recits-erotiques-(1)


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Récits Érotiques Par Stéphane CROCHEMORE 1 2 Une soirée inoubliable !!! Bonjour à tous, je m'appelle Claire j'ai 30ans et mon mec Thomas en à 36 ans, nous sommes ensemble depuis bientôt 8 ans. Je suis ce que l'on peut appeler, une petite brune piquante, en effet il y a des origines Portugaise du coté de mon père qui m'a transmis le coté chaud, piquant et un système pileux surdéveloppé en effet, et hormis ma toison que je garde fourni, je dois m'épiler 3 fois plus souvent que mes copines. En revanche il m' a fait cadeaux de cette petite odeur du sud dont Thomas est tombé raide dingue. Thomas lui est ? comment dire mon type d'homme idéal, un grand brun au yeux vert et une carrure de sportif bref croyez moi les filles je fais ce qu'il faut pour le garder. Sur le plan du sexe nous avons tout de suite remarqué notre totale harmonie et on s'éclate comme des dingues et ce même après 8 ans. Ce que j'aime le plus chez lui c'est la façon qu'il a de me surprendre quand il veut faire l'amour, il trouve toujours un petit truc nouveau que ce soit dans sa façon de me parler ou dans ses premiers contacts ou carrément dans sa façon de me baiser. Je dois vous dire qu'avant lui j'ai eu ma période rodéo et j'en ai testé pas mal, mais pas un seul ne lui arrive à la cheville, avec lui c'est le super pied. Bref vous l'aurez compris je l'aime et il me comble 3 d'orgasmes dont lui seul a le secret. Inutile de vous dire que depuis 8 ans je n'ai jamais eu envie de le tromper pas même en pensées. Et voilà que mon chéri en quête de sensations nouvelles m'explique que nous sommes invités à une soirée costumée et qu'il nous a déniché de superbes costumes. Le samedi soir en question arrive (c'était il y a 3 mois) et je suis toute excitée par les derniers préparatifs, il faut dire que je me suis surpassée pour faire honneur à mon tendre amour. Son costume est fait d' un grand masque noir coiffé d'étoffes noir, seul la bouche et son contour demeurent apparents, des toiles de soie noir lui font office de vêtement , tandis que pour moi pas de froufrou mais une superbe robe noire moulante qui met en valeur ma jolie poitrine et mes formes si bien dessinées, sous laquelle évidement je décide de ne porter ni petite culotte ni string et bien sûr sans oublier le petit masque en cuir qui dissimule le contour des yeux. Nous arrivons vers 22h dans un endroit qui m'est inconnu. Guidés par une puissante musique techno trance et après être descendus quelques marches, je découvre une grande cave voûtée et pleine de pierres apparentes, de recoins sombres et de pistes de danse très éclairées. -Cette cave est immense !, lui dis-je. -Oui hein ça doit faire 300m2?alors ça te plaît comme ambiance ? 4 -Ouais j'adore et tous ces gens masqués vraiment j'adore, merci mon c?ur et bonne soirée. La soirée se passe et nous dansons, buvons et vice et versa au milieu d'un monde fou. C'est vraiment très excitant de ne rien savoir de tout ces gens, il n'y a aucun jugement mais seulement des masques. Vers 2h du mat alors que nous faisons une pause canapé il me demande. -Tu veux boire un truc plus corsé? -Comme quoi? -Je sais pas, on se fait quelques tequila frappées? -Ok cool. -Bon je vais nous chercher ça, mais vu le monde qu'il y a au bar soit patiente. J'en profite pour mater les costumes superbes de certaines filles mais je dois dire que je ne suis pas en reste car à peine Thomas parti que déjà 2 ou 3 types se proposet de me tenir compagnie. -Non merci mon copain est allé chercher du ravitaillement. -Ok désolé?surtout pour nous. Les minutes passent et alors que je m'impatientais légèrement, mon regard est attiré vers un des énormes piliers où j'aperçois mon Thomas appuyé qui me fixe sans bouger. Je suis heureuse de le voir enfin et lui fais un signe accompagné d'un large sourire. Voyant qu'il revient les mains vides je me dit que l'attente avait dût être infernale et qu'il avait préféré revenir à sec. Au bout de quelques minutes il se décide enfin à 5 bouger et viens dans ma direction ; mais en arrivant à ma hauteur il ne s'arrête pas, continue, me passe de quelques mètres et me fais un petit signe de le suivre. Et boum immédiatement je sens le bas de mon ventre se tordre avec de petites crampes d'excitation féroce. Voilà donc sa surprise me dis-je? Je lui emboîte le pas et le suit à distance ; nous traversons une première piste puis une deuxième et il bifurque vers la droite et s'engouffre dans ce qui semble être un long couloir sombre. A peine engagée (le passage en question fait peu être 3m de large), je remarque qu'il y a de petits renfoncements très sombres à intervalle régulier et dès que j'arrive à hauteur du premier je remarque (mes yeux s'étant rapidement habitués à la demi obscurité) des silhouettes qui bougent en rythme et d'un coup mon excitation passe au degré supérieur. Alors que je suis toujours mon homme à distance, nous nous enfonçons toujours plus loin et je devine qu'il cherche un petit coin semblable. Déjà 5 recoins et mes yeux qui délecte à mon esprit des visions troublantes comme cette fille à genoux devant 2 mecs lesquels l'encourage à coup de "vas y salope suces moi bien" ; ou plus loin un mec qui baise une fille à moitié dans les vapes ; ou encore 2 mecs s'embrassant goulûment ; bref plus j'avance et plus mes crampes s'intensifient quand soudain je vois mon Thomas disparaître à droite dans un de ces renfoncements. 6 Alors que mon c?ur bat de plus en plus fort j'arrive enfin à sa hauteur et aperçois la main tendue de Thomas que je prend et qui me tire directement et assez violemment contre la paroi à l'intérieur. Et là sans rien dire il pose une main sur mon épaule et exerce une petite pression test pour vérifier mon degré d' obéissance. En tant normal je n'aime pas du tout être dominée (et même que j'aurai pu balancer une claque), mais là je suis tellement excitée que ma résistance disparaît dès la deuxième pression et je m'exécute tombant à ses pieds. Il passe alors délicatement sa mains dans mes cheveux ce qui a directement pour effet de m'achever. D'un geste doux et très lent je pose mes 2 mains sur ses cuisses et remonte tout doucement relevant au passage les tissus de son costume. Je passe maintenant dessous et entre enfin en contact avec sa peau qui m'électrise tout autant. Je glisse ensuite ma tête (toujours accompagnée de sa main) dans le passage ainsi ouvert. Alors que j'incline ma nuque pour remonter toujours très lentement entre ses cuisses une odeur forte et inhabituelle percute mes narines (le genre d'odeur lié à 2 ou 3 jours de non toilette) ce qui m'étonne de la part de Thomas (a moins qu'il ne l'ai utilisé récemment?non?). Mais loin de m'inhiber je trouve même cette odeur attirante, piquante et tandis que mes lèvres se posent sur une de ses cuisses pour l'embrasser, voilà que mon front puis mon nez percutent son sexe lourd et 7 tombant. Je décide alors d'abandonner ce mignon baiser pour passer aux choses sérieuses, en tirant ma tête légèrement en arrière je la remonte tout en ouvrant d'avantage mes lèvres. Cette fois je ne suis plus qu'à 2 ou 3 centimètres et j'ouvre encore d'avantage la bouche et? Mais aussitôt que mes lèvres s'emparent du gland, voulant l'aspirer complètement, je sursaute intérieurement prise d' une incroyable stupeur?JE N'ARRIVE PAS A FAIRE ENTRER LE GLAND ENTIER ?CE N'EST PAS LE SEXE DE MON MEC. Je retire immédiatement mes lèvres mais reste sous ses vêtements accusant le coup, tout tourne très vite dans ma tête et des pensées frappent mes tempes («Mais que se passe-t-il? J'y comprends rien/Qu'est que je fous là/Qui c'est ce type/Et pourquoi suis-je autant excitée/Allez barre toi/T'en as fait assez comme ça/Jusqu'ici t'as rien fait de mal/Putain et ce con qu'a le costume/J'y crois pas»). Tandis que je m'apprête à me retirer, ce salaud place sa deuxième main dans mes cheveux et le voilà parti pour un petit massage très doux dans mes cheveux et cette petite pression m'empêche de partir. Et c'est là, juste au moment où mon esprit se décide à partir que mon corps, submergé d'une nouvelle et intense décharge fini par me trahir?et je m'entends soupirer et même? -Hummmm? Ressentant ma faiblesse, il me dit d'un 8 chuchotement grave et sensuel? -Allez ma belle?Poses encore un peu tes lèvres sur ma queue? Juste une seconde? Après tu iras retrouver celui que tu croyais sucer? Quel salaud pensais-je? Me dire ça comme ça? Mais en même temps que cette pensée m'incite à foutre le camp, mon corps me trahi de nouveau et reprend sa lente avancée vers ce sexe inconnu? (Non ne fais pas ça?S'il te plait Claire? pensai-je) mais même ce dernier avertissement ne peut empêcher ma bouche de s'ouvrir à mesure que l'imminent contact se précise. Cette fois ça y est, mes lèvres ont retrouvé le contact de son gland luisant de liquide séminal qui amplifie l'odeur ambiante... Mais l'envie de goûter à cet homme est tellement forte que je ne peux résister d'avantage? Et je finis par m'abandonner définitivement en passant ma langue tout autour du gland, me mettant à lécher goulûment ce sexe qui m'excite de plus en plus. -Ohou ouuiii? Vas y ma belle c'est pour toi ? Rien que pour toi. Et même si l'imposant diamètre m'empêche de le sucer en profondeur je commence par de petits va et viens dont j'ai le secret et qui ont l'air de lui plaire. Il m'encourage et ça m'excite d'avantage. Et alors que je réalise ce que je fais, l'image de Thomas me vient d'un coup et je me dit (mais c'est la première fois que je goûte un autre homme depuis 8 ans? Mais? Sucer? Est ce que 9 c'est tromper?... Mais évidement que je suis entrain de le tromper? Mais c'est trop délicieux et j'en veux encore?) et tandis que je redouble d'activité sur sa queue, je me rend compte que l'infernale culpabilité de tromper Thomas n'a d'égal que le plaisir que j'éprouve à le faire? -Hummm? Continues ma belle? Hummm? Tu est trop douée, où as tu appris à sucer comme ça ? Pour toute réponse je descend ma langue le long de cette rampe qui n' en fini pas de grossir et de s'allonger. Je ne vais sûrement pas lui dire que c'est mon homme qui a fait de moi cette experte en fellation. J'arrive maintenant autour de ses couilles très poilues et mal odorantes mais je m'applique à ne pas en perdre une miette. Alors qu'un coups de langue particulier manque de le faire jouir, il m'arrête aussitôt et m'aide à me relever tout en me plaquant contre le mur du fond. Tandis qu'il s'approche de mon visage, je devine le baiser qu'il s'apprête à me voler et je tourne la tête d'un coup, l'esquivant habillement? Mais il se venge en plongeant sa bouche dans mon cou m'arrachant ainsi un nouveau gémissement. -Hummm? Il profite de ce nouvel abandon pour relever ma robe et plaquer son sexe devenu plus énorme contre mon ventre. Ce nouveau contact chaud m'électrise de nouveau et tandis qu'il se frotte de plus en plus il tente d'écarter mes jambes de ses 10 mains puissantes auxquelles je ne peux résister très longtemps. Mais à ce moment je remarque que tous ses gestes sont assurés, qu'il connaît son affaire et ça m'effraie un peu. Voyant ma résistance, il glisse sa mains droite entre mes cuisses ce qui provoque chez moi un nouveau blocage et j'arrête sa main en pensant (il ne doit surtout pas voir à quel point il me fait mouiller? surtout pas). Mais subtilement il place sa mains sur ma cuisse et dès que je retire la mienne il remonte la sienne directement sur ma petite chatte déjà ouverte par l'excitation et constate : 1) que je n'ai pas de sous vêtement, 2) que je suis toute trempée et 3) que je suis là à cet instant totalement vulnérable et bonne à prendre. Directement il s'abaisse, glisse son sexe entre mes jambes et fait coulisser son gland très large sur ma fente et mes poils humides. Et alors que je n'en peux plus d'excitation, mon dernier éclair de lucidité et de fidélité me lance une ALERTE ROUGE?et direct je lui dit tout en resserrant les jambes? -Mais arrêtes t'as même pas de préservatif arrêtes tout de suite ? Il ressort sa tête de mon cou pour se placer juste en face de mon visage où je sens son souffle court et son haleine alcoolisée. -Ok Ok ma belle détends toi je vais pas te violer? Mais dit moi que je ne te fais aucun effet et je me casse direct. 11 -Euh?? non? je? je peux pas? je peux pas dire ça mais? Et tandis que je m'enfonce vers l?abîme du plaisir il approche de nouveau ses lèvres des miennes et cette fois je ne peux et ne veux pas esquiver? Le contact est tout simplement magique : des lèvres douces, chaudes et juste humides percutent les miennes et très vite sa langue me pénètre et me fouille cherchant une complicité avec la mienne que je lui donne sans retenue aucune. Ce baiser me tue littéralement et me fait fondre sur lui. Et dans ce total abandon de moi même, je me vois relevant ma jambe, et me glisser à la rencontre de sa grosse queue dont l'envie et le besoin sont à cet instant mes seules et uniques pensées? Je le désire plus que tout au monde? Et tandis que notre baiser passionné se prolonge et que son gland est revenu au contact de ma vulve, ma jambes cède de plaisir et l'incroyable pénétration commence et je glisse toute seule pour m'empaler au plus profond de moi même sur cette queue énorme qui me remplit et me transporte totalement? Au point de me faire jouir directement à la première pénétration et interrompre ce baiser pour lui crier mon plaisir au visage? -Heumm?.ho ouiiiii?.hummm?ouiiiii?ho putain que c'est bon?ho putain continues?je te veux? j'suis à toi?ouiiii ouiiii? Et tandis que je suis encore face à lui et que ses 12 premiers va et vient se précisent il se passa quelque chose qui ne m'étais jamais, jamais arrivé auparavant? Je chavire totalement et suis emportée par cet orgasme... Un black-out dont la durée m'est aujourd'hui encore inconnue? Je reprends conscience quelques temps avec le sentiment d'avoir flirté avec dieu lui même? Pour preuve du black-out j'en veux la position dans laquelle j'émerge maintenant (à quatre pattes et lui qui me fourre violemment me tirant fort les cheveux en arrière) sans savoir comment je m'y suis retrouvée ? -Oh putain humm? je vais jouir ma belle salope? tu m'entends je vais jouir en toi? -Hoooo?ouiiii?viens?je te veux ? Et juste après ces mots, je sens dans une ultime poussée de longs jets chaud svenir frapper le fond de mon ventre qui me font une nouvelle fois jouir. Il s'effondre sur moi me faisant tomber au sol et nous restons ainsi l'un sur l'autre quelques minutes divines où je sors petit à petit de ce qui a été pour moi le fameux "septième ciel", dont certains disent, "on ne peux pas le décrire il faut simplement y être allé". Il se retire d'un coup, mettant fin à ce bonheur. Alors qu'il se relève et m'aide à en faire autant il me glisse à l'oreille? -Putain quel pieds j'ai pris? Ce à quoi je réponds -Heummmm?et moi donc 13 Et sans plus rien dire il repart en direction des grandes salles, s'arrête fait demi tour, me tend quelque chose et repart sans rien dire? J'attends 3 ou 4 secondes et le suis à distance, mais arrivé au bout de notre couloir secret tourne à gauche alors que je réalise que nous venions de droite et que je ne sais toujours pas depuis combien de temps Thomas m'attend? A mesure que j'approche, l'angoisse m'envahit ("Qu'est que je vais lui dire? ?"). Et soudain j'aperçois Thomas dans nos fauteuils qui me cherche de son regard,?se dresse direct dès qu'il me voit, s'approche me fais un snack et dis. -Salut ma puce? Écoutes je suis désolé mais c'était horriblement long au bar, ils abusent. Voyant là mon salut, j'enchaîne. -T'inquiètes mon c?ur, j'ai fais un petit tour? Mais dis moi, ça fait longtemps que tu m'attends? -Non non ?ça va peut être 15 minutes. Et tandis que je me love dans ses bras en calculant rapidement que mon écart de conduite a duré moins de 25mn alors que j'avais le sentiment qu'il avait duré des heures, je sens soudain le sperme de mon inconnu qui coule le long de mes jambes et me lance un dernier instant d'extase et me rappelle que je viens de tromper mon mec pour la première fois. J'ai évidement prétexté un soudain mal de crâne terrible pour abréger la soirée et surtout éviter un 14 câlin qui aurait pu me compromettre, nous sommes rentrés directement où je me suis endormie avec le souvenir délicieux de cet amant qui venait de me faire découvrir une jouissance inconnue. PS : Évidement vous vous demandez et à juste titre s'il m'a donné son n° de tel en partant?et bien oui?et vous vous demandez également si je l'ai revu depuis?et bien ça c'est une autre histoire? 15 Le Voyage De Marina -- ATTENTION HISTOIRE POUR LECTEURS AVERTIS -- Bonsoir, je m'appelle Marina, j'ai 31 ans, je suis avec Tom depuis presque 11 ans et nous sommes mariés depuis 9 ans et cela fait 3ans que nous essayons d'avoir des enfants mais sans succès et sans raison médicale. Je ne sais pas très bien par où commencer mais peut être que si j'en dis un peu plus sur moi vous ne jugerez peut être pas trop vite ce qui va suivre. Je suis d'une timidité maladive depuis mon enfance où mon éducation s'est faite avec une peur permanente au ventre initiée par mon père qui voyait le mal partout ( sexe=sida= préservatif=copain=alcool=drogue=enceinte etc...) de plus le sacrement du mariage était très important pour lui et ma mère. Plutôt fine mais pas maigre j'ai toujours été complexée par mon corps que je trouve horrible "seins trop gros, cul plat, petite chatte très poilue,s eul mon visage (excepté le nez) me plaît en moi" donc avec tout ça, inutile de vous dire que lorsque le premier mec qui passait m'a donné confiance en moi je ne l'ai pas lâché et je l'ai encore aujourd'hui, et j'en suis toujours amoureuse dingue, évidement les timides se reconnaîtront 16 mais il est impensable de tromper notre chéri ce dont je suis très fière. L'histoire qui suit s'est passée il y a 6 mois maintenant alors que je rentrais rejoindre mon chéri par le train Lyon Dijon. je travaillais comme toujours sur mon ordi depuis une demi heure quand j?eus l'impression d'être regardée. Je levais les yeux timidement pour vérifier cette idée et constata qu'en face de moi un homme me fixait avec un drôle de sourire aux coins des lèvres. Je rabaissais très vite mon regard incapable de tenir le sien plus de 2 secondes. Mais en faisant un effort j?essayais de me rappeler de quoi il avait l'air "plutôt très grand, fort , mais plutôt gros et les cheveux assez longs et très noir comme son regard, il était en chemise courte peut être une moustache". Je me remis à travailler mais plus les minutes passaient et plus j'avais l'impression qu'il ne décollait pas son regard de moi; il n'y a pas 36 solution si je voulais en être sûre je devais vérifier. Ma petite voix timide me disait "non reste plongée dans ton bouquin", mais comme par défi je me surpris à lever de nouveau les yeux et aussi rapidement que la première fois à les rabaisser non sans constater qu'il avait le même regard et le même sourire. Et il avait une moustache et une barbe de 3 jours, je lui donnais comme ça plus de 40 ans, un peu comme mon mari mais en plus vieux quand même, plus négligé. Je ne savais plus où me mettre et n'ai pas bougé d' un cil jusqu'à 17 l'arrêt suivant où je vis ses pieds bouger et... "Excusez moi mademoiselle, je ne voulais pas être impoli mais je ne suis pas d'ici et je voulais juste vous demander un renseignement". J'étais confuse et sa douce voix à l'accent étranger me décontenança (avec une telle voix, il doit être aussi timide que moi pensais-je alors). "Non pas de problème je... dites moi?" "Je dois descendre à cette adresse mais je sais pas si c'est ici". Il me tendit un papier avec une adresse. "Non c'est le prochaine arrêt" lui dis je très fière de moi. "Merci... merci beaucoup" "De rien". "Je suis turc et je viens en visite et je parle pas bien ta langue... euh votre langue pardon". "Non non pas de problème". "Je peux dire TA ou TU". "Si on se connaît, oui". "Et là on se connaît ou pas ?". "Non on doit se présenter : moi c'est Marina". "Ah oui, moi c'est Fahzil". Son coté perdu me toucha et je m'en voulus d'avoir pensé du mal de lui. "Et toi tu est en vacances ?" "Non je rentre chez moi" lui dis-je. "Et tu es pressée de rentrer ?" "Et bien mon mari m'attend". "Oh... mariée... pardon je voulais pas être encore 18 impoli". "Non ça va je t'assure tu n'es pas impoli au contraire". "Merci au revoir madame". Il retourna s'asseoir et c'est maintenant lui qui fuyait mon regard. Et tandis que je m'apprêtais à descendre au même arrêt que lui, je vis qu'il tournait les talons pour m'éviter et j'en étais gênée. Je descendis peu après et m'aperçus alors qu'il prenait la mauvaise direction. "Fahzil..." Il se retourna. "Ce n'est pas de ce coté ton adresse mais par là..." Lui indiquant la bonne direction, je marchais avec lui quelques rues pour lui montrer son adresse. "C'est très gentil de me montrer mais je veux te remercier car c'est très important dans mon pays et aussi le respect d'une femme mariée". En marchant, je ne pus m'empêcher de remarquer une très forte odeur qui émanait de lui (en tournant légèrement la tête je vis qu'il transpirait assez fortement). "Voilà nous arrivons... tu continues cette rue là et c'est à droite... moi je vais par là". "Oh merci de mille et une fois Marina?laisses moi juste t'offrir un thé turc à menthe... s'il te plaît, pour mon pays sublime? je dois t'offrir quelque chose". Sa voix si douce était dure à contrarier... je fis 19 mine de regarder l'heure. "Déjà 16h05 je suis désolée mais mon mari m'attend pour 16h30?". "Alors c'est parfait au lieu de le boire chaud je le sortirai du frigo c'est aussi bon et ça prendra 10 minutes à peine". "Je ....." Je cherchais rapidement une issue mais... "Je....je dois rentrer". "Oh aller 5mn pour juste me sentir mieux dans votre pays". "Je... bon mais juste 5mn alors". Tandis que je prononçais ces mots je ne pus m'empêcher de repenser à mon père, quand j'étais ado, me mettais en garde sur l'auto stop, l'alcool, les drogues, et bien sûr les viols et les MST comme le sida... et voilà qu'à 31 ans sa fille allait boire un thé chez un inconnu... Heureusement il me rassura de nouveau de sa douce voix. "C'est très gentil à toi, tu sais les traditions d'hospitalité son importantes chez moi". Alors qu'il montait les escaliers devant moi je respirais de nouveau cette forte odeur qui perçait mes narines et me donnait la nausée. Il frappa mais personne ne répondit... il prit alors une clé simplement sous le paillasson. "Mon cousin m'a dit qu'il serait absent cette après- midi... mais entres je t'en prie Marina". Il alla directement chercher le thé au frigo et me 20 servi rapidement un verre. "En te remerciant pour ta gentillesse Marina". "Merci mais c'est naturel". "Ho pas toujours non". Je bus une gorgée de son thé très fort... "C'est drôle..." "Quoi?" "Eh bien j'avais complètement oublié le goût de la menthe car mon mari est allergique alors j'en ai pas bu depuis des années..." "J'étais sur que tu étais une épouse parfaite". Je souris en buvant encore une gorgée. "Et toi tu n'es pas marié Fahzil ?" "Non... je n'ai pas encore trouvé d'épouse comme toi". "Pourtant il n'y a pas de raison... tu est très gentil". "Ah tu sais chez nous tu te sentirais bien comme femme mariée? tu sais chez nous, une femme mariée ne dois pas supporter le regard d'un autre homme que le sien... et j'ai tout de suite senti que tu étais mariée et fidèle... hein non ?" "Oui naturellement..." "Je le savais"? Le ton de son affirmation fit disparaître d'un coup cette voix si douce qui ne l'avait pas quitté jusqu'ici. Puis il enchaîna. "Alors pourquoi tu as eu de mauvaises pensées dans le train quand tu m'as regardé la 2° fois ?" Sa voix s'était métamorphosée, elle était à présent 21 forte et sûr d'elle... "Non je n'ai pas pensé de mauvaises choses... je suis juste timide c'est t...." -CLAAAC-?.. Je n'eus pas le temps ni le réflexe d'éviter sa main qui me cingla le visage avec une force qui me fis perdre l'équilibre et tomber par terre complètement sous le choc. C'était la première gifle de ma vie. Je restai un instant au sol devant ses pieds avec de gros sanglots qui commençaient à couler et la colère me fis bondir d'un coup en hurlant. "Ca va pas no...." ET -CLAAAC- la seconde fut plus violente encore et me fis retomber plus loin, mais celle ci fit cesser instantanément les quelques larmes apparues plutôt. Cette fois je restais à terre et ne releva que la tête et les yeux dans une incompréhension totale. Je cherchais dans son regard une explication qui non seulement ne venait pas, mais en plus je ne trouvais qu'un regard noir, froid et vide de tout remords. Je passais plusieurs longues secondes avant qu'il ne me tende la main pour m'aider. A peine l'avais- je saisi qu'il tira très fort pour me relever, me tirer vers lui, puis pour me repousser tout aussi violemment contre un buffet qui claqua mon dos. 22 Il me laissa là à un mètre de lui et me regarda fixement. Bien que je n'osais pas le soutenir et attendis encore de longues secondes... "Alors... (me dit il)... je veux que tu me dises la vérité et tu pourras partir dans 1mn... d'accord... si tu mens je le saurais..." Sa voix n'avait plus rien de douce à présent, elle déchirait la pièce. "D'accord... je vous dirais la vérité..." "As tu pensé de mauvaises choses sur moi à mon 2° regard dans le train?" "Oui...oui" "Je le savais... c'était quoi?" "J'ai pensé... encore un obsédé..." "C'est très bien ma chérie. Encore une question et tu peux rentrer retrouver ton mari adoré... ok ?" "Oui ok"? sentant la fin de mon cauchemar "Quand tu as reçu la 2° baffe qu'est ce que tu as ressenti exactement... prends bien ton temps et dis moi..." "Je n'ai pas besoin de réfléchir... j'ai ressenti une grande colère mais pas contre vous.. .mais..." "Vas y ma belle, continues... contre qui ?..." "Mais... contre mon mari..." "Ha oui et pourquoi ça ?" "Je... je ne sais pas mais je crois... (ma voix se fit presque inaudible alors)... je crois que..." "Attends ma puce chérie, redis le moi un peu plus fort et tu peux rentrer chez toi" "Je crois que j'aurais aimé que ce soit lui qui me 23 gifle..." Aussitôt je rougis très fortement et me mis à regarder le sol... "Pourquoi tu aurais aimé que ce soit lui ma belle ? Hein ?" Sans relever la tête je lui répondis. "Je crois que j'ai aimé ça..." Et c'est alors qu'un drôle de picotement me parcourut le ventre. "C'est bien ma beauté tu dis la vérité à présent...je vais te laisser partir.. .mais encore une question tu permets ?" "Oui..." heureuse du dénouement. "Tu préfèrerai que ce soit lui là devant toi maintenant ?" Je connaissais la réponse mais tarda à la dire... "Je... et bien... je..." "Tu hésites ?..." "Non pas du tout mais c'est pas facile... je sais qu'il en serait totalement incapable alors NON je ne préférerais pas qu'il soit là..." "Et ??..." "Je préfère que ce soit vous..." Cette incroyable et inqualifiable aveu me lança une seconde vague de picotements plus forts que les premiers... "Et moi je suis très content de toi, tu as arrêté de te mentir... je devais te le faire comprendre... tu peux partir tu est libre maintenant" dit il en libérant le passage... 24 Mais ces mots me percutèrent aussi sûrement que s'il m'avait cogné à point fermé. Je ne voulais pas être libre...... "Attendez je voudrais vous remercier à mon tour comme vous l'avez fait tout à l'heure". "Ah oui et comment voudrais tu me remercier? Hein ?" "Demandez ...... deman... demandez moi ce que vous voulez..." "Écoutes ma jolie chatte... je vais faire comme si j'avais rien entendu et te laisser un chance de retrouver ta vie... ton mariage... ton mari... je ne crois pas que tu sois capable de supporter ça ma puce..." Je redressais la tête et le lui lançais comme un défi du regard et je su à cet instant que quelque chose pouvait et allait définitivement changer en moi si j'acceptais d'aller plus loin... Visiblement ce regard avait suffit à le convaincre mais un dernier doute le troublait et il enchaîna... "D'accord ma toute belle, tu crois que tu est prête mais je te promets que tu ne sais pas où tu mets les pieds sinon tu réfléchirais... alors REFLECHIS " Je ne trouvais rien d' autre que de me jeter à ces pieds en l'implorant... "Demandez moi ....CE QUE VOUS VOULEZ..." "Tout..." "ABSOLUMENT TOUT CE QUE VOUS VOULEZ..." "OK je veux bien essayer mais c'est toi qui l'a voulu... relèves toi ma belle..." 25 Il recula d'un bon mètre et retira son polo qui laissa apparaître un corps entièrement recouvert de poils sombres, sa forte poitrine, son gros ventre tombant, et le tout en sueur libéra la puissante odeur que j'avais déjà senti dans les escaliers... j'étais tétanisée par l'odeur... "Tu vois ma belle tu me fais suer depuis tout à l'heure...et JE VEUX QUE TU T'APPROCHES ET QUE TU LECHES LA MOINDRE GOUTTE DE SUEUR...VIENS MA BELLE, SOIS A MOI..." Cette phrase et le ton me firent un tel effet que je sentis de suite mon propre jus couler entre mes cuisses... et sans dire un mot je m'approchais de lui et comme pour m'abandonner complètement .... je pris son bras droit par le poignet, le souleva le plus haut possible et tandis que l'odeur s'intensifiait à mesure de mon approche, je dirigeais maintenant ma bouche à demi ouverte, directement à la source de cette infâme odeur... arrivée à quelques centimètres à peine il m'arrêta d'un coup... et dit : "Si tu fais ça, tu seras à moi pour toujours ma belle POUR TOUJOURS... réfléchis. C'est ça que tu veux... être mon ESCLAVE ?" A ce stade aucun mot ne pouvait plus sortir alors pour toute réponse je retirais la main qui m'avait arrêtée? Je me rendis compte de cette soudaine folie qui s'empara de moi, mais le feu du désir qui déchirait mon ventre était trop puissant pour lutter d'avantage, et n'y tenant plus je posais ma langue 26 bien sortie au coeur de son aisselle et me mis à lécher? lécher? laper? je devenais en une seconde complètement dingue de son odeur de vrai mâle animal. Ce premier contact fut tout simplement divin et je fus instantanément submergée par un puissant et le premier orgasme de toute ma vie? c'est alors que sans plus m?arrêter je me mis à le laper, le lécher sur chaque cm²... et je n'en pouvais plus de jouissance... je mis au moins 20 minutes à lécher chaque parcelle de son torse et de son dos tout aussi poilu et transpirant? je me délectais de lui, de son goût, de sa vraie virilité? et une fois terminé, mon visage entier sentais son odeur et j'aimais ça? j'avais adoré ça? mais il me coupa net ce moment génial? et me dit : "Bon maintenant casses toi, laisses ton tel sur le meuble à l'entrée, je te ferai signe ma belle salope je suis loin d'en avoir fini avec toi..." 27 Fantasme professionnel ? Vous croyez vous en tirer comme ça, Mesdemoiselles ? La vieille avocate fixait les deux jeunes filles d?un regard furieux, le visage englué du sperme de son mari. S?asseyant sur un fauteuil, elle ordonna sèchement : ? Debout, chiennes lubriques que vous êtes ! Approchez, et venez rendre hommage à la semence de mon époux. Nettoyez-moi le visage ; avec vos langues, bien sûr? termina-t-elle en ricanant de manière sardonique. Intimidées, Emmanuelle et Rosalie rejoignirent Charlotte Pittet et se placèrent de part et d?autre des larges accoudoirs. ? Alors, qu?attendez-vous, petites pouffiasses ? Léchez ! Régalez-vous ! Les deux amies s?inclinèrent pour amener leur visage à hauteur de celui de l?avocate et commencèrent à recueillir le sperme à l?aide de leur langue. Excitée par la dépravation qu?elle leur imposait, 28 Charlotte sentit des picotements envahir sa vulve qui s?humidifia et se mit à palpiter. Écartant ses lèvres intimes d?une main, elle s?enfila le manche de la cravache dans le vagin et le fit aller et venir tandis que les jeunes filles s?évertuaient à nettoyer son visage, déglutissant ponctuellement lorsque leur bouche s?emplissait du liquide gluant encore tiède. ? Aaah? ? Vous jouissez encore, chère amie ? Maître Pittet était étonné de découvrir les ressources insoupçonnées de son épouse ; mais l'avocat, reprenant le dessus sur l'homme, Georges ordonna : ? Cessez tout cela ! Toutes les trois ! Charlotte, allez vous essuyer le visage dans la salle de bain. Mademoiselle Perrin, rentrez chez vous ; nous nous reverrons demain pour discuter en détail de votre affaire. Et vous, Rosalie, restez ici : j'ai à vous parler. Les trois femmes obéirent à l'injonction et Maître Pittet attendit que sa femme et Emmanuelle fussent sorties de son bureau pour s'adresser à son assistante : ? Vous me troublez, vous savez ? 29 ? Comment cela ? ? La séance de cravache avec mon épouse. Je n'avais ordonné que trois coups et vous, vous en avez redemandé. Au vu de ce que vous m'avez montré jusqu'à présent, cette attitude ne colle pas. Alors, pourquoi avez-vous fait cela ? ? J'ai pensé que cela vous ferait plaisir de me voir ainsi. ? Eh bien, vous avez eu tort. Au contraire, cela m'a profondément déçu, Mademoiselle Frei. Sans répondre, Rosalie sourit à son employeur et enlaça celui-ci en lui donnant un sulfureux baiser sur les lèvres. Maître Pittet voulut lui rendre son baiser, mais la jeune avocate s'était déjà retirée. ? Ce baiser, c'était pour m'excuser de vous avoir déçu. Et maintenant, je vais me racheter... Rosalie s'agenouilla devant son patron et approcha ses lèvres de son sexe. Elle suçota le gland quelques secondes durant puis, la queue de son employeur étant parvenue à son plus haut niveau de fermeté, la jeune femme se positionna à quatre pattes sur le sofa et invita Georges à s'asseoir à ses côtés. Lorsqu?il l?eût rejointe, Rosalie se releva et se plaça debout devant son patron, dos à lui. ? Afin de réparer mon erreur, je tiens à vous offrir 30 un petit cadeau. Votre épouse n'a ? fort heureusement ? pas pensé à le visiter. Je veux donc que ce soit vous qui me preniez par là le premier. Sans attendre de réponse de son employeur, la jeune avocate se saisit du sexe de son employeur et s'assit progressivement dessus. Malgré la douleur intense qui la traversait de part en part, elle poursuivit sa descente le long de la colonne de chair. Finalement, après quelques lents va-et-vient sur la queue de Maître Pittet, la jeune assistante ne ressentit plus aucune douleur et se mit à accélérer ses mouvements, lui faisant ainsi comprendre qu'elle était prête à être baisée. Georges prit Rosalie par les hanches et l'abaissa fermement sur son sexe rigide, puis il la souleva pour l'abaisser une nouvelle fois sur sa queue toute raide d'excitation. Il accéléra son mouvement, ne manquant pas de faire crier de plaisir la jeune fille dont les seins ballotaient au rythme de ses mouvements. N'ayant pas l'habitude de prendre une femme par derrière, l'avocat sentit qu'il allait éjaculer sous peu ; il souleva son assistante pour que son sexe émerge de son arrière-train défoncé. ? À genoux ! 31 L'ordre avait claqué, sec. En professionnelle qu?elle était, Rosalie obtempéra et, devinant instinctivement ce que Georges désirait, ouvrit la bouche et tira la langue. Maître Pittet se leva et se branla pendant quelques secondes avant de se répandre en abondance dans la bouche offerte. Sans hésiter, Rosalie avala tout le sperme de son employeur. Épuisé, l'avocat se rassit sur le sofa en poussant un long râle d'aise. Son assistante le rejoignit et l'enlaça, ses seins lui touchant l'épaule. Tout en lui caressant le visage, elle lui susurra à l'oreille : ? Maître, il m'est venu une idée. Je pense que vous allez l'apprécier? ? Allez-y, Rosalie. Quelle est-elle ? ? Eh bien, j'ai remarqué que votre épouse avait un penchant pour le sadisme et les jeux sadomasochistes. Je pense que ces goûts lui sont venus du fait que vous ne lui faisiez pas assez l'amour, préférant le faire à d'autres femmes. Par conséquent, sachant par expérience qu'il y a beaucoup d'hommes qui apprécient d'être soumis, je pense ? sans vouloir vous offenser ni discréditer votre épouse ? que la meilleure façon pour elle d'être utile à ce cabinet, ce serait de calmer ses ardeurs et de nous laisser travailler tranquilles. ? Si je comprends bien, vous suggérez que Charlotte reste à la maison ? 32 ? Je ne voulais pas vous le dire comme ça ; mais, oui, c'est cela l'idée. Georges fixa son assistante pendant quelques longues secondes avant de répondre en affichant un sourire satisfait : ? Fantastique ! Quelle excellente idée, Mademoiselle Frei ! Je pense que, désormais, je peux vous faire suffisamment confiance pour vous accorder des parts de la société. Dorénavant, je vais faire transférer dix pour cent de mes parts et vingt de celles de mon épouse, sans compter le tiers de celles de mon associé qui partira en retraite à la fin de l'année. ? Merci, Monsieur. ? Mais à une condition : vous serez ma maîtresse, ce qui veut dire que, dès que je le souhaiterai, vous me servirez de vide-bourses. Bien sûr, je souhaite toujours que vous fassiez correctement votre travail au sein du cabinet. Acceptez-vous ce pacte, Mademoiselle Frei ? ? Avec plaisir, Monsieur. ? Très bien. Maintenant, rentrez chez vous et reposez-vous bien. Demain, nous parlerons tous les quatre de cette stratégie que vous m'avez proposée. ? Tous les quatre ? ? Oui ; je pense que votre amie sera également intéressée par la nouvelle. J'ai également une 33 petite proposition pour elle : vous saurez tout demain. Sur ce, bonne soirée à vous et reposez- vous bien. ? Bonne soirée, Monsieur. En rejoignant son domicile, la jeune avocate n'avait qu'une envie : retourner au cabinet des Pittet le plus rapidement possible afin de poursuivre son projet de séduction. 34 Les monts du cantal -- ATTENTION HISTOIRE POUR LECTEURS AVERTIS -- Nous avons pris, mon mari et moi quelques jours de congé pour souffler un peu. Au cours d'une soirée, nous avons préparer un souper amélioré, arrosé d?un bon Bordeaux. Repas peut être un peu trop arrosé car nous étions, il faut bien le dire, pompettes. Je ne savais plus trop ce que je disais et expliquais que je pourrais battre n?importe qui si on faisait un concours de pets, mais qu?actuellement c?était impossible vu que j?étais complètement coincée de ce côté-là. Le lendemain matin, j?avais un mal de tête qui était peut être dû à la soirée de la veille mais plutôt à la constipation. Je dis à mon mari : « Normalement je vais tous les 3 ou 4 jours, mais là cela doit faire une semaine et je commence à me sentir mal à l?aise, je vais aller sur les toilettes, mais je te préviens ça risque d?être long ». Je me suis donc présentée sur le trône mais malgré mes efforts, rien, à part de gros pets secs et sifflants. Le surlendemain, je n?avais toujours pas été et je me sentais ballonnée. Mon rectum était douloureux et j?avais du mal à m?asseoir. J?avais l?impression d?avoir complètement avaler un sex 35 toy par le bas. Je dis à mon mari : «Je dois absolument aller aux toilettes aujourd'hui, je sais que ça ne te dégoûte pas, bien au contraire, alors est ce que tu pourrais m'aider ? " Arrivée dans la salle de bain je me suis déshabillée jusqu?à la ceinture ( contrairement à chez le docteur où l?on pose le haut moi j?ai posé le bas) et me mis à genoux sur une serviette posée sur le carrelage le cul en l?air . Je tenais mes fesses écartées et tendais mon fessier en arrière le plus possible. Je devais offrir à mon mari Daniel un spectacle assez érotique voir vulgaire. Là je lui laisse la parole car il était aux premières loges. -Son anus est un peu oblong très plissé entouré par un anneau de poils noirs et les muscles tendus, vu sa position, on dirait un petit cratère . Elle se mit à pousser et son trou du cul ressemblait à ce moment à la carte du massif du Cantal ( voir : http://fr.wikipedia.org/wiki/Monts_du_Cantal, cliquez sur l?image pour agrandir) son anus s?est progressivement ouvert jusqu'à ce qu'il soit complètement dilaté, il atteignit 3/4 cms de diamètre. J'étais en admiration devant ce spectacle intime. L?étron dur parut alors sur le bord de son trou de balle, mais n?en franchi pas le seuil, à ce moment elle arrêta son effort car elle n?en pouvait plus et la merde se retira à la hâte à l'intérieur. Dominique était pourpre face à l'épuisement et un 36 peu gênée de me faire partager cette action normalement très privée. J'ai suggéré d?utiliser de la vaseline, elle a été d?accord à condition qu?elle se l?applique elle- même. Elle prit à nouveau de grandes inspirations. Son étron (qui était après une semaine dans son cul, sec et noueux) a fait une autre apparition. " Allez " j'ai dis "pousse-pousse ?pousse encore ". La colonne merdeuse aidée par le lubrifiant se mit à sortir lentement, agrandissant le petit trou au passage, il n?en finissait plus de sortir, incroyable, et tombât avec un bruit sourd dans une vieille cuvette qui avait été mise sous elle par précaution (précaution fort utile car elle pissait abondamment tellement elle forçait). Son sphincter suivait la forme de l?énorme étron, il revint lentement à un état semi fermé tandis que Dominique reprenait son souffle. J?étais fasciné par le spectacle et dans un dernier effort elle se mit à pousser et j?ai reçu en pleine figure un pet digne d?un éléphant. «Je suis désolée, je ne pensais pas péter si fort devant toi ", dit-elle. « Je te remercie. Je suis maintenant soulagée, tu ne peux pas t?imaginer comme j?étais inquiète à la simple pensée d?aller sur le trône ». Son étron lové dans la cuvette mesurait environ un bon 4/5 cms de diamètre et allait en se rétrécissant. J'ai essuyé doucement le gel de son anus et les poils environnant. Le trou restait béant et je le 37 sentais (si je puis dire) douloureux. Dominique, toujours rouge de visage, détourna les yeux et dit: « J'ai eu peur de me blesser le trou de cul au passage de cette grosse crotte. Ça aurait pu me provoquer une crise d?hémorroïdes. Tu veux regarder, s?il te plaît, pour voir s?il n?y a pas de dégâts de ce côté ». Et me voilà maintenant transformé en proctologue. Son anus n?était pas vraiment revenu à sa forme première, chose normale vu la dimension de sa production anale, elle avait beau se contracter, son trou de balle ne se refermait pas totalement. Je l?ai rassuré en lui disant que dans peu de temps tout reviendrait dans l?ordre et qu?elle n?aurait pas de fuite de ce côté-là, pas d?hémorroïdes en vue. En plaisantant je lui dis « Tu ne te parfumes pourtant pas avec cette eau de toilette pour hommes appelée ?Dior Homme? ( il y a de la pub en ce moment à la télé et dans les magazines). Pourquoi ?Dior Homme? parce que lu à l?envers ?Emmoh Roid? ça fait hémorroïde.» « T?es bête » me dit elle en me remerciant à nouveau pour mon soutien. Remerciements en nature bien entendu car elle savait qu?à regarder son intimité de si près ça me faisait bander. Elle ne pouvait décemment pas me laisser ainsi et j?ai choisi la voie ordinaire pour ne pas faire souffrir davantage son petit trou qui était maintenant pratiquement fermé. 38 Réalisation d'un fantasme Voilà je me remets à écrire, mais cette fois c?est mon envie, et pas poussée par mon chéri. Mon homme, toujours par 4 chemins, oui rappelez-vous il est routier, a tendance à déserter la maison trop souvent. Enfin je suis lasse de le voir partir et de ne profiter de lui que les week-ends et les périodes de vacances. Nous avons néanmoins, en toute complicité, conclut un accord de relation libre lors de nos absences. Rarement Marc s?éloigne plus d?une semaine, mais là pour de vagues raisons de disponibilité de son chargement, il reste dans les docks de Hanovre. Haute de mon autorisation de libertinage, je décide de rencontrer un couple avec qui j?avais déjà échangé quelques lignes via des sites plus ou moins coquins. Nous nous retrouvons dans un bar pour faire plus ample connaissance, discuter de nos envies, nos plaisirs et même nos jeux entre adultes. Laurent s?absente, de fil en aiguille nous avons cédé aux sirènes de la tentation. Sylvie me demande si je suis motivée pour une party. J?accepte. Nous quittons le bar, la route vers chez eux (du moins je pensais) était à mon goût trop court. Sylvie a pris place à côté de moi sur la banquette arrière de cette belle berline allemande et n?a pas hésité un moment, comme pour ne pas perdre une minute, à parcourir mes 39 zones sensibles. Excitée, je me laisse faire. Je n?ai pas remarqué le manège, mais je me suis retrouvée sans culotte et un bandeau sur les yeux. Laurent a dû suivre la scène depuis le rétroviseur et me dit qu?ils vont réaliser le fantasme que j?ai relaté dans une de nos conversations à savoir être le centre d?une tournante dans une cave. La voiture s?arrête, je sens toujours la présence de Sylvie mais Laurent a quitté la voiture quelques minutes. A son tour Sylvie quitte la voiture. Les secondes durent des heures. La portière s?ouvre, sans ménagement une main forte me tire de la voiture, me plaque contre la voiture une main passe sous ma robe et fouille pour vérifier l?absence de dessous, remonte sur ma poitrine et libère mes seins de l?entrave de mon soutien-gorge sans le retirer. Je suis guidée vers une rampe descendante, deux coups sur une porte métallique nous permet d?entrer. La porte se ferme puis une autre s?ouvre et libère de la musique et un brouhaha. Je rentre dans un local. Deux mains douces me dirigent vers un siège. Je m?assois, il est froid. Je sens des bracelets entourer mes poignets et mes chevilles. Une femme me pose un collier et une laisse. Je me remets debout. Ma robe glisse au sol, suivi de mon soutien-gorge. Impudique je suis nue, seuls mes bas et mes escarpins ont l?honneur de me vêtir. Au fil de ma progression, tenue en laisse et 40 masquée, je sens le brouhaha réduire en murmure. Combien sont-ils ? Où suis-je ? Que me réserve-t-on ? Où sont Sylvie et Laurent ? Soudain une voix émerge et remercie Sylvie et Laurent pour leur jouet. J?angoisse, je ne suis pas rassurée mais je suis néanmoins excitée. Deux mains passent sur mon corps, pressent mes seins vigoureusement, me pince les tétons et me bouscule. Paniquée, je retombe sur un matelas en poussant un cri de frayeur. Mais immédiatement je suis bâillonnée par un artifice qui me maintient la bouche grande ouverte puis allongée sur un matelas, je suis écartelée et ligotée. Le matelas dégage une odeur indescriptible. Ma tête est dans le vide et tombe en arrière. Je peux deviner aisément que ma bouche est offerte. Je n?ai pas le temps de réaliser que déjà, je sens un sexe humide passer sur mon visage, et que plusieurs mains tâtonnent mes formes. Une bouche se pose sur mon sexe qui doit livrer déjà des secrétions très visibles. Cette bouche achève l?excitation qui m?envahit, je me tortille. Mon râle est étouffé par un sexe qui est venu se placer dans l?orifice de mon bâillon. Ma langue inspecte ce mât de chair bien dur, il me lime la bouche, seule ma langue caresse le gland qui vient frapper le fond de ma gorge. Il ne tarde pas à décharger son nectar. Je reconnais la voix de Sylvie qui me dit « Tu peux avaler en toute confiance ». Je me laisse donc aller. Sans sourciller 41 j?avale son nectar. Déjà une nouvelle queue est en position pour bénéficier de ma bouche et de ma langue. La solution finale est la même. J?entends un bruit de chaîne, ma bouche est occupée par un troisième membre, fin et long, avec fougue, frappe le fond de ma gorge et à chaque percussion manque de me faire vomir. Mes jambes sont libérées, mais sont immédiatement accrochées à ces chaînes qui avaient attiré mon attention. Un bruit mécanique se fait entendre et mes jambes semblent se hisser vers le plafond. Ma bouche est toujours occupée. Je reçois des giclées de liquide chaud sur le visage et mes seins, deux mains douces étalent ce que je pense être du sperme sur les seins en prenant soin de pincer mes tétons très durs. Une voix virile annonce que Sylvie va choisir le premier traitement à infliger à cette chienne de bourge. Le silence est de rigueur, je décèle des pas, puis un courant d?air et immédiatement une vive douleur sur mon sexe, une lanière vient de s?abattre dessus une première fois et cela à 5 reprises, les larmes coulent, mais la douleur a inondé ma chatte. J?ai compris que mon rôle de bourge salope avait débuté. Mon deuxième supplice est annoncé, j?ai peur mais cela m?excite. Quelqu?un prend place sur le matelas et je sens très vite deux mains écarter mes fesses. Sans 42 ménagement ce mât de chair pénètre mon anus. Cette pénétration irradie mon corps d?une sensation de douleur et d?excitation. Il me lime férocement puis jouit dans mon cul de salope. J?aime. Sylvie me demande si j?apprécie mon traitement. Je n?ose pas répondre. Impatiente elle me pince les tétons avec violence, je réponds oui d?un signe de la tête. Elle annonce à haute voix : « elle en veut encore cette salope de bourge? ». Dans le calme et toujours les yeux bandés, je ressens une certaine agitation. La suspension des jambes et ma bouche entravée s?endolorissent. Je sens sur moi deux mains me caresser le ventre, les seins, les cuisses puis mon sexe. Une bouche douce vient sucer mes tétons. Cette bouche glisse sur mon ventre, cela me donne des frissons, puis se pose sur mon sexe, une langue habile agace mon clito, la bouche le suce et les dents deviennent plus mordantes. Je gémis de plus en plus fort. Cette bouche m?amène à l?orgasme et je sécrète ma cyprine que ma lécheuse (je suppose) récupère car elle n?a pas quitté un instant mon sexe. On me redépose sur le matelas, et entrave mes chevilles, mes bras sont libérés. Je reçois un coup de martinet sur les seins avec pour ordre de me mettre à 4 pattes. L?impatience de « mon bourreau » se traduit par un deuxième coup. Ma lenteur de mouvement due à l?entrave des chevilles me vaut d?autres coups. 43 Me voilà en position. Mes poignets s?en retrouvent entravés et je sens des liens finir mon immobilisation. Avec grandeur, cette voix grave déjà entendue, invite les convives à m?utiliser à leur guise. On me retire le bâillon, mais j?ai à peine le temps de faire 2 à 3 mouvements qu?un sexe prend place et s?active en me tenant par les cheveux. Je me soumets à la tentative de pénétration anale que m?inflige un sexe de fort diamètre. Peine perdue il me burine la chatte avec férocité comme déçu par l?étroitesse de mon cul. Toujours la bouche violée, le jet de sperme claque dans ma gorge et je manque de m?étouffer. Pas le temps de reprendre mes esprits, je sens un gland glisser sur mon visage et entrer dans ma bouche. Je joue de la langue autour du gland, mon assaillant est plus doux. Et je me délecte de ce sexe. Il se retire et jouis sur mon visage. L?homme dans mon vagin jouit sur mon dos. L?orgasme est presque là, il s?est retiré trop tôt. Mais ces hommes ne cherchent pas mon plaisir mais le leur. Un homme m?enfourche et me doigte l?anus pour me préparer et une autre main assez douce glisse sur ma chatte. L?homme prend possession de mon cul de salope, très vite rejoins par un autre qui va tenter de me prendre par le vagin. Oui, je satisfais à une triple pénétration anale, buccale et vaginale. Bien besognée, j?obtiens l?orgasme, mon corps est pris de spasmes mais les 3 hommes ne me lâchent pas et continuent. Le premier à jouir est celui dans 44 ma bouche, puis mon sodomisateur se retire et pose sa queue devant ma bouche et j?accepte, il jouit au fond de ma gorge. Tant dis que le dernier va occuper la place de mon sodomite et jouis dans mes entrailles. Toujours dans cette position de chienne, Sylvie s?approche de moi,me caresse les seins et agace mes tétons tendus par l?excitation. Je sens quelque chose se poser autour de mon cou, puis simultanément de pincement sur mes tétons, ce qui m?arrache un petit cri, les mains de Sylvie parcours mon corps, je la sens étirer mes lèvres, puis un pincement sur ces dernières. Alors que Sylvie caresse ma chatte et mon anus luisant de sperme, on me retire mon bandeau. J?ai du mal a réadapter ma vue mais je vois très vite 4 hommes dont Laurent et 2 femmes sans compter Sylvie. Laurent vient vers moi et me demande si la séance a été à la hauteur de mon fantasme. Gémissante sous les doigts de Sylvie, je réponds d?un oui de la tête et pars dans un râle de jouissance délivré par les caresses et la pénétration vaginale de la main de Sylvie dans mon sexe béant. Sylvie se positionne devant moi et tirant sur la laisse m?ordonne de la lécher, plaisir que je ne vais pas me refuser. Sylvie me détache et me libère des bracelets mais je conserve les pinces sur mes seins et mes lèvres intimes. Je suis épuisée et je sens que mes orifices ont donné beaucoup de plaisir. Dans cette cave il ne reste plus grand monde. Un black qui est en 45 train de se faire sucer par une brunette en talons hauts et jupette, et nous. Sylvie me guide vers la pièce où j?ai perdu mes vêtements. Laurent est allé récupéré la voiture et la mise à proximité de l?entrée. Sylvie et Laurent me proposent de venir finir la soirée chez eux et me refaire une beauté. Nous avons passé une soirée calme après une bonne douche avec Sylvie, un plateau télé pizza champagne. Merci à Sylvie et Laurent, ils se reconnaîtront certainement car nous nous voyons encore de temps en temps. 46 Poursuite des dilatations Le lundi suivant, c?était la rentrée pour tout le monde, nous revoyons Sophie, la démarche mal assurée, qui avait partiellement récupéré, on ne l?entendait plus. ( voir plus tard). Nous préparions notre déplacement en province avec Karine prévu pour la fin de semaine que nous devions faire toutes les trois. Karine était de plus en plus mal. Didier m?avait envoyé un sms pour me souhaiter une bonne semaine. Nous étions vraiment surchargées de travail. Nous partîmes en train pour Marseille. La semaine se termine et nous rentrons. Je rentre directement chez moi , pour passé un we ennuyeux, je ne vais pas m?éclater ni me faire éclater. Bruno, mon ami officiel, est venu me chercher à la gare, l?air grave et préoccupé. Karine me dit en le voyant « C?est vrai Didier est mieux ». Un première, elle qui ne dit jamais rien. Je me disais qu?elle commençait à assimiler notre discussion. Je savais en bonne salope, qu?il n?allait pas me faire grand-chose, j?en étais presque soulagée. Il parlait pas beaucoup. Arrivez chez lui, je venais l?embrasser, mais sans grand effet. Surtout que le WE précédent, nous nous étions vus que le samedi soir après ce que j?avais pris, j?étais tellement ouverte, que j?avais simulé de la fatigue, car là je 47 n?aurais rien sentis( quelle salope). Il m?annonce qu?il va devoir partir plusieurs mois à l?étranger pour son travail comme l?année dernière. J?essayais de me contrôler pour ne pas qu?il ne remarque mon soulagement. J?avais eu une relation avec un autre homme pendant son absence, relation moyenne. Surtout qu?il avait du rester plus longtemps. Je pensais à la proposition de Didier, une semaine tous les 2, des we à faire l?amour. Je me reprenais pour compatir, il devait se douter que j?allais en profiter. Je devenais une vraie salope qui ne pense qu?à se faire sauter et jouir. Je finissais par lui demander « le départ est prévu à quelle date et pour combien de temps» lui « à la fin du mois de mars, pour 3 mois » Nous somme fin février, dans un mois », je vais essayer de tenir un mois et la semaine qui vient de passer, donc 5 semaines à être sage. Je me reprends en repensant à mes bonnes résolutions. Les deux semaines suivantes nous étions en déplacements toutes les trois, Sophie était d?un calme surprenant, même avec les hommes qui l?a sollicitaient. Karine venait le soir parler avec moi en me précisant « je te fais confiance, cela reste entre nous ». Elle racontait sa vie de couple, ses relations avec son mari, ses enfants, sa famille, sans entrer dans les détails intimes. Elle me posait des Questions sur Didier et Bruno ( mon ami officiel), surtout pourquoi nous nous étions 48 séparés il y a longtemps, et pourquoi je le revoyais aussi souvent. Elle me dit « c?est vrai il est beau, il a du charme, il est très sympathique, mieux que Bruno » Je me dis, elle se laisse aller. Moi « il a tout ça et surtout avec lui tu ne t?ennuies jamais, aussi bien dans la vie que dans l?intimité » elle se mit à rougir, je reprenais « tu sais c?est très important l?intimité, très important pour l?équilibre, le bien être, la sérénité, ton aspect extérieur, ta peau, les liens entre un homme et une femme » j?insistais « regarde lorsque je passe le we avec Didier, je reviens, je suis fatiguée , mais j?ai bonne mine, la peau lisse, je ne suis pas énervée » la pauvre elle avait un grain de peau pas bon du tout depuis le début de l?année. Elle se confiait comme si j?étais sa s?ur. Nous partions le mardi jusqu?au jeudi toutes les 3 pour Marseille. J?en profitais pour dire à Bruno que je rentrais vendredi, sans savoir si Didier serait disponible, je prenais un risque. Je téléphonais à Didier pour savoir si jeudi soir nous pouvions passer la soirée ensemble ( cela faisait 3 semaines que je n?avais pas eu de plaisir, j?avais le fesses qui me démangeaient). Il me rappela rapidement pour me dire que c?était bon. Karine est revenue le soir dans ma chambre pour parler de sa vie. Lorsque nous sommes arrivées à la gare de Lyon à Paris, je pris un taxi pour aller chez Didier, sans éveiller les soupçons. Je sonne à l?interphone, il m?ouvre, je monte et me jette dans ses bras en l?embrassant. 49 Il me dit « ma chérie quel enthousiasme » j?en pouvais plus je lui dis « baise moi baise moi vite » Il me plaqua contre le mur me leva une jambe, m?écarta mon string et me pénétra. J?étais dans ma position favorite, mes jambes pliées sur ses bras, me faisant pilonner comme une chienne toute habillée. J?ai eu multitude d?orgasmes. Il s?arrêta, me décolla du mur, nous étions debout dans l?entrée moi empalée sur sa bite, il m?embrassa et je sentis un doigt entrer dans mon anus, je poussais un petit cris, tout en réfléchissant qu?il me tenait avec ses deux mains. Je me retourne c?était Pascal, Je regarde Didier en lui disant « tu exagères vous allez me défoncer encore » Didier « ma chérie, j?ai vu que la dernière fois tu étais en manque, tu seras comblée avec nous deux, et puis cela fait plus de 3 semaines que nous nous ne sommes pas vus» Pascal continuait à me dilater, j?étais empalée sur Didier qui me faisait coulisser sur sa bite et simultanément ouvrir mon petit trou. Je jouissais comme une chatte en chaleur, j?étais vraiment en manque. Une fois suffisamment ouverte Pascal se présente devant mon cul, je mets ma main sur son torse pour limiter la pénétration ( Pascal et TBM 22 cm et 6 à 7 de large), Il entre , je lui dis « vas y doucement » il s?introduit de plus en plus à chaque va et vient. J?ai mes deux bras autour du coup de Didier, il m?embrasse. Pascal est dans mon cul jusqu?à la 50 garde ( il est plus grand que Didier). Ils débutent ensemble un martelage sans ménagement qui m?arrache des orgasmes puissants. A un moment je regarde dans la glace de l?entrée je me vois avec 2 sexes qui coulissent en moi, je suis avec ma jupe porte feuille les jambes ouvertes, des jarretelles avec des bottes, le cliché est très érotique, et m?excite. Ils ont la forme mes deux salauds, sans fléchir au niveau du rythme ils me pistonnent. Je mouille énormément, je commence à avoir faim tellement je me donne. Ils finissement jouir en moi quasiment simultanément. Je suis remplie de sperme, ils me libèrent, en m?embrassant, je vais me doucher. Didier vient me donner une robe légère qui me parait très courte en me disant « tu es vraiment très belle ma chérie, met ça pour ce soir sans rien d?autre » Ils prennent leur douche après moi, je vais dans la chambre me préparer. Lorsque je les rejoins ils sont assis sur canapé. Didier me tend un plug et un gode de taille plus que respectables. Didier « met toi à quatre pattes sur la canapé » Moi « mais vous n?allez pas me le introduire, ils sont trop larges » Didier « ne discute pas, c?est pour ton bien » Pascal ne tire vers lui, m?embrasse à pleine bouche pendant que Didier me met du gel sur le cul. Il présente le plug et pousse assez fortement. J?arrête d?embrasser Pascal et lui « dit « doucement tu vas m?éclater » Il finit par entrer d?un coup m?arrachant un cri de douleur. Il 51 m?introduit ensuite le gode qui frotte sérieusement mes parois vaginales. Pascal arrête de m?embrasser et me propose de m?assoir à cote de lui. J?ai l?impression d?être empalée au plus profond de moi. Les deux objets me gênent énormément. Je finis par m?assoir ce qui a pour effet d?accentuer leur enfoncement en moi. Cela me fait même un peu mal. Didier vient de l?autre coté et appuie sur l?interrupteur de la télécommande, déclenchant les vibrations du gode. Moi « ils me font mal » Didier « mais tu vas t?y habituer ma chérie » Moi « mais ils sont énormes » Pascal « oui nous les avons choisis pour que tu sois bien ouverte et que l?on puisse te faire des doubles vaginales et anales sans problème » Moi « cela me gène » Didier « je vais te détendre et dans 5 minutes tu te sentiras mieux » Il commença à me caresser le clitoris qui avec l?effet combiné des vibrations me fit mouiller assez fortement, surtout que j?étais bien ouverte. Moi avec une voix de chatte en chaleur « ils font quelle taille » Didier « le plug 20 cm de long et 9 de large, le gode quant à lui 20 cm de long et 8 de large » et de rajouter « pour te prendre des double c?est une bonne taille » Il parlait tout en continuant à me caresser. Je ne sais pas ce qui m?a pris, je suis allée l?embrasser langoureusement. J?ai ensuite joui fortement. Je suis nue sous cette robe blanche très courte, elle me couvre juste les fesses et en talons. Nous buvons du champagne j?ai les jambes écartées, ils m?embrassent dans le coup 52 me caressent, je recommence à avoir envie. Didier se met devant moi me tire par les hanches afin d?avoir les fesses sur le bord du canapé, il me lèche, alors que Pascal m?embrasse et me caresse les seins. Je jouis encore, Pascal a sorti sa bite et me dirige la tête dessus, ensuite il me redresse, Didier me lève les jambes les posent sur ses épaules me retire le gode et me prend, Pascal est à califourchon devant ma bouche et j?engloutis ce que je peux. Je jouis encore et encore. Il intervertisse leur place, la bite de Pascal est plus large et longue , il me prend sans ménagement, je mets ma main au niveau de son ventre pour limiter la longueur car il tape au fond de moi fortement. Je dégage ma bouche et leur dis « j?ai faim, si on pouvait arrêter » Ils s?arrêtent, je suis avec 2 hommes bites au garde à vous. Nous nous mettons autour de la table, ils ont, Didier a mis des petits fours, il me demande de venir sur ses genoux, il me guide sur sa bite et me dit « ma chérie tu vas diner ce soir en faisant l?amour »( une première) nous nous mangeons dans la bouche, je lève mes jambes pour qu?il soit un maximum en moi, il génère des petits mouvements qui me font jouir. Je vais sur Pascal, qui arrive vite en extrémité de mon vagin, j?essaie de limiter la pénétration, il me lève les cuisses, je lui dis « doucement tu tapes au fond », il me pilonne, j?ai un petit four dans la bouche nos langues se mêlent, j?ai plusieurs orgasmes. Didier 53 s?est levé et me présente sa bite à sucer, je lui mange, il apprécie. Il part ensuite chercher la suite pendant que Pascal me fait encore jouir. Je reviens m?empaler sur Didier, sans problème, qui me donne à manger avec sa fourchette ou sa bouche entre 2 orgasmes. Lorsque Pascal amène le dessert, je sais que le rythme va changer. C?est un gâteau au chocolat avec de la crème anglaise. Didier dit « ma chérie nous allons nous adapter au menu, tu vois ce que je veux dire » je lui réponds « je m?en doute ». il me relève, me retire le plug en disant « quel beau trou bien ouvert » met de la salive sur mon petit trou qui se referme doucement pour que je m?empale dessus en lui tournant le dos. Je descends doucement jusqu?au bout, il commence un petit va et vient qui fait montée en moi de l?excitation. Pascal me présente sa bite à sucer et me tripote la chatte avec Didier ; leurs doigts se mélangent, je finis par jouir. Pascal vient devant moi, me lève les jambes et me prend. Je suis en double pénétration sur une chaise. C?est très excitant, j?ai beaucoup de plaisir. Il finit par me libérer le vagin pour aller s?assoir. Nous le mangeons de la même façon que tout le repas. C?est super, je jouis fortement. La crème anglaise arrive lorsqu?ils m?éjaculent sur le visage, je les pompe ensuite pour profiter de toutes leurs semences. Je me suis faite prendre dans tous les sens jusqu?au petit matin, avec en prime la double vaginale et le gode dans le cul. Je 54 suis vidée, je dors très peu, j?avais prévue de commencer plus tard. Je me prépare et au moment de partir Didier me dit « met toi à 4 pattes sur le fauteuil » Moi « encore que vas-tu me faire » Didier « comme la dernière fois » Moi « non tu exagères » Pascal « pourquoi exagère, tu as du plaisir » Moi « oui mais c?est très gênant de jouir dans la rue et après que fais je des objets » Didier « tu les gardes et tu t?en serres lorsque tu as envie » Même scénario que la dernière fois. J? ai rejouis en voiture en marchant et en arrivant au bureau. Surtout qu?à l?heure où je suis arrivée tout le monde était présent. Je vois Sophie qui est tout excitée. Je demande à Karine ce qu?elle a. Karine me répond « tu as l?air fatigué, elle à rendez cet après midi » Elle devait passer l?après midi avec un mec . Moi « j?ai passé une superbe nuit, je n?ai pas beaucoup dormis, je me sens un peu fatiguée, mais totalement zen, regarde ma peau, elle toute lisse ».Karine s?approchant de moi me dit « oui c?est vrai ». Nous sommes allées déjeuner toutes les 2 ; je lui ai raconté que j?ai passée une très bonne soirée, une très bonne nuit et que j?avais eu beaucoup de plaisir. Bien sur je lui ai pas dit que je m?étais faite baiser comme une vulgaire salope par 2 hommes, sinon elle m?aurait prise pour une moins que rien .En fin de journée, je suis rentrée chez moi le soir, J?ai appelé Bruno ( mon ami ), en bonne salope, pour lui dire que j?étais fatiguée et 55 que j?avais mal à la tête. J?avais besoin de dormir et que mes mon arrière train se resserre, car s?il avait voulu, faire l?amour le soir même, ce qui m?aurais étonné, il aurait nagé en moi . 56 La suprise de Rachida 1ere partie Je m'appelle Karim et j'ai 30 ans cette histoire s'est déroulée il y a deux ans déjà. A l'époque je sortais avec une fille qui s'appelait Fatima elle avait 25ans d'origine marocaine. Elle était un peu ronde, de taille moyenne (1m70 pour 75kg) assez blanche de peau et beaucoup de charme. Elle n'avait jamais fait l'amour avant enfin je veux dire jamais de pénétration vaginale car elle se préservait pour son futur mari. D'ailleurs a notre rencontre elle m'avait prévenu « tu ne me baiseras jamais mais je te laisse m'enculer en plus j'aime trop ça » et elle se mettait a sourire... Bref nous sortions ensemble depuis plus de six mois et nous souhaitions partir en vacance avec une de ses amies Rachida et son mec Hakim. Rachida était une jolie fille brune à la peau mate, elle était assez réservée, timide et cachait ses formes sous ses vêtements un peu large mais nous pouvions facilement dessiner sa silhouette car sa généreuse poitrine (110D au moins) ressortait même sous son pull, ses fesses lui donnait une posture qui faisait sans cesse croire qu'elle se cambrait exprès... Hakim avait mon age et était pas trop mal non plus un peu lascar (tout comme moi) toujours une casquette et un bas de survet.. vous voyez le genre... 57 Nous partions donc a Montpellier passer un long week end dans un appart que nous avions loué. Dans la voiture, je conduisais et faisais connaissance avec Hakim pendant que nos copines discutaient à l'arrière. Pendant une pause sur l'autoroute Hakim me confiait être très jaloux du regard que les autres peuvent avoir sur sa petite amie mais qu'il avait une confiance aveugle en elle, j?ajoutai que la confiance est la seule chose qui compte vraiment et qu'à partir du moment ou celle-ci est présente il n'y a pas de quoi s'inquiéter. Notre conversation dévia sur le sexe et il me rapportait que Rachida est très timide a ce niveau la, il me questionna sur Fatima et je lui expliquais l'exclusivité anal de nos rapports je voyais que cela l'avait excité, et que mes réponses sincères le laissa à me faire plus de confidence sur leurs rapports à eux. Il m'avoua que le cul de sa copine était son fantasme mais que celle-ci ne souhaitait pas avoir ce genre de rapport car elle trouvait cela trop hard et que c'était la considérer comme une pute. Je lui répondis que c'est ce qui m'excite, considérer ma copine comme une chienne, elle aime les mots crus pendant l'acte et j'aime ça aussi, elle aime que je lui gicle sur la gueule comme elle dit mais bon garde ça pour toi. A son attitude je vois que le regard qu'il a sur ma petite amie n'est plus le même et je n'hésite pas à lui dire : « Même pas en 58 rêve » Il me regarda avec le sourire et me dit « non ne t'inquiète pas je n'ai pas de vu sur ta copine j'aurai juste souhaiter que la mienne soit plus comme la tienne ». Nous changions de sujet assez rapidement pour remettre un peu les pieds sur terre. Quand les filles revenaient, nous reprîmes la route tranquillement pour atteindre notre destination. En arrivant nous prenions possession de notre chambre et nos amis la leurs, je fus excité par ma conversation de tout à l'heure avec Hakim alors je commençais à embrasser Fatima très lentement sur la nuque pour lui faire comprendre que j'avais envie d'elle. - Arrête bébé ils sont juste à coté - Mais j'ai envie de toi, tu pourrais me faire plaisir j'ai fais quand même plus de 5 heures de route - Il va falloir que tu te sers la ceinture tout le week end j'ai pas envie qu'ils nous entendent surtout qu'avec toi je vais avoir le droit à tes insultes habituelles... me dit elle avec un sourire J'approche de son oreille et lui chuchote : - Tu n'aime pas quand je t'insulte de bonne salope tout en t'enculant. - Arrête tu m'excite, ca attendra notre fin de week end. Déçu je n'insiste pas, je peux comprendre qu'avec sa copine et son mec à coté, elle ne souhaite pas 59 qu'ils nous entendent... Nous passons donc chacun notre tour à la douche avant d'aller nous coucher. Vers 3h du matin, j?eus une envie de boire alors je me suis levé. Je me dirigeais vers la cuisine quand je pu m?empêcher de regarder dans la chambre de nos amis qui était légèrement entre ouverte. Ils dormaient de point ferme et le corps de Rachida était découvert, elle était tout simplement superbe, une peau bien dorée et un cul énorme tellement gros qu'on voyait à peine le triangle que formait l'arrière de son string. Je repensais aux parole d'Hakim et je me disais que si c?était ma copine il y a bien longtemps que je l'aurai enculer... Ses seins étaient aussi énormes une vache a lait un corps super bandant. En allant jusqu'à la cuisine je me disais comment une fille aussi bonne peux être aussi prude. Je retournais me coucher en pensant a son corps et m?endormi avec la queue bien dure. Au réveil, seule Rachida est réveillé avec juste un peignoir et sans doute juste les sous vêtement qu'elle avait la veille. - Je m'installe en face d'elle et nous buvons un café. - Hakim n'est pas levé ? - Si il est parti faire deux trois courses pour qu'on puisse manger à la plage - Ah ok 60 - Et Fatima ? - se repose encore elle est fatiguée - Je comprend avec le taf la semaine et enfin les vacances c'est pas simple. - Oui c'est clair ça va nous faire du bien a tous ces vacances. - Je te laisse finir ton café je vais mettre mon maillot de bain - Ok ça marche a tout a l heure J'étais excité à l'idée de la savoir nu dans la pièce à coté j?espérais pouvoir mater un peu alors je passais devant la porte de la chambre en espérant voir quelques choses mais fatima se réveilla à ce moment la. Nous finissions donc notre petit dej en attendant le retour de Hakim et nous nous rendions tous à la plage. L'endroit est tellement rempli de monde que nous avions du mal à garer la voiture. Une fois cela fait nous marchons quelques mètres afin de trouver une place au milieu de tous les touristes et nous nous posons pour faire bronzette. Rachida était superbe avec son maillot deux pièces rose, je n'osais pas trop regarder de peur que Fatima le remarque et qu'Hakim fasse une crise de jalousie. Malgré tout j'ai bien remarqué qu'un jeune homme ne se privait pas juste à coté et j'avais bien l'impression que Rachida l'avait remarqué mais n'avait rien dit. 61 Nous nous allongions et chacun s?assoupit légèrement sous la chaleur du soleil. Après une bonne heure, Hakim allait se baigner mais personne ne souhaita le suivre. J'en profite pour jeter un ?il sur les gens qui nous entourent et je vois le jeune homme de tout à l'heure insister sur la copine de ma petite amie. Je me rallonge et vois Hakim revenir et s'allonger. Nous profitons des rayons de soleil et je discute avec Fatima sans trop faire attention au monde autour de nous. Rachida se leva et me demanda les clés de la voiture car elle avait oublié son deuxième paréo dans la voiture. Je lui propose de rester la et de m'en charger mais elle me répond qu'elle ne souhaite pas me déranger et que je dois continuer à m'occuper de ma chérie, les vacances c'est fait pour profiter ensemble. Je n'insiste pas et lui remet les clés. Hakim lui dit fait attention qu'on ne te drague pas et elle répondit t'inquiète pas mon ange personne ne me mérite autant que toi, je t'aime, je me dépêche. Nous discutions Fatima, Hakim et Moi des activités que nous pourrions faire ce soir et Hakim nous dit en plaisantant nous sommes pas loin du Cap d'Agde nous pourrions y aller. Fatima explosa de rire en lui disant désolé ce n'est pas mon genre. Je regardais autour de nous, je n'apercevais plus le jeune homme de tout à l'heure et Rahida n'était toujours pas revenue. Je ne voulais pas inquiéter le jaloux qui sommeil en Hakim alors je prétextais 62 vouloir aller aux toilettes pour voir si ce jeune homme n'était pas en train d'insister pour la draguer. Je me leva et remonta jusqu'à la voiture mais je ne trouve pas Rachida. Juste à coté des jeunes étaient installés je leurs posais la question, mais personne ne l'a vu. Je remonte tranquillement et j'en profite pour aller aux toilettes publiques quand j?aperçois au loin dans les dunes isolées notre voisin de serviette. Il semble seul. Je m'approche quand même pour voir s'il ne la suivait pas. Il est debout mais je ne vois que son torse il semble uriner en pleine nature alors que des toilettes sont à disposition. Mais plus j'approche et je constate qu'il n'est pas en train d'uriner mais de se masturber derrière un buisson au milieu des dunes, je me fais discret et la le choc est énorme. Je vois Rachida à genou et ce jeune homme en train de se masturber face à elle, les seins à l'air. Je m'approche le plus discrètement possible pour trouver un meilleur angle. J'étais sous le choc mais très excité l'homme en question avait une bite de taille raisonnable et il se masturbait d'une main et lui caressait ses gros seins de l'autre. Elle le fixait d'un air coquin que je n'avais jamais vu en elle. Je bandais comme un cheval à la vu de cette scène. Elle a un corps superbe, son maillot de bain rose a moitié au sol, ses cheveux long tirés en arrière, la taille de son cul je n'en pouvais plus et la voir dans 63 cette situation me surprend énormément. J'étais assez près pour les entendre, Rachida lui dit : - Dépêche toi de gicler ils vont remarquer que je ne suis pas partis pour mon paréo. - Salope me presse pas je profite c'est pas souvent qu'on trouve des petites chiennes comme toi. - Non dépêche toi, ça fais déjà dix minutes que je te suce et ça ne viens pas. - Ça arrive petite chienne, sors ta langue et lèche le bout de ma queue. Et la je vois cinq jets de sperme arrivés sur son visage. - T'es con je t'avais dis de viser le sol. Il rigole et lui dit - Je veux te voir le lécher c'est pour ça que je t'ai gicler dessus salope - T es plus obligé de m'insulter on a fini la - J'aime insulter les petites putes soumises comme toi, tu es la combien de temps - Nous sommes la pour quatre jours mais je ne sais pas si nous reviendrons à cette plage - Donne moi ton numéro - Non mon copain me tuerait s'il soupçonnerait la moindre chose -Donne le moi, il est hors de question que tu repartes sans que je te revoie - Non arrête Je me demandais à ce moment si je devais intervenir. - Si donne moi ton num ou je balance tout a ton 64 mec - Arrête je dois y retourner je vais m'arranger pour revenir sur cette même plage demain je te le promet ok ? - Ok j'attend demain mais je te préviens que si je ne te vois pas je fais le tour des plages pour te retrouver et tout balancer à ton mec - Ok je dois y aller à demain. Je me cachais pour pas qu'elle ne me voit et retournais tranquillement à ma serviette pour la laisser arriver avant moi. Sur le retour je ne pensais qu'a une chose comment baiser cette chienne sans que ma petite amie, sa copine, soit au courant et sans que son mec ne se rende compte de quoi que ce soit !!! Une fois de retour Fatima me dit : - Tu en as mis du temps - Oui il y avait trop de monde au moins 15 minutes d'attente - Oui c'est ce que nous a dit Rachida, dit Hakim - Ah bon tu y étais, me dit Rachida, je ne t'ai pas vu dans la foule. J'étais surpris de l'aisance qu'elle avait dans son mensonge je lui répondis - Oui il y avait trop de monde mais je ne t'ai pas vu non plus. Si le début de cette histoire vous a plus je continuerais la suite. Uniquement si je vois beaucoup de 65 commentaires... 66 La surprise de Rachida 2e partie Avant tout bonjour et merci pour vos précédents commentaires, c'est grâce a eux qu'aujourd'hui je vous donne la suite Nous rentrons de la plage et je ne faisais que penser à ce que j'ai vu cet après-midi. Comment une femme décrite aussi timide par son copain pouvait faire ce genre de choses. De plus, le peu que je la connaisse actuellement ne m'aurait jamais laisser penser qu'elle était capable de faire cela. Nous dînions tous ensemble comme si de rien était et je dévisageais sans cesse cette salope de Rachida. Hakim est loin de se douter quelle chienne il a vraiment sous la main. La soirée se passe tranquillement et nous rejoignons nos chambres. Dans ma tête, je ne fais que revoir ces images. Sa grosse poitrine a l'air, son regard face a cette queue et sa réaction après s'être reçu tout ce sperme en pleine gueule. N?arrêtant pas de bander j'essayais de chauffer Fatima : - Bébé tu dors ? - Mmmm - Réveil toi s'il te plaît j'ai envie de faire des folies - Mmmm non mon c?ur je t'ai déjà dis que nous ferions rien ils sont juste a coté 67 - T'es vraiment chiante je suis en train de bander grave et tu me mets en plan - Bébé si ma copine s'en rend compte elle va ouvrir sa gueule vers tout le monde - Ça se trouve ils font la même chose a coté - Ça m?étonnerai, me dit elle. - Ah bon ? - Oui Rachida est une fille très timide coté sexe, je suis sur qu'ils doivent faire l'amour en missionnaire et dans le noir - Tu exagère elle a pas l'air si farouche - Elle t?intéresse ? Me dit elle sur un ton énervé - Mais non mon ange il n'y a que toi qui m?intéresse tu es ma petite chienne dit je en souriant - Oui bin ta petite chienne est fatiguée de la plage mais si tu es sage quand nous rentrerons de week end ta petite chienne deviendra ta grosse salope mon bébé. - Ok intéressant, dit je en rigolant. Je te laisse dormir tranquillement alors. Elle s'assoupit profondément et j'en profite pour passer devant la chambre de nos amis voir si eux s'amusent plus que nous. La porte était à moitié ouverte et une petite lumière éclairait l'intérieur. Ils ne dormaient donc pas, je vais pouvoir peut être pouvoir me rincer les yeux.. Malheureusement, il ne se passait pas grand chose mais j'écoutais leur conversation. 68 - Tu sais chérie Karim m'a confié que Fatima est encore vierge et que leurs rapports se limite a la fellation et la sodomie. - Ah oui et ? Il t'a dit ca comme ca ? - Oui nous discutions sexe et il m'a dit ca. - Je savais que Fatima était vierge mais qu'elle se fasse enculer ca me surprend un peu je ne comprend pas le plaisir qu'elle peut en tirer. - Elle doit vouloir lui faire plaisir. - Tu essaie de me faire passer un message ? - Oui ca nous changerais de notre seul et unique position où je monte sur toi. - Tu sais très bien que je n'aime pas ce genre de choses c'est vexant ce que tu me dit. - Bébé te fache pas mais j'aimerai bien qu'une fois on essaye ou même une fois j'aimerai que tu me suce. - Je ne fais pas ce genre de choses et tu le sais, si nos rapports ne te conviennent plus on ne fait rien et c'est tout. Bref, je suis fatigué bonne nuit. Je m'éclipsais sur cette fin de conversation en trouvant toute cette situation étrange. Je l'ai vu sucer un inconnu et se faire gicler dessus mais avec son copain elle fait la prude je ne comprend plus. Le lendemain nous décidions de nous rendre à la plage, je proposais d'en essayer une nouvelle. Hakim me répondit pourquoi pas ? Fatima me dit : c'est comme vous le souhaitez mais on ne tourne pas des heures en voiture pour 69 perdre du temps Rachida : Oui on va galérer a trouver une autre plage retournons où nous étions hier nous étions bien non ? Je savais très bien pourquoi cette salope voulait retourner la bas et à vrai dire je voulais savoir jusqu?où pouvait elle aller donc j?acceptai la requête de ces dames. Arrivé à la plage, il y avait toujours autant de monde et je ne voyais pas l'amant de notre amie. Nous nous installons et je réfléchissais déjà à comment m'éclipser sans que cela n'éveille des soupçons. La journée avance et toujours pas de nouvelle de notre inconnu. Nous étions en pleine séance de bronzage quand je décidais à aller nager, je proposais à l'ensemble de notre petit groupe de me suivre mais personne n'était motivé alors je décidais d'aller jusqu'à la bouée seul. Arrivé dans l'eau, j?aperçois Rachida se lever et partir téléphone en main. Ma chérie Fatima me voyant seul me rejoins et nous discutons. - Ou va ta copine ? Lui demandais je - Elle doit appeler sa mère, elle nous a dit que cela lui prendrait un moment. Je me doutais bien de ce qu'elle allait vraiment faire mais je fais comme si cela m'était indifférent. Il fallait tout de fois que je trouve le moyen d'aller mater sa petite séance. En observant bien je vois le jeune homme de la veille un peu plus loin qui se 70 lève avec sa serviette, sachant que Fatima a peur de nager là où elle n'a pas pied je lui propose de me suivre jusqu'à la bouée. - Non tu sais bien que j'ai peur du fond, vas y toi si tu veux, je vais me remettre au soleil. Je nage quelques mètres et me faufile à travers les gens pour que ni elle et ni Hakim me voient sortir de l'eau. Je cours le long de la plage pour suivre le jeune amant. Je le vois se glisser discrètement dans les dunes de la veille et je le suis sans me faire remarquer. Je m'arrête derrière un buisson et je vois Rachida debout à moins de dix mètres. - Je savais que tu reviendrais petite chienne, lui dit il. - Je n'ai pas beaucoup de temps, même moins qu'hier. - Non non cette fois nous allons prendre plus de temps parce que j'ai envie de te baiser. - Non pas ici tu es fou n'importe qui peut passer. Il l'enlace de force contre lui et l'embrasse, elle se laisse faire et avec sa main droite il enlève le noeux de son maillot de bain qui était dèrriere sa nuque. Le soutiens rose bonbon tombe pour dévoiler son énorme poitrine. Il descend ses lèvres et lui lèche ses gros tétons qui était de couleur très mate. De la ou je suis j'entends notre amie soupirer de plaisir. Il glisse sa deuxième main sur son bas de 71 maillot de bain pour l'ecarter d'un coup. Elle avait une chatte magnifique pas un poil et bien gonfler. Le jeune homme s'amuse a lui caresser le clitoris avec deux doigts et cette chienne a l'air de bien apprecier. - Tu aime petite pute ? - C'est trop bon t?arrête pas Il accélère le mouvement et Rachida pousse des petits cris de plaisir. Au bout de deux petites minutes, les doigts du mec sont trempés, il l'attrappe par les cheveux et la met à genoux d'un coup. Ses mamelles rebondissaient. - Suce moi salope Elle ne se fait pas prier et lui gobe la bite d'un coup. Elle la suce longuement et la garde enfoncer jusqu'au fond de sa gorge et lui l'étouffe volontairement avec sa queue en appuyant sur sa tête. Pour une jeune femme qui ne suce jamais son mec je vois qu'avec un autre elle ne se prive pas. Je bande en voyant cette salope se lâcher et commence a tenir mon short de bain. Il s?arrête brusquement et se positionne derrière elle. - Je vais te prendre a quatre pattes grosse salope - J'ai peur que quelqu'un nous surprenne - Ferme la c'est de la bite que t'es venue chercher alors c'est ce que tu vas avoir. Ni une ni deux il se positionne, elle cambre son gros cul et il la pénètre directement 72 - Ahhhh ahhh ahh crie t'elle - T'aime ça salope Elle ne répond pas et continue a gémir de plaisir avec de petits cris. - Répond sale chienne dis que t'aime ça la bite - ... Oui - Dis le salope Les vas et viens se font plus intensivement,son gros cul tape contre le corps du jeune voisin de plage, - J'aime ta bite Je commençais a me sentir à l'étroit dans mon short, j'ai donc sorti ma queue pour me masturber quand d'un coup j'apercois un homme juste a coté de moi. J'étais tellement dans le spectacle que je ne l'avais pas vu arriver. - Salut tu mates aussi, me dit il la queue à la main. Elle est bonne - Oui elle est très bonne, dis je estomaqué. - Je suis sur qu'elle ne dirait pas non à deux bites supplémentaires tu me suis ? - Non je n'ose pas lui répondis je mais allez y et en fonction de sa réaction je verrais. - Ok me dit il L'homme d'une cinquantaine d'année un peu bedonnant avance bite à la main. Rachida ne l'a pas encore vu et son amant non plus, il se déchaine sur elle et la salope n'arrete pas de crier - Tiens prend ca sale chienne 73 - Vas y plus fort defonce moi L'homme s'approche de plus en plus il n'est plus qu'à deux mètres d'eux quand l'amant le voit. Je m'attendais à une réaction agressive mais non, il ne s'arrête même pas, au contraire, il redouble de force dans ses vas et viens - Oh oui c'est bon, je sens bien ta queue continue - Il te faudrait une deuxième bite dans ta bouche pour que tu ferme ta gueule salope et je crois qu'elle arrive En entendant ça elle ralentit la cadence en regardant autour d'elle et aperçois le vieille homme avec sa queue a la main mais le jeune amant remet des coups plus forts les uns que les autres - Hmmm Hmmm tu continue quand même salop t'aime qu'on nous matte - Oui salope et toi aussi ça a l air de te plaire Le quinquagénaire approcha bite à la main aux abords du visage de Rachida. - Met lui dans la bouche le vieux elle aime ça Rachida continua d'encaisser les vas et viens et à ma grande surprise ouvra grand la bouche pour accueillir la nouvelle queue qui se présenta à elle. - Je savais que t'aimais la bite salope crie son premier amant. Notre mateur qui se faisait sucer me fait signe d'approcher et le compagnons de plage regarda dans ma direction. Apparemment, il ne m'avait pas reconnu puisqu'il me fait signe d'approcher aussi. 74 Je prend donc mon courage en main et avança tout en continuant de me branler. Rachida ne m'a toujours pas vu et son premier amant lui lança - Tu aimerais d'autres bites salope pas vrai Elle sortait celle qu'elle avait dans la bouche et dans l'excitation répondit - Je pense que deux suffisent non ? Il la pilonne et lui dit - Tu prendras tout ce qu'il vient a toi et tu le sais t'aime trop la bite grosse pute J'arrivais à coté d'elle, elle tourna le visage et me voit enfin face à elle. Elle semble choquée mais continue à se faire pilonner. Le second amant me fait une petite place, elle regarda ma queue et me regarda dans les yeux en poussant des soupirs de plaisir du aux vas et viens du jeune homme. Je ne lui laissa pas le temps d'avoir une réaction et je me dis qui ne tente rien n'a rien et tant pis pour les conséquences. Je lui lança donc - Allez suce salope Choquée elle ne dit rien et me prit en bouche, elle me suça longuement sans me regarder. Sa grosse bouche glissa le long de mon sexe et je sentais sa langue jouer avec à l?intérieur de sa bouche. Cette salope est une experte apparemment. J'en profitais pour caresser sa grosse poitrine qui me faisait tant fantasmer. Elle était bien lourde comme 75 je les aime... Le quinquagénaire se mit a gicler en premier sur le sol. Le jeune homme râlait - Il fallait lui gicler sur la gueule à cette chienne, puis il s'adressa à moi - Attend on va lui gicler dessus ensemble. Il arrêta de la prendre, elle se mit a genou et nous regarda avec un air un peu moins rassuré Elle était superbe, ses gros seins lourds, sa posture bien cambré même à genou, sa peau dorée. J'essayais de la rassurer en lui faisant un clin d??il et je voyais que ça fonctionnais puisqu'elle souriait (jaune sûrement...) Je fus le premier à gicler tellement mon excitation était au maximum et une dizaine de jet de sperme atteigna son visage. Mon partenaire ne mit pas longtemps à me suivre et lui en crachant tout autant dessus. Il me regarda et me dit - Pas trop bonne ma salope ? Je lui répondis - Excellente chienne, je la regardais un dernier coup et je lui dis, merci salope j'espère te revoir très bientôt et je m?éclipsa pour revenir rapidement avant elle. Elle ne répondit pas et me fixa d'un air surpris... Je repassais par l'eau pour qu'on ne me voit pas. Fatima bronzait et ne s'était même pas aperçu qu'je mettais éclipser de l'eau. Hakim était en train d?écrire des textos 76 (certainement à cette salope pour savoir où elle était....) - Ça va bébé dis je à Fatima - Oui et toi ? La nage était bonne - Superbe Dix minutes après Rachida arriva Hakim lui dit - Alors ta maman ça va ? Elle répondit sans se dégonfler - Très bien, je lui manque tu vois bien Je ne pu m?empêcher de sourire, Hakim s'allongea je lança un regard à Rachida qui esquiva mon regard. Je savais maintenant que j'allais tout faire pour recommencer... 77 Zurich Avant de rejoindre mon hôtel, je me risque dans une taverne à Zurich. Bonne ambiance festive comment savent en créer les helvètes. Des couples plus ou moins formés se tiennent par les épaules pour se trémousser ensemble, même deux femmes âgées, n'ayons pas peur des mots, se tiennent par les épaules accompagnés par un autre vieux. Je trouve une place presque contre une fille jolie charmante, agréable, avenante, accompagnée d'un beau garçon de son âge (dans la trentaine). Le musique d'un orchestre local donne une belle ambiance. Ma voisine me prend par les épaules pour m?entraîner dans la joie collective. Elle me regarde en souriant. Je rends poliment le sourire. Elle m'embrasse sur la bouche, sans prévenir, pour mon plus grand plaisir. Son amoureux, celui de l'autre coté l'encourage. Je n?ai pas l?impression qu'il faille la pousser beaucoup. Les bières circulent en convoi. Après la deuxième je cale même si le breuvage est parfait. Mon affaire s'arrange au mieux, elle vient de poser sa jambe sur la mienne, son pied sous ma cuisse droite. Elle me serre pas mal. Sa bouche revient sur la mienne. Cette fois nous nous servons des langues. Elle s'y connaît bien en langues étrangères. Je fais comme si elle était 78 seule. Je la prends dans les bras, elle y semble prendre un trouble plaisir quand sons amoureux l'embrasse sous les cheveux, sur le cou. Malgré, ou à cause de son copain, elle prend ma main, la pose sur son genou. Je prévois une suite chaude. Elle laisse ma bouche, se met en arrière pour prendre celle de l'autre. Je continue mon inspection avec ma main sur sa jambe. Elle me laisse faire, elle s'arrange pour poser sa main juste sur les queues, celle de son amoureux bien avant moi et enfin la mienne. Je ne mettrais pas ma tête à couper : elle me semble une amatrice de deux bites à la fois. Elle a bien raison d'en profiter tant qu'elle est jeune. C'est très enchanteur de se faire tripoter par une jeune femme sexy, pleine de bonnes intentions. J'aime bien que son amoureux participe, lui fasse plaisir. Pour le moment c'est moi qui la pelote. Je suis presque en haut de ses jointures du haut, quand enfin je sens l'autre main venir à ma rencontre. Sous la jupe, les cuisses sont écartées au maximum. Elle ne permet pas, elle oblige. Sans que nous nous disputions, nous trouvons chacun un place, elle n'en manque pas. Je me trouve relégué à la seconde place. Je le sens lui qui tripote, qui commence la masturbation. J'ai la place sur le périnée pour attérir à coté d'un charment endroit. Le demoiselle écarte encore un peu les fesses : j'ai enfin ma place. 79 Je caresse doucement et masturbe le petit trou. J'ai du faire un exploit : elle ne fait que m?embrasser ; Sa langue fourmille d'inventions se faufile partout dans la bouche. Elle me tient même le menton par crainte que je l'oublie. Comment oublier un jeune cul plein d'ardeur ? La simple masturbation culière ne suffit pas, il faut que je lui mette un doigt. Je le rentre doucement : je ne la connais pas assez pour savoir ce qu?elle désire. En tout cas, elle soit comment traiter le deux bites. Elle le a laissé à l'intérieur des pantalons pour ne pas créer d'émeutes. Pour son type, je ne sais pas, pour moi elle me caresse par dessus, puis masse énergiquement le gland. Je me retire, ne voulant pas jouir ainsi en public. Lui je pense a giclé. Nous quittons cette taverne diabolique. Nous sommes dans ma chambre munie d'un seul grand lit. Il faut croire que ça presse : elle est nue en un éclair. Si son amant la connaît, moi, je découvre le corps d'une obsédée, d'une nymphomane suisse. Sa poitrine domine le paysage, son pubis est plein de poils blonds, elle est naturelle au moins. Comme par obsession de la provocation elle écarte les jambes, avance son bas ventre pour montrer sa chatte .Il faut être un sacré saint pour résister à cette envoyé du démon, d?Éros sans doute. Je mets à bas les barrières, je suis nu, la bite bien haute. Lui est au moins aussi bien monté que moi. Il bande sans doute plus. Elle se laisse tomber, 80 assise au bord du lit, elle nous tire à deux mains, prend vite nos pines comme si elle avait peur qu'elles se sauvent devant son corps soyeux. Après un rapide bisous sur les glands qu'elle décalotte, elle prend les deux queues dans sa bouche. Je ne sais comment elle peut faire, elle nous lèche, nous sucent à la fois. Elle nous prend par les fesses, les caresses. Je commence une belle nuit d'amour. Son amant par contre montre des signes de faiblesse : elle a du trop tirer sur sa corde à piano. C'est visible, il est long à jouir. Elle ne demande pas mieux sans doute. Je ne reste pas longtemps dans sa bouche noyée par mon foutre. Je regarde la langue qui lèche, avale, lèche sans relâche. Elle aime visiblement sucer les queues. Ses mains ne sont pas immobiles, une tient les queues dans sa bouche l?autre est posée sur la chatte. Elle connais bien les endroits qu'elle préfère. Ses doigts joints ou pas la caressent utilement. Je crois la voir jouir ainsi deux fois. Elle attend le dernier jet de sperme pour se coucher, elle me tend les bras elle me veut depuis longtemps. Sur elle rapidement je sens ses seins s'écraser, son ventre se creuser. Elle ouvre ainsi sa boite à orgasmes. Je vais et vient lentement alors qu?elle me force à aller vite. Son con est trop doux pour passer comme ça en dragon. Je suis au fond de son sexe, j'y séjourne le plus possible. Mais pour 81 elle il faut bouger, il faut aller et venir. Je crois jouir en elle quand elle me fait sortir. Elle se retourne, montre ses fesses, les ouvre à deux mains pour faire apparaître un petit trou sombre : c'est là qu'elle me veut en final. Je pose le gland dans sa dernière partie. Elle y est généreuse en se donnant en entier. J'arrive à pénétrer sans dommage pour moi. Je sens ses chair s'ouvrir lentement au gré de ma progression. Le meilleur moment est quand le bord de gland passe cette frontière ténue : je suis en elle. Je crois qu'elle possède le meilleur cul que je connaisse. Elle l'ouvre, le resserre à souhait, selon son gré. Elle sens que mes derniers moments sont là : elle serre ses fesses au maximum. Je gicle dans son ventre, dans sa merde, ma semence. Je reste longtemps dans ce cul accueillant. Le soleil se lève quand je la laisse seule avec ses désdirs encore vivants. 82 Le vendredi soir, je me fais violer -- ATTENTION HISTOIRE POUR LECTEURS AVERTIS -- Nous allons à la campagne, j?avais dit à Bruno, mon ami officiel, que j?étais débordée de travail et que je travaillais samedi toute la journée. Nous faisons la route, je suis habillée classique, jupe noir plissée ( Didier adore les jupes plissées et les jupes portefeuille : meilleure accessibilité) chemisier, bas, veste, manteau. Je me fais caresser pendant le trajet et jouis comme il se doit en bonne salope que je suis. Nous entrons dans le garage avec la voiture et descendons. Nous passons par un petit couloir qui longe les garages, Didier essaie d?allumer la lumière sans succès, et dit « il faut que je remplace l?ampoule » je marche devant à la lueur de l?éclairage de la porte automatique du garage, ouvre la porte d?une autre pièce qui nous permet de prendre l?escalier, il fait noir, en appuyant sur un autre bouton la lumière ne vient pas, Didier « décidément » je marche à petits pas car je ne connais pas bien les lieux, Didier me dit « tout droit ma chérie, j?ai avancé d?un mètre, je sens une grosse main venir sur mon épaule, une autre me pousser dans le dos, il y a plusieurs hommes. Je suis emmenée de force dans une direction que je ne connais pas, j?ai peur, 83 j?entends comme des coups assenés à Didier et « toi tu montes avec nous, tu vas nous montrer ce qu?il y a en haut ». Il fait noir, je suis emmenée dans une autre pièce, encadrée par deux hommes qui me tiennent par le bras en me portant à moitié. Ils me poussent dans une autre pièce, très peu éclairée, je tombe à terre. Je suis relevée et assise sur une chaise, je crie « laissez-nous, prenez tout ce que vous voulez, mais ne nous faites pas de mal. Ils m?attachent les mains derrière le dos puis sur la chaise et ensuite me bâillonnent. Je suis en face de 2 hommes cagoulés. L?un d?eux me dit « tiens-toi tranquille, on s?occupera de toi après si on ne trouve pas ce qu?on cherche ». Ils sortent et m?enferment dans cette pièce froide et très très peu éclairée. Je peux entendre des bruits sourds au dessus, comme quelque chose qui tombe ou quelqu?un. Il y a beaucoup de bruits à l?étage. Je suis terrorisée. Je me demande ce qu?il se passe : des cambrioleurs que l?on a dérangés. J?espère qu?ils ne s?en prennent pas à Didier ou qu?il ne résiste pas trop. Le temps me semble très long. Je les entends marcher, faire du bruit. Je perçois des pas qui se rapprochent de l?endroit où je suis. La porte s?ouvre d?un coup, je sursaute. Ils entrent à trois dans la pièce et tournent autour de moi, celui qui parle depuis le début me dit « on attend les 2 autres pour savoir ce qu?on va faire de toi. On s?est déjà occupé de ton mec » J?ai peur, je me 84 demande ce qu?ils ont fait à Didier avec tous les bruits que j?ai pu entendre. Les 3 autres descendent et les rejoignent en disant à l?oreille de celui qui est devant moi et qui vient de me parler des mots à l?oreille que je ne peux percevoir. Ce dernier dit « là-haut ,on a tout vu, il n?y a plus rien d?intéressant » un autre lui parle de nouveau à voix basse lui disant « qu?est ce qu?on fait d?elle » Celui qui s?adresse à moi « on la laisse ici », Ils parlent entre eux et reviennent vers moi. Le même dit « qu?est ce tu veux qu?on en fasse » un autre « on pourrait s?indemniser pour le déplacement » ; lui reprenant « oui c?est une bonne idée ». Ils tournèrent autour de moi en me regardant comme une proie. L?un d?eux sort un couteau, dont la lame jaillit automatiquement, il s?approche de moi, me passe la lame froide sur le cou, descend sur mon chemisier, me le remonte en faisant sauter les boutons un par un jusqu?en haut. Je suis terrifiée, j?essaie de crier mais je suis bâillonnée. Celui qui parle depuis le début dit « tu as raison, ça aurait été dommage de ne pas en profiter » Je sais à ce moment que je vais y passer. Il passe ensuite son couteau entre ma peau et le devant de mon soutien gorge et le coupe. J?ai les seins qui tombent « regardez cette paires de petits seins, j?espère que ton mec s?en occupe ».Il coupe ensuite le lien qui me maintenait sur la chaise, me prend par le bras et me jette pour me mettre à plat ventre sur la petite table, j?essaie de crier mais 85 je suis bâillonnée , je me débats , ma jupe est levée, je sens des doigts qui me fouille des deux cotés, il retire ses doigt en disant « salope tu es bien ouverte, t?as baisé comme une pute y a pas longtemps, des 2 cotés en plus » un autre lui répond « comme ça on va lui faire une totale c?est encore mieux » il m?écarte les fesses et les lèvres en disant « regardez les trous sont bien ouverts » il me crache sur le cul en me serrant et m?écartant les fesses « en plus elle a le cul qui boit »il étale la salive avec ses doigts qui glissent dans mes trous. J?entends « elle est prête la salope elle va prendre » Je suis débâillonnée, une grosse bite se présente à l?entrée de mon vagin et entre d?un coup, je crie encore plus fort, il tape au fond de moi, je me fais pilonner, labourer par des sexes énormes à la chaine, j?essaie de mettre mes mains attachées derrière pour limiter la pénétration, il me les saisit et me les maintient dans le dos. Je finis par avoir des orgasmes en me faisant violer, une première. Ils disent « regarde la salope elle aime ça, elle jouit » un autre « les putes comme ça c?est des grosses bites bien dures qu?il leur faut » celui qui me parle depuis le début me prend par les cheveux en me disant « c?est bon salope des grosses bites » je me prends une claque sur la figure car je ne réponds pas. Il me prend la mâchoire entre ses doigt et me dit « dit que c?est bon les grosses bites » je réponds « oui c?est bon » 86 Un matelas est mis à même le sol, il me relève, j?ai les jambes tremblantes, mon chemisier pend arraché, mon soutien gorge aussi, je reçois des claques sur mes seins et mon cul, j?ai mal. L?un d?eux dit « tu n?as encore rien vu, maintenant on va te défoncer »il me pousse et je tombe sur le matelas, un homme s?allonge, me lève les jambes et me pénètre vaginalement, il me défonce sans aucun ménagement les autres disent « vas-y ,donnes lui à cette salope »il est allongé sur moi, il est de taille imposante. Ensuite nous nous retournons, il me ceinture, je sens des doigts me fouiller le cul, je reçois plusieurs crachats, Je vais être défoncée en double par des bites énormes. Une se présente à l?entrée de mon petit trou, à la surface du gland, je sais qu?elle est très large. Il entre, j?ai beau crier « non non », il pousse et entre complètement; ils me martèlent. Je me fais prendre de la sorte à la chaine, cela me parait une éternité, le pire est que je jouis. Je suis libérée de cette position, moitié nue sur le matelas, un homme s?allonge, me retourne et me sodomise. Il m?assoit sur lui sa bite longue et large est complètement en moi. Il me maintient assise avec ses bras dans le dos. Les autres se présentent dans ma chatte et ma bouche en disant « on va te terminer » Ils me prennent par les cheveux et enfoncent leurs grosses bites de force dans ma bouche. Je me fais besogner de tous les cotés. Ils me libèrent, mettent à genoux, je suis en face 5 87 hommes qui se branlent pour m?arroser. Je reçois des giclées de spermes sur le visage et dans la bouche. Ils me détachent les mains et partent en disant « c?est bon comme extra une pute ». Je suis complètement vidée, recouverte de sperme. J?essaie de retrouver mes esprits et assez d?énergie pour monter et aller voir Didier, dont je ne sais dans quel état il est avec tout ce que j?ai entendu comme bruit. Je m?essuie la figure avec la manche de ma veste, j?en ai partout. Je monte l?escalier et voit de la lumière dans l?entrée, la cuisine et le salon. Je regarde partout et j?arrive dans le salon, stupéfaction. Didier est assis sur le canapé et train de lire le journal. Moi « tu n?as rien mon chéri ? » Didier « non » Moi « mais ils ne t?ont rien fait » Didier « non, c?était un scénario pour te violer, je viens de recevoir un sms pour me dire que tu as jouis, j?ai même une bande sonore » Moi « mais pourquoi tu m?as fait ça, j?ai eu très peur » Didier « tu as jouis, je t?ai entendue en live, tu gueulais comme une chienne » . Moi « mais quand même j?aurais pu être traumatisée, faire un malaise, tu aurais pu me prévenir » Didier « je savais que l?effet de surprise et de peur passés, tu aurais du plaisir. Te prévenir ça n?aurait eu aucun sens » Moi « comment pouvais-tu connaitre mes réactions dans une situation pareille » Didier « j?ai pu t?observer lorsque nous allons en soirée et lorsque tu fais l?amour avec plusieurs hommes alors que tu 88 ne t?y attendais pas » En me douchant, je lui en veux mais quel pied. Le mélange de peur et d?excitation. Nous dinons ensuite, je suis en peignoir et je passe la nuit à faire l?amour. Lorsque je me lève j?ai un peu mal partout surtout au cul, qui a pris des gabarits exceptionnels. Didier m?avouera que c?était Sylvain, Harry, deux potes et Claude. Avec lui je ne m?ennuie jamais aussi bien dans la vie qu?au lit. 89 Mature sodomisée pour la première fois Mature sodomisée pour la première fois. Bonjour à toutes et à tous, C'est ma première confidence sur le site, que je fréquente rarement comme lectrice occasionnelle. Je n?avais rien à vous raconter parce que rien de spécial ne m?arrive?avant l?autre jour? Je suis une femme, âgée de 57 ans, mariée depuis 33 ans, à un cousin, pour lequel je suis complètement fidèle. L?idée de chercher ailleurs ne m?effleure jamais l?esprit, surtout je ne suis pas du tout portée sur la chose?Mon cousin germain me donne entière satisfaction, à notre rythme assez lent? Peut être, il me trompe, mais, je l?excuse et ne chercher vraiment rien. Je suis contente de mon sort ! Vous n?allez pas me croire, mais, le seul homme qui a connu mon intimité : est strictement mon mari. Je suis ronde. Mais "ronde" est un terme plutôt générique, et il semblerait que ces messieurs n'aient pas DU TOUT la bonne notion de ce que "ronde" signifie. Ou alors, ils ont leur propre définition qui est à des lieux de la bonne. 90 Donc là, je pose une question: messieurs, qu'est- ce qu'une femme "ronde" pour vous ? Réellement ? Alors évidemment, chacun a sa propre définition, mais notez qu'il est quand même amusant qu'une femme mince sera toujours une femme mince, alors qu'une femme ronde... eh bien on ne sait pas? Mais bon, pour moi personnellement (puisque c'est ça la question), une femme ronde, c'est une femme qui a plusieurs kilos en trop, environ 10 de plus que son poids de forme...un visage, des épaules rondes, des cuisses plus ou moins fortes, une taille peu marquée en raison du poids...bref, pour moi : Tour de poitrine 140/146 Tour de taille 130/138 Tour de bassin 128/134 Je n?ai aucun complexe de ma taille !!! Passons au vif du sujet, si vous le voulez bien? On vient d?être affecté à Lomé, capitale du Togo. En attendant d?avoir un logement, nous sommes logés à l?hôtel de la Paix, dans une suite à coté de la piscine. Mon mari, part à son travail vers 9h et revient aux environs de 16h. Le 19 décembre, je mangeais au restaurant de la piscine, et à 14h, je rentrais au « Bungalow », quand, en ouvrant la porte, juste derrière moi, un 91 noir bien baraqué, en maillot, trempé d?eau ou de sueur, me pousse à l?intérieur, en collant sa main sur ma bouche. Il referme la porte d?entrée, tout en me maîtrisant, il me dit, je souhaiterais que tout se passe en douceur?.. J?étais hypnotisée, tétanisée, par la rapidité des évènements, que j?ai perdu la parole? Sur le sol, il me met à genou, soulève ma robe, je n?avais rien sur mes fesses?. A ma grande surprise, il ouvre mes fesses, et? mets sa langue sur mon anus??.Wow ! Quel sensation?.Personne n?a jamais léché cet endroit si caché ?.Ne me demandez pas pourquoi, je me suis cambrée, mm mm Il me suce longuement mon trou de cul, désolée, c?est ainsi, je mouille grave?. Figurez vous, au lieu de crier, je lui dis, Faites doucement SVP? Il a mis un doigt dans ce petit trou vierge et commence à me doigter?je sens que mon anus se dilate? Il ne parle pas? Tout en silence? Je sens son gland énorme, à la porte de mon cul, il va me défoncer le fion? Il rentre sa chose noire, bien dure, oui, il me sodomise? Je sens son énorme bite très dure rentrer cm par cm?. 92 Il commence à faire des va et viens, terriblement douloureux pour moi, au début????.. Ensuite, de plus en plus excitent à un degré inimaginable? Je sens son foutre à l?intérieur au profond de moi?. J?ai jouiiiiiiiiiiiii deux fois, magistralement ???. Il me donne un coup de pied au cul qu?il vient de visiter comme premier et je crois dernier visiteur?.et il ressort sans dire au revoir? Je suis restée grelottante, vibrante, tellement c?était intense?. Paradoxalement, je remercie ce jeune homme de m?avoir fait connaitre le NIRVANA !!!! Je crois que je ne pourrais pas le reconnaitre. Je n?ai rien dit à mon mari. Mon cul brule encore. Vais-je recommencer avec un autre noir, cette fois, ce sera au niveau de ma grande chatte? Je vous le dis, cette fois encore, cette fois aussi, mais cette fois surtout, les hommes noirs?..baisent très bien?.. 93 Ménage de chantier -- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS -- Je travaille sur des chantiers de construction résidentielle, pour faire le ménage après la fin des travaux. Un soir, alors que nous devions être deux, je me retrouve seule puisque mon collègue est à l?hôpital pour une appendicite. Comme je n?ai que deux appartements à nettoyer, je ne demande pas de remplaçant pour m?aider à faire le boulot. À mon grand regret? ou à mon grand plaisir. C?était la canicule j?étais vêtue seulement d?un minishort et d?une camisole, j?avais ma musique a plein volume dans les oreilles, me remuant les fesses en rythme puisque me croyant seule. Je sentie tout-à- coup une main s?abattre sur mon épaule. - AHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHHH !!!!!!!!!!!! ! - Bonjour beauté, mes copains et moi venions pour reprendre nos outils, quand nous sommes tombés sur un spectacle magnifique - Ma? mais comment êtes-vous entrés ? Je suis la seule avec le promoteur à avoir la clé - Le promoteur ? Mais le voilà - Bonsoir, j?approuve totalement, le spectacle était magnifique regarder l?effet que vous nous faites 94 En disant ça ils sortent leurs queues dures comme le roc - Comme c?est vendredi soir, personne ne viendra avant lundi, ce qui nous laisse amplement le temps de nous amuser, n?est-ce pas les gars ? - Oh oui, répondirent tous en c?ur - Il n?en est pas question !! - Les gars il semble qu?elle ne veuille pas nous aider à nous détendre volontairement, mais ce n?est pas grave, pas besoin de sa collaboration Je fus saisie de chaque côté par deux géants, qui me soulevèrent comme si je ne pesais pas plus qu?une plume. J?ai été emmenée dans un autre appartement pas encore fini, puis ligotée aux quatre coins d?un cadre de porte. Je savais qu?il était inutile que je me débatte puisque j?étais seule et ligotée contre une dizaine peut-être même une quinzaine d?hommes forts, musclé alors que moi avec mon mètre 65 et mes 52 kg ne faisions pas le poids. Le promoteur s?approcha de moi, avec son couteau de chantier, et il découpa mes vêtements, me laissant nue et tremblante. J?avais seulement 19 ans, et peu d?expérience, mais je savais ce qui allait se passer. La panique m?envahie, et malgré les liens je me suis mise à ruer, une gifle sonore et douloureuse, interrompit toute révolte. - Cesse de te débattre, sinon tu auras encore plus mal 95 - ? non s?il-vous-plait, arrêter, je ne dirai rien - Arrêter ? Mais nous n?avons pas encore commencé Les larmes ce sont mises à couler le long de mes joues. Tête baissée, j?attendais la fin de mon cauchemar. Me voyant calmée les hommes s?approchèrent pour tâter cette beauté qui était à eux pour le week-end. Mes seins assez volumineux, malgré ma petite taille, furent pincés, étirés, tordus. - Regardez-moi ces seins, ils donnent envie de mordre dedans - Vas-y ne te gêne pas, mais fait attention il ne faudrait pas trop l?abîmer, sinon on ne pourra plus s?amuser L?homme se pencha, saisi mon mamelon droit entre ces dents et mordit assez fort, puis il fît la même chose avec le gauche. Les autres hommes, ce caressaient la verge en attendant leurs tours de jouer avec moi. Mes yeux ce sont alors posé sur les deux hommes les plus éloignés de moi, je n?avais jamais vue de monstre pareil !! Leurs queues étaient gigantesques, je n?en avais jamais vue d?aussi grosse, même dans les films X visionnés sur internet. Le promoteur voyant mon sursaut, suivi mon regard, et sourit. - C?est Mamadou et Abdellah ils ne parlent pas beaucoup le français, mais ils ne sont pas ici pour 96 papoter n?est-ce pas ? dit-il en éclatant de rire Un des hommes s?approche de moi, se penche et m?embroche d?un coup sec. La douleur est atroce. Il me besogne rapidement et jouis, à peine est-il sorti qu?une autre queue prend sa place, suivi d?une autre et d?une autre. La douleur diminue, puisque ma chatte est maintenant lubrifiée avec tout le sperme des précédents. Tous passèrent, il ne restait que Mamadou et Abdellah, ne sachant pas lequel était lequel, je ne pouvais pas dire lequel passa en premier, mais lorsque le deuxième m?embrocha, je me suis évanouie sous l?effet de la douleur. Je fût ramené à moi par une paire de baffe. - Ah non ! Pas question que tu manques une seule minute du spectacle Le dernier fini par éjaculer, je croyais mon cauchemar terminé? erreur il ne faisait que commencer. Ils m?ont détaché et traîner, à moitié inerte, vers une pile de planche, je fus à nouveau ligoter, mais à quatre patte cette fois. Le promoteur, qui semblait le plus sadique, prit alors un câble et d?un coup sec me fouetta le dos, puis les coups ce mirent à pleuvoir, mais il savait ce qu?il fesait puisque le sang ne coula pas. - Il n?est pas plus joli son dos ainsi marqué ? - Oh oui !! Mais ces fesses ne sont pas assez rouges 97 Les coups reprirent, mais cette fois sur mes fesses, qui chauffèrent atrocement, rapidement. - Vous êtes satisfait de la couleur ? - Oui patron ! Un doigt vint me titiller la rondelle, puis s?enfonça d?un coup, un deuxième puis un troisième virent rejoindre rapidement le premier. Les doigts sortirent, et un gland les remplacèrent aussitôt. La brûlure fût atroce, et encore une fois je m?évanouie. Une nouvelle paire de baffe me ramena aussi sec à la vie. J?hurlais de douleur et j?étais secoué de sanglot. - Un volontaire pour la bâillonner ? Une queue ce présenta devant mes lèvres, et s?enfonça directement au fond de ma gorge, me donnant un haut-le-c?ur. - Si tu vomis, je te fais bouffer tout ce qui est sorti Je ravalais péniblement ma bile et je tentai de me détendre pour calmer la nausée. J?étais embroché par les deux bouts, je me faisais secouée d?avant en arrière violemment. Puis celui au derrière moi ce vida dans mes boyaux et sorti, aussitôt remplacer par un autre. Même chose pour ma bouche, ils ne me laissaient aucun répit. Le promoteur se pencha vers mon oreille pour murmurer 98 - Il ne reste plus que Mamadou et Abdellah Puis il éclata d?un rire sadique. Lorsque j?ai senti le gigantesque gland pressé ma rondelle, j?ai paniquée et je me suis débattue, nouvelle paire de baffe. - Ne te débat pas et détend toi sinon tu souffriras encore plus parce que de toute façon ils entreront tous les deux Je tentais de me détendre, mais rien à faire. Quand il commença à s?enfoncer, je me suis sentie scinder en deux. La douleur et la sensation de brûlure était inimaginable. Heureusement il éjacula rapidement et ce fût autour du dernier, qui lui non plus ne dura pas longtemps, tellement ils étaient à l?étroit. Il éjacula dans un rugissement. Un petit répit me fut accorder, mais pas assez long à mon goût. Détachée à nouveau et traîner dans une autre pièce où il y avait une pile de bâche. Le promoteur ce coucha au centre et deux des mastodontes me placèrent au-dessus de lui, je me retrouvais empaler sur sa queue, heureusement pas trop grosse. Il me tira vers lui pour m?embrasser, je suppose, mais je suppose mal, c?est plutôt pour libérer l?accès à ma porte arrière. Un gland ce presse contre elle et s?enfonce sans plus de cérémonie. Mon cri fût aussitôt étouffé par un mandrin s?enfonçant dans ma gorge. Rien ne pouvait arrêter mes larmes, j?étais secouée de 99 sanglot. Le promoteur resta bien calé au fond de ma chatte malmenée, et les queues ce succédèrent dans mon fondement. Lorsque je vis le sourire carnassier de cet homme je su qui arrivait derrière moi : Mamadou et Abdellah. J?eue un moment de surprise lorsqu?il se retira, mais ce fût pour laisser sa place à un des deux monstres. - Je te réservais le meilleur pour la fin Je fût maintenue solidement en place et l?autre s?enfonça derrière. Je croyais avoir goûtée à la pire douleur, mais je me trompais. Lourdement. J?avais l?impression qu?un fer chauffé à blanc s?enfonçait en moi. La dernière chose dont je me souvienne avant mon évanouissement, c?est le rire démoniaque du promoteur. Je me suis réveillée quelques temps plus tard, sans savoir combien de temps c?était écoulé, ligotée et suspendue à une poutre. J?étais ligotée de tel façon que ma chatte et mon cul étaient facilement accessible. - Bon elle se réveille, on va pouvoir recommencer à s?amuser Les coups de fouet commencèrent à pleuvoir de tous les côté à la fois. Ma peau se marbra rapidement de rainure rouge vif. - Et maintenant que voulez-vous essayer ? - Une double vaginale !! - Une double anale !! 100 Je fût horrifier d?entendre ça. Finalement l?option double vaginale avec Mamadou et Abdellah retint la majorité. Sans prendre la peine de détacher mes membres, ils me descendirent de la poutre et m?empalèrent directement sur le premier, couché au sol, le deuxième s?approcha, colla sa queue sur celle de son copain et commença à forcer le passage sous les vivat des spectateurs. Quand ils furent bien installé au fond de ma chatte, qui n?était plus qu?un trou béant, ils commencèrent à faire des va-et-vient lent puis de plus en plus rapide, jusqu?à l?explosion. Ils se retirèrent puis m?abandonnèrent au milieu des bâches, tous les hommes m?encerclèrent et m?éjaculèrent, un mélange de sperme et d?urine, partout sur le corps, visant particulièrement mon visage. Ils me détachèrent et je restai seule avec le promoteur. - Tu as aimée ? - Oui merci mon amour, il faudra recommencer, peut-être avec plus de grosse queue et plus de participant - D?accord, maintenant vient, rentrons à la maison pour que tu prennes un bon bain - Oh oui ! Et tu me feras l?amour après le bain? - Tu es insatiable, me dit-il avec de l?amour dans les yeux 101 J'adore ma belle mère Ma copine était partie pour 3 jours en province pour son travail. Ma belle mère m?a appelé pour me demander de venir dormir à la maison après avoir diner à paris avec des amis afin d?éviter de prendre la route pour rentrer. Elle ne savait pas que sa fille n?était pas là et je n?ai rien dit. En l?attendant mon excitation augmentait avec chaque verre de vin je me touchais pour calmer mon érection je pensais à son arrivée dans une tenue sexy alors qu?elle était saoule je bandais comme un fou. Il faut avouer que cette belle bourgeoise de 67 ans a un corps bien conservé pour son âge. A vue d??il elle mesure 1m65, pèse 55 kilos, fait un 85B et un petit 36. Ses tenues mettent toujours en valeur ses petits seins et les rondeurs de son magnifique cul. Elle m?excite franchement. L?attente était interminable. Enfin elle a sonné à la porte elle s?est aussitôt déshabillée elle avait un petit haut moulant à moitié transparent sur le devant je pouvais voir la vallée entre ses seins maintenus par un joli soutien gorge. Sa petite jupe noire assez courte me laissait voir ses belles jambes dans un collant noir. Je lui ai tout de suite annoncé que sa fille était en province, elle m?a dit qu?elle le savait parce qu?elles s?étaient parlées cet après midi mais que ça ne lui posait pas de 102 problème. On s?est installé au salon et je lui ai proposé un verre de vin blanc. Elle a accepté en m?avouant qu?elle était déjà pompette. On a bu et discuté un bon moment, sa jupe remontée sur ses cuisses m?a permis de me rendre compte qu?elle portait des bas et non un collant, ça m?excitait. Je lui ai dit que je la trouvais bien habillée, elle m?a dit qu?elle adorait son petit haut je lui ai dit je suis d?accord il vous fait une belle poitrine et on devine votre soutien gorge, c?est sexy. Elle a rigolé en posant ses mains sur sa poitrine elle a dit mais non c?est surtout mon nouveau soutien gorge qui me fait des beaux seins et je t?assure que les hommes au diner n?ont pas arrété de me mater et ça m?a plu de sentir leur désir, j?ai adoré ça j?ai dit je vous comprends l?excitation fait du bien à tout le monde. Elle s?est mise debout et a fait un tour sur elle même et a dit en plus je trouve que mes fesses sont bien mises en valeur par cette petite jupe. J?ai dit ah oui en plus on ne voit pas les marques de votre culotte et vos fesses sont très belles vous avez toujours le chic pour être désirable elle a ri et m?a dit toi tu as toujours les mots pour me faire plaisir. Je t?avoue que si on ne voit pas les marques de ma culotte ce soir, c?est que je n?ai pas mis de culotte sous ma jupe. J?ai dit vous êtes vraiment surprenante Françoise, entendre ça me rend tout chose. Vous êtes ma belle mère mais aussi une femme que je trouve désirable. Elle a ri et m?a dit allez stop je suis 103 fatiguée je voudrais bien me coucher. Elle est partie dans la salle de bain et je n?ai pas insisté. Après des minutes très longues elle est revenue, sa tunique lui moulait la poitrine et ses tétons pointaient elle n?avait pas de soutien gorge et ses petits seins bougeaient à chaque mouvement c?était hyper excitant je sentais ma bite qui grossissait. Elle m?a dit je suis un peu gênée d?être dans cette tenue devant toi j?ai la sensation que ma tunique est un peu trop moulante. J?ai dit au contraire je la trouve super, c?est vrai qu?elle me laisse voir votre corps mais ça me plait d?enfin voir votre poitrine libérée sous cette tunique, de voir vos seins bouger avec vos tétons qui pointent c?est un vrai bonheur. En plus je vois clairement la raie de vos fesses c?est très gentil à vous de m?offrir ce spectacle avant de dormir. Elle a souri elle m?a dit que dans la salle de bain en se regardant dans la glace, elle s?est dit que c?était trop moulant pour se montrer et en disant ça ses tétons ont durci et elle m?a dit qu?elle était excitée à l?idée de se présenter devant moi dans cette tenue pour voir mon regard du coup elle est venu me rejoindre. Je me suis approché et j?ai pris ses mains et j?ai écarté ses bras en lui disant que je voulais mieux admirer sa nouvelle chemise de nuit elle m?a dit tu exagères mais je me sens à l?aise et j?ai très envie de me laisser faire j?ai posé mes mains sur ses hanches elle a tressailli en se cambrant du coup 104 ses seins sont venus se plaquer contre moi. C?est très agréable mais n?abuse pas j?ai dit bien sur je veux juste vous donner mon avis en toute objectivité en fait j?étais tout excité de la toucher je passais mes mains sur ses hanches et je suis descendu sur ses fesses que j?ai caressées à pleine main, elle a poussé un petit gémissement de plaisir, elle m?a dit arrete ça me fait de l?effet, je vais mettre une culotte parce je suis vraiment gênée d?être toute nue sous ma tunique, vu l?effet que ça te procure. Je me suis reculé et j?ai dit faites donc j?adorerai voir ça. Je suis sur que vous en avez apporté plusieurs, montrez les moi pour qu?on choisisse ensemble ce serait drôle. Elle m?a dit c?est un peu n?importe quoi de te montrer mes dessous je suis ta belle mère et je ne vois pas l?intérêt de te les montrer j?ai dit bien au contraire j?ai très envie de voir vos culottes je me les suis souvent imaginées en me caressant le soir elle a paru étonnée et m?a dit tu te masturbes en pensant aux culottes de ta belle mère c?est fou. J?ai dit arrêtez de faire l?innocente vous vous en doutez bien, chez vous il m?est arrivé de voir des culottes sécher et ça m?a vraiment excité. Je pense qu?une fois vous avez fait exprès de laisser une culotte sale dans le panier dans la buanderie pour que je la trouve je vous avoue que ce jour là j?ai pris votre culotte sale pendant que tout le monde dormait et je me suis masturbé en la sentant et en la léchant. L?odeur de votre sexe était imprégnée 105 et j?ai joui dessus. Elle m?a dit et bien quelle confession j?en reviens pas mais vu ton honnêteté je vais t?avouer que je me souviens très bien de ce soir là. On avait bu et on avait discuté tard dans le salon et que je me sentais toute excitée et qu?en effet l?idée m?est venue de laisser ma culotte dans le panier pour que tu la trouves. Le lendemain quand tout le monde était en ballade je suis allée la chercher et j?ai vu les traces de sperme sur ma culotte et ça m?a rendue dingue. Je me suis caressée en la léchant et que j?ai joui en pensant a toi la queue à la main elle a ajouté 1 partout et on fait quoi maintenant. j?ai dit faites moi plaisir montrez moi les culottes que vous avez apportées elle a souri et elle a sorti une culotte noire sans intérêt et une culotte blanche à motif très sexy j?ai tout de suite dit je préfère carrément la blanche elle s?est figée et m?a dit que c?était n?importe quoi qu?elle montre ses culottes à son gendre j?ai dit en rigolant que cette situation me plaisait bien et que tout ça resterait bien sur entre nous et que si elle voulait je pouvais sortir pour qu?elle mette sa culotte tranquillement elle m?a dit non tu peux rester de toute façon tu ne verras rien elle était face à moi et elle a passé un pied dans sa culotte puis un deuxième. Elle l?a remontée sur ses cuisses ce qui soulevait sa tunique en même temps. J?ai clairement vu son entre jambe quand elle a remonté sa culotte j?étais bouche bée et elle l?a remarqué et a dit et bien ça a l?air de te faire de 106 l?effet. J?ai dit quand meme c?est excitant de vous voir enfiler une culotte devant moi en plus je vois vos petits seins qui bougent a chacun de vos mouvements c?est quand même très chaud elle m? a dit tu exagères j?ai quand meme 20 ans de plus que toi et ça m?étonne qu?une femme de mon age te fasse autant d?effet j?ai dit vous etes une jolie femme pour votre age votre corps me plait et je vous trouve désirable et souvent je me branles en pensant à votre sexe. Elle m?a dit c?est vrai tu trouves que je suis encore jolie et que mon corps te plait au point de me caresser et de me donner du plaisir si c?est le cas pose tes mains sur mes seins. Je lui ai dit comment voulez vous que je résiste à une si belles paires de seins j?ai attrapé ses seins et je les ai malaxés. Elle s?est cambrée en gémissant Françoise me regardait dans les yeux et elle m?a dit doucement petit coquin allons y doucement ça fait quand meme longtemps qu?on ne m?a pas caressée et donnée du plaisir elle se collait à moi en se cambrant. Ma belle mère se laissait aller. J?ai glissé mes mains sous sa tunique et j?ai massé son magnifique cul avec un plaisir non dissimulé. Elle avait la bouche entre ouverte et j?ai enfoncé ma langue. On s?est embrassé goulument. Elle embrassait très bien et sa langue était très bonne. Ma main se promenait sous sa culotte, je sentais la raie de ses fesses, elle se cambrait pour mieux s?offrir. Je bandais comme un dingue. 107 Françoise m?a pris par la main et m?a entrainé dans ma chambre. Elle s?est allongée sur mon lit en disant ne bouge pas et profite. Je suis excitée comme ça ne m?est pas arrivée depuis longtemps et j?ai envie de te faire plaisir. Elle a remonté sa tunique au dessus de ses seins et s?est caressée. Elle a écarté les jambes, a passé ses mains sur l?intérieur de ses cuisses et a frotté son sexe à travers le tissu de sa culotte blanche qui moulait ses lèvres. Elle gémissait comme une vraie coquine. Ma belle mère coincée m?offrait un spectacle torride. Très vite le tissu de sa culotte est devenu humide, elle mouillait abondement. Ca me rendait dingue. Après un bon moment de masturbation, elle a baissé sa culotte. Elle avait le sexe trempé et tout ouvert. Elle m?a dit retire ton pantalon et viens à coté de moi. Je me suis exécuté. Maintenant si tu branles ta belle queue je t?offre ma culotte toute mouillée. J?en revenais pas de la voir si chaude. J?ai commencé des va et vient sur ma bite, elle a posé sa culotte sur ma bouche. Vas y fais comme tu aimes, lèche la petit obsédé. Elle s?est mise à califourchon sur mes cuisses et s?est frotté le minou. Elle était transformée en vraie furie. On se branlait sauvagement. Elle a dit j?en peux plus, enfonce ta bite bien profond dans la chatte de ta belle mère et fais moi jouir. Je l?ai prise dans toutes les positions, elle en voulait toujours plus et elle ne le cachait pas. Au moment de jouir, elle m?a dit de venir sur elle, j?ai approché 108 ma bite et j?ai joui dans sa bouche et sur son visage, pendant qu?elle frottait son clitoris avec vigueur. A chaque giclée elle poussait des cris de jouissance. Françoise était inondée par mon sperme, elle se l?étalait avec plaisir. Je me suis endormi avec cette vision. 109 Fantasme professionnel II À genoux sur le sofa, Rosalie paniquait intérieurement mais ne voulait rien laisser paraître, trop fière pour se mettre à pleurer devant cette momie pseudo-dominatrice qui lui servait de patronne. Elle se fit également la promesse de lui retourner chaque coup de cravache lorsqu'elle en aura la possibilité. Charlotte se positionna derrière Rosalie, prête à frapper. Emmanuelle fixait la scène avec effroi : sa meilleure amie, celle qui était en train de l'aider dans son combat, allait se faire fouetter sous ses yeux. Elle lança un regard suppliant à Maître Pittet. Celui-ci se contenta de hausser les épaules et s'adressa à son épouse : ? Ma chère, eu égard au travail accompli par notre assistante et à ses apports à notre cabinet, je ne vous accorderai que trois coups de cravache. Charlotte poussa un grognement de frustration : elle s'imaginait déjà fouetter cette petite salope de Rosalie Frei qui se permettait de la prendre de haut et de tenter de séduire son mari afin d'avoir de l'avancement. La quinquagénaire ravala sa colère et porta le 110 premier coup de cravache sur le fessier de Rosalie, qui planta ses ongles dans le cuir du sofa afin de mieux pouvoir supporter la douleur. La jeune assistante serra les dents : elle refusait d'offrir à sa complexée de patronne le plaisir de la voir manifester le moindre signe de souffrance. Sous le coup, la croupe de la jeune avocate avait rosi et s?était zébrée d?une striure blanchâtre. Elle sentit une chaleur insolite envahir son postérieur cambré et s?étendre jusqu?à son bas-ventre ; quelques gouttes gluantes perlèrent sur ses lèvres intimes. Charlotte infligea un deuxième coup. Cette nouvelle frappe ne fit qu?accroître le trouble de Rosalie, qui tendit instinctivement sa croupe vers cette cravache qui ? à sa grande honte ? lui inspirait de troubles désirs et une excitation grandissante. Cette fois-ci, l'avocate recula de quelques pas et, prenant de l?élan, asséna avec violence le troisième coup de cravache. Rosalie tressaillit sous la douleur et réprima à grand-peine le sanglot qu?elle avait failli laisser échapper ; mais ce qui s?échappait à présent de sa vulve ruisselante, c?était de longs filets de mouille qui s?écoulaient de manière incontrôlable sur ses cuisses. Elle était sur le point de jouir? Georges voulut mettre fin au calvaire de la jeune femme : 111 ? En voilà assez. Maintenant, j'ose espérer que vous avez retenu la leçon, Mademoiselle Frei. Il fut étonné de l?entendre geindre, d?une voix suppliante : ? Encore, Maître, je vous en prie? Répondant au regard interrogateur de son épouse, Georges hocha la tête en signe d?acquiescement. Charlotte abattit par trois fois sa cravache sur les fesses frémissantes de la stagiaire qui jouit en un long feulement de délivrance. Elle s?affaissa contre le dossier du canapé, essoufflée ; entre ses cuisses restées écartées, les petites lèvres de son sexe saillaient, luisantes de son nectar intime. À la vue de ce tableau d?une rare obscénité, la verge de Maître Pittet s?était érigée ; il tenta de lui donner de l?aise mais c?était peine perdue, tant elle avait pris d?ampleur. Il se résolut à ouvrir sa braguette ; son pieux jaillit, orgueilleux, son gland arrogant déjà à demi-décalotté. Le regard d?Emmanuelle, fixé sur cette érection triomphante, ne pouvait s?en détourner. Georges s?aperçut de son trouble. ? Quant à vous, Mademoiselle Perrin, vous allez faire la connaissance de mon épouse : allongez- 112 vous sur le dos. Mademoiselle Frei, accroupissez- vous au-dessus de visage de votre amie, la tête tournée vers moi. Et vous, ma chère, amusez-vous bien avec notre infirmière. Les deux jeunes filles se mirent dans la position indiquée. À quelques centimètres du visage d?Emmanuelle s?ouvrait impudiquement la vulve de son amie. Elle ne put s?empêcher de passer sa langue sur les cuisses maculées de Rosalie, s?abreuvement de sa cyprine. Lorsqu?elle eut tout avalé, elle se mit à laper directement à la source qui continuait de délivrer son jus savoureux. Pas tout à fait remise de son précédent orgasme, la jeune avocate sentit à nouveau une boule de désir grossir dans son ventre embrasé par la langue habile de son amie qui léchait cette vulve épanouie. L?épouse de Georges s?approcha de lui puis, ayant placé sa cravache sous la verge en érection, elle la souleva en lui portant un regard appréciateur. ? Eh bien, mon ami, vous êtes en grande forme ! Je vous ai rarement vu dans d?aussi bonnes dispositions? Elle laissa retomber le membre violacé et le tapota de sa badine. Sous l?effet de cet attouchement pervers, une goutte de liquide clair apparut à l?extrémité du gland boursouflé. Elle s?en retourna 113 vers le canapé où les deux amies se livraient à des caresses lubriques. ? Rosalie, je n?en peux plus depuis tout à l?heure, dans les toilettes? Fais-moi jouir ! ? Tu veux jouir, petite dévergondée ? s?écria Charlotte. Alors, à genoux, et tourne-toi ! Vous aussi, Mademoiselle Frei ! Côte à côte, les deux amies tendirent leur croupe à la quinquagénaire. Prenant son phallus de cuir en main, elle l?amena à l?orée de la fente de l?infirmière et le fit glisser à plusieurs reprises de toute sa longueur contre le sillon ruisselant. Lorsqu?il fut bien lubrifié des sécrétions intimes d?Emmanuelle, elle se recula un peu, l?appliqua sur l?anus palpitant et s?y engouffra d?une longue et inexorable poussée. La jeune fille, le souffle coupé par cette lente progression qui l?écartelait, ouvrit la bouche en une longue plainte inaudible, se crispa convulsivement autour du formidable engin qui lui transperçait les entrailles et jouit immédiatement sans que Charlotte Pittet eût à faire le moindre va- et-vient. Lorsque le phallus se retira, elle s?écroula contre le cuir du canapé, le cul encore offert dévoilant son anus distendu. ? On va voir si tu es plus résistante que ta copine? ricana la vieille avocate en se plaçant derrière Rosalie. 114 Elle posa une main au niveau de la cambrure des reins de son assistante, la fit glisser sur la courbure du fessier et, d?un index investigateur, pénétra le vagin encore tout englué. ? Pas besoin de lubrifier cet orifice ! Elle n?eut qu?à appuyer légèrement pour que l?engin s?engouffre profondément dans le ventre de Rosalie. Celle-ci, qui avait déjà joui plusieurs fois en peu de temps, n?atteignit l?orgasme qu?après que le gode-ceinture lui eût fouillé son fourreau pendant pas loin d?un quart d?heure. Madame Pittet était tout aussi épuisée qu?elle après cette chevauchée fantastique. Haletante, elle ordonna à Emmanuelle : ? Maintenant, tu vas me lécher, petite chienne ! Reconnaissante du plaisir que l?avocate lui avait procuré quelques minutes plus tôt, la jeune infirmière enfouit sa tête entre les cuisses de la quinquagénaire et s?appliqua à introduire sa langue le plus loin possible dans le conduit intime de madame Pittet, tout en alternant avec des succions de son clitoris, qu?elle avait très développé. Lorsqu?elle lui introduisit un doigt dans son petit trou, l?avocate se mit à proférer des obscénités que l?on ne pourrait imaginer sortir de la bouche 115 de cette bourgeoise à l?aspect habituellement austère : ? Bouffe-moi la chatte, espèce de salope ! Sale gouine, tu aimes les vieux trous comme le mien ? Eh bien, régale-toi, petite pute ! Lèche ! Avale- moi ! Oui? comme ça? Aaaah ! Elle fut prise d?une jouissance irrépressible qui la laissa pantelante. Georges, demeuré à l?écart, le dard agité de spasmes, avait suivi avec intérêt les ébats des trois femelles ; mais à présent, il ne pouvait plus contenir son envie. ? À genoux, les jeunes gouines ! Vous allez me sucer toutes les deux ! Devant tant d?autorité, Rosalie et Emmanuelle s?exécutèrent. Agenouillées côte à côte devant Maître Pittet qui dardait une bite congestionnée, au bord de l?éjaculation, l?une se saisit du membre tandis que l?autre prenait ses couilles en main. Elles commencèrent à le caresser. ? Vos bouches, salopes ! Les deux amies approchèrent leur bouche de cette pine majestueuse prête à cracher son venin et, disposant leurs lèvres de part et d?autre de la 116 hampe noueuse, elles les firent courir le long de cette verge arrogante, avalant chacune à leur tour ce gland tuméfié qui laissait perler des gouttes annonciatrices d?un plaisir imminent. ? Vos langues, maintenant, sur le frein ! Léchez-le ! Emmanuelle et Rosalie joignirent la pointe de leur langue sous le gland de l?avocat où elles entamèrent un ballet frénétique sur cette partie si sensible, les langues se mêlant parfois pour un baiser sensuel. ? Charlotte, à genoux devant moi, vite ! Son épouse eut à peine le temps de prendre place qu?un jet de sperme phénoménal vint s?écraser sur son front. Un deuxième atteignit ses yeux ; les suivants achevèrent de lui maculer le visage tandis que son mari hurlait de plaisir. Après quelques instants, Rosalie adressa un clin d??il à son amie et lui souffla à l?oreille : ? Je te l?avais bien dit : avec mes employeurs, le sexe, c?est un exercice de haut niveau ! [ à suivre ] 117 Note des auteurs : afin d'obtenir des retours sur cette série, nous vous proposons, chers lecteurs, de nous donner vos ressentis par rapport aux personnages. À quel personnage vous identifiez- vous le plus et pourquoi ? Merci d'avance pour votre participation. 118 Anniversaire de mariage Ca y est, ça le reprenait, elle avait bien vu depuis quelques jours qu?il était nerveux, elle sentait bien qu?il n?était pas comme d?habitude. Il la négligeait lui qui pourtant était assez porté sur la chose et il y avait bien quinze longs jours qu?il ne l?avait pas honoré et elle commençait à ressentir le besoin qui montait en elle, ce sourd fourmillement qui lui démangeait la foufoune. Elle commençait à ne plus pouvoir regarder les hommes sans baisser discrètement le regard sur la bosse de leur pantalon, cherchant à imaginer la position de leur kiki, et la grosseur de leurs roudoudous. C?est en rangeant un outil, qu?elle avait découvert des magazines qui traînaient au fond d?un tiroir dans le garage, ils étaient couverts de photos de partouze mais, ce qui était bizarre c?est que sur chaque cliché, il n?y avait qu?une femme qui était entourée de mâles en rut, leurs queues tendues comme des bourricots. Et, le pire c?est qu?en lisant l?histoire qui les accompagnait elle apprit que le mari de la dame faisait parti du troupeau et que c?était même lui qui avait invité ses 2 copains à venir déguster son épouse! Il y en avait un qui avait planté son gros saucisson dans le petit derrière de la dame pendant qu?un des autres s?activait dans sa foufoune sa grosse 119 queue toute baveuse allant et venant dans sa petite chatte trempée de cyprine. La pauvre, comment résister à un tel assaut. Et elle referma vite les magazines en serrant les cuisses car, ma petite culotte commençait à être trempée? Comme c?était leur anniversaire de mariage le dimanche soir suivant, ils allèrent au restaurant, Jean qui semblait avoir retrouvé la forme, n?arrêta pas de l?exciter pendant tout le repas et à peine dans la voiture, passant sa grosse paluche sous ma petite jupette et trouvant que la petite culotte le gênait, il la balança sans façon sur le siège arrière. Alors pour le faire cesser de peur d'un accident, elle se pencha sur sa braguette qui allait bientôt craquer et dégageant la queue tendue comme un arc, elle commença à la sucer tout en long d?une langue experte puis, serrant les lèvres sur le bout du gland, elle se l?avala doucement, la dégustant avec délice pendant qu?il conduisait. Comme la voiture ralentissait, elle pensa qu?il ne pouvait plus tenir sous le traitement de choc qu?elle lui faisait subir et qu?il était à point pour la prendre avant de cracher. Il s?était arrêté devant un chantier de construction et il l'entraînât tout excité dedans et elle se retrouva bientôt haletante acculée entre deux baraques blanches, les cuisses écartées offerte attendant impatiemment ses gros doigts qui n?en finissaient pas de lui caresser ses mamelons qu?il avait libéré de son corsage les exposant au petit 120 vent du soir; impatiente qu?elle était que sa queue noueuse écarte ses gosses lèvres pour s?enfoncer dans son antre qui l?attendait avec impatience mais, elle tremblait en même temps de peur d?être surprise dans cette position obscène par un inconnu et ce cochon savait bien que la peur la faisait mouiller de plus belle !!! C?est alors qu?elle les vit tous les deux, ils étaient appuyés contre la baraque d?en face les yeux exorbités fixés sur la main de Jean qui abandonnant ses seins commença à relever la jupe pour les rendre encore plus fous en leur exposant la chatte poilue pour qu?ils puissent se branler? Ce salaud avait bien préparé son coup. Elle essaya bien de retenir le fragile tissu avec ses deux mains serrées sur les gros doigts plantés entre ses cuisses mais ce salaud se mettant sur le côté pour leur dégager la vue se mit à accélérer la cadence pour les exciter encore plus en lui faisant écarter les cuisses, et quand ils l?entourèrent tous les deux, il lui susurra bon anniversaire chérie au creux de l?oreille en l?embrassant dans le cou et il leur céda la place? C?est vrai qu?ils avaient de belles queues ! Ils les frottaient contre ses deux mains qui essayaient encore de défendre faiblement sa foufoune, les deux glands déjà baveux cherchaient à forcer ses paumes pour se faire câliner. Comment résister à ces deux matraques bouillantes et palpitantes qui forçaient ses petites mains, avides de son corps et 121 quand ils commencèrent à frotter leurs poitrines velues et odorantes contre la pointe de ses seins, elle s?imagina écrasée sous eux les jambes écartelées par les grosses cuisses musclées et oubliant tout, elle laissa sa jupe tombée entres ses pieds, s'abandonnant en leur dévoilant sa foufoune et s?emparant des deux colonnes bouillantes, elle se mit à les branler frénétiquement en les traitant de bande de salauds. Quand elle sentie la porte céder derrière elle, elle se laissa porter à l'intérieur, bousculée sur un matelas couvert de taches de sperme pendant que des grosses lèvres piquantes écrasaient les siennes, violant sa bouche à la recherche de la sienne? Deux mains s?étaient refermées sur ses seins bouillants les caressant comme un trésor de guerre, deux autres s?étaient positionnées entre ses cuisses, remontant et descendant en frôlant seulement sa toison pour la faire mouiller. Elle qui pensait qu?ils allaient la prendre là, à la cosaque, depuis le temps qu?ils n?avaient pas vu de femmes, mais non, ils ne semblaient pas pressés, les deux pines se frottaient contre ses cuisses, ils la respiraient, se soulant de son odeur femelle et quand elle sentie une tête toute crépue forcer ses jambes, elle releva les genoux écartant ses cuisses les ouvrant pour, offrir sa chatte en feu à la langue gourmande pendant que l?autre homme qui la chevauchait comme une monture promenait sa 122 queue entre ses seins, le gland baveux de foutre venant frôler ses lèvres à chaque poussée en y marquant un petit arrêt avant de redescendre entre les deux mamelons affolés. Ce n?était pas possible, il allait voir et le tirant soudain par ses poignées d?amour, elle réussie toute contente d'elle à refermer sa bouche sur la queue bien décidé à la faire cracher son jus. Elle adorait tourner les glands dans sa bouche les enroulant de sa langue experte, ils étaient si lisses et si chauds et puis, cette saveur de sperme qui suintait était si agréable et quand elle entendit le mâle commencer à haleter en se crispant, elle relâcha le gland, et emprisonna la queue dans la vallée de ses seins et les giclées de sperme commencèrent à s?écrasèrent chaudes et gluantes sur ses deux mamelons qu?elle s?empressa de pétrir, étalant la précieuse semence odorante jusqu?à la pointe de ses tétons qui disparurent bientôt noyés dans le foutre? Elle essaya d?écarter la tête collée à sa foufoune qui la rendait folle, mais, depuis le temps qu?il n?avait goûté le jus qui bavait de la chatte affolée, l'homme ne voulait pas lâcher sa vulve poilue, sa langue fouillant le trou adoré, titillant le clito en tout sens. Alors, comme elle sentait la queue palpiter entre ses genoux, elle essaya de l'activer en la serrant entre ses deux cuisses nerveuses et, enfin il se redressa la queue gonflée de désir battant l?air et elle sentie enfin le gland bouillant se 123 mettre à fourrager entre les poils de sa chatte, les écartant à la recherche du trou qu'il força de son n?ud violacé et impatient et quand elle sentie la queue s'enfoncer jusqu'à la garde, elle se mit à gémir, sa tête battant de droite et de gauche se laissant aller au spasme qui montait en elle à chaque fois que la grosse queue toute grasse de son jus s?enfonçait dans son antre affolé. Le salaud savait travailler, il s?enfonçait d?abord en tortillant dans la chatte brûlante écartant les grosses lèvres toutes poilues puis, secouant son pieu au fond de son trou, il se retirait doucement sur le bord de la minette avant de se renfoncer d?une violente secousse la faisant tant mouiller qu?un bruit de gargouillis s?élevait à chaque fois tant sa mouille coulait. Elle sentait ses mains puissantes qui se cramponnaient, la collant contre son corps musclé et, quand il la basculât sur le côté, elle regretta de ne plus être écrasée sous lui mais en sentant soudain la chaleur d?un autre corps venir se coller contre son dos, elle comprit pourquoi il lui écartait tant les fesses, dégageant son petit trou tout gluant de sa mouille qui avait coulée dessus en le graissant, et quand elle sentie la chaleur de l?autre gland sur sa rosette, elle ferma les yeux pendant que la langue poisseuse du premier mâle se mettait à farfouiller dans sa bouche. Jean n'en pouvait plus du spectacle, il s'était assis face aux douces cuisses écartelées et voir les pieux 124 qui s'enfonçaient tous les deux en cadence, ressortant tout gras de jus, dans Denise qui gémissait de plaisir le rendait fou d'excitation et il ne pouvait plus se contrôler, sa main secouant son mat en mesure, prêt à cracher. Aussi, quand l'homme se planta devant lui, l'empêchant de voir le spectacle, il essaya d'abord de l'écarter mais, apparemment, il ne l'entendait pas de la même oreille et quand il lui présenta sa bite devant les lèvres après l'avoir fait s'agenouiller devant lui en le prenant par les cheveux, il comprit que c'était sa punition pour avoir livré madame et fermant les yeux, il ouvrit la bouche, refermant ses lèvres sur la queue puante? 125 Captive, mais pas Soumise -- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS -- Cécile chez les amazones Episode 1: Le bus Il fait toujours beau au Brésil. Tout particulièrement ce jour-là. Cécile, après un vol sans histoires depuis Rio, s?apprêtait à monter dans le bus qui devait l?amener à sa destination finale : un village club en Amazonie, tout près des célèbres chutes de Panarita. Cécile attendait ces vacances depuis longtemps. Son seul regret était que François avait un empêchement de dernière minute pour son boulot et ne devait la rejoindre que dans 2 jours. La séparation avait eu lieu 5 jours auparavant et avait fait l?objet d?une séance plutôt hot. En y repensant Cécile trouva que ces 2 jours d?attente seraient particulièrement longs, et cela d?autant plus que le club où Cécile se rendait avait une chaude réputation. L?endroit avait été recommandé par un couple d?amis de Cécile et François, un couple libertin ayant décrit l?endroit comme idéal pour un couple en quête de nouveautés. Le club était réservé aux couples et célibataires et 126 l?ambiance était très chaude, tous les excès étant permis. Le couple d?amis n?avait pas été avare de détails sur leurs expériences dans le club. Cécile et François n?avaient encore jamais participé à une quelconque activité libertine mais, récemment, ils en parlaient entre eux de plus en plus souvent. Cécile fantasmait sur le fait d?être prise par son mari et d?autres hommes en même temps. François se faisait à cette idée petit à petit, et commençait même à trouver cela excitant. Il avait beau la satisfaire, il ne pourrait jamais à lui seul lui faire connaitre ce plaisir ! Aller dans ce club serait l?occasion de tester s?ils étaient prêts à franchir le pas. Cécile attendait patiemment de monter dans son bus. Elle était sur le tarmac du petit aéroport régional et le bus attendait les vacanciers. Le voyage sur des pistes à travers la forêt devait durer environ 6 heures. Cécile étudia les autres personnes qui allaient faire le voyage avec elle. Principalement des couples, entre 25 et 50 ans, 3 hommes seuls et 2 filles ensembles. Cécile était la seule femme non accompagnée. Les 2 filles, s?urs jumelles, étaient de très bonne humeur. Elles n?arrêtaient pas de taquiner un des jeunes hommes, un garçon de 20 ans environ, blond, 1m85, américain. Un organisateur vérifia leurs billets et les fit monter dans le bus, leur attribuant les places. 127 Cécile se retrouva au milieu du bus, près d?une fenêtre. La place à côté d?elle fut allouée au jeune américain et les 2 autres places de l?autre côté de l?allée étaient occupées par les jumelles. Elles étaient blondes et avaient un air de ressemblance avec le jeune homme qu?elles continuaient de martyriser en lui faisant des réflexions sur le fait qu?il allait passer 6 heures près d?une femme et qu?il était trop timide pour en profiter. Le garçon était très gêné et les filles ne cessaient de pouffer de rire. Cécile faisait mine de ne rien remarquer pour ne pas plonger ce jeune garçon, par ailleurs très mignon, encore plus dans l?embarras. Le bus démarra et le voyage commença. J?avais très chaud. Ce bus n?avait pas la clim et les fenêtres entrouvertes donnaient un peu d?air mais pas suffisamment. L?air était humide et très vite je transpirai. Heureusement ma tenue était appropriée : une jupe courte et un petit chemisier. Je décidai de me reposer un peu et après avoir incliné mon siège je fermai les yeux. Je n?arrivais pas à dormir, repensant sans cesse à nos discussions avec François et à ce qui nous attendait au club. J?étais très perturbée. Quand nous faisons l?amour, l?idée de partager mon plaisir avec plusieurs hommes m?excitait énormément mais de la à passer à l?acte je ne savais plus ! François semblait prêt, avec des réserves, 128 beaucoup de réserves. Il voulait pouvoir contrôler totalement la situation, pouvoir décider avec qui et comment. Je devais être complètement soumise. Les autres hommes seraient anonymes, aucune communication avec eux, pas de baiser, pas d?enlacement, aucun signe de tendresse avec un autre homme. François choisirait les hommes. Pour moi ce ne devaient être que des queues. Cela me convenait. Je rêvais uniquement de François me sodomisant pendant qu?une autre queue me remplirait la chatte et que je ferais jaillir dans ma bouche le foutre de plein d?autres bites. Cela faisait une heure que nous étions partis et nous roulions sur une piste taillée à travers la jungle. Entre la chaleur moite qui régnait dans le bus et mes pensées coquines j?avais vraiment très chaud. Aussi je me mis à l?aise en relevant mes jambes sur le dossier et en tirant ma jupe sur le haut des cuisses, Comme toujours je ne portais qu?un mini string et je remarquai que le jeune homme assis à côté de moi ne pouvait s?empêcher de jeter des regards appuyés sur mon entrejambes. Il avait une vue imprenable sur mon string. Je remarquai aussi que les jumelles continuaient de le taquiner, cette fois-ci en se trémoussant de manière provocatrice et se touchant mutuellement les cuisses ou la poitrine. Elles étaient en maillot de bain 2 pièces qui ne cachait pas grand-chose de leur anatomie. En les écoutant parler je compris que le jeune homme 129 était leur cousin et que c?était leur père, très fortuné, qui leur avait offert à tous les 3 ce voyage pour les 18 ans des jumelles. Livrées à elles- mêmes, elles avaient pris le parti de passer le temps du voyage en émoustillant leur cousin. Celui-ci, entre les provocations de ses cousines et le spectacle de mon entrecuisses, commençait à être excité, à en croire la bosse qui se formait sous son short et qu?il ne parvenait pas à dissimuler. Piquée au jeu, je gardai les yeux fermés mais je descendis ma main droite entre mes cuisses et je commençai à me caresser lentement. Mon index posé sur le string tripotait mon petit bouton qui commença à gonfler. Le jeune homme tentait en vain de cacher l?énorme érection sous son short mais il était coincé car les jumelles aussi avaient remarqué mon petit manège ainsi que l?érection de leur cousin. Elles lui lançaient des petites piques et comme celui-ci les ignorait, à leur tour elles commencèrent à se caresser, chacune ayant une main dans le maillot de l?autre. De temps en temps elles sortaient leurs mains et portaient leurs doigts à la bouche pour les lécher de manière provocatrice sans quitter du regard leur cousin. Je sentais le plaisir monter en moi et j?émis de petits gémissements tout en me caressant de plus en plus vite. C?est alors que le bus pila brutalement et que je me trouvai plaquée contre le dossier du siège devant moi. 130 Devant le bus, un énorme tronc barrait la route. Le chauffeur l?ayant vu au dernier moment avait pilé brusquement. Une fois le bus stoppé, et avant que le chauffeur et l?organisateur n?aient eu le temps de réagir, un groupe d?hommes armés firent irruption à l?intérieur du bus. Ils criaient en brésilien et firent sortir sans ménagement le chauffeur et l?organisateur. Ceux-ci se trouvèrent bien vite ligotés, bâillonnés, et balancés sur le côté de la route. D?autres guérilleros firent sortir les passagers du bus, 2 par 2. Chaque couple d?otages se vit intimer l?ordre de se déshabiller totalement et une fois complètement nus un soldat les attacha l?un à l?autre, aux pieds et aux mains face à face. Ainsi ligotés les déplacements devenaient difficiles et chaque couple devait coordonner ses mouvements pour pouvoir avancer. Toute possibilité de s?enfuir était ainsi enlevée. Cécile se retrouva donc attachée au jeune homme, nus tous les deux. Le jeune homme ne bandait plus du tout. Les guérilleros firent avancer leurs prisonniers vers des Jeeps bâchées qui les attendaient sur un chemin perpendiculaire. Cécile s?installa au fond de la Jeep, face au jeune homme. Ainsi attachés ils étaient obligés de se faire face mains et pieds liés. Les jumelles prirent place juste à côté d?eux puis deux soldats s?installèrent face à face sur les deux dernières places, fusil mitrailleur bien en évidence. 131 Rapidement les véhicules se mirent en branle. Episode 2 : la Jeep J?avais peur, mais pas trop. Jusqu?alors les soldats n?avaient pas fait preuve de brutalité. Nous avions entendu parler de rebelles dans la région mais là ils étaient vraiment loin de leur base. Nous avions été prévenus qu?en cas de prise d?otages nous ne devions pas résister. Je n?en avais aucunement l?intention. J?étais persuadée d?être libérée rapidement. Les jumelles, par contre, étaient terrorisées. Elles se tenaient serrées l?une contre l?autre en essayant de cacher leur nudité. Les deux soldats ricanaient et n?arrêtaient pas de les regarder. Ils discutèrent entre eux et au bout d?une demi-heure l?un d?eux se leva dans ?espace confiné de la Jeep et se positionna debout au milieu des jumelles. Il baissa la braguette de son short kaki et agita sa queue encore flasque devant la figure d?une des jumelles. Le message était clair mais la jeune fille se recula au maximum et ferma la bouche. Les soldats se mirent à rire puis celui qui était resté assis appuya le fusil sur la tempe de l?autre s?ur et fit comprendre à la jeune fille de s?exécuter sous peine de voir sa s?ur exécutée. Elle se mit à sangloter mais finalement entrouvrit la bouche et l?approcha de la queue du soldat. Celui-ci immédiatement fourra sa bite dans la 132 bouche de la jeune femme, lui attrapa les cheveux et commença un mouvement de va et vient de plus en plus rapide. Il lui tenait fortement les cheveux et la força à engloutir la totalité de sa queue. La fille s?étouffait et voulut ressortir cette bite plantée profond dans sa gorge mais le soldat lui maintenait la tête fermement. Finalement elle comprit qu?elle ne faisait qu?empirer les choses et elle arrêta de résister. Au contraire, elle s?activa comme si elle voulait que l?homme en finisse au plus tôt. Elle se mit à sucer goulument cette bite maintenant bien dure. Le soldat haletait et je voyais qu?il allait bientôt jouir. Son compère n?en perdait pas une miette. D?une main il tenait son arme toujours pointée sur la s?ur et de l?autre main il astiquait sa queue qu?il avait sortie de son short. Malgré la peur sous-jacente, la situation commençait à m?exciter. J?avais toujours les mains attachées à celles du jeune homme assis devant moi, et, fatigués de les tenir en l?air, nous avions fini par les poser sur mes cuisses, celles du jeune homme reposant sur le haut de mes genoux. Sentir ces mains sur moi tout en regardant le premier soldat se faire sucer la bite et le deuxième soldat se branler vigoureusement, me donnait des envies et je sentais ma chatte qui commençait à mouiller. Bien sûr je restai immobile à ma place mais j?avais légèrement écarté mes cuisses et, étant complètement nue, le jeune homme avait 133 une vue imprenable sur ma chatte humide. Lui aussi, excité à la fois par la scène entre sa cousine et le soldat et par la vision de mon entrecuisses, commençait à bander légèrement. Soudainement, le soldat sortit sa bite de la bouche de la blonde, et éjacula. Un jet de sperme atterrit sur les joues et les lèvres de la fille. D?autres jets de sperme finirent sur sa poitrine. Une fois soulagé le soldat enfonça à nouveau sa queue dans la bouche de la blonde. Celle-ci ne voulait pas avaler. Peut-être était-ce la première fois pour elle. Le soldat lui secoua la tête avec brutalité jusqu'à ce qu?elle finisse par abdiquer et par lui lécher totalement la bite. Le soldat se retira et remit sa queue maintenant flasque dans son short. Il se recula et admira le spectacle de cette jolie blonde avec du foutre qui lui coulait sur le visage, sur le cou, et sur les seins. L?autre soldat était lui aussi excité par la vue qu?offrait la jumelle souillée de sperme. Avec la pointe de sa mitraillette il força la seconde jumelle à se lever et à s?agenouiller devant sa s?ur. Il lui cria un ordre en brésilien mais la fille ne comprenait pas. Il lui tira alors la tête fortement par les cheveux et la poussa contre sa s?ur jusque sa bouche soit collée contre sa poitrine. Il cria à nouveau et cette fois la jeune fille comprit et entama de lécher la peau de sa s?ur en commençant par les seins qui dégoulinaient de foutre. Elle semblait moins gênée que sa s?ur et 134 avalait le sperme en donnant l?impression d?aimer ça. Le premier soldat gardait toujours son arme braquée vers les deux filles mais le deuxième finit par baisser complétement son short et il se positionna derrière la fille à genoux en train de lécher le foutre sur le corps de sa s?ur. Il lui écarta brutalement les fesses. Je pouvais apercevoir la fine toison blonde autour de la fente très serrée de la jeune fille. Son petit trou du cul aussi était bien visible avec les fesses ainsi écartées. Je pensai alors à François qui adore me voir les fesses très écartées et mon petit trou bien ouvert. Cela lui procure une envie irrésistible de me sodomiser. Le soldat n?était pas attiré par le cul de la blonde mais par sa chatte. Il essaya de lui enfoncer un doigt mais la fille résista et tourna la tête vers lui en criant « No ! Please no ! ». Le soldat la gifla alors violemment. La fille se mit à pleurer mais arrêta de crier et de résister. Le soldat lui appliqua à nouveau le visage contre sa s?ur, sur la bouche d?où perlait encore un peu de foutre. Les s?urs se mirent à s?embrasser, s?enfonçant la langue dans la bouche. Le soldat cracha alors dans ses mains et se frotta la queue pour l?enduire de salive. Sa queue était de taille moyenne mais bien raide. Avec deux doigts il écarta légèrement la fente de la fille, lui maintenant le bassin bien haut, et il positionna son 135 gland à l?entrée de l?orifice. Son compère ricanait et l?encourageait. Les s?urs continuaient de s?embrasser et se serraient fortement l?une contre l?autre comme pour se protéger de l?inévitable. Le cousin lui aussi regardait la scène mais il savait qu?il ne pourrait pas empêcher le viol de sa cousine. Il me murmura alors « she?s still a virgin ! ». Le soldat avait du mal à faire pénétrer sa queue tellement la fille était étroite. Il cracha à nouveau dans ses mains et mouilla sa bite et la chatte d la fille. Il plaça son gland au bord des petites lèvres et s?enfonça d?un grand coup. La fille poussa un cri de douleur et sa s?ur se mit à lui chuchoter doucement que tout irait bien. Le soldat resta ainsi un court moment la verge enfoncée jusqu?aux poils. Il ressortit sa queue et sembla amusé par la vue d?un peu de sang sur son gland, puis il se mit à lui bourrer la chatte sans ménagement à grands coups de boutoir. Il ne mit pas longtemps à jouir et il éjacula dans la chatte de la jeune blonde. Il sortit sa queue, fit rasseoir la fille sur le banc de la Jeep et approcha sa bite encore toute gluante de sperme et de sang de la bouche de la première jumelle. Celle-ci, maintenant totalement soumise, la prit dans sa bouche et la suça jusqu?à ce qu?elle soit complétement nettoyée. Satisfait, le soldat remonta son short et s?assit à nouveau sur son siège à côté de la fille qu?il venait de violer, en 136 tenant son arme braquée sur nous. Le premier soldat était toujours debout et il avait remarqué que le spectacle ne nous avait pas laissés indifférents, ni le jeune homme ni moi. Avec la pointe de la mitraillette il me montra le bas-ventre du cousin et me baragouina en brésilien. Je compris vite ce qu?il attendait de moi et ce n?était pas pour me déplaire. A mon tour je me mis à genoux devant le jeune homme et j?avançai mes mains vers son sexe. Lentement je posai mes mains sur le haut de ses cuisses et les fis glisser jusqu?aux testicules que je me mis à palper doucement, les faisant rouler l?un après l?autre dans mes mains. Puis, je remontai mes doigts pour lui agripper le bas de la verge que je me mis à serrer fortement. Il bandait comme un cerf et ma main n?arrivait pas à en faire le tour. Il était superbement bien monté. Les soldats appréciaient le spectacle que je leur offrais et me laissaient tranquille à mener les opérations comme j?en avais envie. Les jumelles semblaient remises de leurs ébats forcés et avaient les yeux fixés sur la queue de leur cousin comme hypnotisées. J?avais déjà vu de belles et grosses queues, mais uniquement dans des films porno et une fois dans un live show à Amsterdam. Je n?avais connu que François et son pénis était d?une taille très honorable mais pas dans la même catégorie que celui qui était maintenant à quelques centimètres de mes lèvres 137 Avec mes deux mains je me mis à le branler lentement car je ne voulais pas qu?il jouisse trop vite. J?étais décidée à profiter pleinement de cette grosse bite. Dans nos fantasmes avec François je lui décrivais souvent comment je sucerais une bite. Cette fois-ci c?était pour de vrai. Je lui décalottai complètement le gland et je lui tins la queue, juste à la base du gland, en serrant bien fort. Son gland était énorme, rouge, turgescent. J?approchai ma bouche. Avec la pointe de la langue je lui touchai le bout du gland puis, toujours doucement, je laissai ma langue faire des petits cercles sur toute la surface de son gland. Sa verge était si dure dans mes mains et j?avais tant envie de la prendre toute entière dans ma bouche, mais je continuai à le titiller avec la pointe humide de ma langue, m?attaquant tout d?abord au petit frein sous le gland puis à tout le tour du gland. Sa verge était bien dure et lisse et ma langue descendit doucement vers les testicules. Apres 2 ou 3 coups de langue bien appuyés, je pris une de ses couilles toute entière dans ma bouche et je me mis à la sucer. Je passai ainsi d?une couille à l?autre puis je me relevai, j?agrippai sa verge à deux mains, j?ouvris mes lèvres bien grandes et n?en pouvant plus j?enfonçai cette énorme bite dans ma gorge. Je n?arrivais à prendre que la moitié de la longueur mais je sentais le gland toucher la paroi au fond de ma gorge. Je restai un moment ainsi, avec cette 138 grosse queue bien dure qui me remplissait la bouche, en tournant ma langue autour de sa verge. Avec mes mains je lui pétrissais sans cesse les couilles. Puis je me mis à lui sucer la queue de plus en plus vite, du gland jusqu?au maximum de ce que je pouvais prendre, jusqu?à m?étouffer. J?aimais cette sensation d?avoir la bouche totalement remplie, de sentir sa queue durcir sous ma langue. Je sentais sa queue palpiter et je savais qu?il allait bientôt éjaculer. Je serrai fort sa queue au fond de ma gorge avec mes lèvres, et dans le même temps je serrai la base de sa verge. Je sentis avec mes doigts qu?il jouissait et je m?enfonçai encore plus profond sur sa bite. Je sentis ma chatte se mettre à mouiller au même moment où il lâcha le premier jet de foutre tout au fond de ma gorge. J?avalai cette première gorgée, étrangement sucrée, et je me mis à le sucer comme une folle pendant qu?il inondait l?intérieur de ma gorge de puissants jets de sperme. J?adorais le gout de tout ce foutre dans ma bouche. Je gardai sa bite dans ma bouche et je me mis à me caresser furieusement mon petit bouton. J?eus rapidement un orgasme. Je finis d?avaler tout le foutre et de lécher son énorme bite jusqu?à la dernière goutte. Je me relevai alors et me rassis au fond de mon siège, en continuant de me caresser doucement. Les mains du jeune homme, toujours attachées aux miennes par les poignets se trouvèrent ainsi 139 posées sur l?intérieur de mes cuisses qui étaient trempées de mouille. Le jeune homme n?osait pas me regarder. Les jumelles continuaient de fixer la queue de leur cousin qui avait maintenant débandé, mais sa queue était encore d?une belle taille et reposait sur le haut de sa cuisse droite. C?est alors que la Jeep s?arrêta brusquement !... 140 Fantasme professionnel III Les deux jeunes femmes sortirent des toilettes en riant du regard de la vieille dame. ? Tu as remarqué sa tête quand elle nous a vues ? Je suis sûre qu'elle n'a jamais connu de cunni. Visiblement, le sexe concerne plus la jeune génération qu'on ne le croit. ? Ne sois pas si catégorique, Manu. Tu vas voir qu'avec mon boss, le sexe, c'est de haut niveau ! ? Si tu le dis? On verra bien. ? Fais vite, nous avons déjà un quart d?heure de retard ! Les deux blondes poursuivirent leur chemin jusqu'au cabinet des Pittet. Arrivée à la porte du cabinet d?avocats, Rosalie sonna une fois et entra, Emmanuelle sur ses talons. Sitôt que les deux jeunes femmes furent entrées, Maître Pittet les accueillit chaleureusement : ? Bonjour, Mademoiselle. Venez dans mon bureau ; mon assistante et moi allons nous occuper de votre affaire. Emmanuelle y précéda Georges et Rosalie ; Maître Pittet indiqua à sa nouvelle cliente le fauteuil qui 141 faisait face à son bureau et fit signe à Rosalie de prendre note de leurs échanges. L'avocate prit place aux côtés de son employeur et sortit un bloc- notes et un stylo de son sac. ? Bon. Racontez-moi votre histoire, Mademoiselle Perrin. Que se passe-t-il avec vos collègues infirmiers ? ? Eh bien, comme je l'ai dit à votre assistante, mes collègues ont réussi à prendre des photos de moi en sous-vêtements en train de... vous voyez, quoi. Ils me menacent de les mettre sur le bureau du directeur et en profitent pour tenter de me soutirer des fonds. ? Je vois. Mais, comme mon assistante a dû vous le faire savoir, je suis avocat fiscaliste ; par conséquent, votre affaire n'est pas de ma compétence. ? Je le sais, Maître, mais il me fallait un avocat de confiance qui n'essaierait pas de profiter des circonstances particulières de mon affaire pour augmenter outrageusement sa rémunération. De plus, si vous acceptez de me défendre, je vous confierai la gestion de l'intégralité de mes capitaux et ? ainsi que mon amie me l?a demandé ? c?est votre cabinet qui interviendra en cas de litige entre l?administration fiscale et certains membres de ma famille pour leurs placements, euh? un peu particuliers. ? La confiance : quelque chose d'important ! 142 N'est-ce pas, Mademoiselle Frei ? ? Oui, Maître. ? Bon, laissons cela. Avez-vous ces photos ? ? Oui, j'ai réussi à me les envoyer via le portable de l'un de mes collègues que j'ai subtilisé pendant ma pause. ? Vous pouvez me les montrer ? ? Bien sûr. Tenez. Emmanuelle montra l'écran à Georges qui émit un sifflement admiratif. ? Eh bien, vous êtes plutôt attirante... Un peu comme votre amie. Vous devriez venir travailler chez nous : ici, vous ne risqueriez pas d?être soumise à un chantage ! Bon, assez plaisanté. Je vais stocker vos photos dans mon ordinateur et voir ce que nous pourrons en faire. En attendant, ne commettez pas la moindre imprudence jusqu'à ce que cette affaire soit réglée. Je reviens tout de suite. L'avocat se saisit du téléphone d'Emmanuelle et d'un câble USB puis il quitta la pièce, laissant seules Rosalie et Emmanuelle. La jeune assistante fit glisser la fermeture Éclair de son pantalon et appela son amie. ? Allez, viens. Il faut montrer à mon boss que tu es portée sur le sexe pour qu'il te remarque. Tu 143 crois que j'ai fait comment pour qu'il m'honore autant ? Sans répondre, Emmanuelle passa derrière le bureau de Maître Pittet et fit tomber la petite culotte de son amie au sol. La jeune infirmière passa une main dans le dos de l'avocate et posa son autre main sur l?une de ses cuisses, puis elle approcha son visage du sexe de Rosalie et fit pointer sa langue. Dès qu?elle fut en contact avec le calice déjà suintant, l'infirmière se mit à l'embrasser amoureusement, le parcourant d?une langue habile. L'avocate poussa un gémissement de plaisir alors qu?un ruissellement de cyprine s?écoulait dans la bouche de son amie. ? Allons-y, Manu ; passons aux choses sérieuses. Rosalie repoussa la tête de son amie et défit les boutons de son chemisier, faisant jaillir deux seins lourds sous les yeux d'Emmanuelle. Après avoir enlevé son chemisier, l'avocate enlaça l'infirmière, appliqua ses lèvres sur les siennes en un sulfureux baiser que celle-ci lui rendit. Au bout de quelques secondes, les deux blondes interrompirent leur baiser. ? Tu es encore trop habillée, Manu. Vas-y, montre-moi tes attributs. J'ai envie de toi. 144 Sans se faire prier, Emmanuelle fit glisser le zip de son pantalon qu'elle laissa tomber au sol et souleva son tee-shirt, dévoilant deux mignons petits seins bien fermes. Les deux femmes s'enlacèrent à nouveau mais, au moment où elles allaient s'embrasser, la porte du bureau s'ouvrit avec fracas, livrant passage à Georges. ? Magnifique, Mademoiselle Frei ! J'ai cru que vous n'arriveriez jamais à sortir votre amie de sa bulle. Je ne vous savais pas aussi dévergondée et libérale... C'est tout à votre honneur. Rosalie fit un clin d'?il discret à Emmanuelle et s'adressa à Maître Pittet : ? Ne vous formalisez pas, Maître ; Emmanuelle est bisexuelle. Je lui ai parlé de notre relation et elle m'a avoué qu'elle aimerait également beaucoup vous connaître. ? Je vois ; mais ça ne se fera pas dans l?immédiat : j'ai d'autres projets pour vous deux. De plus, je constate que vous arrivez avec un quart d?heure de retard ; la ponctualité est une valeur fondamentale : en conséquence, je vais devoir vous punir, Mademoiselle Frei, et je ne ferai pas d'exception à cause de votre joli minois. Quant à vous, Mademoiselle Perrin, j'ai également quelqu'un d'autre à vous présenter 145 Il poursuivit en élevant la voix : ? Charlotte, ma chère, veuillez nous rejoindre dans mon bureau. La porte capitonnée s?ouvrit sans bruit, laissant apparaître l?épouse de Georges Pittet, une quinquagénaire aux formes longilignes. Elle s?immobilisa sur le seuil, jeta un bref regard à l?intérieur du bureau lambrissé puis, avisant Emmanuelle, elle se mit à la détailler avec une attention soutenue. Cette fille lui rappelait celle qu?elle avait été trente ans auparavant : très mince ? voire maigre ? mais sa jeunesse resplendissante la rendait désirable. Charlotte se remémora sa propre splendeur à l?époque où elle avait connu celui qui allait devenir son mari ; mais toutes ces années passées dans leur cabinet feutré à compulser des dossiers et à plaider des causes inintéressantes dans des prétoires austères l?avaient fanée avant l?âge. Et puis son mari volage s?était rapidement détourné d?elle, passant d?une conquête à l?autre ; elle avait alors assouvi ses envies de sexe en fréquentant des clubs très privés où la bourgeoisie de Fribourg s?adonnait au libertinage au cours de soirées très chaudes? Très vite, elle s?était détournée des hommes, trop égoïstes à son goût, lorsqu?elle 146 connut le plaisir que pouvaient lui procurer des rapports lesbiens ; c?est à cette occasion qu?elle se découvrit un penchant pour le sadisme. C?est donc avec une excitation non dissimulée qu?elle entendit son mari lui annoncer : ? Ma chère, notre jeune recrue ne présente pas toutes les qualités requises pour collaborer efficacement avec nous : elle s?est permis d?arriver avec quinze minutes de retard au rendez-vous que nous avions fixé. Vous allez devoir punir comme il se doit cette jeune effrontée. Allez vous préparer, je vous prie? Sans rien dire, Charlotte fit demi-tour et sortit du bureau de son mari. ? Mademoiselle Frei, installez-vous sur le canapé? Non, pas assise : à genoux. Et relevez votre jupe ! Plus haut ; et cambrez votre postérieur? Voilà, comme ça. C?est dans cette position humiliante que Rosalie dut attendre pendant quelques minutes le retour de Charlotte Pittet. Lorsqu?elle revint dans le bureau, elle était totalement transformée : la quinquagénaire effacée s?était muée en une Amazone autoritaire harnachée de cuir noir agrémenté d?attaches métalliques qui luisaient dans la semi-obscurité du bureau. Ses jambes 147 étaient dissimulées par de hautes cuissardes aux talons vertigineux et un phallus factice triomphant s?érigeait au niveau de son bassin. Un rictus sadique s?afficha sur son visage alors qu?elle s?approchait de Rosalie, une cravache à la main? 148 Fantasme professionnel IV ? Très bien, Maître. Je vais vous arranger un rendez-vous avec elle. M'autorisez-vous à prolonger ma pause afin que je puisse la préparer ? ? Bien sûr, Mademoiselle Frei. Faites comme bon vous semble, mais n'échouez pas ! ? Oui, Maître. Rosalie regagna son bureau et composa le numéro de son amie. ? Allô, Emmanuelle ? J'aimerais te parler de ton affaire. Non, pas au téléphone. Si on se retrouvait à Intrigo ? Nous y serons mieux pour parler. Je suis en pause jusqu'à 17 heures. On fait comme ça ? Tout de suite, devant Intrigo ? OK, ça marche. À plus. Après avoir raccroché, la jeune assistante frappa à la porte de son employeur et pénétra dans son bureau. ? J'ai rendez-vous avec Emmanuelle à Intrigo. Comme elle est plutôt pressée et pas mal stressée, elle veut me voir immédiatement. Ça ne vous dérange pas, Maître ? ? Du tout, Mademoiselle Frei. Faites comme bon vous semble, mais je veux que votre amie 149 devienne notre cliente. Vous comme moi ne pouvons pas nous permettre de laisser passer une telle opportunité. Et n'oubliez pas : préparez-la comme il se doit? ? Comme vous voudrez, Maître. Rosalie sortit du bureau, passa son manteau sur ses épaules et sortit du cabinet. La jeune femme marcha élégamment le long de la rue de Romont, faisant claquer ses talons sur le sol à chacun de ses pas. Elle descendit ensuite la rue de Lausanne jusqu'au point de rendez-vous. À son arrivée, Rosalie remarqua la présence d'une grande jeune femme longiligne ? aussi mince que les mannequins actuels ? à la longue chevelure légèrement ondulée d?un blond foncé, au visage émacié doté d?une bouche charnue aux lèvres pulpeuses, illuminé par deux immenses yeux verts. La jeune femme se dirigea vers elle et lui fit la bise. ? Salut, Rosalie. Ça va ? ? Oui, très bien. Et toi ? ? Ça va. ? On va se prendre une glace ? J'ai toujours eu envie de goûter leur glace aux "Ferrero Rocher". Les deux blondes entrèrent dans la boutique et commandèrent chacune une boule de glace, que le 150 serveur leur mit dans un charmant petit gobelet en plastique aux couleurs de la maison. Rosalie le remercia et guida son amie à l'étage. Elles s'assirent à une table près de la fenêtre, se garantissant ainsi une certaine intimité. ? Alors, Emmanuelle ? Qu'est-ce qu'il se passe dans ton hôpital ? ? Je te l'ai déjà dit : des infirmiers m'ont photographiée pendant que je me changeais. Et maintenant, ils me forcent à leur faire du bien en menaçant de donner les photos au directeur. ? Tu en es sûre ? Parce que des photos en sous- vêtements, en Droit, ce n'est guère compromettant. Tu étais juste en sous-vêtements ou tu en profitais pour te caresser ? ? Tu sais que tu pourrais être procureur, toi ? Oui, je l'avoue : je me suis masturbée une fois avant de mettre ma blouse. D?ailleurs, j?ai ces fameuses photos sur moi ; les voici. Elle sortit son smartphone de son sac à main et, après avoir cherché dans les répertoires, elle afficha sur l?écran la première d?entre elles et tendit l?appareil à Rosalie. Cette photo n?était pas compromettante du tout : on voyait Emmanuelle déambuler en justaucorps noir largement échancré au niveau des hanches, une blouse blanche à la main. 151 ? Ce n?est que ça ? ? Attends de voir les autres? En effet, la suivante était beaucoup plus suggestive : Emmanuelle était à présent assise par terre ; son sein droit était visible, et le téton qui pointait ne laissait aucun doute sur son état d?excitation. Mais ce qui attirait le regard, c?était la vulve aux lèvres gonflées que dévoilait l?entrejambe du justaucorps qui avait été tiré sur le côté. Quant à la troisième photo, elle ne laissait aucun doute sur l?occupation à laquelle Emmanuelle était en train de se livrer, les seins à nu et deux doigts dans la chatte. ? En effet, c?est très compromettant, tout ça? Eh bien, c?est d'accord. J'ai parlé de ton affaire à mon patron. ? Et ? Il est d'accord de m'aider ? ? Oui, mais il est avocat fiscaliste. Ton affaire n'a rien à voir avec son domaine de compétences. Il a accepté, mais uniquement si tu acceptes de lui confier tes capitaux et, surtout, que ta famille accepte de se faire défendre par lui si l?administration fiscale venait à s?intéresser à ses placements offshore, si tu vois ce que je veux dire? ajouta-t-elle avec un petit clin d??il complice qui voulait en dire long. ? Ah, c?est vrai? Je n?aurais peut-être pas dû te parler de ces comptes bancaires au Luxembourg et 152 à l?Île de Man ; alors, si c?est comme ça, tu as mon accord pour la gestion de mes propres capitaux. En ce qui concerne les placements de ma famille, je me charge d?obtenir son assentiment en cas de problèmes avec le fisc. ? Parfait. Il ne te reste plus qu'à prendre rendez- vous ; et il se trouve que mon patron est libre cet après-midi. ? OK. J'irai le voir... Au fait, il est comment ? ? Sacrée coquine ! Eh bien, c'est un type dans la cinquantaine, charmant, bien bâti... ? Bien bâti ? Tu couches avec lui ?! ? Pas exactement. Je lui fais des fellations et des masturbations, mais il ne m'a jamais pénétrée. Il est marié. ? Et sa femme ? Elle sait que tu couches avec lui ? Je ne pense pas, sinon elle t'aurait déjà virée. ? Virée ? Tu parles ! C'est mon patron, Georges, qui décide de tout dans ce cabinet. Elle nous a surpris ensemble dès notre première fois et... Devine ce qu'elle a fait... Elle m'a léché la chatte sur ordre de son mari. Complètement soumise, si tu veux mon avis. ? Hum... J'ai hâte de connaître ton boss. Les deux jeunes femmes finirent de manger leur glace tout en se racontant leur parcours professionnel. Rosalie dit à Emmanuelle comment son patron l'avait surprise en train de se masturber sous son bureau, et comment leur relation était 153 née. Emmanuelle, elle, raconta à Rosalie les innombrables écarts de son patron avec d?autres infirmières qu'elle avait surpris durant ses heures de garde. Avant de se séparer, elles se rendirent aux toilettes de la gare toute proche afin de réparer les dommages causés par leur gourmandise. Alors que Rosalie s?appliquait une couche de rouge à lèvres, elle croisa dans le grand miroir le regard émeraude de son amie, qui semblait un peu gênée. ? Dis, Rosalie, je n?avais jamais eu l?occasion de t?en parler, mais je suis bi. Et depuis que tu m?as dit que tu t?es laissé lécher le minou par cette vieille rombière, j?aimerais bien te faire la même chose? Surprise, la jeune avocate se mit à réfléchir à cette proposition. « C?est vrai, l?épouse de Georges n?est vraiment pas attirante ; même si je me suis laissé faire uniquement par intérêt, pour m?attirer les bonnes grâces de mon patron, elle a su me donner du plaisir. Là, je n?ai rien à y gagner, puisqu?Emmanuelle m?a donné son accord ; mais elle est tellement belle, et ses photos m?ont bien excitée? Rien qu?à imaginer sa bouche pulpeuse sur mes lèvres intimes, j?en mouille déjà ! Bon. Cette fois-ci, ce sera uniquement pour le plaisir ! ». 154 Elle ne répondit pas, mais se dirigea vers l?une des cabines, y entra, releva sa robe jusqu?à la taille et s?assit sur la cuvette. Elle écarta ses jambes gainées de bas sombres retenus par un porte- jarretelles noir et, tirant sur son string pour laisser apparaître sa vulve ruisselante, elle prononça d?une voix que l?excitation rendait rauque cette parole qu?Emmanuelle espérait : ? Viens? Ses talons claquèrent sur le sol carrelé lorsqu?elle se précipita pour répondre à l?appel de son amie et, dès qu?elle eût refermé la porte de la cabine, elle se mit aussitôt à genoux et s?approcha de cette fleur vénéneuse pour la humer. Puis, pointant la langue, elle effleura la fissure intime de bas en haut à plusieurs reprises avant d?en introduire l?extrémité juste à l?entrée du vagin de Rosalie, qui commençait à haleter sous les caresses subtiles. Puis elle se mit à aspirer les petites lèvres à l?intérieur de sa bouche tout en les caressant de sa langue habile ; la jeune avocate ne pouvait plus retenir ses râles de plaisir, qui se transformèrent en un long gémissement lorsqu?Emmanuelle se mit à téter le clitoris de son amie. Rosalie sentait l?orgasme monter en elle, tout proche? ? Non ! Arrête ! Tu n?as pas le droit ! 155 Elle venait de surprendre son amie en train de se caresser entre les cuisses. ? Pas maintenant : tu attendras d?être chez mon patron pour jouir. Pour l?instant, occupe-toi seulement de moi. Elle suivait à la lettre la recommandation de Georges : « Préparez-la comme il se doit. ». Un peu frustrée, Emmanuelle se remit à téter le clitoris de son amie, et lorsqu?elle la sentit sur le point de jouir, elle lui introduisit deux doigts dans le vagin pour caresser son point G ; Rosalie explosa dans un long feulement. Elle dut attendre quelques minutes pour que les battements désordonnés de son c?ur se calment, puis elle rajusta ses vêtements. Lorsqu?elles sortirent ensemble de la cabine, elles eurent à subir le regard réprobateur d?une vieille bourgeoise aigrie qui se repoudrait le nez devant le miroir. ? Et maintenant, après le cabinet de toilette, le cabinet d?avocats ! Allons retrouver Maître Pittet. 156 Embauche et débauche Nous arrivons finalement à la société où travaille mon mari. C'est un grand bâtiment moderne, avec une façade en verre opaque. L'apéritif a lieu dans une grande salle, mon mari m'explique que c'est l'habituelle salle de réunion dont la plupart des tables ont été empilées dans un coin. Sur les tables restantes on trouve des plateaux de petits fours ainsi que des flûtes de champagne. J'ai toujours en tête ce qui vient de se passer et ne parviens toujours pas à me l'expliquer, cela reste un mystère. Ai je exprimé des fantasmes qui étaient d'enfoui au plus profond de moi. Mais bon, il faut que je passe à autre chose, cette soirée est importante pour Stéphane, il vient de se faire embaucher et nous devons faire bonne impression à son patron et ses collègues. Je vois un homme arriver, petit, les cheveux blancs avec une belle raie sur le coté, le nez proéminent et le tein un peu rouge. Il porte des lunettes passées de mode avec des verres assez épais. J'ai l'impression que son costume sort tout droit des années 80, je sais bien que cela revient à la mode, mais la c'est complètement kitsh. Je vais pour lui tendre la main, mais au lieu de ça, 157 il me prend par les épaules et se met à me claquer la bise comme si on se connaissait depuis 10 ans. Stéphane me dit : - Chérie, je te présente Hervé, mon patron. Je réponds un peu surprise et décontenancée : - Bonsoir, enchantée de faire votre connaissance. - Allons, pas de vouvoiement ici, on est une grande famille, on se tutoie tous voyons. Puis il ajoute aussi sec : - Et bien, je vous avais aperçu en photo sur le bureau de Stéphane, mais vous êtes encore plus belle en vrai. Je suis un peu mal à l'aise face à autant de d'aplomb, heureusement que je ne me vois pas, je suis sur que je suis écarlate. La soirée avance, la salle se vide petit à petit, tout comme les bouteilles. Hervé sert sans arrêt mon pauvre Stéphane, celui ci commence à avoir la langue qui fourche et a l'air décidé à refaire le monde avec son patron. Le temps passe, il n'y a bientôt plus que Hervé, Stéphane et moi. Hervé tient beaucoup mieux l'alcool que mon pauvre mari, mais j'ai aussi l'impression qu'il a beaucoup moins bu et qu'il servait constamment Stéphane, alors que lui 158 même gardait un verre tout le temps à moitié rempli. Pour ma part, même si d'habitude je ne bois quasiment jamais, j'ai du céder plusieurs fois face à l'insistance de Hervé. Je commence d'ailleurs a sentir les premiers effets de l'alcool, je me sens plus légère, plus à l'aise. L'incident de tout à l'heure n'occupe pratiquement plus mes pensées, cette soirée m'a changé les idées, j'ai pu faire connaissance avec des collègues de mon mari, c'est vrai que l'ambiance y a l'air familiale.Sans même m'en rendre compte, je me retrouve la main sur l'épaule de Hervé à rigoler de bon c?ur. Je me reprends aussitôt et l'enlève , un peu gênée et confuse. Stéphane est lui complètement ivre, il me fait honte, il exagère quand même, se donner ainsi en spectacle devant son employeur, i tient à peine de bout. Hervé me propose alors de le raccompagner jusqu'à notre voiture, je le vois ainsi porter mon mari, mettant son bras par dessus son épaule . Il arrive à l'installer tant bien que mal sur le siège passager. Même si j'ai un peu bu nous n'habitons pas très loin je lui dis que je vais pouvoir ramener mon mari. Hervé me demande ensuite si je vais réussir à le ramener chez nous. J'hésite un peu à lui répondre, 159 nous habitons un petit immeuble de trois étages sans ascenseur, et évidement nous habitons au dernier étage. Le patron de Stéphane me propose alors de nous suivre et de le ramener jusqu'à notre appartement, je suis un peu obligée d'accepter, de toute façon je n'ai guère le choix, vu l'état de Stéphane, je ne pourrai jamais le faire monter chez nous toute seule. Je fais très attention pour rentrer, j'emprunte des petites routes afin d'éviter les gendarmes, Stéphane s'est endormi, je prie le bon dieu pour qu'il ne vomisse pas partout dans la voiture. Nous arrivons enfin au pied de l'immeuble, Hervé sort Stéphane de la voiture, celui ci somnole à moitié et se laisse porter jusqu'à l'entrée de notre appartement. J'ouvre la porte et j'indique à Hervé de poser Stéphane sur le fauteuil à coté du canapé. Stéphane se rendort quasiment aussitôt, la tête en arrière et la bouche grande ouverte, s'il se voyait le pauvre. Hervé est en âge, il a eu beaucoup de mal à monter Stéphane, il reprend des forces sur le canapé, j'attends qu'il parte afin d'aller au lit car je suis exténuée tant cette soirée a été riche en émotions. 160 Celui ci sans se démonter me dit : - Et bien, il fait son poids ton Stéphane, il n'en a pourtant pas l'air comme ça. Puis il ajoute : - Tu vas quand même m'offrir un dernier verre, je crois que je l'ai bien mérité. Un peu mise devant le fait accompli, je vais jusqu'au mini bar, en sort un verre ainsi qu'une bouteille de Whisky. Voyant que je n'ai sorti qu'un seul verre, Hervé me dit : - Ah non, tu ne vas pas me laisser boire tout seul, prends toi un verre aussi. J?essaie de protester : - C'est gentil mais je crois que j'ai assez bu pour ce soir. Hervé insiste : - Allons, tu n'as plus très loin à faire pour rentrer. C'est vrai après tout, et puis un verre de plus ou de moins. Je m'assieds donc dans la canapé en ayant pris soin de déposer les verres et la bouteille sur la table basse. Hervé se jette aussitôt dessus et fait le service, il a la main lourde, je lui dis d'arrêter mais c'est déjà trop tard, me voila avec un double, voir un triple Whisky. Nous trinquons à mon pauvre Stéphane qui est 161 toujours en train de cuver dans son fauteuil, nous rigolons avec Hervé de le voir ainsi. Nous nous mettons à discuter de choses et d'autres, il me surprend de plus en plus, sous un physique ingrat, se cache quelqu'un de très cultivé et très intelligent. En plus il a toujours le petit mot pour rire. Malgré tout je vois Hervé lancer des regards de plus en plus insistants vers mes jambes, en fait je crois qu'il le fait exprès, il a envie que je remarque son petit manège. Je me rends soudain compte qu'au fil de la conversation je me suis enfoncée au fond du canapé, ma jupe a remonté et dévoile largement le haut de mes jambes, Hervé a du s'apercevoir que je portais des bas. Un peu gênée de m'offrir a lui de la sorte je tire sur le bout de ma jupe afin de lui cacher mes dessous affriolants. Hervé remarque bien évidemment ma man?uvre et me dit en me posant la main sur la cuisse : - Mais pourquoi vouloir me cacher ces trésors voyons .... d'autant plus que cela m'a l'air extrêmement sexy. Je prends sa main et l?enlève sèchement en lui disant : - Non mais vous êtes fous, ça ne va pas !! 162 Hervé repose aussitôt sa main sur mon genou et me susurre tout doucement : - Allons Erika, laisse toi aller, je suis sur que tu en meurs d'envie, depuis tout a l'heure tu m'allumes en me montrant que tu portes des bas. Hervé est loin d'être un bel homme, mais je sens ma volonté vaciller, est ce l'alcool ou ce qui s'est passé avant la soirée, je ne sais pas trop. Malgré tout je trouve la force pour encore le repousser, je pose ma main sur la sienne pour l?enlever de mon genou : - Voyons Hervé ça ne va pas, qu'est ce qui vous prend ... et puis Stéphane est juste à coté. Mais la main de Hervé ne bouge pas, elle reste collée à ma jambe, comme une ventouse, puis il me dit avec un ton malicieux : - Oui Stéphane est là, justement ça rend la chose encore plus excitante. Cette phrase a l'effet d'un coup de poing, je suis littéralement assommée et reste sans réaction. J'ai l'impression d'être perdue,je veux enlever sa main et le gifler mais je reste tétanisée, chacun de mes muscles semble figé. j'ai l'impression que je suis dans le même état que lorsque j'avais envie de prendre le sexe de notre voyeur en bouche. Ayant sans doute senti ma carapace se fissurer, il se saisit de ma main pour la poser sur son 163 entrejambe, j'essaie aussitôt de l'enlever mais il la maintient fermement en place, pire, il frotte ma main contre son sexe que je sens déjà bien dur. - Regarde comme tu m'excites. Je reste inerte, tout ce qui me vient a l'esprit est l'image de ma main enserrant le membre du voyeur, j'ai l'impression de revivre la même scène. Voyant que je ne dis plus rien, Hervé en profite pour remonter sa main un peu plus haut, il arrive à la lisière de mon bas : - Mmm c'est très joli tout ça. mais c'est un porte- jarretelles en plus, je vais me régaler ce soir. Je ne bouge toujours pas, je reste calée au fond du canapé, je sens mon c?ur s'emballer et battre de plus en plus vite. Hervé me caresse maintenant l?intérieur de la cuisse avec de plus en plus d'insistance, à chaque fois sa main s'aventure un peu plus loin vers mon entrejambe. Comme hypnotisée par le va et vient de son geste je me laisse faire et lui facilite même le travail en écartant un peu les jambes. Encouragé par mon attitude Hervé finit par poser sa main sur le mince tissu qui recouvre mon pubis. Je suis électrisée par ce contact et pousse un léger râle de plaisir. Hervé ne maintient plus ma main 164 sur son sexe que je sens vibrer sous le tissu de son pantalon. De moi même je masse sa tige qui commence à prendre des proportions inquiétantes sous l'effet de mes caresses. Hervé contemple ma culotte transparente qui lui offre en détail mon intimité : - Il est très sexy ton ticket de métro, tu as raison de le montrer. Il quitte alors l?intérieur de ma jambe et pose un doigt sur mon string, il trace un sillon le long de ma fente avec son doigt, je soupire de plus en plus fort. Il commence également à me parler plus d'une manière assez crue : - Alors, ça t'excite que je te caresse ta petite chatte juste sous le nez de ton mari. Comme je ne réponds rien il insiste : - Allez dis le que tu aimes ça petite salope. Emportée par le flot d?émotions qui traverse mon corps je finis par céder et lui donner ce qu'il veut : - Oui j'aime ça ... - Si tu aimes dis moi de continuer ou alors j?arrête de m'occuper de ta chatte. Comme tout à l'heure mes pulsions prennent le pas sur ma raison. Je ne peux faire autrement que lui obéir : 165 - Oh oui, continue je t'en prie .... - C'est bien tu as l'air docile, déshabille toi maintenant, enlève ta robe ... Totalement sous son emprise, je me lève, mais j'hésite à enlever ma robe, quand il va voir ce que je porte en dessous je me dis que ce sera fichu. Mais Hervé se montre pressant : - Allez vite, enlève moi ça que j'admire ce que tu portes en dessous. Je finis par obtempérer et fait tomber ma robe à mes pieds, je reste quelques secondes immobile devant lui, je n'ai plus que mon soutien gorge, mon string, mon porte-jarretelles, mes bas et mes escarpins. Hervé me contemple longuement, il ne peut s?empêcher d?émettre un sifflement. Je suis extrêmement mal à l'aise, je sens son regard s'immiscer dans la moindre de mes parties intimes. - Fais un tour sur toi même que je t'admire. Docilement je fais ce qu'il me demande, puis d'une petite tape sur le canapé, il me fait signe de me rassoir. Tout en me regardant droit dans les yeux, il écarte doucement mon string et immisce un doigt dans mon intimité, je suis tellement excitée que mes lèvres s?ouvrent toutes seules. Ce salaud me fait un bien fou, je me laisse aller et écarte les jambes 166 pour lui faciliter le travail. Il en profite pour se saisir de l'une d'elles et la poser sur la sienne. Ainsi positionnée je lui offre une vue indécente sur mon intimité. Tout en me caressant il se tourne vers Stéphane qui est toujours en train de cuver et lui dit : - Dis donc, elle a une chatte délicieuse ta femme, ce serait dommage de garder ça pour toi égoïste. Ces paroles me mettent a la fois terriblement mal à l'aise et décuplent également mon excitation, il me rabaisse et m'humilie au nez et à la barbe de mon mari. Je me dis que ca se trouve cela exciterait Stéphane d'assister a la scène. Tout à l'heure il avait presque l'air déçu que je n'ai pas pu sucer le voyeur. - Dis lui donc à ton mari à quel point je te fais du bien. C'est trop pour moi, je ne peux pas faire ça. Voyant que je résiste, il met un deuxième doigt dans ma fente et me dit : - Allez dis lui à ton mari que tu aimes ça. Je finis par céder : - Ahhh oui, j'aime ça ... Hervé tout en continuant à fouiller mon intimité me murmure doucement à l'oreille : - Allons, je sais que tu peux être plus 167 convaincante. Je sens ses doigts aller et venir en moi, c'est délicieux : - Mmm Stéphane, c'est bon !! Hervé se lève et met son doigt mouillé de mes sécrétions sous le nez de mon mari et lui dit : - Alors, tu trouves aussi qu'elle sent bon la chatte de ta femme ? Puis il revient vers moi et s'agenouille entre mes jambes, il tire mes fesses jusqu'au bord du canapé et plonge sa tête entre mes jambes. Il commence par me humer, je sens son souffle brulant sur ma fente. Il joue ainsi pendant plusieurs secondes, mais j'ai l'impression que cela dure une éternité. D'un seul coup je sens sa langue se frayer un chemin entre mes lèvres. Je me cambre en arrière, je me mords les lèvres pour ne pas gémir de plaisir. Il fait rouler mon clitoris sous sa langue, je ne peux me retenir plus longtemps et commence à ronronner de plaisir. Pendant qu'il me lèche, il me caresse les cuisses avec ses mains, puis l'une d'entre elles commence à s'aventurer sur mon ventre et remonte jusqu'à mon sein gauche. Il s'empare alors de mon téton durci par l'excitation et commence à le pincer et le faire rouler entre ses doigts. Je commence à 168 s'agiter sous ses coups langue, voyant cela Hervé toujours plus pervers s?arrête un instant et me lance : -Dis à ton mari à quel point tu aimes que je te lèche. Cette fois je suis vaincue, il attend que j?obéisse avant de continuer à fouiller mon intimité : - Oh oui Stéphane, il me lèche bien ton chef ... Hannnn, j'adoreeeee sa langue. Je me laisse retomber en arrière, grisée par l'excitation, je pose une main sur la tête d'Hervé pour mieux le guider sur ma fente, de mon autre main je commence à caresser mon ventre, mon sein gauche. De temps en temps je me tourne vers Stéphane qui est toujours lamentablement vautré dans son fauteuil. Cette situation me met en transe, un quasi inconnu a sa langue au fond de mon sexe, et tout ça a un mètre de mon mari, jamais je n'aurai cru cela possible, moi qui a toujours été une femme honnête et fidèle, je me laisse aller comme une vulgaire chienne en chaleur. Ma fente ruisselle d'envie, si cela continue c'est même moi qui vais lui demander de me baiser. Comme s'il avait lu dans mes pensées Hervé se relève et me dit : - On va passer aux choses sérieuses maintenant. 169 Il se met debout face à moi et enlève son pantalon ainsi que son slip, il me présente un sexe déjà en érection et sans détour il me dit : - Viens me sucer petite salope, je suis sur que cela t'excite encore plus de le faire juste devant ton mari. Je me retrouve nez à nez avec sa bite, je suis effarée, jamais je n'avais vu en vrai une chose aussi impressionnante. Elle est assez longue mais surtout très large. J'imagine déjà cette énorme queue en train de distendre mon sexe etroit. Le plaisir prendra t'il le dessus sur la douleur, je suis curieuse de savoir. Je sors de ma rêverie et reviens à la réalité, je m'approche de son membre, le prends dans ma main et commence à le caresser. J'étais en train d'approcher ma bouche quand je fus surprise par une odeur repoussante, un mélange de sueur et d'urine. Ma tête recula immédiatement. Voyant cela, il insiste et se montre très directif : - Allez suce, ou je réveille ton mari, tu crois qu'il aimerait s'il te voyait à moitié nue, la chatte complétement trempée ? Je finis par me résigner, essayant d'ignorer les effluves nauséabonds qui remontent par mes narines. Je pose finalement ma langue sur son 170 gland, le gout est également un peu fort et acre, mais au bout de quelques allers et retours, il a disparu. Je m'applique pour le sucer de mon mieux. Je me mets une fois de plus à repenser au voyeur, il etait finalement dit que je sucerai le sexe d'un autre homme que celui de mon mari aujourd'hui. Je ne peux pas guère engloutir plus que son gland, j'ouvre grand la bouche afin de lui éviter le contact désagréable avec de mes dents. Au fil de mes caresses, son chibre prend de plus en plus d'ampleur, moi qui croyait qu'il était déjà en érection, je m'étais trompée. J'essaie de m'appliquer sur ma fellation, mais j'éprouve toutes les peines du monde à le prendre en bouche tellement son membre est imposant. J'étais déjà bien excitée, mais la vue et la présence de cette verge démesurée dans ma bouche me fait littéralement mouiller comme une folle. Je redouble d'ardeur avec ma langue, je parcoure chaque repli de son sexe. Hervé sent ce regain d'activité : - Et bien on dirait qu'elle te plait ma grosse bite petite cochonne. Je ne peux qu'aller dans son sens, comme tout a l'heure mes pulsions ont pris le pas sur ma raison. Prise dans la spirale de la perversion, je fais une 171 petite pause, et tout en continuant à le branler énergiquement, je tourne la tête vers Stéphane et lui dit : - Mmm mon chéri, si tu savais à quel est point elle est bonne sa queue, elle est tellement grosse en plus. Puis je me remets à sucer Hervé telle une vraie gloutonne, je fais exprès de faire des bruits de succion obscènes pour que Stéphane les entende. Mon regard fait l'aller retour entre mon mari et son patron, tantôt je suis la soumise qui regarde son maitre avec soumission, tantôt je suis la femme provocatrice et dominatrice qui humilie son mari de la pire des manières. J'e suis une vraie furie, mon bas ventre bouillonne d'envie, d'ailleurs pour essayer de le calmer, je passe une main entre mes jambes et m'enfonce un doigt dans le vagin. Ce dernier est tellement trempé que mon majeur pénètre tout seul dans mon intimité. Ma langue continue de s'acharner sur le gland d'Hervé, je suis parfois joueuse, passant doucement ma langue sur le bout de son sexe, parfois je suis plus féline en le mordillant légèrement. Hervé apprécie la manière dont je m'occupe de lui : - Elle suce comme une reine ta petite femme, ça aurait été vraiment dommage de garder tout ça pour toi mon petit Stéphane. 172 Il ajoute ensuite : - Allez on va passer aux choses sérieuses, regarde donc comment je vais la baiser ta gentille petite épouse. Hervé me relève, me prend par la main et me conduit jusqu'au fauteuil ou est avachi Stéphane, je ne vois pas ce qu'il veutt faire, puis il me dit : - Allez mets toi à quatre pattes, appuie toi sur les les jambes de ton mari, je veux qu'il soit aux premières loges pour qu'il puisse voir la manière dont je vais te baiser. Je m'installe donc dans cette position, offrant sans aucune pudeur ma croupe à Hervé et m'appuyant sur les jambes de mon mari inerte. Il écarte brutalement mon string et commence à frotter son énorme gland contre mes lèvres, je sens son membre se frayer un chemin en moi. Emportée par le plaisir, je commence à soupirer d'envie et mon bassin essaie de lui même de s'empaler sur cet énorme pieu. Hervé me dit : Allez viens t'embrocher sur ma grosse queue. Je agrippe alors aux cuisses de Stéphane, et je me mets à reculer mon fessier tout doucement. Je sens sa bite m'ouvrir petit à petit, la sensation est divine. Mon c?ur qui s'emballait à cause de l'excitation commence maintenant à se calmer, je 173 commence à vibrer sous l'effet de ce membre qui peu à peu prend possession de mon corps. Hervé apprécie l?étroitesse de ma fente : - Dis donc Stéphane, elle a une petite chatte bien serrée ta femme, par contre après que je me sois occupé d'elle tu risques de nager dedans mon pauvre. J'ai maintenant complétement englouti son énorme tige, le sentiment de plaisir et de plénitude est indescriptible, dans mes rêves les plus fous, je n'aurais jamais cru ressentir de telles choses. Je continue à pousser, j'en veux encore plus, alors qu'il est pourtant au plus profond de moi. J?agite mes fesses le long de son bas ventre afin de sentir son énorme membre vivre en moi. - Tu as l'air de l'aimer ma queue, dis donc à ton petit mari à quel point tu l'adores. - Ohhh .... Stéphane ... si tu savais comment elle me remplit bien sa grosse bite. Hervé ne bouge toujours pas, il me laisse faire, grisée par le plaisir je souffle de plus en fort, je commence à faire glisser ma fente le long de son pieu, la tête entre les cuisses de mon pauvre mari. Je peux presque sentir son gland écarter ma petite chatte au gré de mes allers et retours. Mon bas ventre me brule, jamais je n'avais été aussi excitée. Est ce l'effet de cet énorme sexe ou le fait 174 de me faire prendre comme une chienne juste sous le nez de mon époux. Je ne le sais pas, par contre, le plaisir qui est en train de me submerger est incroyable. Hervé en rajoute : - Et bien Stéphane, tu devrais la baiser un peu mieux ta femme, on dirait que cela fait des années qu'elle n'a pas eu une queue dans sa petite chatte. N'est ce pas ma chérie ? Complétement sous son emprise, les paroles sortent toutes seules de ma bouche, j'ai l'impression que ce n'est plus moi qui parle mais une autre personne : - Ohhh oui baise moi bien ..... Hannnn ...... chéri, pourquoi tu ne m'as jamais prise comme ça ... Hervé ajoute : - Attends petite garce, tu n'as encore rien vu. Il m'attrape par les cheveux et se met à me pistonner comme un fou, sur le coup, j'ai crois qu'il va m'ouvrir en deux avec son énorme queue. Puis je m'habitue à son rythme, son bassin vient claquer contre mes fesses. Bien que j'eus pensé que cela ne soit pas possible, je suis encore plus excitée, est ce la peur que Stéphane se réveille ou une conséquence des coups de boutoir que m?assènent Hervé, je ne le sais pas. Toujours est il qu'il me fait couiner comme une vulgaire chienne : 175 - Ahhhh ouuii, vas y, baise moi .... - Ce n'est pas ton mari qui risque de te faire crier comme ça ma belle, tu vas voir, tu vas devenir complétement accro à ma grosse queue. - Ah oui, elle est bonne ta queue, continue ... Alors que Hervé me pistonne comme un fou, Stéphane ne donne toujours aucun signe de vie, je suis affalée sur lui, ma joue sur sa cuisse et j'agrippe son pantalon de toutes mes forces. Je bouge au rythme de la cavalcade que m'impose son patron. Je suis en sueur, j'ai le souffle court, et je sens le sang venir taper violemment contre mes tempes. Hervé se met à ralentir le rythme d'un seul ,coup. Je me dis qu'il ne peut sans doute plus tenir cette cadence infernale. En fait, je m'aperçois rapidement qu'il a autre chose en tête. Il pose ses mains sur mes fesses et les ecarte et je sens un liquide chaud se poser sur mon petit trou. Je tourne la tête pour voir ce qu'il fait, il est en train de faire tomber un filet de salive sur ma rosette. Son regard croise le mien, il me dit : - Ton petit trou me donne vraiment trop envie, en plus il a l'air bien serré. Il t'encule ton mari des fois ? Je suis d'un seul coup effrayée à l'idée d'avoir cette énorme chose dans mon fondement. Je ne veux jamais que Stéphane passe par là, il a bien essayé 176 quelques fois en rentrant de soirée, profitant d'un léger état d'ébriété de ma part, mais cela ne fut jamais très concluant. Prise de panique j'essaie de raisonner Hervé : - Non, je vous en prie, pas par là. La réponse d'Hervé est impitoyable : - Tais toi salope, tu es à moi maintenant, ton cul comme tout le reste m'appartient et j'en fais ce que je veux. Mais tu vas voir, tu vas adorer ça. Après avoir déposé suffisamment de "lubrifiant" sur ma rosette, Hervé se remet à me baiser à une allure régulière mais moins soutenue qu'avant. De nouveau je roucoule de plaisir. Je sens alors un doigt forcer le passage de mon petit trou. Sans doute excitée par la situation et aussi le phallus qui était en moi, mon anus se détend et il n'a finalement guère de mal à franchir l'obstacle. Et c'est ainsi qu'il se met à me baiser en me doigtant mon petit cul. Au début la sensation est assez quelconque, mais après quelques minutes, mon anus se réchauffe, et devient beaucoup plus sensible à cette caresse. Mes gémissements durent changer de nature, car Hervé s'aperçoit que je commence à apprécier cette nouvelle présence en moi. - Alors, on dirait que tu aimes ça te faire doigter le cul ? - Mmmm oui, c'est .... bizarre ... 177 - Attends, j'ai quelque chose de plus intéressant que mon doigt. Il enlève celui ci et je sens de nouveau un filet de salive tomber sur mon petit trou, puis je sens son sexe sortir de ma fente et son gland se poser sur ma rosette. Il pousse tout doucement, malgré le fait qu'il m'ait copieusement doigté, cela a quand même beaucoup de mal à rentrer. Je sens son gland essayer de forcer le passage, j'ai l'impression qu'il me déchire, c'est trop douloureux. Je lui fais savoir : - Non, pas par là, elle est trop grosse ... - C'est vrai que tu es très serrée, mais ce n'est que partie remise, tôt ou tard j'aurai ton cul. Il reprend aussitôt possession de ma chatte et se met à me baiser comme un forcené. Je cramponne le pantalon de Stéphane et me retient pour ne pas hurler. Hervé continue de m'invectiver en me traitant de salope et de garce. A vrai dire, je n'y prête plus attention, ce salaud va bientôt me faire jouir. Et après quelques minutes de ce traitement, je me raidis et un orgasme fulgurant jaillit de mon bas ventre. Hervé savoure sa victoire : - Alors, elle te fait grimper aux rideaux ma bite. Je ne dis plus rien, je suis affalée sur la cuisse de 178 Stéphane. Hervé s?est retiré de mon vagin, je fais pivoter ma tête et je le vois en train de se masturber au dessous de mon fessier. Il se met à souffler bruyamment et d'un seul coup il se vide sur mes fesses et dans le creux de mes reins, maculant au passage ma robe et mon porte- jarretelles de sa semence. Après s'être remis de ses émotions il finit par se lever. Il vient à coté de Stéphane, saisit l?extrémité de sa cravate et s?essuie le sexe avec. Hypnotisée, je regarde l'énorme appendice d'Hervé, il luit et suinte d'un mélange des mes sécrétions et des siennes. Tout en se nettoyant tranquillement avec la cravate de mon époux, il me dit : - Et bien cette petite partie de jambes en l'air m'a ouvert l?appétit. Maintenant j'ai envie de te baiser dans le lit conjugal. Allez viens ... Il me tend la main, et docilement, je me lève et me mets à marcher en direction de notre chambre. Je n'ai même pas pris la peine de remettre de l'ordre dans ma tenue. Je peux presque sentir son regard se poser sur mes fesses et mes jambes. A chacun de mes pas, je perçois sa sève dégouliner le long de mes fesses jusqu'en haut de mes cuisses pour finalement être stoppée par la bande de dentelle de mes bas. ------------ 179 J'ouvre péniblement les yeux, je suis dans la salon, sur le canapé. Je me sens horriblement mal, j'essaie de rassembler mes forces pour me rappeler ce qui s'est passé et comment je suis arrivé ici. Des bribes de souvenir émergent peu à peu. Je me souviens de la soirée, j'ai vraiment beaucoup bu avec Hervé. Je le revois m'aider à monter dans la voiture, je scrute la route qui défile sous les phares de la voiture, puis d'un seul coup je bascule dans l'obscurité. Je regarde dans le salon, je vois la bouteille de Whisky sur la table ainsi que deux verres, je cherche dans ma mémoire une explication, mais c'est le néant. Je crois entendre des gémissements étouffés, je tourne la tête et aperçoit de la lumière émanant de notre chambre qui est au fond du couloir. Les cris deviennent plus nets, il me semble que c'est Erika, mais je n'en suis pas sur. Cela ressemble en fait à des gémissements plutôt qu'à des cris. Mais comment est ce possible, tout cela est ce bien réel ? Sans trop chercher à trouver une explication, je me lève pour aller voir ce qu'il se passe. Une fois debout, je ne me sens pas bien, je suis pris de vertiges, ma tête tourne et le sol se dérobe sous mes pieds. Je retombe lourdement dans le fauteuil et replonge dans les ténèbres. 180 181 La route des vacances, les toilettes de la nationale par Sophie !!! -- ATTENTION HISTOIRE FICTIVE POUR LECTEURS AVERTIS -- !!! La route des vacances, les toilettes de la nationale par Sophie Nous sommes dimanche, il est 23 h, la nuit est tombée et nous roulons depuis la fin d?après-midi. Après un weekend end chez des amis, nous rejoignons notre gite, qui n?est plus qu?à quelques kilomètres, pour une semaine de congés tant attendue. Tu connais la région, tu m?as dit que tu avais de la famille dans le coin J?ai très a envie de faire pipi, cela fait 50 mn que je te le dis Comme toujours, tu n?as pas voulu stopper dans un petit chemin et pourtant il fait doux, presque chaud Je te répète - Yves, mon chéri il faut vraiment que tu t?arrêtes, sinon je fais faire sous moi Je te connais bien maintenant, tu cherches une aire de nationale. C'est toujours, au mieux douteux, généralement sale et puant 182 On y fait, de temps en temps, des rencontres de pervers, obsédés de sexe Tu as toujours voulu que j?utilise les toilettes publiques plutôt que les chemins creux. Dès le début de notre relation, tu venais avec moi jusque dans les WC, soit disant pour me rassurer. Dès que j?étais assise, tu baissais ton pantalon et ton slip exhibant ton gros sexe déjà bandée à mort Vicieusement, tu me regardais faire mes besoins en te branlant la bite sous mon nez, puis tu me forçais à me retourner, les mains en appui sur la cuvette, et tu me bourrinais la chatte encore ruisselante ou le cul encore gras sans me laisser ni le temps, ni le soin de m?essuyer Intellectuellement et moralement, c?était clairement contre mon gré. J?étais révoltée, je trouvais ignoble que tu me prennes sale, les trous plein d?urine ou d?excréments. Je trouvais que cela puait. J?avais peur d?être surprise. J?étais obligée de subir ton vice sans bruit car nous étions dans des toilettes publiques avec du monde autour Mais j?avais bien conscience tout cela faisait partie de ton plaisir, la dureté de ta queue parlait pour toi J?avais aussi et peut être surtout extrêmement honte de mon excitation? Je n?imaginais pas que de telles pratiques 183 dégueulasses et réprouvées par la morale puissent me mettre dans un tel état de surexcitation sexuelle, ma mouille en coulant littéralement de ma chatte Mais maintenant, moi aussi, j?adore ce type bien crade de toilettes, la faune qu?on y trouve parfois, les odeurs fortes, sans compter les bons souvenirs qui s?y rattachent? Aujourd?hui j?assume sans soucis ma recherche de sexe sale et de situations perverse L?imagination me travaille et ma culotte est toute trempée rien que de penser à ce qui va m?arriver Je te dis que je ne tiens plus et rajoute qu'en plus j?ai envie de faire caca Je sais que cette évocation t?excite à mort D?ailleurs, aussitôt, tu glisses une main sur mon genou et la remonte sous ma jupe lentement vers mon intimité Afin de te faciliter le travail, j?avance sur le siège, pose mes pieds sur le tableau de bord, ouvre mes cuisses en grand et te laisse ainsi un accès total à mon entrejambe Tu passes un doigt sous l?élastique de mon slip et le me caresse doucement le minou, écartant mes lèvres Vicieusement, je lâche une petite giclée de pisse qui mouille ton doigt, ma culotte puis s?écoule dans ma raie 184 Ton majeur plonge en entier dans ma moule détrempée d?urine et de mouille. Une fois bien lubrifié, il vient masser ma rondelle anale puis la perfore. Il s?y enfonce jusqu?au moment où il rencontre un objet chaud et mou qu?il perfore. Il s?y attarde et je le sens touiller la matière dans mon intestin? Puis il ressort et tu le porte à ta bouche Tu te tournes vers moi et me souri Tu sais que je suis bien pleine et que j?ai très envie de la même chose que toi?. Enfin un panneau dans les phares : toilettes 800 m A l? écart, pas très grande, mal éclairée, deux voitures arrêtées : une Clio noire et une Mercédès grise On se gare sur le chemin. Tu m?accompagnes aux WC en me pelotant vicieusement les fesses Je regarde par terre pour savoir à quel type de chiottes nous avons à faire : tranquille ou lieu de rencontre des lubriques du coin, comme nous en avons très envie tous les deux ? Tiens tient : des bas déchirés, une petite culotte abandonnée, souillé de traces blanchâtres? Je vois que tu les regarde et je sais que cela t?excite. Comme moi, tu dois te demander sur qui on va tomber, qui étaient dans ces deux autos : male, femelle, couple ? 185 . Te connaissant, ta bite doit déjà être toute dure dans ton caleçon et ça va me bien L?éclairage est cassé coté homme. On pénètre donc côté femme. Tu m?accompagne car, comme d?habitude, tu vas te faire sucer, m?exhiber faisant la salope si c?est possible, m?enfiler par tous les trous ? Ça pue fortement la vieille pisse, la merde séchée. Visiblement la DDE ne passe pas souvent et c?est tant mieux, c?est ce que l?on recherche. L?odeur prégnante me fait mouiller de plus en plus Trois cabines dont deux fermées. Surement les personnes des deux voitures du parking. Génial nous ne sommes pas seul... A cette heure-ci, ce doit être des amateurs de ce genre d?endroit, des vicieux comme nous? Nous entrons dans celle du milieu, la plus grande. Elle a la taille de toilettes pour handicapés La porte a un verrou, on le tourne Comme toujours ou presque, des graphs obscènes plein les murs. Je les lis toujours avec intérêt, cela dénote des pratiques locales - GROSSE BITE JEUNE ET JUTEUSE CHERCHE VIEILLE OU TRES VIEILLE SALOPE POILUE - COUPLE PERVERS POUR COUPLE DE MEME TYPE - POUR INITIATION AU VICE MATURE RECHERCHE 186 PUCEAU, PUCELLE OU JEUNE COUPLE, - JE MATE TA MOULE PISSEUSE, SI TU VEUX VOIR LA MIENNE REGARDE PAR LE TROU DE LA CLOISON plus surprenant et intéressant : -JEUNE FEMME TRES CRADE RECHERCHE CHATTE OU BITE AU GOUT TRES FORT Mon excitation continue de monter Sur chacune des deux cloisons il y a des trous, pas des petits, une bite d'âne y passerait. Des flèches faites d?une matière marron les mettent encore plus en évidence. Ils y en a à deux hauteurs : à environ 40 cm du sol, pile poil au niveau de la moule quand on est accroupie pour faire pipi et à 80 cm, la bonne position quand on est debout? Je vois dans tes yeux vicieux que, toi aussi, ton imagination s?emballe Tu te penches et regardes successivement à travers les orifices de chaque côté pour vérifier que nous sommes déjà regardés et surtout faire comprendre que nous aimons être vus Tu te relèves, et tu m?interpelles à voix forte - Sophie, nous sommes matés. Faisons plaisir à nos voyeurs - Oh oui Yves mon chéri, tu sais que je suis une salope et que j?aime m?exhiber Tes yeux deviennent pervers, tu bandes comme un âne, je le sais. J?adore ce regard 187 Il y a un crochet qui tient tant bien que mal sur la porte, cela va servir pour nos habits Spontanément, sans perdre de temps, j?ôte ma jupe et ma culotte. Je te tends cette dernière et, comme toujours, tu la renifles avec plaisir, puis tu me là mets sous le nez. Je comprends ton excitation : elle est chaude et humide du pipi dont j?ai arrosé tes doigts et de la cyprine qui a coulée de ma fente à cause à mon excitation Elle sent aussi notre jouissance d?hier : sperme et mouille mélangés, résultat de l?assaut rapide dans la salle de bain de nos amis. Tu m?as pris à la sauvage : un coup dans la chatte, un coup dans le cul où tu as lâché la purée. J?avais senti dans la soirée nos jus collants se répandre dans le fond de l?entrejambe, puis sécher lentement. Ce matin, en-là regardant, avec ses traces de foutre et son auréole marron au niveau de l?anus, là on tu avais jouis, j?ai décidé, presque comme toujours, de la garder sachant que nous trouverions surement l?occasion de profiter de son parfum sauvage. C?est un de nos petits plaisirs pervers l?odeur intime de nos sous-vêtements déjà portés depuis un moment. Je renifle à petits coups la trace marron, puis la blanche. Quel bonheur. Ensuite je la lèche avec plaisir, du côté avant au côté arrière et je te roule 188 un patin baveux pour que tu puisses en bénéficier aussi Je suis en chemisier blanc transparent, bas noir, porte jarretelles. Tu te déshabilles entièrement. Tu aimes le contraste : toi nu, en satire priapique, moi en chienne chic et lubrique Ce sont des toilettes à la turc, vieilles est sales. De la merde est incrustée dans les pas striés et macule les bords Je suis debout les jambes écartées à ta demande, exhibant ma fente sexuelle. Tu me fais tourner sur moi-même pour être face au trou de la cloison de gauche. Le voyeur va être juste en face, pile à la hauteur de mon con, à moins de 50 cm. Il va se régaler Vicieusement tu t?empare de mon dessous taché et odorant et tu me l?enfiles sur la tête. Je me laisse faire Le fond du slip est, comme j?aime, juste sur mon nez et ma bouche. Les effluves de sexe négligé, de baise et d?urine m?étourdissent de bonheur Exhiber cette pratique dévoyée devant nos voisins m?excite à mort. C?est toi qui m?as fait découvrir ce plaisir quand, immobilisée et impuissante, les quatre membres étroitement attachés sur notre lit, tu me glissais 189 ton slip dégueulasse sur le visage. Tu me laissas m?agiter en vain puis tu glissais tes doigts dans mon sexe et tu découvrais avec délice que tes pratiques immondes me faisaient mouiller comme une folle. Je pouvais bien dire que je n?aimais pas, l?état de ma moule prouvait le contraire Tu graissais l??illet de ma mouille abondante et ensuite tu m?enculais sauvagement tout en m?expliquant doucement à l?oreille - Ta petite chatte bave de plaisir. Elle me dit qu?elle adore mon slip sale. Je le porte depuis cinq jours Je ne me suis pas essuyé le cul J?ai un peu pissé dedans et laissé sécher. C?est pour ton plaisir ma puce, je sais que tu ne peux résister à ce parfum puissant Tes paroles salaces et ton enculade énergique me mettaient sur le chemin du 7ème ciel en 30 secondes Pour me finir, tu m?embrassais à travers le tissu souillé pour me montrer que tu aimais aussi la chose Que de vices tu as mis en évidence chez moi? Tu te mets derrière moi et appuies avec tes mains de plus en plus fort sur le ventre, sur la vessie. Je sens ta bite bandée entre mes fesses. Salop. J?essaye de me retenir juste pour le plaisir de me retenir. Mais je n?en peux plus 190 Je commence à pisser. Vicieusement, tu prends mes mains dans les tiennes et tu me force à les mettre sous mon flot dru de champagne chaud. Puis tu commences à prendre cette urine et à m'en enduire ma chatte, mes poils pubiens, mon cul Je t?aide et fais comme toi, doublant la dose de pisse sur mon corps J?écarte mes cuisses en grand pour que tu puisses m'en mettre bien partout Je couvre aussi ton bas ventre, ta pine gonflée de désir et tes bourses de mon pipi odorant. Je m?arrête avant d?avoir fini, pour la suite que j?imagine chaude et bouillante Tu me mets de profil, dégage mon visage de ma culotte souillée et me fais m'accroupir pour te sucer, ta pine bien en évidence pour nos voisins des deux côtés Ta bite est pleine de ma pisse et du reste de mon enculade d?hier. Je n?étais pas toute à fait vide et j?avais un peu graissé ta hampe de traces de mon caca. Toi, mon salop, tu ne l?as pas nettoyée, tu savais que je m?en régalerai. En bref, ta queue pue le sale et j?aime grave D'ailleurs je la sens d'abord pour en apprécier le fumet : urine chaude, gout de sperme et de foutre plus une odeur plus forte, plus animale, celle de ma merde d?hier Je la hume encore puis commence à lécher tes boules puis ta hampe, rendant liquide les quelques 191 traces marrons. Quel gout sur ton prépuce. Humm mm Je suce doucement ta queue pour qu'elle soit toute propre en me régalant de son goût. Je sais que cela ne va durer avec ce que je t'ai dit dans la voiture et le test de l?index fureteur Tu sais déjà combien je suis pleine et je suis certaine que très bientôt ta matraque toute dure va pousser ma crotte toute molle au fond de mon boyau ou plutôt l?empaler Je décide de regarder à mon tour par le trou dans la cabine gauche pour savoir qui a pu profiter de très près de ma petite exhibition salace et humide, espérant très fort que cela ait été apprécié Je me penche donc en avant pour ajuster mon ?il au gloryhole et, naturellement, tu en profites pour pénétrer mon sexe trempé de pisse et de mouille de ton chibre bandé Surprise c'est un couple dans la bonne cinquantaine, plutôt BCBG La femme est à genou, la tête est à la bonne hauteur et je vois ses yeux se tourner vers moi et elle se met à me sourire. Elle a clairement aimé et doit vouloir me rendre un spectacle en retour du mien Elle a enlevé sa robe, l?a posée sur son sac à coté Elle est petite, ronde, l?air distingué, grande culotte blanche, sous tif enveloppant de même couleur pour contenir sa poitrine imposante, au moins du 192 bonnet D Son mari à la chemise déboutonnée, le pantalon sur les chevilles, la bite à la main. Elle lui fait signe qu?ils sont regardé Il commence à lui pisser à flots drus dans la bouche, elle continue de sourire On a dû leur donner des idées.... Elle ne peut tout boire et une partie de l?urine coule sur son menton puis entre ses seins Ils sont de 3/4. Je vois aussi du pipi qui s'écoule à travers sa culotte. Quelle salope, elle pisse dans ses sous-vêtements en se faisant pisser dessus ! Sa culotte en devient transparente et je vois qu?elle est poilue, genre long, touffu, de haut de sa raie culière au somment de son pubis. Mature hairy comme on dit dans les sites pornos Elle glisse une main dans son slip et commence à se masturber dans sa pisse qui coule sous elle Je te raconte à haute voix. Tu me pilonnes plus fort Soudain je vois le fond de la culotte de cette femme qui se gonfle, gonfle, gonfle et devient tout foncé Cette salope est en train de chier dedans....Elle veut faire plus fort que moi? Je comprends l?intérêt d?un grand modèle « old school » : rien de déborde Elle sort sa main trempée d?urine de son slip et 193 commence à malaxer cette merde par l'extérieur. Visiblement elle en étale plein dans sa chatte et dans la raie des fesses Comme elle est accroupie, jambes ouvertes, sa paluche n?a aucun problème pour ses man?uvres perverses. Sa branle s?accélère, la situation obscène lui monte à la tête. Se savoir observée en plus? Ses doigts se font plus insistants entre ses cuisses, alternativement de sa chatte à son cul. Ils s?enfoncent d?une phalange entière dans son slip mou et souillé. Elle ouvre la bouche et geins de plus en plus fort. Sa jouissance l?emporte Elle reprend son souffle et ses esprits Son mari a fini sa miction. Il lui demande à voix haute et intelligible - Josette ma chérie, viens me pomper le dard avant que je t?encule à fond devant nos voisins Obéissante, elle commence à lui téter la pine encore trempée de pipi. C'est fait, il bande comme un étalon, très grosse bite, pas longue mais très large avec au bout, un énorme gland en forme de champignon. Au moins 6 - 7 cm de diamètre à ce niveau. Jamais vu quelque chose de ressemblant mais franchement c?est terriblement mouillant. Quand ça passe tes trous ça doit être jouissif 194 Il la relève et se mettent de profil pour que je puisse mater parfaitement Ils savent bien que je les regarde, la bourgeoise annonce le programme - Maurice, c?est la femme qui mate. Avant de me la mettre, fait ton cochon, ton gros sale comme tu sais si bien faire J?en meurs d?envie et je suis sure que cela va plaire à notre voyeuse Clairement elle veut me provoquer Ce salopard, il glisse sa queue dans le slip merdeux de sa femme Elle écarte ses grosses fesses à deux mains puis les ressert Ainsi, il se branle tout doucement dans la raie du cul engluée. Il sort sa queue. Elle est couverte de merde. Il la remet et recommence trois fois en me la montrant bien à chaque fois, bien luisante, bien grasse. Comme il a été maladroit, une grande trainée marron zèbre la fesse gauche de sa femme Il prend bien son temps pour que je puisse imaginer leur perversité Quel dégueulasse... Je te raconte?. tu me défonce comme une bête Notre voisine demande à son homme - Maurice, montre à la dame comme mon cul et ma chatte sont bien garnis. Je suis sure qu?elle va 195 adorer Il lui baisse sa culotte : somptueux, vraiment ignoble et dégradant Sa culotte est pleine de caca. Je comprends pourquoi elle les préfère grandes Il la descend sur ses chevilles, puis l?ôte complètement Il ouvre son cul à deux mains pour que je profite de la vue et quelle vue? Sa merde est collée partout. Plein entre les fesses, normal, sa main a été efficace. Son caca a été remonté sur sa chatte, a glissé entre ses lèvres. Son pubis couvert de poils est englué de merde Elle tourne sur elle tout doucement pour bien me montrer que c?est une vraie salope qui aime la vraie merde. Son mari se prépare. La bite marron, grasse de sa branlette pointe entre les fesses embourbées de sa femme C?a à l?air d?être juste la bonne consistance, ni trop dur ni trop liquide, souple, collant, gras? Il la plie en deux en la faisant s?appuyer sur la porte pour que sa bite soit à la hauteur du trou dans la cloison et que je ne manque rien du spectacle Là il l?encule direct. Je vois tout : son gland énorme force à peine, il perfore l??illet sans effort. 196 Il doit lui démonter le cul tous les jours. Ce n?est pas possible autrement d?accepter un tel engin sans un soupir même si tout glisse dans de la merde grasse comme du lubrifiant. Il la ramone lentement, comme au ralenti, sortant entièrement son pénis souillé pour mieux replonger dans son anus jusqu?au fond. La purée lui colle partout sur son bas-ventre Je te raconte. Tu arrêtes de me piner et me souffle à l?oreille - Je vais te faire la même chose ma petite Sophie Je suis en train de chier dans ma main pour bien me graisser la bite avant de te la mettre J?e vais en rajouter sur le gland, là où ça va forcer. Ton gourdin sort de moi, laissant un vide dans ma fente qui baille. Mais je sais que c?est pour du mieux, pour ce que j?ai vraiment envie depuis notre épart de chez nos amis : une grosse enculade bien crade devant témoins Je t'entends te préparer avec le bruit caractéristique de la branlette au caca. Dégueulasse à souhait.... Je sens l'odeur de ta merde qui monte et me monte à la tête Je te sens essuyer tes doigts dans ma raie puis te remettre derrière moi Ensuite la douce sensation de ton gland graissé sur 197 ma rosette anale Tu me prends par les hanches et tu me tire en continue vers toi, m?empalant sur ton pieu Je serre les fesses car mon cul est plein et j?adore essayer de t?empêcher de me pénétrer. Comme si je ne voulais pas, comme si je me refusais, comme si tu te violais, comme la première fois? Mais tu es trop excité, ta queue est trop dure, trop bien préparée. Tu rentres inexorablement. Ca y est, je te sens à fond, ton pubis collé à mes fesses Ma boite à caca va exploser je me sens comblée, pleine de ta pine et des excréments que je retiens depuis ce matin. Ma chatte jute par terre tellement je mouille. Tu ne bouges plus. Je suis bien, je serre mon sphincter par à coup pour branler la base de ta queue gonflée à mort. Je pousse vers toi pour que ton pal s?introduise le plus loin possible. Tu geins mais tu te retiens Nous sommes à égalité avec nos voisins, les bites des hommes dans les culs merdeux de leur femme Notre voisin se décule, la queue n?est pas trop marron, nettoyée par l??illet, sauf sous son gland qui fait parasol. Là il en reste plein, comme une couronne fétide et fascinante Ses poils sont couverts des excréments gluants de sa moitié dépravée 198 Il regarde sa femme. Elle lui fait signe vers la cloison qui nous sépare et déclare - Je suis sure que notre voisine a très envie de gouter à ton champignon vénéneux. Je l?ai vu dans ses yeux. Elle est comme moi, elle aime les bites qui ont du goût. Là elle va être gâtée? Il m?exhibe longuement sa bite souillée et l?avance vers le gloryhole. Je la vois arriver. Je commence à la sentir. Quel bonheur.... Je chope son gland. Il est énorme. Ma bouche en est pleine, pleine aussi du gout de la merde de sa femme. Je le savoure comme un énorme Chuppa Chupp au caca. Je salive, je suce, j?avale. C?est un parfum que je préfère à ceux du commerce? Je lui fais tout le tour du gland avec ma langue, joue avec le méat urinaire, insiste en dessous pour ne rien laisser Toi tu m?encules de plus en fort car tu sais ce que je fais. Tu as tout entendu et tu me connais trop bien J?ai de plus en plus de peine à me retenir. Ma rosette lâche doucement et je sens ma merde qui commence à s?immiscer entre nous deux. L?odeur d?excréments et de pisse se renforce. 199 Je commence à reconnaitre le bruit gluant quand tu ressors ton sexe de mon anus, ce bruit, ce « slurppp »ignoble et tellement excitant Mon invité se retire et là, bien en vue, il prend la culotte bien pleine de merde de sa femme et s?en tartine la queue genre Nutella épais comme le ferai un enfant gourmant Si c?est pour moi, je vais en avoir plein la gueule Je te raconte ce qui se prépare. Tu m?écoutes puis me coince de force la tête sur la cloison, la bouche face au trou. Je ne peux plus bouger. Cela me plait d?être parfois soumis à tes caprices salaces En même temps, tu m?encules si fort que je pisse à nouveau sur tes boules, tes jambes et les miennes Ma jouissance monte, monte, entre ton sexe qui me défonce dans ma merde, la scène perverse que je vois, le fait que tu m?immobilise pour devoir subir, je me laisse aller à mon plaisir, mes jambes tremblent et la volupté me saisit et m?emporte Mais j?ai à peine le temps de reprendre mes esprits que ça y est, son gros gland est dans ma bouche. Le reste suit. Je suis gâtée, là il y a à manger? Je mâche, je suce, j?aspire. Trop bon Je continue. Bientôt son sexe est presque présentable Il se retire de ma bouche, s?accroupi et me chuchote 200 - On peut venir avec vous, mon épouse a envie de continuer avec vous et moi aussi Pour lui montrer mon accord, je tends mes lèvres toutes barbouillées du caca de sa femme Il m?embrasse avec fougue, sa langue jouant avec la mienne dans ma bouche au gout si spécial Je me relève et t?explique, ton membre toujours en moi Tes yeux brillent de vice. Bien sûr tu es d?accord. Les jeux à quatre c?est ton péché mignon Là, tu te désengage de moi, le sexe toujours bandé, marron de mon enculade sale On ouvre la porte. Ils arrivent. Ils sont beaux d?envies lubriques. Ils se présentent : - Josette et Maurice - Nous c?est Sophie et Yves Elle, la chatte et le cul englués, sa robe et son sac à la main, son sous tif est resté encore blanc Lui sa bite énorme à tête de champignon en rut, propre sur la longueur que j?ai pu lui nettoyer Il tient dans sa main son pantalon et la grande culotte blanche de sa femme toujours pleine Pour se saluer j?embrasse la « belle ». Son haleine est chargée du gout d?urine de son mari. Il n?a pas du boire beaucoup avant car c?est puissant, concentré, fort. Sa langue me fouille à la rechercher de quelques restes bien dégueulasses en provenance de son cul. Par où commencer ? Moi je sais ce que je veux : l?énorme bite dans 201 mon cul pour remplacer la tienne. Trop fort n?a jamais manqué comme disent les marins Toi, je verrai bien Visiblement tu as trouvé : tu as enlevé le soutien- gorge de la dame et tu lui étales entre les loches le contenu généreux de sa culotte Visiblement une cravate de notaire améliorée, à la graisse d?anus, te tente Elle se laisse faire et se met à genou. Tu prends aussi de ma merde molle tombée par terre et la mélange à la sienne entre ses seins. Puis tu y mes ton pieu et tu vas et viens dans cette graisse chaude et odorante Sans surprise elle aime. Elle serre ses nichons pour mieux te masturber la bite et quand tu es tout en haut, elle lèche le sommet de ton gland ou plutôt le sommet de la merde qui est sur ton gland. Son homme se branle en vous regardant. Il a pris la culotte de sa femme et la sent en se massant la queue L?odeur dans la cabine est bouleversante. Ça ne sentait pas la rose en entrant, surtout la vieille pisse. Là c?est un mélange de cette même odeur, plus du plus chaud, urine et caca frais Je propose à l?homme de remplacer la culotte de sa femme par mon sexe. Il est d?accord. Il se met à genoux et se met à me humer puis me lécher la chatte. J?aime ce mini gant de toilette qui me 202 nettoie et me rafraichi. J?écarte mes fesses pour qu?il puisse continuer son travail. Sa femme se branle pendant ce temps-là, la menotte dans son con embourbé Je demande - Maurice je veux ta matraque dans le cul, elle est trop tentante. Ton gland est trop fascinant Il acquiesce et ôte sa chemise, la pose avec leurs affaires et s?allonge par terre dans la merde et l?urine du sol, la bite en l?air Je viens sur lui en pose mon cul sur son monstrueux champignon J?essaye, je force mais cela ne passe pas malgré la préparation que mon chéri m?a fait subir Tu vois que ça coince alors il appuie avec force et sans ménagements sur mes épaules pour que ça rentre Je hurle, puis d?un seul coup son énorme gland entre. Calme et volupté. Je n?ai jamais été aussi pleine Tu pèses de tout ton poids pour que je l?ai totalement à fond et en moi C?est trop bon. Pour finir de me combler, tu me donne tes doigts sales à lécher Tu abandonnes les seins de Josette et tu lui demande - Josette je suis sûr que tu es comme Sophie et que tu aimes les bites toutes dégueulasses Viens gouter à la mienne !! 203 Elle sourit, s?accroupis devant ta queue dressée et ton bas ventre couverts de sa merde et commence son léchage. Tes boules rasées d?abord, puis ta hampe et ton gland. Au fur et à mesure que ton sexe devient couleur chair, sa bouche, ses lèvres la langue foncent. Elle a beau saliver, avaler, les traces de son vice dévoyé sont évidents. Elle doit avoir une haleine de chacal. D?ailleurs elle se relève, te roule un patin lubrique et gouteux et se remet à son ouvrage Tu as une grosse envie depuis le début. Enfin tu oses et lui propose - Josette, je vais te rincer le gosier à la pisse, pour te remercier Continue de me sucer en même temps Tête-moi, le champagne va venir Elle te prend en bouche, à fond et tête goulument. Quand les premières gouttes arrivent, elle lève les yeux, un sourire vicieux éclaire son minois. Tu ouvres les vannes en grand et elle boit ta pisse comme on boirait au robinet Tu lui demande de s'interrompre, de te montrer sa bouche pleine de pipi. Tu adore regarder la bouche d?une femme pleine de ton urine, cela t?excite à mort Elle le fait, puis tu y glisses un petit morceau visqueux et dur à la fois que tu as trouvé dans les poils de sa chatte 204 Elle se laisse faire et avale tout... Incroyable chienne, en plus elle sourit et te regarde avec douceur... Tout à coup une voix - Excusez-moi ! Arrêt complet de tous de nos activités de débauchés Merde la cabine de droite?.Complètement oubliée La voix est celle d?une femme, jeune. Nous voilà déjà un peu rassurés - Je vous regarde avec envie en me branlant depuis une demi-heure Ce que vous faites est dégueulasse, vicieux, ignoble mais j?ai trop envie de vous rejoindre, vous avez l?air de prendre tant de plaisir On se regarde et on se sourit. Chic une jeunette à initier me dis-je. Visiblement on pense tous la même chose Pervertir une femme dans le sale, le sordide, quel plaisir commun Josette répond - Tu peux nous rejoindre, tu es la bienvenue Je reste enculée, bien à fond et Josette se remet à sucer la bite de mon chéri pour lui montrer que sa venue ne change rien pour nous Tu lui ouvre la porte Jolie plante, la trentaine, grande, dans les 1m 70, 205 large d?épaule, petits seins qui doivent tenir dans la main, genre bonnet B. Yeux marron, cheveux mi courts, châtain avec des reflex roux. Un doux et joli sourire Un chemisier rouge, une jupe bleu marine, des bas ou des collants, un grand sac noir Longchamp. Rien de vulgaire, au contraire, plutôt classique, l?air normal, très normale, trop ? Elle se présente - Je m?appelle Sylvie Je viens ici car cela m?excite à mort ces odeurs de sale, de pisse, de caca Je aussi une voyeuse, je viens aussi mater les filles J?aime les voir, cuisses écartées, découvrir si elles sont rasées ou pas et voir leur lèvres intimes s?ouvrir pour laisser s?échapper l?urine J?ai vu tout type de chattes, des poilues au glabre en passant par toutes les options, des petites lèvres qui sortent, des petits abricots fendus, des grosse pèches juteuses? J?en découvre parfois qui ne s?essuient pas volontairement et leur culotte est toute mouillée en partant J?en ai vu qui mettent leur doigts sur ou dans leur chatte et qui les sentent, les yeux ailleurs D?autres qui se font une branlette rapide, ouvrant leurs lèvres, décapuchonnant leur clito avant de l?astiquer Parfois, c?est plus rare, elles chient. Leur ?illet qui s?ouvre sous la poussée, la pisse qui, 206 généralement, gicle en même temps me fascinent De temps à autre je tombe sur une vicieuse comme moi qui a lu mon texte et recherche une moule à découvrir de l?autre côté de la cloison. Alors je me mets face au trou, face à elle, pour qu?elle puisse bien voir mon sexe ouvert et mon anus et je me branle la chatte béante et bavante. Si je peux, je pisse en même temps, les doigts dans mon pipi pour qu?elle jouisse de ma perversité Mais des comme vous je n?avais jamais vu Nous l?écoutons, attentifs, pour savoir où elle en est dans notre vice si particulier Je lui demande : - Toi qui aimes les toilettes dégueulasse comme celles-ci, qu?as- tu fais dernièrement de crade ? - Je ne suis pas complètement innocente, ma tante Christiane m?a initiée avec ma s?ur Marie J?adore les odeurs fortes, très fortes, les miennes d?abord et aussi celles des autres Le week end, c?est plus discret et plus facile et je me suis faite une petite préparation spéciale Je me suis douché tous les jours sauf le bas ventre, la chatte et le cul Pas de savon et le minimum d'eau sur ces endroits secrets pour le commun des mortels J?ai conservé la même culotte, celle de Jeudi en l?occurrence pour garder au chaud tous ces relents A chaque pipi : j'en prends plein la main que je 207 l'applique sur mes lèvres rasées, mon pubis poilu, mon bas ventre et entre mes fesses. Je laisse un peu sécher avant de sortir histoire que la culotte n'essuie pas tout Si je me branle, je fais la même chose avec ma mouille Quand je fais caca, d'abord j?applique la procédure pipi puis, avant que cela sèche j'en prends un peu de merde (genre noisette) et je beurre sur le chaque côté de mes lèvres, sur mon bas ventre. Puis re procédure pipi pour faire fondre ce qui permet de mettre de la pisse "améliorée" dans ma petite touffe pour qu?elle sente bon Plus essuyage incomplet de mon ?illet, plus beurrage qu'essuyage en vrai, histoire que ce soit bien marron autour de mon anus Je l?ai fait de vendredi à ce soir, au moins 10 pipi, 4 caca et 3 branlettes j?en suis sure J?adore le contraste pervers entre l?odeur distinguée de mon Miss Dior que l?on sent au 1er abord et le remugle bestial du fond de ma culote J?ai fait ce qu?il fallait pour que ce soit très, très puissant ce soir car j?avais trop envie de vice et je savais que j?allais venir. Je voulais que le parfum de mon sexe soit accordé à celui de ces toilettes qui puent et à mes envies dégueulasses. Je rêvais de tomber sur des amateurs de crade et je ne voulais surtout pas les décevoir Le graphe : RECHERCHE CHATTE OU BITE AU GOUT TRES FORT, c?est moi 208 Quand je suis rentrée dans les WC et que j?ai baissé ma culotte et relevé ma jupe : mon odeur intime m?a saisie, plein les trous de nez. La vue en plus de ma culotte plus très blanche, l?idée de ces chattes, ces culs que j?allais voir à travers le trou, j?étais trempée, dégoulinante Je me suis direct caressée et doigtée mon petit trou. De temps à autres, je le suçais Quand vous êtes arrivés, presque en même temps et que je vous ai vus, vous dénudant, j?ai enlevé ma culotte et, accroupie, vous matant à travers le trou j?ai porté ma culotte au nez et je me suis masturbé J'aime bien le changement entre l'odeur chaude du côté marron et l'odeur plus sexe, plus agressive du côté jaune...et sans doute et surtout le côté tabou de sentir à plein nez l'odeur de ma chatte et mon cul, surtout préparés pour la vicieuse que je suis... Ma chatte était trempée de mouille, je me suis fait jouir deux fois, le nez dans mon slip odorant, mes doigts dans ma cramouille, branlant mon clito comme une folle. La première fois quand votre ami vous a obligé à sucer la queue couverte de merde du voisin à travers la cloison en vous immobilisant la tête La seconde quand vous vous êtes empalée sur cette bite énorme, dégueulasse et que votre mari vous a appuyé sur les épaules pour que ça passe en force 209 Clairement ce n?est pas une oie blanche mais une vraie salope qui ne demande qu?à compléter son expérience. Je lui demande - Montre-moi et fait moi apprécier à sa juste mesure ton savoir-faire pour la préparation de ce soir. Comme sur ton graff j?adore les chattes et les culs très odorants et je suis à la bonne hauteur Elle soulève sa jupe toute simple, bleue marine, très sage En dessous, des Dim-Up noirs et une culotte blanche. Enfin blanche? Elle ne nous a pas menti Elle vient au-dessus de moi et rabat vicieusement sa jupe sur ma tête. J?adore cette situation perverse. Cela concentre les odeurs et avec le noir, l?imagination travaille encore plus Quel bonheur. J?ai le nez sur le devant de son slip à la hauteur de la tache jaune et humide que j?ai entraperçue Mes jambes en défaillent presque de la puissance perverse qui se dégagent de ce bas ventre avilis D?abord pisse et cyprine fraiches et faisandées, puis une odeur plus musquée Je la fait se baisser un peu pour qu?elle ouvre ses cuisses et pour accentuer l?odeur foxée qui vient du fond de sa culotte souillée de ses pratiques perverses Mes narines s?enfoncent entre les lèvres de sa chatte puis ses fesses. 210 Je prends un vrai pied. Je la branle avec mon nez pour l?exciter Je lèche ce slip, un coup de jaune, un coup de marron. Je recommence, je mouille de ma salive. Quelle harmonie de goût de sale, de honteux et de pervers dans les dessous de cette Sylvie. Elle devait être au bord de la jouissance quand elle se barbouillait d?urine et du reste. Un vrai talent, c?est sûr J?aime le côté salope d?être sous les jupes de cette fille qui sent bon en haut, qui a l?air si sage, le nez sur son bas ventre si sale, enculée à fond, les narines débordées de ces senteurs volontaires qui me font tant mouiller Sylvie se redresse et se déshabille Elle ôte son chemisier rouge, laisse apparaitre un soutien-gorge blanc, tout simple, assorti à son slip Puis elle enlève sa culotte avec délicatesse Superbe chatte, lèvres volumineuses et rasées, suintante de désir, touffe de poils mi- longs sur le pubis On voit la préparation spéciale à la noisette dont elle nous parlé car ses lèvres intimes sont un peu trop brunes pour être honnêtes Elle écarte ses fesses. L??illet est tout marron ainsi que 5 cm de chaque coté Elle ne nous a pas menti. C?est du réel, pas du fantasme. Beau savoir-faire?.. 211 Elle tend sa culotte à Maurice qui ne peut bouger, coincé sous moi, dans mon anus amoureux. Il la saisi et la respire, non la sniffe Je sens sa queue et son gland de qui enflent encore, presque comme un plug gonflable. A lui aussi ça fait un effet b?uf Josette lui enlève délicatement son soutien-gorge et le pose avec ses affaires, sur son sac Sylvie est maintenant nue, sauf ses Dim Up. Nous la regardons, elle a l?air si sage, si douce, si classique si ce n?étais ces yeux qui brillent d?envie et de vice. Josette lui caresse les seins et lui pince les tétons Elle a l?air se s?y connaitre en femme et comment leur donner du plaisir. Sylvie aime ça, elle gémit et ses tétons bandent Je décide de lui nettoyer les fesses pendant que mon chéri s?occupe de son sexe Yves préfère l?odeur et le gout de la pisse à celle du cul Là il est heureux. J?ai gouté avant, le mélange pipi, jus de femme, un poil de caca est comme il aime Quand j?ai un peu de temps et que je me sens chienne je me fais à peu près la même chose et mon chéri adore Moi je suis comblée, ma langue fouille et farfouille dans ces effluves qui me grisent Ma langue descend doucement vers l?anus chargé de matières fécales qui bordent les plissures de son ?illet. Je prends de petits morceaux de merde 212 qui marinent depuis deux jours. Je les aspire et les avale goulument Le gout est amer et chaud, comme du bois fumé et sale Je suis une vraie salope, cochonne et vicieuse et bouffer sa merde m?excite au plus haut point Sylvie écarte elle-même ses fesses pour que je sois à l?aise Je sens son jus couler de sa moule ouverte sur mon menton Soudain, Sylvie se redresse elle nous annonce - J?ai envie d?un petit pipi Je cherche une bouche accueillante Qui veut me gouter ? Je me propose d?être la première Elle se met face à moi, écarte ses lèvres pour que je puisse voir le trou d?où cela sort J?aime la vue de cette chatte béante et brillante de cyprine, prête à me donner son champagne Je suis aux premières loges. Son méat s?entrouvre. Les 1éres gouttes apparaissent, j?avance ma bouche gourmande pour les boire Elle se laisse un peu plus aller et me délivre l?équivalent d?une grosse gorgée Elle s?arrête et me regarde Je fais comme Josette et ouvre la bouche pour lui montrer son liquide doré, chaud et gouté Je lui fais mes yeux de biche et de vice. 213 Pourvu qu?elle ose m?embrasser, ce sera un pas de plus dans la débauche Sylvie se décide, se penche et m?embrasse. Nos lèvres se soudent. Je lui donne ce qui vient d?elle. Sa langue se mélange à la mienne. Je la sens qui aspire sa propre pisse. Je bois le reste avec délectation Elle se relève et me dit - C?est bon, trop bon. On recommence. Encore ! Et nous recommençons. Mais cette fois, en m?embrassant elle glisse une main vers ma chatte, me l?ouvre délicatement, commence à me caresser le clito avec talent puis descend à la queue souillée de Maurice toujours en moi Je sens qu?elle lui branle la bite puis traine sur ses poils Nos lèvres se séparent et elle me tend ses doigts maculés de ma merde et celle de Josette Je lui souris et entrouvre la bouche pour lui montrer mon accord. Je prends son index et le suce comme une petite bite. Je l?aspire à fond puis le recrache doucement jusqu?à le ressortir et je recommence Il faut que je lui donne envie, qu?elle aille plus loin, que je l?excite à mort, que ses derniers tabous tombent Les autres ont compris que nous sommes au point de bascule. Mon chéri lui écarte les fesses et branle son anus. 214 Josette lui pince les tétons d?une main et a glissé trois doigts dans sa chatte Sylvie a les yeux qui commencent à tourner Je glisse ma main sur la bite de Maurice qui mate comme un salop et m?enduit légèrement les doigts de ma propre merde Je tends à Sylvie mes doigts tout en continuant à sucer son index Elle ouvre la bouche et gobe mon majeur. Elle le nettoie à fond puis va chercher deux autres doigts Nous avons gagné. Pour m?en assurer, je prends de la merde entre les fesses de Josette, en tartine ses tétons. Josette se jette sur eux Je lui tends de nouveau cette main, qui cette fois n?est pas juste un peu souillée mais bien dégueulasse Ses yeux sont sans équivoque, la perversité a tout balayée. Elle prend ma main et la lèche Une idée me vient. Je lui propose - J?ai un jeu pour toi. Toute les femmes en ont envie mais peux osent se l?avouer J?ai bien entendu que c?est de me voir forcer par Yves, d?abord à sucer la bite dégueulasse de Charles puis enculée de force sur sa bite qui avait déclenché tes orgasmes. Donc tu ne peux nier que tu aimes le sexe imposé On va te le faire découvrir. Je suis sure que cela va te plaire On va faire comme si on te violait. Tu pourras tout 215 arrêter quand tu veux. Un seul mot existe pour cela STOP. Les « non », « NON », les « JE NE VEUX PAS », les « ARRETEZ » et autres ne comptent pas Je suis sure que tu ne les prononceras pas Elle me regarde, hésite, rougis puis un grand sourire s?illumine sur son visage. - Oui c?est un fantasme que j?ai. Ses yeux révèlent ses désirs salaces. Elle ne sait plus que dire. On sent bien qu'elle est prête à plus, à tout, que cela fait des années qu'elle est prête dans sa tête mais il manquait l?occasion. - Faites-moi tout Plus, plus, je veux plus Violez-moi !!! Souffle-t-elle avant de s'allonger par terre contre ce sol poisseux... Maurice se décule de mes entrailles. Il lui saisit les cheveux et tend sa bite avec ce gland si énorme vers elle Ses yeux hallucinent. Elle voit ce champignon si gros, la merde sous le gland. Elle hésite, puis crie soudainement - Non, NON, NON » Nous décidons d?aider Maurice Josette bloque la tête de Sylvie, Yves ses bras dans le dos et je lui immobilise les jambes Maurice passe le gland entre ses lèvres si délicates et s?enfonce un peu pour la faire taire 216 Sylvie étouffe mais rapidement, elle commence à travailler cette bite dégueulasse avec sa langue agile puis démarre le va et vient le long de la hampe souillée. Comme prévu, Sylvie apprécie d?être forcée : les faits sont là En complément, je décide de lui travailler la moule. J?y glisse 2 puis 3, puis 4 doigts Elle est trempée de mouille. Elle se laisse aller et pisse un peu, car elle n?avait pas fini tout à l?heure. Je profite de ce complément d?humidité pour la forcer et glisser ma main toute entière Elle geint sous mon fist Je l?ouvre à fond en ouvrant et fermant mon poing dans son vagin. Je ressors, y remet la main en long, puis en boule Elle ne s?arrête même pas de sucer Maurice. Josette, cette salope, décide de corser le jeu, et se met à pisser sur la queue de son mari et sur la bouche de la jeune vicieuse qui en redemande Sylvie lâche la queue pour se mettre sous le jet d?urine de Josette. Celle-ci pisse à petit coup et notre jeune affranchie boit tout. Elle ne laisse pas une goutte. Elle est souriante visiblement elle connait et adore l?uro Elle abandonne Josette et se met à lécher la pisse et la merde fondue sur les boules et les poils de 217 Maurice Il est aux anges, la bite dressée, son champignon luisant de salive et de pipi Yves relâche les bras de Sylvie qu?il maintenait encore et sa queue rejoint celle de Maurice Deux bites différentes, celle de mon homme est plus normale : épaisse et longue, rasée Sylvie passe de l?une à l?autre, Josette continue d?arroser ces deux vits de son champagne odorant Sylvie lève de temps à autre son regard lubrique vers eux pour montrer le plaisir qu?elle prend De voir cette scène, je mouille comme une fontaine et des idées encore plus perverses me traversent la tête Je vais lui fister le cul Je commence, prends le pipi de Josette qui coule de ces deux sexes et commence à lui travailler l??illet Mon index rentre tout seul dans cet anus, il a dû déjà servir. Son petit trou m?aspire, m?invitant à fourrer un autre doigt puis un autre. J?en suis à trois et je sens tout au bout une matière souple et chaude Cette salope a le cul plein, comme j?en rêvais. Je mets mes doigts en crochet, touille dans sa merde et les ressort Je lui beurre entre les fesses ce que j?ai sorti et en profite pour bien graisser ma main de cette matière chaude et dégueulasse 218 Quatre doigts, elle couine - NON, NON, ARRETEZ, JE NE VEUX PAS... Je continue sans me laisser attendrir Heureusement que j?ai de petites mains. Je glisse le pouce et je force Sylvie me dit plus rien bâillonnée par la queue de Maurice qui a tout compris? J?insiste, un spasme de cet anus et je suis au fond, jusqu?au poignet Elle doit avoir des sensations folles. Je sens un étron énorme qui me comprime la main. Elle doit l?avoir depuis au moins un jour. Quelle salope, elle a tout envisagé Elle a les entrailles explosées entre ma pogne et sa merde. Ça doit lui remonter dans le boyau. Elle doit être comblée d?être fouillées ainsi, une envie de chier monstrueuse et même si elle pousse, rien de sort D?ailleurs elle a la bouche ouverte, les yeux exorbités, seule à sa jouissance perverse Je sens ma main enserrée, engluée de sa merde. J?ouvre et ferme mes doigts, je malaxe ses excréments en une purée dégueulasse J?en prends le maximum, ressort ma main et lui fourre dans sa moule détrempée Je recommence, jusqu?à lui vider l?intestin et remplir son trou à bite Ma main va de l?un à l?autre sans plus aucune résistance 219 Je lui fiste ses deux trous. Son cul est bientôt vide et son vagin plein comme un rectum qui a besoin de se vider Ses lèvres intimes sont barbouillées de ses excréments. J?en profite pour lui tartiner le pubis. Un peu comme si elle était poilue comme une portugaise, mais ce n?est pas des poils? Mes mâles bandent comme des fous à l?idée de fourrer dans le gras sa chatte béante C?est Maurice qui commence, son énorme gland violacé s?introduit dans cet antre plein de son autre trou Malgré la largeur de son outil, il passe comme dans du beurre, preuve que je l?ai bien travaillée Quand il pousse, la merde sort de tous les côtés. Sylvie couine de plaisir. Il la travaille, machine à plaisir, machine à purée de caca. Quand leurs pubis se séparent, un bruit, un « slurpp » collant et gras se crée Un nouvel orgasme terrasse notre salope lubrique Nos yeux ne peuvent quitter la vue de ce spectacle si pervers de la bite de Maurice qui rentre, sort entièrement et replonge dans ce vagin transformé en anus sale Mon homme veut en profiter aussi. Il demande à Maurice de se mettre sur le dos, Sylvie allongée sur lui. Maurice s?exécute sa pine toujours en place 220 Je me demande ce que tu veux faire puis je comprends. Mon chéri veut mettre ta bite avec celle de notre ami dans la même chatte merdeuse. Elle va le sentir passer même si je l?ai bien ouverte tout à l?heure. Je connais aussi ses petits penchants homos et sentir ta bite contre celle de Maurice te tente diablement. D?autant plus que son gland spectaculaire va te masser la hampe dans vos mouvements synchronisés Ton sexe peine à rentrer dans sa chatte malgré le lubrifiant naturel que s?y trouve Sylvie ne veut pas et recommence à protester - NON, NON, PAS A DEUX, PAS CA !!!! Je m?assois sur sa tête pour la faire taire et lui bloque les bras Elle se calme et commence à manger ma minette et me faire une feuille de rose au chocolat Elle doit avoir envie d?être forcée à faire ce dont pourtant elle rêve. Je la pense assez chienne pour ça Josette décide de nous aider en écartant de force ses lèvres pour aménager un passage plus grand. Elle va vraiment avoir ces deux pines en elle Tu pousses, tu forces et, une fois ton gland passé, tu te glisses tout au fond Au fur et à mesure de ton avancée, la pâte molle sort de sa chatte et glisse sur les couilles velues de 221 Maurice Je vous vois vous mettre en branle, en même temps, ou chacun votre tour Sylvie ne me suce plus. Je me soulève un peu, elle halète, la bouche ouverte, les yeux renversés de bonheur. Son visage est maintenant maculé de ce qui se trouvait sur ma chatte et mon cul. Je vois que sa langue et ses lèvres ne sont plus roses mais ocres, tachés de notre vice commun Je vois aussi à ton regard que tu prends ton pied, ta bite serrée dans ce conduit puant et branlée par le mandrin de Maurice Pendant que vous bourrez Sylvie je décide de m?occuper de Josette Je m?assieds entre ses jambes, commence par humer ce bas ventre immonde, puis lui écarte ses grandes et petites lèvres. Son clito darde. Il est gros, long. Je le décapuchonne et commence à le branler entre mes deux doigts sales. Il sort presque de sa chatte. Il a la taille d?une petite bite. Je caresse, puis serre, puis pince. Ses jambes tremblent Ma langue se glisse sur ce bouton d?amour. Je l?aspire, le pompe, le caresse, le butine Je glisse ensuite ma langue sur les bords jonchés de ses excréments, puis retourne à son clito qui se colore de ma salive souillée 222 Je sens son jus coloré couler de sa chatte ouverte, et je décide de m'approprier ce liquide visqueux qui s'écoule peu à peu dans ma bouche qui se remplit progressivement Elle jouit une fois. J?insiste. Un nouvel orgasme la transporte En parallèle, n?oubliant pas les envies de mâle perverti de mon chéri, j?insinue ma main entre ses fesses ouvertes et je glisse deux doigts dans son ?illet. Je sens que ma caresse te plait. Je sens que tu pousses pour mieux t?ouvrir. J?en profite pour te pénétrer profondément le cul. Je sens bien qu'il n'est d'ailleurs pas très propre car mes ongles se plantent rapidement dans un objet à la texture douteuse, cela me fait sourire. Toi aussi tu as été prévoyant au cas où l?occasion se présenterait de te faire mettre. Tu te retournes vers moi pour m'embrasser, j?abandonne la chate gluante de mouille et de merde de Josette et je déverse dans ta bouche le fruit de la jouissance de cette vieille salope. Tu es surpris, mais tu m'embrasses langoureusement en avalant progressivement ce précieux nectar et je complète mon action en introduisant de nouveau deux doigts merdeux tout au fond de ton cul. Tu n'en peux plus, tu veux jouir, mais je te l'interdis. 223 Je lèche un de mes doigts en te regardant de ce regard pervers qui dit que j?ai une idée. Je mets alors mes autres doigts dans ta bouche et tu sais que tu n?as pas d'autre choix que de te laisser faire. Tu lèches donc ces doigts qui auront fouillé bien des culs ce soir, cela te dégoute et mais tu aimes que je te force à le faire. Maurice a surveillé mes man?uvres : mes mains entre tes globes fessiers et le fait de te forcer à lécher mes doigts. Je vois que ça le tente de t?enculer. Je lui fais signe que oui. Il peut se farcir Yves mon chéri, au sens propre et figuré. Tu ne saurais t?y opposer. Maurice abandonne Sylvie, toi aussi Sylvie remplaces vos sexes par ses menottes et se branle en gémissant se fistant elle-même. Ses mains se vautrent dans la fange de son sexe, le pénètre, le caresse?. Sa jouissance est toute proche Tu te mets à genou, Josette, pour ne rester inactive, engloutit ton dard souillé dans sa bouche et te pompe comme une vraie salope. Elle arrive à te prendre en entier, son visage frottant contre ton pubis merdeux Elle écarte tes fesses au maximum pour son mari 224 qui s?apprête à te mettre. Maurice avance et cale son champignon vénéneux sur ton anus. Il te prend par les hanches et te tire vers lui pour t?empaler sur son pieu géant Tu grimaces. Tu n?en pas envie et même temps si. Nous avons été si loin dans le vice que ton cul réclame ce dernier plaisir, se faire prendre comme nous les femmes, devant nous par cette bite monstrueuse Tout à coup ton ?illet cède sous la poussée bestiale de ce sexe graissé. Tes yeux s?arrondissent, ta bouche fait un hoquet : Maurice est à fond Il ne bouge plus pour que tu puisses profiter de cette sensation fabuleuse que j?ai connue tout à l?heure Tu laisses Josette continuer de te tailler une plume. Tu te souviendras toute ta vie de ces sensations intenses : une énorme chose dans le cul et une pipe de rêve Maurice te travaille avec méthode. Par moment il ressort complétement pour que ton anus puisse se refermer puis céder de nouveaux sous l?assaut. Cette intermittence d?ouverture et de fermeture est jouissive. Je le sais trop bien Tu prends ton plaisir car maintenant tu accompagnes les mouvements, te déculant, 225 t?enculant pour mieux sentir de nouveau cette bite déshonorer ton cul de mâle Je me caresse, contemplant le spectacle que nous offrons. Chacun dans son délire : toi enculé comme une demoiselle, Josette suçant ton vit dégueulasse, Maurice prenant son plaisir de vrai mâle dans tes fesses souillées de petit PD, Sylvie toujours à son branle Je sens que la fin approche. Je vois les jambes de nos deux hommes trembler sous le désir. Tu saisis la tête de Josette et l?emprisonne contre toi. Les mouvements saccadés de ton bassin sont sans équivoques : tu jouis. D?ailleurs une partie de ton sperme coule de la bouche de ta suceuse Maurice lui aussi t?accompagne et, dans un rugissement, il se vide dans ton fondement. Il reste collé à toi pour garder encore la sensation de serré, de chaud qui l?a amené à l?explosion De mon côté aussi l?extase me surprend, me laissant pantelante, la vulve dégoulinante. Trop bon, trop fort toutes nos saloperies de vieux vicieux obsédés de sexe, d?odeurs, de sale Les corps se désunissent. Nous reprenons notre 226 souffle. Les yeux toujours troublés de la violence de notre jouissance et de la perversité de nos actes Sylvie jouis enfin dans un long hurlement Nous nous regardons d'un même regard et, sans dire un mot, la même idée nous vient et nous vidons à tour de rôle ce qui reste dans nos vessies sur ce corps tout tremblant. Tu inonde ses cheveux pendant que je fais de mon mieux pour qu'elle suffoque dans mon urine. Maurice vise sa chatte et Josette ses seins Je déplace mes hanches avec grâce pour gicler à tour de rôle sur son visage et dans sa bouche. Elle boit ce qu?elle peut et ses mains continuent sa besogne dans son sexe trempé de pisse Josette en profite pour torcher nos culs poisseux de ses doigts afin de badigeonner le corps de cette salope Sylvie explose une dernière fois. Ses yeux redeviennent clairs. Elle nous regarde. Elle nous sourit de ce sourire si doux. Tout simplement, elle nous remercie - Merci. Encore mieux que dans mes délires les plus hard Je rêvais de gros, très gros dégueulasses et là, je suis comblée 227 Même si sa tante Christiane l?a initiée, ce soir elle aura été au bout de ses fantasmes les plus fous, explorant ses envies les plus sales en compagnie de deux couples dévoyés dans des toilettes publiques Comme moi il y a déjà longtemps, la jolie fille aux habits discrets, au sourire doux et timide est devenue une vraie femme, assumant sa part de sexe pervers et de vice sordide enfouies en elle 228 Ma femme Séverine, descend vers le groupe qui entoure Marion. Elle s'installe à côté d'un des jeunes puis le fixant droit dans les yeux, écarte ses jambes et relève sa jupe. "Elle te plait ma petite chatte?" "Heu oui madame" "Alors dépêche toi de venir la manger, je fais dans la charité ce soir!" Le jeune homme s'approche timidement de l'entrejambe de Séverine pour lui donner quelques maladroits coups de langue. Séverine, prend la tête de celui-ci à deux mains et la plaque contre son sexe. Pendant ce temps Marion, s'occupe des deux autres garçons. L'instant est magique pour moi, pour une fois je dirige ce qu'il se passe. Dans la salle, le spectacle offert par mes deux salopes d'un soir ne passe pas inaperçu. Le couple jette de discrets regards vers elles tandis que les deux hommes ne s'intéresse carrément plus au film. Je pense que le petit couple est un peu choqué de voir Marion et Séverine se donner en spectacle 229 avec trois jeunes hommes. Le mari, tente de petits baisers dans le coups de sa femme, je me dis qu'il va se faire jeter mais pas du tout. Elle prend sa main et la dirige vers sa poitrine, le mari ne se fait pas prier et pelote généreusement les seins lourds de sa femme. Je me rapproche discrètement afin d'entendre ce que se dit le couple. "Ca t'excite chérie?" "Ho oui" "Et bien je ne pensais pas que tu avais ce genre de fantasme" "Moi non plus, continu de me caresser, sors ta queue, je vais enlever mon pantalon et mon string. De toute façon le film est nul." Le petit couple se retrouve presque nu et reprend ses caresses. Ils ont l'impression d'être seul et se laisse complètement aller. La femme prend le sexe de son homme dans la bouche et lui prodigue une très belle fellation. Le mari bascule sa tête en arrière et ferme les yeux. C'est le moment que je choisi pour me rapprocher. Je me place à côté de la femme, dans son dos, et pose doucement ma main sur une fesse de l'épouse. Pas de réaction, je prend ca pour une autorisation et m'introduit un 230 peu plus dans l'intimité du couple. Ma main découvre le sexe de cette inconnue, complètement lisse, humide, ce qui motive mon introspection... L'épouse gémit et se cambre de plus belle, je passe ma tête entre ses cuisses afin de lui manger la chatte puis tente un doigt dans son petit trou. "Non pas là!!" Le mari ouvre les yeux et me voit en train de lécher sa femme. Il se redresse et me demande de partir, sa femme essaye de le raisonner. "Allons, mon c?ur, ne t'en fais pas, ça avait l'air de t'exciter tout à l'heure?! Allez viens on continu!" "Non non, c'est au-dessus de mes forces, prends tes affaires on s'en va!" Le mari à le dernier mot et la belle épouse prend ses affaires, part en me laissant pour unique consolation, un petit sourire. Me voilà comme un con, ma femme et Séverine se font baiser par des gamins et moi je suis seul avec ma bite. finalement je ne suis pas sure de bien tout gérer. Surtout qu'il y a eu du changement de l'autre côté. J'entend ma femme gémir, elle va bientôt jouir. Le plus costaud des trois est en train de sodomiser Marion violement pendant que son copain se fait 231 sucer. Ma femme a beau s'appliquer mais le copain ne bande pas et semble mal à l'aise dans cette partie de jambe en l'air improvisée. Il fini par se rhabiller et sort lui aussi de la salle, suivi par ses deux copains qui éjaculent rapidement. Séverine se réajuste prend par la main ma femme qui se rhabille également et se dirige vers moi. Dans la pénombre, Marion ne me reconnait pas tout de suite. C'est quand Séverine s'adresse à moi qu'elle comprend. "Stéphane c'est toi?" me demande Marion. "Tu le vois bien!!" répond Séverine de manière cassante. Marion prend peur et tente de s'expliquer mais Séverine l'interrompt. "C'est bon? ta femelle s'est faite baisé comme tu le voulais, j'ai participé comme tu me l'as demandé, maintenant on peut partir?!" "Non pas tout de suite" "Qu'est ce que tu veux encore?" "Je ne sais pas, je vais trouver" 232 "Ridicule, tu es ridicule! tu avais l'occasion de te venger de moi et tu es en manque d'inspiration! pauvre type! je vais te dire moi pourquoi tu ne sais pas. C'est parce que tu n'es pas à ta place! tu ne fais pas partie des décideurs, tu es un exécutant!!! Je sais MOI ce que tu veux, reste là! et toi, Marion, assise! à côté de ton mari. Je reviens" Séverine se dirige vers les deux seuls homme restés dans la salle, je n'entend pas ce qu'elle leur raconte mais ils parlent de nous c'est sure. Les compères nous regardent puis se lèvent et viennent vers nous. Le premier s'appelle Jean, un peu d'embonpoint, banal. Le deuxième plutôt athlétique s'appelle Eric. "Je vous ai ramené Jean et Eric, ils ont appréciés notre petit show de tout à l'heure mais n'ont pas osé s'approcher... on va leur montrer un peu de quoi vous êtes capable." Jean se jette sur Marion et lui agite une grosse queue au visage, tandis qu'Eric se rapproche de moi et me dit. "La grande blonde m'a dit qu'elle m'offrirait son cul si je m'occupait de toi! c'est pas mon genre d'habitude mais elle est trop bandante! Alors ouvre ta bouche et suce moi un peu la queue" 233 Eric pousse sa bite dans ma bouche, et place ses mains de chaque côté de ma tête. Il me baise carrément la bouche, encouragé par Séverine. "Vas y baise lui la bouche, il adore ça! il aimera encore plus quand tu lui mettras dans le cul" Elle a raison, je sent l'excitation monter en moi, finalement Séverine nous avait cerné depuis le début. Je m'applique à bien sucer Eric tout en regardant Marion faire la même chose à Jean. Séverine s'assois sur le dossier du fauteuil et attire la tête de ma femme. "Tu vas me manger pendant que notre ami Jean va prendre ton cul! sa bite est grosse mais tu en as vu d'autres n'est ce pas?" "Oui tout ce que tu voudras" répond Marion. Je vois ma femme se faire enculer par ce gros monsieur maladroit qui visiblement ne croit pas ce qu'il lui arrive. Séverine jubile d'avoir repris le dessus, elle tient Marion par les cheveux et me regarde avec un sourire moqueur. "Assez joué, encule le!" Eric sors de ma bouche et me retourne de façon a ce que je sois en appui contre le dossier, j'entend 234 qu'il crache dans sa main et me lubrifie l'anus, Séverine le branle pour l'encourager puis il dirige son gland vers ma pastille. "Arrrgggh, je suis dedans, il est serré" "Oui mais il aime ça, vas y pilonne le" Eric commence des vas et viens rapide, son bassin claque mes fesses, je suis dans la même position que ma femme, juste à côté d'elle. Jean gémit avant d'inonder ma femme. "Aaargh, elle est bonne cette salope, je jouis dans son cul hummmm" "Encourage notre ami petite garce" dis Séverine. "Vas y jouis dans mon cul, j'aime ça, j'aime ta grosse bite" Jean fini de remplir sa capote puis sors sans aucune douceur de ma femme. Il se réajuste puis dit à Eric qu'il l'attend dehors. Eric acquiesce tout en continuant de ma prendre le cul. "Tu aimes ca te faire enculer hein petit PD?" "Oui j'aime ça, c'est bon" 235 "Regarde ton mari, regarde comme il aime se faire prendre lui aussi. Tu vois Marion je vous ai fais un cadeau, tu sais quoi faire quand vous rentrerez chez vous pour l'exciter." Marion boit les paroles de Séverine. "Alors mon chéri, toi aussi tu aimes la bite?! Quand nous serons à la maison, je trouverais un homme qui s'occupera de nos trous et si je n'en trouve pas je mettrais mon gode dans ton cul pendant que tu me baiseras." Cette image déclenche en moi une jouissance immense ce qui contracte mon cul et fait jouir Eric également. Eric se retire et me félicite en me tapotant les fesses. "Pour ce qui est de l'offre de tout à l'heure, une autre fois! je suis ko je n'arriverais pas à bander tout de suite" "Tant pis pour toi, l'offre n'était valable qu'immédiatement. Allez va rejoindre ton copain." Puis elle s'adresse à nous. "Bon les parisiens, j'ai assez perdu de temps avec vous! maintenant que vous savez ce que vous 236 êtes, vous saurez ou chercher du plaisir. Toi Stéphane tu sais que ta femme est une salope et toi Marion tu as vu que ton homme aime se faire enculer... Allez sur certains sites d'annonces pour adulte sur internet vous trouverez de quoi vous amuser." Puis elle sort à son tour de la salle nous laissant récupérer de la soirée. 237 Ma femme II Je n'ai pas eu de nouvelles de Séverine, comme elle me l'avait promis. Je ne dis pas que cela me manque, j'étais plutôt inquiet quant à la suite de ses projets, mais j'ai du mal à croire qu'elle abandonne les deux jouets qu'elle à trouvé. Cette femme est magnifique mais je la déteste, pour sa façon de me traiter, de m'humilier et de disposer de ma femme comme ça. Aujourd'hui, Marion est fatiguée (ou déprimée de ne plus avoir de nouvelles de Séverine...) et décide de rester au mobil-home pour se détendre. J'en profite pour aller me promener dans la cité d'Agde. Je flâne, fais du lèche vitrine, regarde les gens quand mon attention est attiré par une voix de femme. C'est Séverine, elle ne m'a pas vu. Je décide de la suivre, elle est habillée de façon très sobre, rien à voir avec ses tenues extravagantes habituelles. Elle est avec une amie visiblement et se dirige vers la cathédrale. Connaissant un peu la personne et l'endroit, j'imagine qu'elle se rend au club libertin qui se trouve juste en dessous, et bien non! Elle entre dans la cathédrale faisant un signe de croix. Je lui emboite le pas et la regarde se diriger vers le fond où elle rejoint un groupe de personne qui ont l'air de bien connaitre les lieux. Je m'installe dans le fond puis observe, j'ai 238 l'impression que Séverine fait partie d'un groupe catholique chargé de prêcher la bonne parole, entretenir l'édifice et ramener du monde vers ces lieux. Bien que l'endroit soit beau, je sors attendre à l'extérieur que leur réunion se termine. Une bonne heure plus tard, je vois quelques personnes qui prenaient part à la conversation sortir du lieux de culte. je décide d'en aborder une, c'est un homme d'environ soixante ans. -Excusez moi monsieur, je vous ai vu tout à l'heure dans la cathédrale, vous preniez part à une visite guidée? parce que j'aimerais en faire une. -Pas du tout cher monsieur, c'était une réunion très importante qui concerne nos croyances et les projets futurs. Pourquoi? -Et bien je trouve cette cathédrale magnifique et souhaiterais faire un don. -Dans ce cas votre don est le bienvenue! Mais prenez contacte avec Séverine X.., c'est la présidente de notre mouvement, une femme très bien et très pieuse, ce qui est rare de nos jours. Elle à même le projet de se présenter à la mairie! nous fermerions le camp du cap d'Agde qui est un endroit de débauche. Nous ne tôlerons pas ce qu'il s'y passe.... ( l'homme ne s'arrête plus de parler, la Séverine qu'il me décrit n'a rien à voir avec celle 239 que je connais.) -Excusez moi je dois vous interrompre mais j'ai un rendez vous, c'était très intéressant, merci. Et je quitte les lieux me dirigeant vers le camping. Une fois arrivé, je ne rentre pas vers le mobil- home, je choisi de m'installer à la terrasse du bar, prend mon téléphone et envois un texto à Séverine. "Bonjour Séverine, je m'inquiète de ne plus avoir de tes nouvelles, surtout que mes vacances se terminent bientôt." Elle me répond aussitôt. "De quel droit me contactes-tu petite merde?! j'ai des choses bien plus importantes que toi à traiter et n'ai plus de temps à accorder à ton petit couple minable! retourne vers ta salope de femme et continuez votre vie ridicule!" Toujours aussi aimable, je décide d'abattre ma carte. "Je t'ai vu tout à l'heure dans la cathédrale, j'ai même discuté avec un monsieur qui m'a expliqué vos projets et qui t'a même décrite comme une femme pieuse etc..., j'imagine que ton groupe serait surpris si je leur montrais ta face cachée...?" "Tu n'oseras pas!" 240 "Détrompe toi!" s'en suit une série de texto où elle essaye de me dissuader alternant agressivité et douceur. Mais je tiens bon et elle fini par m'écrire les mots que j'attendais tant... "Que veux tu en échange de ton silence?" Ces mots sont une jouissance pour moi, j'avais enfin ma vengeance sur cette femme froide qui avait tant usé et abusé de mon couple. Je lui expliquais mon programme et lui rappelais que si elle ne tenait pas paroles, je casserais son image de femme respectable auprès de ses proches. Tout devait se dérouler le lendemain, en attendant je retournais passer la soirée auprès de ma femme qui allait jouer une part importante dans mon scenario. Le jour J est enfin arrivée, un message arrive sur le portable de Marion je regarde vite fait, c'est Séverine. "Viens ce soir devant le cinéma de Narbonne à 20h00 et habille toi en trainé que tu es!! ne me déçois pas." Tout fonctionne comme prévu, Séverine a envoyer le texto à ma femme, qui devrait me dire qu'elle 241 sera absente ce soir et partira avec la voiture. Séverine viendra me chercher pour que nous allions à Narbonne ensemble. Marion met une robe à fleurs qui se déboutonne par l'avant, porte jarretelles et bas noirs avec sous- vêtements assorties ( je suis allé voir dans son tiroir ) ainsi que des chaussures à talons haut. Elle m'embrasse et se sauve rapidement. Je quitte à mon tour le mobil-home et me dirige vers la sortie du camping à l'endroit convenu avec Séverine afin qu'elle ne soit pas vu par ma femme. J'arrive à hauteur de sa voiture, elle me regarde avec colère, je jubile et m'installe à côté d'elle. Elle est habillée comme convenu, chaussures à talons haut noires, bas auto-fixant noirs, jupe et chemisier noirs également et des dessous transparent marrons. Ses cheveux blonds sont tirés en arrière avec un chignon et se lunettes noires finissent de parfaire ce look BCBG. Pendant le trajet, je décide de glisser ma main entre ses cuisses, elle les referme aussi sec et me jette un regard noir. Je la regarde et lui rappelle ce qui l'attend si elle continu. Elle se résigne, fixe ses yeux sur la route et écarte timidement ses jambes. Sa peau est douce, elle sent bon et je peu sentir une fine épaisseur de poils au dessus de ses lèvres. Enfin je vais pouvoir me venger de cette femme qui m'a tant rabaissé et je ferais payer ma femme d'y avoir pris du plaisir. 242 Nous arrivons sur le parking du cinéma, je dis à Séverine de se garer à distance suffisante pour que Marion, déjà là, ne puisse me voir dans la voiture. Puis je dis à ma complice de rejoindre ma femme et de choisir le film que je lui indique. Séverine rejoint donc Marion et lui explique ce qu'elle attend d'elle. "Tu te mettras au milieu de la salle, garde ton portable sur vibreur, je te dirais quoi faire. Je me mettrais au fond de la salle, ne te retourne jamais!" Marion acquiesce et les deux femmes disparaissent dans le cinéma. J'ai vu les regards des jeunes présents devant le ciné, il n'y a pas beaucoup de monde, peut être y en aura t'il plus dans la salle. Me voici enfin dans la salle, c'est une salle moyenne où l'on rentre par l'arrière laissant voir tout les rangs de libres qui descendent. Séverine est assise sur la gauche au plus haut rang, je m'assois à quelques fauteuil d'elle mais sur le même rang. Marion, elle, est assise au milieu de la salle. La lumière se tamise et les bandes annonces commencent. A mon grand regret, il n'y a pas grand monde ce soir, un petit groupe de 3 jeunes, 2 hommes d'une quarantaine d'année et un couple du même âge. 243 Sur que Marion ne me verra pas me déplacer, je me rapproche de Séverine. "Enlève ta culotte" Séverine me regarde et me dit "Tu tiendras tas promesse? tu ne diras jamais rien sur ma double vie? "Oui si tu oublis complètement ma femme et son cul" "Dommage, je l'aimais bien cette trainé! et bien profitons de cette dernière soirée alors" me dit elle avec un sourire narquois tout en retirant sa culotte qu'elle me tend. Je la porte à mon visage et la renifle, elle sent bon, je regarde ma femme quelques rangs plus bas, seule, éclairée par la lumière du film qui commence. Séverine lui envoi un premier sms, lui ordonnant de retirer sa culotte et de la poser à coté d'elle. Ma femme s'exécute. Puis un deuxième, lui demandant de relever sa robe le plus haut possible afin de montrer ses bas avec son porte jarretelle. Un troisième pour qu'elle caresse sa chatte épilée de près, un ticket de métro comme on dit. Pui ce dernier: "écarte bien tes jambes, et mets tes chaussures sur le siège de devant! si les jeunes ne se 244 retournent pas, fais bouger leur dossier." Pendant ce temps, j'ai sorti ma queue et la caresse doucement, j'ai également demander à Séverine de se mettre dans la même position que ma femme. Je peux ainsi voir sa jolie chatte tout en matant ma propre femme. Un des jeunes se retourne pour voir qui joue avec son dossier, Ses yeux tombe sur ma femme en train de se caresser. Il se penche vers ses copains et chuchote probablement ce qu'il a vu derrière. Le plus grand des trois, visiblement moins timide, se lève et viens se mettre à côté de ma femme. Les deux autres ricanent mais ne bougent pas. Marion le regarde, ce qui encourage notre jeune. Il enlève son pantalon, baisse son boxer et se rassoit à côté de Marion. Il prend sa main et la dépose sur sa queue, Marion commence à branler le jeune homme puis le met dans sa bouche. "Ca t'excite de mater ta femme avec d'autres" me lance Séverine. "Oui quand c'est moi qui décide!" Puis je prend Séverine par la nuque et tire sa tête vers mon sexe en érection. Elle entame une fellation digne d'une pro, sa langue est douce, a ce rythme je ne tiendrai pas longtemps et ce n'est pas ce que j'ai prévu. "Viens sur moi petite garce, face à l'écran, tu te 245 tiendra au dossier de devant". Séverine s'installe et prend ma queue pour la glisser dans sa chatte... "Non c'est pas ta chatte que je veux mais ton cul!" Elle me regarde, soupir puis crache dans sa main pour lubrifier son petit trou. Mon sexe entre doucement arrachant un petit cri à ma compagne d'un soir. Puis elle entame de petits vas et viens qui deviennent de plus en plus rapide "Tu l'aime mon cul!? hein mon salaud? profites en ce sera le seul soir" Je m'active pendant quelques minutes puis éjacule sur ses fesses de longs jets de sperme. Séverine se retourne, me nettoie la bite puis remet sa jupe pendant que j'en ai terminé avec elle. "Attend, tu vas aller vers les jeunes toi aussi et aider ma femme." "J'aime pas les jeunes!" "Je m'en fiche" A suivre, n'hésitez pas à commenter. 246 Erwann, Emilie et moi Émilie sortit faire quelques courses. Erwann monta se doucher. Je fis les chambres et commençais à nettoyer le salon. Le canapé portait des traces de sperme. Le tapis aussi. Il serait difficile de tout nettoyer avant le retour du père d?Émilie. Il faudrait camoufler et espérer qu?il ne remarque rien. S?il commençait à fouiller et qu?il découvrait tout ce qu?on avait fait pendant son absence, il pourrait péter un plomb. Émilie revint avec de quoi manger. Erwann avait enfilé un teeshirt blanc et un pantalon de jogging. Il vint m?aider dans le salon. Émilie prépara le repas. Un visiteur arrivant à ce moment aurait trouvé la scène tout ce qu?il y a de plus normal. Sauf que chacun de nous ne pensait qu?à une chose, le sexe, et le moment où nous nous retrouverions nus et pourrions enfin assouvir un fantasme qui grandissait depuis des semaines. Nous nous installâmes pour déjeuner. Un rôti de b?uf, des haricots verts. Un bon repas du dimanche en famille. C?était presque touchant. Qui pourrait penser que le trio assis sagement avait, la veille, passé sa journée nu, à baiser. Il devait flotter dans l?air des relents de cette journée spéciale que tentaient de dissiper les effluves de 247 ce repas. Émilie avait acheté quelques pâtisseries que nous prîmes au salon en buvant le café. Le film de cul avait fait place aux séries débiles du dimanche. La torpeur nous prenait tous et la sieste nous tendait les bras. Erwann se leva. Il nous regarda Émilie et moi. ? On va jouer encore longtemps à la petite famille bien gentille, bien sage, ou on passe aux choses sérieuses. On a tous envie de ça, alors on monte, on se fout à poil et on baise. Il joignit le geste à la parole et jeta son teeshirt et son jogging révélant son érection. Émilie glissa sa main dans mon pantalon pour découvrir la mienne. ? Je crois qu?on peut rester là, tout le monde est en condition, dit-elle en se déshabillant. Erwann se jeta sur moi et entreprit de me sucer. Émilie lui dit d?attendre et de lui en laisser un peu. Pantalon aux chevilles, je regardais le frère et la s?ur me sucer. Ces deux bouches, quatre lèvres, deux langues glissaient sur mon sexe, gobaient mes couilles, s?amusaient de mon gland. Ils faisaient passer ma queue d?une bouche à l?autre. Je rêvais éveillé. Émilie laissa ma bite à son frère. Elle s?éclipsa un moment. Quand elle revint, nous 248 avions changé de position et je suçais Erwann. Émilie se plaça à mes côtés. Elle regardait fixement son frère. Je sentais son envie de sucer Erwann avec moi. Je ne voulais pas la forcer. C?était un choix à faire par elle seule. Elle prit la bite de son frère en main, massa ses couilles pendant que je poursuivais ma pipe. ? Tu me donnes envie, me dit-elle et, se tournant vers son frère ajouta, mais tu es mon frère et j?en fais déjà trop. Pourtant j?ai envie de te faire plaisir, de te baiser. Elle enfila son gode ceinture. Erwann avait des étoiles dans les yeux en regardant sa s?ur lui exhiber sa bite noire sous les yeux. Il savait qu?il allait la prendre dans le cul. Que sa s?ur au travers de son gode allait l?enculer et le faire jouir. Il se mit en position, offrant son cul, écartant les fesses. Je lui léchais son petit trou, le doigtais, dilatais son anus, le lubrifiais de ma salive pour qu?il accueille la bite de sa s?ur. Elle lui attrapa les hanches, et d?un coup sec l?encula. Je le vis faire une grimace puis alors qu?Émilie le limait son visage se détendit, et y apparut des signes de plaisir. Je lui mis ma queue sous le nez et il s?empressa de la sucer. Erwann était pris en sandwich par sa s?ur et moi, une bite a chaque bout. 249 ? Tu veux qu?on change, me demanda-t-elle ? Je pris sa place, et avec malice elle offrit son gode à sucer à Erwann qui joua le jeu. Il suça comme s?il s?agissait d?un vrai sexe et qu?il voulait faire jouir sa s?ur, qu?elle lui inonde la bouche de sperme. ? J?aime ta bite, j?aime te sucer s?urette, j?aime que tu me baises. C?était super excitant, un peu tordu, mais super bandant. Je tente de me retenir, mais je me vide dans le petit cul d?Erwann. Je me retire et m?assois sur le canapé. Émilie vient lécher mon sexe flasque, et me fait mettre en position, elle veut m?enculer. Je ne dis pas non. Je prends sa bite noire dans le cul et celle d?Erwann dans la bouche. C?est bon d?être pris entre eux deux. Frère et s?ur à qui je donne du plaisir. Je reçois le jus d?Erwann en bouche. Émilie me demande de le garder et vient le partager avec moi dans un baiser profond. Erwann me donne sa bouche aussi pour recueillir sa semence. Nous montons tous les trois dans la chambre d?Émilie. Nous n?en avons pas fini. Émilie bien excitée se caresse. Elle veut nous voir nous sucer en 69 avant de se faire prendre. Erwann et moi 250 nous branlons devant elle pour nous remettre en forme. Il ne nous faut pas longtemps pour bander ferme. Erwann s?allonge, je me place au-dessus de lui. Je prends son sexe en bouche. Il fait de même. Émilie nous encourage tout en se branlant. ? Sucez-vous bien mes pédés, faites-vous du bien, ma chatte et mon cul attendent vos bites. Erwann me glissa un doigt entre les fesses. Sentant ma bite de raidir il augmenta la cadence aussi bien avec sa bouche que dans mon cul. Je lâchais sa bite pour me concerter sur mon plaisir. Émilie rejoignit son frère et le balançait mon foutre sur leurs deux visages. Ils s?embrassèrent, se léchant le visage pour y recueillir mon sperme. Émilie prit la bite de son frère en main et le branla, les doigts d?Erwann se glissèrent dans la chatte de sa s?ur. C?était étrange, mais beau. J?attendis un moment au calme. Erwann éjacula, son jus coula entre les doigts d?Émilie. Elle se les lécha et se lubrifia avec. ? Vient me baiser mon amour. Viens me prendre je suis chaude et toute mouillée. Erwann m?embrassa et me guida vers le sexe de sa s?ur. Je m?y glissais, effectivement elle était chaude, humide, ouverte. Elle se prenait les seins à pleine main, gémissais de plaisir, se tortillais sur 251 le lit. ? Erwann, baise-le, encule-le, fourre-le pendant qu?il me baise. Je me retournais et vis Erwann en train de se masturber. Il vint contre moi, m?embrassa, caressa mes fesses, mon trou, et y plaça sa bite bien dure. Son gland poussa contre mon anus. Je me reculais pour le faire entrer. Il m?encula. Je sentais sa belle queue en moi, et ses par ses coups de reins que je baisais sa s?ur. Émilie se tendit et jouit. Elle cria mon nom et celui de son frère, avant de retomber sur le lit. Elle se tourna et me présenta son petit trou. Elle le caressa, s?y glissa un doigt, puis deux. Elle vint se coller à moi, ma bite en position à l?entrée de son cul. Un coup de bite d?Erwann me fit entrer. Elle cria sur le coup, mais devint folle au fur et à mesure que nous l?enculions. Encore une fois ma bite était aux ordres d?Erwann il donnait le rythme, et c?est bien ensemble que nous fourrions le cul de sa s?ur. Je jouis deux fois coup sur coup. Une première fois grâce à Erwann, un orgasme anal qui me fit hurler de plaisir, puis je me vidais la bite dans le cul d?Émilie. J?étais épuisé, je retombais comme une masse sur le lit. Émilie m?embrassa, me remercia 252 et alla sucer la bite de son frère. Elle me dira plus tard qu?elle n?avait pas réfléchi, qu?elle l?avait vu se branler, et qu?elle avait eu envie de la prendre dans sa bouche, de boire son sperme. Je me couchais entre le frère et la s?ur. Trio pervers, trio amoureux aussi. 253 Bac, strip pocker Aujourd?hui, enfin, j?avais mon bac? Mais au repêchage? Tous mes amis avaient déjà fêté le leur ou l?avaient raté? Personne ne voulait fêter mon succès. Comme personne ne voulait le célébrer, j?étais seule à la maison. Jusqu'à ce que ma s?ur arrive. Julia !!! Félicitations !!! Tu vas fêter ca à fond ? Je me trouvais obligée de lui dire que personne ne voulait fêter ca avec moi? Oh, c?est dommage, je pensais que tu ne serais pas la ce soir. J?ai dis a Eric qu?il passe me voir. Sur ce, j?entends les crissements de pneu sur le gravier. Eric entre, comme un coq, avec ses cheveux bleus et son allure de beau gosse?. Il disparait dans la chambre de ma s?ur sans me dire un mot et je reste seule à regarder la télé? Ne pouvant plus supporter l?ennui, je frappe à la porte de ma s?ur? Entre, Julia, on joue au poker? Tu veux jouer avec nous ? Eric, me regardant, propose : Et si on fêtait le bac de ta s?ur avec un bon strip-poker ? Elle est si belle? Petit seins mis beau joufflu? Ne sachant pas jouer, je refuse? Mais reste à les regarder. Au bout de deux tours, ma s?ur est déjà à moitié 254 nue? Son soutien-gorge en dentelle n?a pas eu l?effet prévu? Ses seins pointus giclent hors de leur fourreau et ses tétons pointent fièrement, comme une provocation vers son amoureux. Génétiquement? On ne se ressemble pas. Elle de gros seins, C je suppose. Peu après, Eric est en caleçon? Je ne l?avais jamais vu aussi beau qu?aujourd?hui? Peut être que les 4 bières que j?ai bu avant qu?il n?arrive n?y sont pas pour rien, mais son corps fibreux m?excite au plus haut point. Une bosse prononcée se révèle sous le caleçon noir à bande grise et accentue son charme. Apres une main particulièrement malchanceuse, ma s?ur se voit obligée à révéler son intimité. A la donne suivante, Eric révèle sa masculinité. Ma s?ur perd la main suivante et n?ayant plus rien à enlever, se voit forcée à exécuter un gage? Comme de bien entendu, Eric lui demande une fellation. Mélodie y met du sien, léchant la hampe, puis les boules, avalant le chibre tendu et turgescent, caressant le sexe et le gland lentement et avec tendresse? Sa langue faisant des va et vient, caressant le prépuce, sa main caressant la base du sexe en érection? sa bouche enfonçant le membre veiné au plus profond de sa gorge, embrassant le prépuce, avalant les gonades, avant de reprendre sa place. Nouvelle donne, nouvelle défaite. Quand Eric demande quel sera le gage, ma s?ur hésite. Puis 255 elle propose : Julia ne veut pas jouer, mais elle peut quand même participer? Je propose un strip- tease de ma s?ur ! Noooooon, dis je, ne m?embrouillez pas dans vos jeux bizarres. Ce a quoi Eric réponds : alors pourquoi tu mates depuis le début ? Ne sachant que répondre, et l?alcool aidant, je mets une chanson d?ashkhabad et exécute une danse orientale. Ma s?ur se contenterait bien de ma danse mais Eric exige un striptease. J?enlève mon débardeur noir en m?arrangent pour dissimuler mon soutien- gorge snoopy et révèle mes seins dans toute leur splendeur, menus, fermes et rond. Je laisse tomber la jupe et révèle mon string et mes fesses rebondies et musclées. Une vague de honte m?envahie et ma s?ur, le voyant, commence à distribuer les cartes? Eric demande à préciser l?enjeu avant de retourner les cartes. Est-ce que ses désirs seraient assouvis, en cas de victoire? Ne sachant que répondre, ma s?ur propose de jouer promettant une solution, suivant le résultat? Eric gagne la main et demande une autre fellation à ma s?ur, mais cette fois, avec éjaculation faciale. Celle-ci se refusant, Erik m?attrape par le sein droit et attire mon visage vers son sexe. Je m?exécute, soumise et heureuse, léchant son entrejambe, sa bourse et sa hampe, me 256 demandant si les mecs que j avais connu jusqu'à maintenant n´étaient que des gamins, tout en me sentant coupable de sucer le mec de ma s?ur? Je sentis un haut-le-c?ur quant il commença à appuyer avec le haut de sa main et me força à avaler l?intégralité de son membre. Le contact de sa virilité contre mon palais me fit frémir et ma langue se mit en mode automatique jusqu'à sentir sa jouissance imminente, j?orientais son sexe entre mes seins et récupérais sa semence entre mes deux globes, petits mais fiers, et avalais les gouttes sur sa hampe mordorée, avant d avaler sa semence. Ma s?ur, blessée par les deux personnes qu?elle aimait le plus au monde, demanda sa revanche. Quand elle retourna son full aux rois, elle frémit. Et comme revanche demanda qu?Eric me pénètre brutalement, après m?avoir attaché aux montants du lit. Eric prit l?écharpe de soie végétale achetée au Maroc, attacha mes poignets, et empêchant mon refus, entrepris de me besogner devant sa propre petite amie. Quand il présenta son n?ud devant ma bouche, j?eu un mouvement de recul qu?il annula par sa violence et sa détermination. Je me mis à sucer son sexe du mieux que je pus avant qu?il ne se retire et l?introduise dans mon intimité comme s?il n´avait pas baisé depuis 2 ans? Il me força tout en jouant avec mon clitoris, j?étais encore vierge et la chaleur de son doigt m?avait fait découvrir de nouvelles sensations 257 intenses, avant qu?elles ne laissent la place a sa masculinité?. Avant que je n?ai pus jouir, ma s?ur calma la situation et fit reprendre le jeu. J?étais partagé entre mon envie brulante de copulation et la peur de blesser ma s?ur. Par chance, elle résolut elle-même la situation en gagnant la main suivante. Eric s?attendait au pire en demandant son gage. Quelle ne fut sa surprise, et la mienne, quand ma s?ur annonça son gage. Il devait se masturber entre mes seins, me pénétrer la bouche et se retenir. Eric agrippa mes seins menus, se demandant comment sa verge pourrait se loger entre de si petits seins, et après de longs aller et venue entre mes mamelles, se logea entre mes lèvres et me défonça la mâchoire, jusqu'à ce que je l´oblige a se retirer pour ne pas perdre son gage. Je mourrais de savoir quel serait le prochain gage? Quand Eric gagna. Il voulut gagner ma s?ur en demandant sa chatte. Il la pénétra de toute sa vigueur, la ramona, la secoua, jusqu'à ce que ses seins fassent des cercles? mas elle se retira, énervée, doutant de lui. La main suivante vit Erik perdre. Ma s?ur exigea la peine maximum. Erik me retourna durement, lui qui avait été si doux avec moi, me cracha sur les fesses et amena son chibre contre ma rondelle. D?un geste brusque il me pénétra par la ou je n?aurais jamais voulu. 258 La douleur me déchira. Je l?obligeais à se retirer. Sa main caressa mon clitoris, il me pénétra, un doigt, puis deux, utilisant ma mouille pour me lubrifier le petit trou? Jusqu'à ce que ma s?ur comprenne ce qu?il faisait. « Si tu me trompes avec ma s?ur, peut m?importe sa douleur. Baise-la à sec, qu?elle comprenne ce qu?elle m?a fait ! ». Erik présenta alors son membre gonflé contre mon anus et me prit comme une actrice de film porno? La douleur me fit voir des éclairs blancs, j?essayais de me retirer mais il prit ma crinière noire et me força à suivre son rythme? Mes cris s atténuaient à mesure qu?il me caressait le clitoris. Je commençais à apprécier les mouvements d?Eric quand ma s?ur me prit les cheveux et me fis arrêter les mouvements. Elle prit Eric par la garde et le frotta contre ses seins. Pressant ses seins avec ses mains, elle entreprit une branlette tout en me maintenant à l? écart. Quand Eric lui dit « je vais jouir », elle le prit dans la bouche et goba son foutre en même temps que son plaisir. Je restais à leurs pieds, jalouse et frustrée? Jusqu'à ce que ma s?ur propose une autre manche. « Puisqu?elle a voulu me voler ma jouissance, elle va se me le mériter ». Ma s?ur m?attacha les poignets et les chevilles avec deux écharpes, me laissant fesses en l?air. Eric mis sa bite dans ma bouche. Le gout était 259 évidemment de ma s?ur pendant qu?il m?asphyxiait, quand la sonnette retentit. Le meilleur ami d?Eric, Thierry, venait jouer à la console, avec son petit frère, qui était dans ma classe. Ma s?ur fit visiter l?appartement, comme si de rien n?était, jusqu? leur montrer la chambre, ou j?étais attachée, a plat ventre, fesses offertes, impuissante, soumise. Kevin, le petit frère, me reconnut et voulut partir. « Kevin », dit son frère, « C?est l?occasion de ta vie, la fille que tu convoite, offerte ? On se la fait ? Ou t?es qu?un pd ?» Kevin était un gentil garçon, amoureux de moi depuis la maternelle?. Mais comment résister la pression sociale ? Il commença à me pincer un sein pendant que son frère me caressait les fesses? Quant Thierry mit son chibre dans ma bouche, il le repoussa. Un instant je me crus sauvée? Jusqu'à ce que Kevin sorte son sexe de son pantalon et me le força dans la bouche. Apres de nombreux allers retours, quand la mâchoire commençait à me faire mal, il jouit sur mon visage. Un premier jet me prit par surprise et me fit fermer l´?il gauche, le suivant me bloqua le nez?. Quand je pensais que venais le répit, j?entendis le son d un appareil photo et perçus la lumière d?un flash, immortaliser mon visage plein de sperme. Au même instant, Thierry commença à jouer avec 260 ma rondelle? Un doigt, puis deux, Puis il passa aux choses sérieuses. Ma s?ur essaya de le retenir, de lui expliquer qu?on ne l?attendait pas?. Mais en vain? Il la repoussa et me prit en force, et m?arracha le cri de la virginité anale pendant que ma s?ur pleurait et son mec riait. Ma s?ur demandait l?aide de son copain, pour arrêter les dégâts. Sa réaction, l?opposée. Il décida d?en profiter et pendant que Kevin me mettais son chibre dans la bouche, et que Thierry me défonçait le cul, Eric commença à me baiser la chatte, et je me retrouvais prise par tous les trous. Quand ma s?ur pensait que tout était finis, Thierry lui arracha le soutient gorge, la prit par les cheveux et lui mit le chibre dans la bouche, jusqu?a la garde?.. Kevin en profita pour lui fourrer la rondelle et quand Erik arriva, il était trop tard. Et il se résolut à jouir dans la bouche de ma s?ur, et la força à avaler, pendant que les deux cousins la démolissaient ? Quand ils étaient a point de finir, ils lui jouirent a la bouche, les trois l?un après l?autre? Dans la bouche, sur les seins? Et ils s?essuyèrent avec mes cheveux? 261 L?histoire d?une femme trop ordinaire Je me suis dis qu?il était temps, pour moi, de vous conter la vraie histoire de ma vie. Enfin, l?aventure la plus récente que j?ai vécu. Depuis près de deux ans, je vis avec une femme de 42 ans, bien plus jeune que moi, qui était veuve à notre rencontre. Linda, est maman de deux enfants (16 et 13 ans) et accessoirement, une voisine. Son mari était un ami et notre relation de voisinage a toujours été très amicale. Il a été emporté par le crabe, en quelques mois. Souvent, il me disait qu?il souhaitait que Linda refasse sa vie avec un mec bien, un peu comme moi (il se trompait sur mon compte, comme tant d?autres !). J?ai toujours trouvé sa femme bandante, mais elle me paraissait très prude et ses tenues vestimentaires m?affligeaient ! Bref, un mois après le décès de son mari, la belle Linda avait du mal à faire face sur tous les plans? C?est tout naturellement et sans arrières pensées que je lui proposais un peu d?aide. Elle accepta sans trop hésiter, consciente qu?elle ne pourrait y parvenir seule. Financièrement, c?était dur. Ses enfants (une fille et un garçon) ne géraient pas et sa famille comme sa belle famille étaient aux abonnés absents ! Je lui proposais de lui prêter de l?argent et m?assurer que les enfants gardent le cap. Gênée, elle m?avoua qu?elle ne voyait pas comment 262 elle pourrait me rembourser. C?était un samedi soir, nous étions chez moi et ses enfants étaient chez des amis à eux. Je lui souris, puis je lui dis : « Tu as largement tout ce qu?il faut pour me dédommager ! Ton mari voulait que tu refasses ta vie et je pense pouvoir être l?homme de la situation. Si tu es d?accord, met toi toute nue, immédiatement » Linda blêmit. Je la vis trembler et des larmes coulèrent de ses jolis yeux verts. Elle portait (comme d?habitude) un vilain jean et un tee shirt lamentable. Elle se leva, maladroitement, elle ôta le haut, laissant apparaître un soutif noir contenant deux petits seins très ronds et fermes. Puis, le jean glissa, révélant un tanga noir, très ordinaire. Les yeux rivés au sol, elle fit glisser le soutif, puis le tanga. Sa chatte de rousse était lisse, sombre et terriblement bandante. « Bien, à partir de maintenant, tu es ma femelle. Nous allons vivre en couple et tu te pliera au devoir conjugal. Tourne-toi et montre-moi ton cul ! » Toujours tremblante et larmoyante, elle s?exécuta. Très beau cul, ferme, rond et musclé. Je lui demandais d?écarter ses fesses et elle me présenta une rondelle ultra serrée. « Ton mari ne t?enculait pas ? » « Non, je n?aime pas ça. » « Tu apprendra à aimer ! Nous allons devoir te relooker. Dorénavant, plus de soutif et des strings 263 voir, rien du tout. Des jupes et des robes courtes et moulantes s?imposent. Maintenant, viens t?agenouiller et suce moi ! » Ce soir là, elle me montra les limites de ses compétences sexuelles. Suceuse très moyenne, bonne baiseuse, mais trop conventionnelle et si étroite du cul, que je du la forcer et lui faire très mal pour l?enculer. Le dimanche soir, elle était définitivement devenue ma compagne et son cul montrait un assouplissement certain. Durant trois mois, je m?évertuais à faire d?elle une bonne salope et elle se montra assez réceptive. Elle avait adopté mes consignes vestimentaires et elle provoquait de l?émoi chez les mecs qui la croisait. Je lui expliquais, alors, qu?elle devait franchir un cap important. Je voulais l?offrir à un autre homme, pour un trio, puis nous inviterions une femme et plus tard, elle serait amenée à faire du pluralisme intense. Un gang band filmé serait la marque de sa totale adhésion à mon mode de sexualité. C?est rien d?écrire qu?elle se montra extrêmement peu enthousiaste. Il fallut plus de 6 mois pour que j?obtienne qu?elle « tente » le trio. Je choisis un homme, bi, marié, d?une quarantaine d?années qui prétendait être un bon coup. Ce fut assez lamentable ! Il ne parvint pas à la faire jouir, ce montra bien plus bi (voir même homo) que prévu. En fait, il passa le plus clair de la soirée à me sucer et à se faire enculer, laissant Linda sur sa faim. 264 Mais, elle ne s?en plaignit pas, car, finalement, elle se dit que cela me dissuaderait de recommencer ! Et, j?avoue avoir douté durant quelques semaines. Le hasard fit que je me trouve dans l?obligation de recruter une nouvelle assistante. Cécile, 35 ans, très jolie femme, grande châtain clair, petits seins et cul de sportive? Nous nous sommes vite pris d?amitié. Elle aimait être sexy et un jour, je lui demandais si cela ne gênait pas son compagnon. Elle éclata de rire et me dit qu?il était très partageur et qu?en plus, il ne se privait pas de s?offrir d?autres femmes. Je ne sais pas pourquoi, mais je lui fis part de mon souhait de faire prendre Linda par un mec bien membré et je lui comptais ma déconvenue passée. « Je crois que c?est une erreur d?avoir choisi un mec bi. Tu aurais du prendre un type comme mon Charles ! Lui, il la ferait hurler de plaisir toute une nuit durant !!! » Je me suis, alors, dis que cela était bien tentant. Cécile semblant très ouverte, je lui demandais si elle pourrait obtenir que Charles vienne baiser Linda. « Tu me donnes des photos et je le lui demande. Mais il faut que ta copine soit très open et qu?elle accepte d?être sa proie ! Il a un côté prédateur qui dérange parfois ! » Tout ce qu?il me fallait ! Je lui dis qu?elle aurait les photos le soir même sur sa messagerie et je lui demandais si elle était bi. Bingo ! Cécile adorait se 265 faire de jolies salopes !!! Elle était d?accord pour initier Linda, après qu?elle ait été sautée par Charles. J?avoue que cela me semblait trop facile. Le lendemain matin, Cécile me dit avoir montré les trois photos nues de Linda. Charles la trouvant ultra bandante, il était prêt à la défoncer généreusement ! Quand à elle, elle serait heureuse de pouvoir s?envoyer une aussi belle plante ! Le moins qu?on puisse dire, c?est que ma collègue avait un langage assez évocateur et qu?elle était très enthousiaste. Restait à organiser l?affaire. Cécile me proposa d?inviter Charles à prendre l?apéro, le samedi suivant. Elle, elle se rendait à Paris, pour régler des problèmes familiaux et il serait heureux de rencontrer le fameux collègue dont elle lui parlait tant. Bien sur, il serait, surtout, excité comme un pou à l?idée d?enfiler Linda. Pour Cécile, il ne fallait pas dire à Linda qu?il venait la baiser, mais lui laisser entendre que cela pouvait arriver. Linda étant assez réticente pour une nouvelle expérience, car elle se doutait que je ne referais pas un aussi « mauvais » choix, il valait mieux laisser Charles opérer ! Il me restait 48 heures pour fantasmer sur cette soirée que j?espérais formidable. Cécile m?avait fourni des photos de Charles, beau gaillard brun, assez fin, qui possédait une bite de 22 cm, pas très épaisse mais d?une rare beauté. Négligemment, je laissais voir les photos à Linda. Du coin de l??il, je vis 266 qu?elle était très intéressée? je lui glissais une main sous sa nuisette et je constatais qu?elle avait un soupçon de mouille au bord de sa chatte. « Tu as envie d?une queue comme celle là ? » « La tienne me suffit, tu le sais. Même si je la trouve un peu grosse ! » Celle de Charles était incontestablement moins épaisse que la mienne. Mais il avait au moins 5 à 6 centimètres de long en plus et elle était plus droite ! En plus, Cécile me garantissait qu?il pouvait bander plus de 30mn, non stop, avec très peu de temps entre deux bandaisons. Enfin, conformément à mon souhait, il la prendrait sans capote. Ça, c?était primordial !!! Comme toujours, le samedi, nous avions confié les enfants à leurs grands parents. Linda revêtit une robe mauve, ultra courte. Pas de sous vêtements, bien entendu. Pour la rendre plus réceptive, je ne l?avais plus baisée depuis deux jours, mais elle m?avait sucé de nombreuses fois ! Charles se montra exquis. Comme nous, il ne buvait pas d?alcool. Après une petite heure de conversation, je lui demandais : « Comment trouves tu ma femelle ? » « Splendide et un peu trop sage ! » « Tu aimerais quoi ? Qu?elle se mette à poil ? » « Ce serait un bon début? » « Alors, Linda, toi qui mouillait en regardant la bite de Charles sur les photos, tu vas bien ôter ta robe pour lui montrer tes trésors ! » 267 « Je suppose que tu veux aussi qu?il participe à nos ébats ? Un trio, c?est ça que tu veux, vieux pervers? » « Peut être. Mais il se peut, aussi, que je ne sois que voyeur ! Cécile prétend qu?il est extrêmement performant et j?aimerais voir ça !!! » Elle haussa les épaules et se levant, elle fit glisser sa robe. Son corps nu, tout à fait lisse, apparut à Charles. Il se leva et sans hésitation, il prit les seins de Linda dans ses mains. Pinçant les tétons, il les fit durcir. Puis, il posa les mains sur les épaules de Linda et la fit s?agenouiller. Ce fut le début d?une longue nuit de baise. Elle le suça avec envie, il la baisa en levrette à mes pieds, l?encula dans la même position. Trois fois elle jouit, avant qu?il ne se vide dans sa chatte. Elle alla se doucher et quand elle revint, il lui ordonna de me sucer. Comme il rebandait, il en profita pour l?enculer une fois de plus. J?étais stupéfait de la voir si réceptive. Il aurait pu lui faire faire tout ce qu?il voulait et il ne s?en priva pas. Elle du jouir trois ou quatre fois encore avant qu?il ne lui demande de le pomper à fond. Moi, je m?étais vidé dans sa bouche depuis longtemps. Il y eut une pause, puis ils allèrent dans la chambre. Deux heures durant, il la prit. Je m?étais installé sur un fauteuil et je la voyais prendre un plaisir inouï. C?est ce jour là que je compris qu?il était plus important, pour moi, de l?offrir que de la posséder. Il fut, également, évident que cette femme aimait les longues bites 268 très résistantes? Elle, si peu épanouie sexuellement, elle se révéla capable de choses sidérantes. Vers 4 heures du matin, épuisés, ils s?endormir. Je me dirigeais vers le salon et dormis sur le canapé. C?est vers 10 heure que je fus réveillé par les hurlements de Linda. Sur le lit, il l?avait attachée par les poignets et lui ayant relevé les jambes bien hautes en les écartant, il l?enculait brutalement. En m?approchant, je vis qu?il utilisait, aussi, un god que j?avais offert à Linda. Elle l?avait dans la chatte. Me voyant, il me dit : « Elle est faite pour les doubles ! Tu crois que je pourrais lui mettre le god dans le cul, avec ma bite ? » « Ca vaut le coup d?essayer ! » « Tu veux bien le lui mettre, ce n?est pas facile pour moi? » Linda semblait tellement déconnectée, qu?elle me laissa lui planter le god dans le fion, l?écartant plus que quand je lui mettais mon chibre ! Son cul était totalement ouvert et elle hurlait de plaisir et de douleur mêlés? Une heure plus tard, il partait. Il m?annonça qu?il voulait absolument la baiser régulièrement et que, si je le voulais, il organiserait un gang-band, filmé, avec Linda et Cécile. J?en avais une folle envie et je lui confirmais que, s?il y parvenait, je serais comblé. Le lundi matin, Cécile me dit que Charles avait été emballé par ma femme et qu?elle avait hâte de 269 pouvoir se régaler d?une telle femelle. Rendez vous fut pris pour le vendredi suivant. Je n?en parlais pas à Linda, mais elle savait que Cécile serait, un jour ou l?autre notre partenaire. Le vendredi, en rentrant, j?étais accompagné de Cécile et Linda, qui portait une robe ultra courte et rien dessous (à ma demande), compris que c?était le jour où elle allait être initiée. Cécile, elle, portait un tailleur très court aussi. Elle avait retiré son string avant de quitter le boulot et ne portait, comme toujours, pas de soutif. Nous prîmes un verre de jus de fruits et très vite, Cécile dévoila son vrai visage. Elle ordonna à Linda d?enlever sa robe. Ma femme obéit. Puis, Cécile retroussa sa jupe montrant sa chatte lisse, bien luisante, elle dit : « Maintenant, viens me lécher la moule. » Linda n?avait jamais pratiqué une telle caresse. Elle se montra maladroite, mais Cécile lui donna des consignes précises et la rudoya un peu, pour la motiver. Il y eut quelques claques sur le cul de Linda. Lentement, Cécile commença à feuler. Moins de 5 minutes plus tard, Linda recevait une grosse giclée de cyprine en plein visage. Cécile décidé qu?il était temps, pour elle, de goûter le nectar de Linda. « Donne-moi ta moule, salope ! Pendant ce temps, ton mec va me défoncer la chatte et le cul?Vas y franco, mon gars, j?aime être démontée ! » C?était une évidence. Cécile était une dominante et 270 elle allait diriger Linda comme telle ! Cela dura plus de deux heures. Je me régalais de ces deux moules et des culs qui allaient avec !!! Cécile étant très dilatée, malgré mon fort diamètre, je nageais un peu dans son fion? Ce fut un moment de pur bonheur et, pour moi, le début de la fin ! En partant, au petit matin, Cécile me déclara que Linda était trop bien pour moi. Elle avait décider de la faire venir chez elle et d?en faire l?esclave sexuelle et le sex toy de son couple. Le pire étant que lorsque je lui demandais ce qu?elle en pensait, Linda déclara qu?elle en rêvait ! Cécile dicta, donc, les règles : « Linda vivra du Vendredi matin au lundi soir chez nous. Nous allons organiser des partouzes, des gang-bands et autres réjouissances, dont elle sera l?actrice principale. Le milieu libertin qui est le notre va lui ouvrir de nouveaux horizons. Elle va tourner des vidéos qui seront mises en ligne et tu pourras bénéficier d?une copie en avant première. Quand elle sera avec toi, tu pourras faire ce que tu veux d?elle, mais je pense qu?elle sera trop fatiguée pour être hyper active ! De temps à autre, je te laisserais me baiser au boulot, mais ne compte pas que ce soit fréquent. Maintenant, Linda, tu vas enfin devenir une femme? » Cela se passait il y a près de 6 mois. Aujourd?hui, la vie est telle que Cécile en a décidé. Linda est la plus grosse salope qui est été et elle a réalisé un gang-band avec 30 mecs qui fait d?elle une sorte 271 d?héroïne, d?après Cécile ! Je ne baise plus guère ni l?une ni l?autre. Mais, depuis Août, Camille, la fille de Linda, qui a fêté ses 18 ans, est devenue ma maîtresse. C?est, encore, une idée de Cécile. Elle veut que j?éduque le « petite » pour qu?elle soit apte, dans 4 à 5 ans, à remplacer sa mère ! Camile est beaucoup plus délurée que ne l?était sa mère et c?est un plaisir de la former. Mais, je sens que mon âge me rattrape et je sais que, bientôt, je ne serais plus capable de l?assouvir? 272 Son jouet 01 Comment je suis devenue son objet, sa salope, son jouet à baiser. Je me présente Patricia, 21a, rousse, 90B, un joli petit cul bien ferme. Lui Marc 46a, bien bâti pour son âge mais surtout une très belle bite, il est très monté se salaud. Tout a commence il ya environ 2 mois, un vendredi pour être plus précis. Avec une amie (Andrea) on passe un bon moment dans un club, il est environ 4h, on a déjà bien dansé et le club se vide doucement. Encore sur la piste, je remarque un homme qui me matte depuis un moment, je le dis a Andrea qui rigole bien. Il est plutôt pas mal. Andrea me dit qu?elle doit me laisser seule, elle part avec son copain qui arrive, je lui fais un peu la gueule mais je reste sur la piste. Soudain, je remarque l?homme qui me fait signe avec une coupe de champagne, j?arrive a cote de lui et me propose de m?assoir pour boire une coupe. On parle un peu et me demande de danse pour lui, je monte sur la petite table et danse il me regarde très sensuel avec envie, il se lève et fait coule du champagne ds ma bouche, et un peu sur mon chemisier qui fait apparaitre mon soutif. Je le laisse faire, humm, ma jupe tourne et fait voir mon string. Je sens ses mains qui remontent sur mes jambes direction mon string, je me suis bien et mouille déjà. Je m?assoie dans le fauteuil, Marc 273 arrive à côte de moi, il retire 3 boutons de mon chemisier et l?écarte un peu, on voit mon soutif, puis remonte ma jupe et écarte mes jambes sur les dossiers, on voit tout. Je fais pour me lever mais Marc me retient fermement, je le regard et reprend la pose. On boit le reste du champagne, et je remarque tous les mecs qui me matent dans cette position. Marc me propose de finir la soirée chez lui, je lui fais signe que oui, direction le parking. Quand je voulais monte dans sa voiture, il ouvre la portière de derrière et me dit de me mettre au milieu, surpris, mais je m?installe donc, il ajuste son 2ieme retro sur mes cuisses et demande de relève ma jupe pour être mater. Direction sa demeure, il me demande d?écarter les cuisses et de me toucher, me branler devant cette inconnu. Il me demande mon string, je bouge pour l?enlever, et remarque son regard, il renifle mon string et passe sa langue. Humm, on arrive chez lui, une belle maison isolé pas de voisin, il me guide vers son salon, met de la musique et sert une bouteille de champagne. Il me demande de danse pour lui et sensuel. J?adore danser, me montrer, je joue donc la femme fatale. Coupe âpres coupe, Marc vient me rejoindre et me caresse, je sens ses mais sur mes épaules, commence à déboutonner mon chemisier, retirer mon soutif, me voilà seins nu humm ses doigts sont si doux il me pincé légèrement les tétons. Ma 274 jupe tombe presque aussi vite, il masse mes cuisses, caresser mon sexe, je mouille et il le voit tres vite. Je continu a danser pour lui, puis il me prend par la main, et on monte a l?étage. Il allume la lumière et je découvre une pièce avec un divan lit, chaise, table, fauteuil et une armoire. Il m?allonge sur le lit, part 3mn et revient avec un rasoir et de la mousse. Il étale la mousse et me rase entièrement mon minou, me voila le sexe sans poil. Il pose délicatement un bisou sur mes tetons puis les mord délicatement, les pincer, les tirer. Surpris mais surtout? exciter. Sa main arrive sur mon clito, j?écarte les cuisses pour mieux sentir ses caresses, ses doigts qui me pénètrent, mon jus coule sur mes cuisses, je crie de plaisir j?en prends mon pied comme une folle. Il cherche quelque chose à cote de lui, il me présent un gode, et titille mon clito avec. Il me pernettre doucement avec, je joui tres vite, je gueule de plaisir. Cela fait déjà 1h qui joue avec moi, il se déshabille et là surpris, je découvre une énorme bite, une grosse bite. Il me met la tète pour lui faire une fellation. J?écarte les lèvres le plus possible pour mieux le sucer. De temps en temps, j?ai des hauts de c?urs, et il en joue avec. Il de donne une capote, et lui met. Je m?allonge sur le lit les jambes écartent, il vient me défoncer le sexe, se sent sa bite énorme dans ma chatte, son va et vient et de plus en plus fort. 275 On change pour me mettre en levrette, sa bite me défonce encore plus, je crie de plaisir, et marc commence a me caresse mon petit cul je sens ses doigts qui titillent mon orifice, je prends sa main et lui dit pas aujourd?hui. Je sens son mécontentement mais retire ses doigts, il accélère son mouvement, de plus en plus fort, il me déchire mon con, je crie de plaisir et de douleur. Il se retire, et je me retourne, défait sa capote et il demande de lui faire une pipe. Je lui fais plaisir mais au moment de jouir, je me retire et le fait jouir sur mes seins. Je m?allonge sur le lit, Marc m?embrasse et quitte la pièce. Je m?endors. Marc vient me réveille vers les 10h, on descend pour le petit déjeune. On parle un peu et il me dit qui est tps de se quitter. Je monte dans sa voiture, et oui dierrer, la jupe remonte pour lui faire plaisir.Il me dépose à cote de chez moi et me demander mon numéro. Je ne sais pourquoi mais je lui donner. Avant de partir, je lui réclame mes dessous mais il me dit qu?il pensera à moi en les reniflant. Il démarre et moi je rentre dans mon appartement pour raconter ma soirée à Andréa 276 Quelle histoire Une bonne soirée ! Après une bonne journée de travail je prends un verre au bar d?à côté, pour faire tomber la pression. Arrivé, le barman me jette un coup d??il je lui fais signe de la tête, il me sert un demi. Nous avons ce rituel depuis quelques mois, nous avons d'autres truc, il regarde dans la direction d?une fille pour me dire qu?elle a posé des questions à mon sujet de ce fait je peux entreprendre une approche. Ce soir c?est le cas, je prends mon verre et me dirige vers la demoiselle, je la salue par son prénom que Denis m?avait glissé discrètement à l?oreille. Donc je m?approche et dis « bonjour Marie » la demoiselle surprise me lance un regard interrogateur, je me présente et ne manque de lui indiquer que je l?avais remarqué depuis plusieurs jours et qu?elle illuminait cet établissement par sa beauté (c?est vrai qu?elle était jolie la coquine). Après quelques verres nos vies et sentiment échangées une envie présente me fait quitter la salle, lorsque je sors de l?urinoir Marie est plantée devant moi, « j?ai envie de te sucer ». Je lui réponds "là maintenant?" elle réplique « si tu es capable d?éjaculer rapidement» et comme elle me caresse la bite pendant qu?elle me parle je bande déjà très dure, elle le sent. 277 Marie n?attendit pas ma réponse et se mit à genoux tout tant baissant mon caleçon, ma bite dans sa bouche une main me masturbant rapidement nous étions dans un moment de speed car mon foutre lui remplit la boîte à sucette en moins de deux minutes, c?est la pipe la plus rapide de ma vie, en même temps je ne m?étais pas branlé et je n?avais pas baisé depuis un moment ce qui explique le fusil chargé, il était temps de délester. Plus tard dans la soirée Marie me demande si j?ai envie de la baiser. Je lui dis que oui. La nuit était bien entamée elle me dit-on va chez moi ». nous arrivâmes dans un lotissement plutôt bourgeois, je devine qu?elle vit encore chez ses parents, elle me rassure en disant qu?ils étaient cool, alors je ne me fis pas prier. Nous sommes dans sa chambre, Marie me pousse sur son lit commence une danse érotique tout tant se déshabillant, lorsque arrive le moment des sous-vêtements qui étaient très sexy, elle se mit à genoux et baissa mon pantalon avec mon caleçon en même temps, ma queue surgit d?un coup, je bandais déjà bien fort et dur. « Toujours prêt » me dit-elle. Cette petite salope mit ma verge dans sa bouche, elle suçait, suçait comme si elle voulait me bouffer la bite. Elle y mettait du c?ur, des premiers spasmes et des prémices de sperme arrivèrent, alors je l?allongeai sur le lit et lui mit dans sa fente d'un seul coup mon dard: elle était humide et chaude. Elle 278 ondulât tout de suite, je la limais de toute ma bite, quinze centimètres d?aller et retour, avec en prime des coups de butoir en fin de parcours, qui lui arrachaient des gémissements à chaque fois. Encore une fois je sentis le plaisir venir, je stoppais net pour la retourner mais elle me demanda de lui brouter le minou, ce qui m?arrangeait pour calmer mon excitation, faire retomber la pression... Je lui donnais des coups langue en lui enfonçant mes doigts, des mouvements de va-et-vient, des sucions, du léchage, je lui dévorais la chatte qui sentait bon la femme. Une fois qu?elle eut un orgasme je la retournai pour la prendre en levrette pour la pénétrer encore plus profond. J?avais beaucoup de mal à retenir mon foutre et lorsque Marie se mit la main pour se caresser le clito et se donner un orgasme, mon jet lui jaillit dans le fond de son vagin et la coquine lâcha un dernier gémissement de plaisir. Après quelques ondulations je demandais si je pouvais aller boire quelque chose, Marie m?indiqua la cuisine en me précisant qu?elle m?attendait pour un nouveau chapitre. Je descendis en caleçon vu qu?il était deux heures trente du matin je ne risquais pas de rencontrer quelqu?un, enfin c?est ce que je pensais. Dès que je fus installé sur l?ilot central avec ma petite collation car je ne peux résister à un poulet froid moutarde et ketchup servit avec une roteuse bien fraiche, c?est qu?il faut de l?énergie pour suivre 279 le mouvement. Je me régalais quand j?entendis des pas et vis une femme arriver dans la cuisine, elle était blonde, assez grande et les mêmes yeux que Marie ce qui me fait croire qu?elle est sa mère, elle était vêtue d?une robe de chambre façon kimono en satin qui laissait deviner une poitrine importante mais qui se tient et lorsqu?elle me rejoint j?aperçus dans sa démarche qu?elle n?avait pas de chemise de nuit, peut être une culotte ou un string mais en tout cas elle était fort jolie et bien conservée pour son âge que j?estimais de quarante a quarante-cinq ans. Elle prit la parole la première «bonsoir, vous êtes Franck? », je réponds un oui timide avec un bonsoir bas. Elle ajouta que sa fille lui avait parlé d?un jeune homme qu?elle voulait séduire et éventuellement le ramener ce soir. Pendant qu?elle me parlait de la complicité qu?elle avait avec sa fille je ne pouvais pas m?empêcher de la reluquer et lorsqu?elle changeât son croisement de jambes je vis qu?elle n?avait pas de string ni culotte. Son sexe était bien taillé, j?eus une demi-gaule de suite et plus elle me parlait plus je bandais quand tout à coup elle stoppât et me regarda fixement. Je me dis que je suis fait comme un rat, elle reprend pour me dire que j?ai de la sauce sur le menton et qu?il y a une serviette dans le tiroir derrière moi, merde! Moi qui ai un détail qui ne va pas lui échapper sur mon anatomie pour le coup je suis fait ! Alors, sans complexe je me lève lui 280 tourne le dos prend la serviette m?essuie le visage et bande toujours, ainsi je reviens face à elle, je vois ses yeux regarder mon caleçon déformé par ma bite en piquet de tente. Elle sourit et me dit "c?est pour moi que tu as la trique?" "Pour qui d?autre, nous sommes seuls » j?ose répliquer. La mature baisse les yeux en rougissant je sens que je peux la dominer, je lui dis que c?est une belle femme et vêtu de la sorte qu?elle est forcément super-bandante, je me lève, la queue au garde-à-vous, me dirige vers elle lui glisse la main dans l?ouverture de son kimono pour lui attraper le sein. Elle dit un petit « non » je lui prends la chevelure et lui tire pour qu?elle penche la tête en arrière et lui met la langue dans la bouche, ma main glisse sur le n?ud de sa ceinture j?ouvre son habit ce qui laisse surgir ses seins volumineux un ventre plat et un sexe bien tailler comme je l?avais vu précédemment. Je lui prends la main et la glisse dans mon caleçon, elle répète un « non » timide mais elle caresse la tige que je frottais sur elle, elle me masturbe et maintenant elle me met la langue dans la bouche. Je lui prends les nichons et les palpes, elle descend sa bouche le long de mon corps pour finir sur ma bite, je lui ôte son kimono et lui prend la tête entre les mains. Elle me suce goulument en faisant des bruits de sucion énormes, elle me branle, me suce, me caresse en 281 alternance et d?un geste elle se jette sur la table la poitrine écrasée, je comprends qu?elle veut que je lui fourre mon braquemart dans le minou, ce dont je ne me fait pas prier. Elle était bien lubrifiée car la pénétration s?est faite toute seule, elle lança un cri étouffé, je la limais sans m?arrêter des coups violents se suivaient, elle aimait ça! Je pris ma bite dans la main lui caressa l?anus avec mon gland enduit de mouille, elle me dit qu?elle ne l?avait jamais pratiqué, je ne répondis rien et lui enfonce dedans, elle serre les fesses comme pour m?interdire l?entrée, je lui écarte le cul et ma queue glisse dans sa grotte, elle couine mais se laisse faire s?abandonne à ma perversité, je suis comme possédé je n?arrête pas, dans la chatte dans l?anus et encore dans le minou je la retourne l?allonge sur le sol la prend en missionnaire. La pénétration lui faire lâcher des mots incompréhensibles, elle me dit qu?elle va devenir folle, je lui prends la main pour qu?elle se caresse, elle ne veut pas, je la force en lui disant de faire ce que je lui dis, avec autorité. Puis je me lève, elle se met à genoux, veux retirer sa main de son sexe, je lui ordonne de continuer pendant que je me masturbe dans sa bouche, je là tiens par les cheveux, je sens que mon sperme va gicler, mon plaisir arrive et elle gémit, elle jouit, je lui enfonce ma bite dans le fond de la gorge, éjacule en jouissant aussi. Je me finis lentement alors elle me prend l?engin et me nettoie à grand coup de 282 langue. Je remonte mon caleçon et m?apprête à partir, elle me dit « jamais on m?a baissé comme ça, je m?appelle Françoise ». Je la regarde assise sur le sol et lui dit « si tu veux que l?on recommence tu feras ce que je te dis ». « Tout ce que tu veux!! » De retour dans la chambre Marie s?était endormie, je ne fais pas de bruit pour me coucher et m?endors aussitôt. Au petit matin, vous savez quand nous sommes entre le sommeil et le réveil ou nous rêvons et qu?on aime le songe que l?ont fait, pour ma part rêver de sexe est un de mes rêves préférés. Je m?éveille donc et sens une sensation agréable sur ma verge, c?est chaud, humide, j?ouvre les yeux pour vérifier si je dors ou pas ! Non, c?est Marie qui me pompe, elle est aussi douée que sa mère. Elle me regarde et me dit en me branlant « tu m?as pas réveillé cette nuit, alors je rattrape le temps perdu ». Elle se retourne me montre son cul et sa vulve et ajoute « si tu es réveillé, baise-moi ». Je me positionne, la pénètre ; une petite pipe, une petite branlette, une petite levrette au matin rien de tel pour commencer la journée. En un instant on toque a la porte et celle-ci s?ouvre, Françoise, elle voit sa fille en train de se faire niquer comme une chienne, elle referme aussitôt, en bredouillant des excuses. En continuant de limer ma partenaire j?entends les derniers mots de l?intruse « quelle santé ». 283 Nous finissons nos ébats dans des râles de plaisir, je lui éjacule mon foutre sur l?anus et m?amuse avec mon gland à lui étaler, mais cela m?excite, je ne débande pas, alors je lui enfonce dedans, elle me dit « je n'ai jamais pratiqué la sodomie », je souris en pensant à ma nuit passer dans la cuisine, mais ne m?arrête pas. Elle serre les fesses, décidément, je lui écarte le cul et lui met mon pénis entier, elle couine comme sa mère, mes aller-retour se fond profonds, lorsque je la sens sèche je retourne dans le vagin chercher de la mouille et dans l?anus et dans la chatte ainsi de suite cela a pour effet de faire jouir ma coéquipière qui ne sait plus quoi, ou, et qui est complètement à ma merci. Je finis allongé sur elle, Marie continua à tourner du cul un petit moment. Le soir même, après ma journée de travail, Marie m?avait donné rendez- vous chez elle, lorsque je suis arrivé elle n?était pas là, mais sa mère était dans la cuisine en train de préparer le diner, je m?approche d?elle, je sens qu?elle respire fort, Françoise est un peu gênée, je lui glisse la main entre les jambes et découvre une culotte, je lui glisse à l?oreille « je ne veux plus que tu mettes de sous-vêtements pour que je puisse te caresser ou te pénétrer rapidement, furtivement. » Elle rougit et alla dans sa chambre. Elle revint dans la cuisine, je me rapproche à nouveau, lui glisse la main dans son corsage et l?autre entre ses cuisses, Françoise mouillait déjà, 284 elle bougeait son bassin de façon à ce que mes doigts lui entrent dans sa chatte, elle penchât la tête en arrière, je lui colle ma langue dans la bouche. Alors que quelqu?un ouvre la porte d?entrée, nous nous séparâmes en un éclair et au moment au je m?assois sur la chaise de la cuisine Marie entra « Bonjour, déjà arrivé? » me dit-elle. Je lui explique que l?on m?a donné ma soirée et nous passons à table, le repas se passe, j?avais une demi-gaule en passant à Françoise sans culotte et soutient-gorge, on pouvait voir les tétons pointer lorsqu'une petite brise entrait par la fenêtre. Cet été était chaud, lourd nous n?étions pas beaucoup vêtus... Lorsque le diner arriva à sa fin Marie me pria d?aller dans le salon préparer la vidéo qu?elle avait louée avant de rentrer. Une fois installé, les filles arrivèrent en tenue de soirée, Marie en nuisette, Françoise en kimono de satin, elles me demandèrent d?en faire autant, alors je me mis en caleçon et débardeur. Le film commença et je ne pouvais m?empêcher de mater les deux femmes qui étaient assises avec moi, ma bite se durcissait. Je fis signe à Françoise d?ouvrir les cuisses, elle ne le vit pas au premier signe, j?insistais d'un regard plus noir, elle s?exécuta, et bien sûr je bandais encore plus fort en voyant sa chatte humide. Pendant ce temps Marie s?était assoupie, alors je pris ma bite dans mon caleçon et me masturbais Françoise me voyant me jeta un regard inquiet, je lui fis 285 comprendre qu?il n?y avait pas de risque, je l?invitai à faire de même, elle commençait timidement mais déjà très excitée par la situation ondulât de plus en plus, ce qui nous freinât. Marie qui bougeât me libérant un peu, ma bite était à la portée de ma complice, je lui mis la main derrière la tête en la dirigeant vers mon braquemart et elle ouvrit la bouche avec bonne volonté et commençait à me sucer. Imaginez le tableau: une jeune femme endormie sur mon épaule droite et de l?autre côté, une mature super-bien foutue qui me suce. Marie bouge encore ce qui effraie Françoise, elle s?éloigne, Marie ouvre les yeux doucement et me dit qu?elle va se coucher, je lui réponds que je la rejoins après le film. Une fois que l?on entend la porte se fermer ma complice me regarde et en me disant qu?elle avait eu peur que sa fille ne découvre notre histoire se jette sur ma bite pour me la sucer de plus belle, je lui ôte son vêtement, elle vire les miens et on s?allonge dans le canapé.Elle est sur moi m?embrasse sur tout le corps, tantôt la bite dans la bouche où elle me suce comme une furie, tantôt me branle en m?agitant sa vulve sur le nez pour que je lui bouffe puis je me retrouve allongé sur son dos et la pénètre d?un coup. J?étouffe ces cris avec la main sur la bouche qu?elle me lèche et suce, mon autre main trouve son clito et joue avec. Je la baise et la branle en même temps, elle 286 n?en peut plus et s?abandonne à crier de plaisir. Moi je la pénètre de toute ma queue en donnant de grands aller-retour et jouis en même temps. Nous reprenons nos esprits en regardant la fin du film, lorsque celui-ci finit Françoise m?indique qu?elle va se coucher, je reste dans le salon en zappant, je tombe sur un film porno de la chaine payante et le regarde. L?effet ne met pas longtemps à se produire, je bande, je prends ma queue dans la main gauche et me masturbe doucement, lentement sans précipitation, je recherche le plaisir de la branlette, je joue avec mon sexe pendant les dialogues et reprends pendant les scènes chaudes. Marie qui était revenue discrètement par une autre porte de la salle à manger collé au salon m?observait depuis un moment en se touchant le clito, elle m?interrompt en disant « tu as peut-être besoin d?aide », surpris je lui demande si elle est là depuis longtemps ? Elle me répond qu?elle a été réveillée par des gémissements et des cris et qu?elle avait compris lorsqu?elle m?avait surpris la bite à la main en regardant le porno. Marie s?agenouille entre mes cuisses, pose ses mains sur les miennes, donnent un mouvement de haut et de bas et enfourne juste mon gland dans sa bouche, c?est très bon je m?adosse sur le canapé la regarde faire, c?est beau et bon. Je regarde la télé et l?actrice taille une pipe en même temps, c?est drôle on dirait une partouze virtuelle, lorsque l?acteur 287 prend la femme en levrette je fais signe à ma coéquipière de changer de position. Elle me dit qu?elle veut regarder le film aussi et pour se faire elle s?assoie sur ma bite en direction du poste, monte et descend, en me baisant elle se touche et met ses doigts dans la bouche pour les sucer, elle imite la blonde à forte poitrine, lorsque le plaisir des femmes arrive je me lève et dépose Marie sur la table de salon en position de la vache, je suis debout derrière, elle genou sur la table et je la baise avec des grands coups de bite bien durs. Elle gémit en regardant la télévision ou la blonde se fait prendre par deux gars, des gémissements viennent des femmes réelles et virtuelles, ce qui nous donne l?excitation pour finir nos ébats dans des cris de plaisir. Je suis resté un moment avec Marie je la baisais tous les jours, sa mère aussi, j?ai vécu une belle histoire, mais cela ne pouvait pas durer alors je suis parti un matin sans rien dire ni à l?une ni à l?autre. 288 Mon épouse, cette inconnue- 1ère partie: Douloureuse découverte Avertissement: tous les prénoms, noms, lieux de travail, domiciles et activités professionnelles ont été modifiés. Seuls les faits décrits sont réels donc seuls les participants à ces aventures pourront se reconnaître si, par hasard, ils venaient à lire ce récit. De plus, je n'ai pas situé l'action dans le temps afin de ne pas fixer de repères. -=-=-=-=-=-=-=-=-=-=-=- Je me prénomme Didier, mon épouse Jocelyne, Joss pour les intimes. J'ai 35 ans, mon épouse 33. Nous avons trois enfants de 4, 5 et 8 ans. Je suis en poste à Lille depuis 2 ans où j'occupe un emploi de cadre dans un établissement financier, mon épouse travaille dans une entreprise d'électronique de La Neuville en Ferrain. Nous habitons un appartement dans une résidence de Roubaix. Pour me rendre à mon travail j'utilise le tramway, ou le « Mongy » comme l'on dit ici, qui relie Roubaix à la gare de Lille puis le métro qui me dépose pratiquement au pied de l'immeuble de mon entreprise. Mon épouse, elle, n'ayant pas de transports en commun, utilise notre voiture. 289 Durant l'année scolaire, nous utilisons les services d'une nounou qui, tous les jours, prend en charge nos enfants le matin au moment de notre départ, les emmène à l'école et les y reprend le soir pour nous les déposer en fin de journée à l'appartement. Le mercredi elle les garde chez elle toute la journée. Durant les vacances scolaires, nous avons pris l'habitude d'emmener nos enfants chez mes parents. Ceux-ci, en retraite, habitent une belle maison dans un petit village ardennais. Nos enfants ont là-bas tout ce qu'il faut pour être heureux: l'air pur de la campagne, un grand terrain où ils peuvent s'ébattre en toute sécurité et l'amour d'une grand-mère qui attend avec impatience l'arrivée des vacances scolaires pour profiter de ces chers petits tant elle les aime. Durant ces périodes nous sommes donc seuls à l'appartement et nous en profitons pour nous livrer à des activités qui nous sont interdites avec les enfants: sorties au restaurant, au cinéma, au théâtre, etc... C'est au cours des dernières vacances que cela s'est passé... Mon épouse, à son travail, s'est constituée au fil du temps un groupe de cinq ou six amis. Que des hommes. Il faut dire qu'elle a un physique qui ne 290 peut laisser indifférent la gente masculine, elle attire les regards envieux des mâles et ceux plutôt jaloux de ses congénères. C'est une femme grande, 1m78, de longs cheveux noirs qui lui tombent sur les épaules, de beaux yeux, noirs également, qu'elle sait mettre en valeur par un subtil maquillage, un visage un peu rond et une grande bouche aux lèvres pulpeuses, dont le sourire perpétuel laisse apparaître deux rangées de dents régulières et nacrées. Ses lèvres sont souvent recouvertes d'un rouge éclatant, principalement les jours où elle veut plaire et se faire admirer(ce qui est, à mon plus grand plaisir, souvent le cas), le rouge et le noir étant deux couleurs qui s'harmonisent si bien avec son teint. D'une manière générale, on peut dire que c'est une femme que l'on peut qualifier de pulpeuse, bien en chair, aux formes généreuses et harmonieuses, deux seins lourds sur lesquels la pesanteur n'a que peu d'effet, toujours mis en valeur par de profonds décolletés qui donnent envie d'en découvrir d'avantage, des hanches bien marquées, pleines, larges, bien rondes, supportées par deux jambes interminables avec des cuisses solides, musclées, bien galbées et des mollets toujours cambrés par des hauts-talons qu'elle porte en permanence. Mais on n'a rien vu tant que l'on n'a pas découvert son postérieur. Un cul à damner un saint. Ses fesses rebondies forment 291 une protubérance démoniaque, toujours bien moulée par des jupes , des robes prés du corps ou des pantalons collants. Des fesses qui se trouvent animées par sa démarche d'un roulis diabolique qui fixe les regards. La tenue, à mon sens, qui met cette partie de son corps le plus en valeur est composée d'un pantalon noir ultra moulant fait d'une matière élastique qui lui colle comme une seconde peau et qui fait ressortir parfaitement le galbe de ses cuisses et, en s'incrustant dans la raie des fesses, en souligne de façon suggestive et indécente le parfait arrondi de ces dernières, pantalon qu'elle accompagne de bottes de cuir noir à hauts talons et d'une tunique rouge serrée à la taille par un ceinturon noir (toujours le duo rouge et noir) qui amplifie s'il en est besoin l'amplitude de sa superbe poitrine et les généreuses rondeurs de son postérieur. C''est une bombe sexuelle. Cette femme je l'aime, je suis tellement fier lorsque je me promène en public avec elle à mon bras. Voilà le décor planté, passons à l'action proprement dite. Mon épouse à donc six copains, six collègues de travail. D?après ce qu'elle a pu m'en dire, il y a Gérard, celui avec lequel elle a le plus d'affinité, 292 marié, quatre jeunes enfants, sa femme a arrêté de travailler pour élever cette petite marmaille, Guy, dragueur, célibataire et fêtard, Jean-Luc, marié, trois enfants, sa femme est aussi mère au foyer, Denis, marié sans enfant, Louis et Michel pour lesquels je ne me souviens plus s'ils sont mariés ou pas. Tous ces garçons sont apparemment très sympathiques, rieurs, blagueurs, de vrais ch'tis quoi. Cette amitié qui unit ces sept personnes se manifeste, toujours d'après ce qu'elle m'en a dit, par le fait que tous les vendredis soirs, pour marquer la fin de semaine, ils partent prendre un pot en Belgique toute proche. En temps normal, c'est une escapade qui ne dure que quelques heures et chacun est rentré chez soi pour 21 heures. C'est donc une habitude qui s'est instaurée et j'aurais eu mauvaise grâce d'interdire à mon épouse ces quelques instants de liberté. Toutefois, j'ai eu plus de difficultés à admettre ses sorties des vendredis qui correspondent aux périodes de vacances scolaires, car celles-ci ont tendance à s'éterniser jusqu'à 2 heures, voire, le plus souvent, 3 heures du matin. Je reconnais qu'au début j'ai renâclé, mais mon épouse, avec son charme habituel, a fini par me convaincre en m'expliquant que ces soirs là Gérard est seul chez lui, car son épouse, pendant les vacances scolaires, part avec les enfants chez 293 les parents de Gérard qui possèdent une maison à Wissant, charmant petit port de pêche que nous connaissons d'ailleurs puisque certains dimanches ensoleillés nous partons fréquemment avec les enfants pique-niquer au cap Blanc-Nez et il nous arrive de pousser jusqu'à Wissant en nous promenant sur la plage. Mon épouse m'a d'ailleurs récemment indiqué que Gérard lui avait dit de le prévenir lorsque nous irions car, souvent, le weekend, ils se rendent chez ses parents et nous pourrions alors aller y déguster le café. Pour revenir à ces fameuses sorties qui s'éternisent, Joss me dit qu'en fait cela leurs permet de passer une soirée sympa: apéritif, amuse- gueules,charcuterie et puis jeux divers(poker, 421, Yams, etc..) mais que je n'ai aucun soucis à me faire, qu'ils sont simplement heureux de se retrouver entre collègues. A l'époque, devant ma moue, je me souviens que c'est plein de candeur qu'elle me demanda: « qu?est ce qu'il y a, tu es jaloux? Tu as peur de quelque chose? Tu ne me fais pas confiance? » Comment lui dire le contraire? J'avais donc cédé mais sans pour autant prendre la chose avec plaisir. Voilà donc précisé le train-train de notre vie à l'époque. Jusqu'à ce que récemment l'idée me vint de lui demander: « Mais au fait, pourquoi lors de l'un de vos fameux vendredis de vacances scolaires tu 294 n'inviterais pas tes amis à la maison? Cela me permettrait de faire leur connaissance? ». « Ah? », me répondit-elle, sans plus. Je vis tout de suite que cette idée n'avait pas l'air de terriblement l'enchanter et je lui en fis la remarque: - Tu n'as pas l'air d'accord. Pourquoi? Qu'y a t-il d'étonnant à ma demande? » -Rien, rien, mais je ne suis pas certaine de leur accord. -Et bien tu leur demandes! Tant que tu n'as pas leur réponse tu ne peux rien préjuger et ça me ferait vraiment plaisir de connaître ces gens avec qui tu sors si souvent. De plus, de les connaître me permettrait peut-être d'effacer le restant d'inquiétude qui subsiste en moi. -Ah tu vois? Tu es jaloux! Tu ne crois pas ce que je t'ai dit au sujet de nos soirées! -Mais si, mais mets toi à ma place, regarde toi dans une glace et admire ce que tu vois. Tu es belle, tu es magnifique, attirante, féminine en diable, alors ne me dis pas que tes copains n'essaient pas de te draguer? Ce serait contre nature. Elle fait semblant d'ignorer ma réflexion.. -Bon, je vais leur en parler ». A ce moment là je sentis bien qu'elle ne voulait 295 pas que la conversation s'éternise sur le sujet. Trois semaines plus tard vint une période de quinze jours de vacances. Le samedi nous descendîmes dans les Ardennes déposer les enfants pour 2 semaines chez mes parents et nous revînmes à Roubaix le dimanche. Comme l'idée ne m'était pas sortie de la tête, dès le lundi soir j'abordai le sujet avec mon épouse: -Alors, c'est d'accord pour vendredi avec tes amis? -Alors toi, quand tu as quelque-chose derrière la tête tu ne l'as pas où je pense! » me répondit-elle d'un ton tout juste aimable. -Écoute, pose leur la question mais je ne te cache pas qu'un refus serait pour moi plus inquiétant que rassurant. -Bon, je vais voir ça demain ». Je pensai que là elle se trouvait coincée et qu'elle se sentait obligée d'accéder à ma demande. Franchement je ne comprenais d'ailleurs pas ses réserves pour quelque-chose qui me paraissait somme toute très anodin. Et le lendemain soir, à peine rentrée du travail, elle m'annonça : -Bon , pour vendredi, c'est d'accord, ils viennent à quatre. Tu es content ? -Je n'ai pas à être content ou pas content, je trouve ça tout à fait normal que je veuille 296 connaître tes amis, c'est tout. -Bon, et bien j'espère que tout se passera à ta convenance ». Cette dernière réflexion me laissa perplexe. Et le vendredi soir finit par arriver. Pour l'occasion j'avais quitté plus tôt le travail afin d'être à l'appartement dès 17h30. Mon épouse arriva ¼ d'heure plus tard, elle était passée par le supermarché pour faire quelques courses : apéritifs, whisky, gâteaux à apéro, charcuterie, etc...Elle m'indiqua qu'ils allaient arriver vers 19h et me demanda de préparer l'apéritif et les assiettes garnies pendant qu'elle filait dans la salle de bain pour se préparer. Elle me dit que l'on allait s'installer dans le salon en me précisant : « Tu mets le petit canapé 2 places en vis à vis du canapé 3 places, les fauteuils de chaque côté et la table basse de salon au milieu, ainsi ce sera très convivial ». Aussitôt dit, aussitôt fait, à 18h30 tout était prêt. Dix minutes plus tard mon épouse sortit de la salle de bains. Ouaaah!!!Quelle superbe créature ! Si je vous la décris en commençant par le bas, je découvris : des escarpins en cuir rouge à hauts talons, des bas noirs à couture, une jupe noire très moulante, plus courte que d'habitude, qui met en valeur ses 297 formes plantureuses et sous laquelle les fermetures des jarretelles forment des excroissances d'une sensualité troublante, un chemisier rouge court, dont le bas couvre à peine le haut de la jupe à tel point que chaque mouvement découvrait une bande de chair blanche, chemisier très ajusté sur le torse mais qui laissait toute liberté à sa magnifique poitrine et dont l'échancrure largement ouverte laissait apparaître le haut des globes mammaires rebondis et élastiques, ses longs cheveux d'un noir de geai couvraient ses épaules et encadraient son visage merveilleusement mis en valeur par un savant maquillage et dans lequel on ne voyait que la bouche, large, aux lèvres charnues, d'un rouge écarlate, qui réclamait, qui aspirait au baiser et enfin deux yeux immenses d'un noir intense qui lui illuminaient littéralement le visage. C'est cette apparition de rêve qui se tint devant moi ce fameux vendredi de vacances scolaires à 10 minutes de l'arrivée de nos invités. Un vendredi que je n'étais pas prêt d'oublier, mais, à cet instant là, je ne le savais pas. Je restai interdit devant cette beauté ravageuse qui exhalait la sexualité à l'état pur. J'avais l'habitude de voir mon épouse porter des tenues sexy, voire érotiques, mais là, je dus admettre qu'elle mettait tous mes sens en émoi et pas que mes sens car je sentis mon bas-ventre réagir de 298 façon incontrôlée et rapidement indécente. -Oh!Oh ! Remets t'en, ce n'est pas le moment de te montrer en spectacle, ils vont arriver ! Ce qui m?inquiéta alors, c'est que si, moi, qui ait l'habitude de la voir quelquefois porter des tenues aussi provocantes, je réagissais ainsi, pourquoi, eux, réagiraient-ils différemment ? De toute façon les dés étaient maintenant jetés, ils allaient bientôt être là. Toutefois je lui demandai de me préciser si, dans la mesure où lors de ces fameux vendredis elle partait toujours avant que je ne rentre et que j'étais couché lorsqu'elle rentrait vers 2 ou 3 heures du matin, elle était aussi provocante. Elle me répondit négligemment : « Ben oui, quelquefois ! ». Ce qui ne me rassura pas, loin de là. J'allais à la porte-fenêtre du salon qui donnait sur un étroit balcon. D'ici on dominait la rue devant l'immeuble qui longeait une place sur laquelle se trouvait une centaine de places de parking. Je les verrais arriver. Je ne pus m?empêcher de regarder mon épouse. Celle-ci me semblait alors bizarrement nerveuse, elle faisait les 100 pas, elle déplaçait les assiettes 299 et les verres sur la table basse pour les remettre au même endroit une minute plus tard. Ce n'était pas la Joss que je connaissais habituellement, elle qui était toujours et en toutes circonstances si maîtresse d'elle-même. Soudain par la fenêtre je vis une voiture se garer sur le parking et deux hommes en descendre. Ils attendirent près de la voiture jusqu'à l'arrivée, quelques minutes plus tard, d'un second véhicule duquel descendirent également deux autres hommes. Ils échangèrent quelques mots puis entreprirent de traverser la chaussée. Je prévins mon épouse de leur arrivée. La sonnette retentit. Mon épouse décrocha: -Oui! -C'est nous! -Quatrième étage, porte à droite sur le palier. Elle provoqua l'ouverture de la porte d'entrée et se retourna vers moi. Elle me fixa d'un regard étrange, un regard plein d'incertitude, voire d'inquiétude, qui, d'un seul coup, me mit mal à l'aise. Sonnette. Elle ouvrit la porte palière. Les quatre gaillards entrèrent suivis par mon épouse qui les accompagna dans le salon. -Je vous présente mon mari, Didier et voici mes collègues, Gérard dont je t'ai déjà parlé, Guy, Jean-Luc et Denis. Je serrai la main de Gérard: 300 - Ah! c'est vous dont les parents ont un pavillon à Wissant? -Oui effectivement. Mais mettons les choses au clair immédiatement, pas de « vous » entre nous, on se tutoie, le mari de notre Joss fait partie de la famille ». Les choses avaient le mérite d'être effectivement claires, manifestement ils s'étaient purement et simplement appropriés mon épouse. Je saluai les trois autres et comme toutes personnes qui découvrent de nouveaux lieux, ils s'intéressèrent à l'environnement de la pièce, la décoration, le tout accompagné de quelques phrases polies. Puis mon épouse les invita à s'installer. Elle plaça Gérard dans le fauteuil faisant face à la fenêtre, elle se réserva la place dans le canapé 2 places du côté de Gérard, mit Guy à sa gauche puis les deux derniers dans le canapé 3 places. Pour ma part, il me restait le fauteuil côté fenêtre. Puis elle me demanda de bien vouloir faire le service, ce que je fis en demandant à chacun ce qu'il voulait boire. L'ambiance fut immédiatement décontractée et sympathique, ce qui n'était pas étonnant avec des gens du nord qui sont connus pour être des 301 personnes abordables et ouvertes aux autres. La soirée débutait donc sous les meilleurs hospices. Au fur et à mesure qu'on avançait dans le temps l'alcool faisait s'évaporer les dernières réticences qui auraient pu exister, chacun y allant de sa blague, de son anecdote qui amusait tout le monde. Le peu de tabous qui aurait pu exister disparut. Tout en buvant on grignotai des choses et d'autres. Je ne m'occupai plus depuis un moment de surveiller les verres, chacun se servant selon ses besoins et je m'aperçus qu'on buvait sec autour de cette table, moi le premier et je me rendis compte que mon épouse n'était pas la dernière. Je constatai d'ailleurs qu'elle était très complice avec Gérard qui, par exemple, avait décidé, d'autorité, qu'il devait l'accompagner dans la cuisine lorsqu'elle allait chercher des glaçons ou autres choses et, bizarrement, je remarquais le rouges qui colorait ses joues à son retour parmi nous. Mais, étant moi-même dans un état euphorique, sur le moment je ne m'en inquiétais pas outre mesure. De plus mon épouse, en ce début de soirée, exécuta un véritable show de charme devant nos invités qui n'en perdaient pas une miette. Elle croisait, décroisait et recroisait ses jambes, le frottement de ses bas faisait entendre un crissement des plus érotique. Dans le mouvement, sa jupe, déjà courte, avait tendance à remonter 302 au-delà du raisonnable, découvrant jusqu'à l'ourlet du haut de ses bas. J'étais persuadé qu'au cours de ces mouvements de jambes ses deux collègues assis en face devaient entre-percevoir sa culotte de brefs instants. D'ailleurs, je le voyais bien à la direction de leurs regards, ils en prenaient plein la vue. Enfin, lorsqu'elle se penchait sur la table, l?entrebâillement de son chemisier découvrait largement son soutien-gorge dont les bonnets ,qui cachaient tout juste les tétons, laissaient apparaître le haut de ses aréoles. Je ne pus m?empêcher de me dire, malgré son goût certain pour l'exhibitionnisme, qu'elle allait un peu loin et j'étais tout de même surpris par la façon impudique qu'elle avait de s'exhiber ainsi ce soir. Mais c'était en fait un sentiment assez ambiguë car si j'étais un peu choqué, j'étais en même temps très fier de la beauté de cette femme, cette femme qui vivait avec moi et qui m'avait donné trois merveilleux enfants. Et puis, après tout, cela procurait du plaisir aux mâles au milieu desquels elle se trouvait, moi y compris. C'est vers 21h30 que Denis décida qu'il devait malheureusement nous laisser. Effectivement, me dit-il, moi je n'ai pas la chance d'avoir une épouse partie dans la famille, alors si je rentre trop tard, demain j'ai droit à la soupe à la grimace. C'est comme cela que j'appris que l'épouse de Jean-Luc, qui, lui, reste, est également partie chez 303 ses parents avec les enfants pendant les vacances scolaires. Les trois garçons présents sont donc libres de toute contrainte. Après avoir salué et raccompagné Denis, nous reprîmes les choses là où elles étaient restées. Sauf que quelques instants plus tard, Gérard lança à la cantonade: « Et si on dansait? Joss, tu nous mets quelque chose de sympa? ». Là, je vis mon épouse changer bizarrement de couleur. « Je ne crois pas que ce soit une bonne idée » répondit-elle. Je crus bien faire en reprenant la balle au bond : « Mais si, bien sur, tu as raison! Çà va mettre de l'ambiance » Et je me levai et me dirigeai vers la chaîne hi-fi. Je trouvai rapidement le CD «Les 100 plus beaux slows du monde », un CD un peu ancien mais idéal par rapport à ce que nous attendions. Je mis la musique en boucle et la voix envoûtante au ton grave de crooner de François Deguelt emplit la pièce: « Allongés sur la plage, Les cheveux dans les yeux, Et le nez dans le sable, On est bien tous les deux...... C'est en chantonnant cet air qui m'emplit de nostalgie tant il me rappelait des bons moments de souvenirs de jeunesse, que je vins saisir la main de mon épouse: « Viens, on ouvre le bal! ». 304 En allant vers elle, je m'aperçus qu'elle avait les jambes croisées, sa jambe droite posée sur sa jambe gauche et de ce fait qu'elle découvrait largement le dessous de sa cuisse droite, à tel point qu'on apercevait une large bande de chair blanche et nue au-dessus de son bas. Et comme elle se tenait légèrement tournée vers Gérard, celui-ci avait une vue imprenable sur sa cuisse dénudée. Je n'eus pas trop le temps d'y réfléchir, déjà elle était dans mes bras et nous suivions langoureusement le rythme lent de la danse. C'était un vrai bonheur de danser avec mon épouse, de humer son parfum enivrant dans le creux de son épaule, d'avoir ses deux merveilleux globes mammaires écrasés contre la poitrine, les mains au creux de sa taille qui devinaient la courbure toute proche d'une croupe callipyge. On aurait pu rester des heures à danser avec elle. Mais là ce n'était pas possible, nous avions des invités. Dès les dernières mesures de la chanson, nous nous séparâmes et je la raccompagnai à son siège. Mais elle n'eut pas le temps d'y prendre place, déjà Gérard avait jailli de son fauteuil et s'offrait à me remplacer alors que débutait la chanson suivante: « Je t'aime, moi non plus » avec Jane Birkin et Serge Gainsbourg., chanson oh combien chaude et 305 pleine de sous-entendus très explicites. J'entendis simplement mon épouse marmonner quelque chose comme: « Et voilà, c'est parti! ». Mais n'étant pas certain d'avoir bien compris, je ne prêtai pas trop d'attention à ces quelques mots. Afin de respecter l'ambiance que commandait cette musique alanguie, je vins au lampadaire afin d'en baisser la luminosité et plonger la pièce dans une semi pénombre qui nous permettait toutefois de distinguer les choses. Le couple se trouvait de l'autre côté de la table, pile devant moi. Je remarquai que Guy et Jean-Luc étaient devenus soudainement bien silencieux et qu'ils étaient occupés à fixer Joss et Gérard comme s'ils s'attendaient à quelque-chose. Ils étaient tous les deux tournés vers eux, la bouche entrouverte, fixant et espérant je ne sais quoi. (Pour décrire les scènes qui vont suivre j'utilise sciemment le présent, qui est un temps qui permet de donner plus de relief , plus de force à l'action). D'après ce que je peux distinguer, Gérard tient mon épouse étroitement enlacée. D'une main il a rejeté ses cheveux derrière son épaule et ses lèvres reposent sur son cou, sa bouche accomplit un lent mouvement de caresse allant du creux de l'épaule jusqu'à derrière l'oreille en y déposant de 306 petits baisers. Ce genre de baisers qu'elle a coutume d'apprécier puisque ce sont ces mêmes baisers que j'aime lui donner lorsque je lui fais l'amour et ces mêmes baisers qui la font spécialement fondre et l'amener si vite à l'orgasme. Mais là, ce n'est pas moi l'acteur principal, c'est un étranger et bizarrement elle se laisse faire, elle reste sans réaction. Moi non plus d'ailleurs, sans réaction tellement je suis surpris par la privauté de Gérard et l'impassibilité de mon épouse. En même temps je suis assez curieux de voir jusqu'où elle va accepter ce comportement que je juge déplacé de son partenaire. La danse est très lente, le couple bouge à peine, les corps s'incrustent de façon provocante et c'est avec stupéfaction et effroi que je m'aperçois après une lente rotation que Gérard a tout simplement empaumé les deux fesses de Joss et qu'il les malaxe avec délice. Mon épouse? Aucune réaction, toujours aussi placide, elle se laisse peloter, tripoter. Moi? Complètement paralysé! Complètement dépassé par les événements. Il faudrait pourtant que je réagisse, que je demande à Gérard de se calmer, à mon épouse d'adopter un comportement un peu plus décent! Mais pourquoi elle ne dit rien! Son manque de réaction ne me pousse pas à intervenir et c'est ainsi que j'attends la suite mais avec une boule dans l'estomac et un n?ud dans le ventre tant la situation me rend 307 malade de jalousie. Et la suite ne va pas arranger les choses. En continuant à danser mon épouse a légèrement écarté ses cuisses permettant à Gérard d'incruster une de ses jambes entre elles. Il l'avance alors au maximum ce qui a pour effet d'appuyer sur le mont de vénus de la femme qu'il sert dans ses bras et de remonter sa jupe au ras des fesses, le vêtement restant toutefois bloqué par l'excroissance du fessier. Ce mouvement du tissu découvre deux larges bandes de chair blanche au- dessus des bas et laisse apparaître les stries rouges des jarretelles. Mon épouse réagit aussitôt à cette sollicitation car on peut s'apercevoir que son bassin est désormais animé d'un lent mouvement de balancier. En fait, elle se masturbe littéralement sur la cuisse de son partenaire. Puis les lèvres de Gérard quittent le cou, glissent le long de la joue et s'emparent de la bouche de sa cavalière. Les bouches s'ouvrent, les langues se mêlent et les salives se mélangent. Cette fois les choses ont le mérite d'être claires, ces deux là accomplissent véritablement un acte d'amour, sans se cacher des autres, mais surtout sans se cacher de moi, l'époux trompé, le cocu de la farce! Et je ne dis toujours rien, paralysé, glacé d'horreur et de jalousie! Je vois Guy, assis dans le canapé à ma droite, qui 308 devient de plus en plus nerveux, il me lance depuis quelques instants des regards interrogateurs teintés d'inquiétude. Soudain, sans doute rassuré par mon impassibilité apparente, il surgit de son siège et se précipite vers le couple enlacé. Il se colle littéralement dans le dos de mon épouse, ses mains s'insinuent entre les deux corps et je vois distinctement qu'elles viennent conquérir les deux seins qu'il se met à pétrir, triturer avec délectation. Mon épouse ne réagit pas plus face à cette intrusion qu'elle n'avait réagi auparavant. Elle est dorénavant proprement écrasée entre les deux corps des mâles en rut qui sont trop heureux de disposer à leur guise d'une si belle femelle, disponible et abandonnée, qui les autorise à toutes les privautés. Je continue à ne rien dire et à souffrir en silence, me préparant à boire le calice jusqu'à la lie. Tout à coup, les mains de Guy abandonnent les seins et s'activent sur le torse de mon épouse. Je comprends immédiatement qu'en fait il déboutonne le chemisier. Dans le même temps, les mains de Gérard s'activent, elles, dans le bas de son dos. Il déboutonne la jupe et j'entends nettement le crissement de la fermeture éclair. Ils sont en train de la dévêtir. Ma femme se laisse déshabiller pas deux hommes, dans le domicile conjugal et devant son mari, deux hommes qui 309 manifestement n'ont pas l'intention d'en rester là. La situation est tendue, la scène d'un érotisme torride. Guy se met alors à genoux et entreprend de descendre la jupe le long des cuisses, ce qui laisse les mouvement libres à Gérard qui s'empresse d?ôter le chemisier et de le laisser tomber à terre. Mon épouse est désormais revêtue de son soutien- gorge d'un rouge écarlate et de sa jupe que Guy a quelques difficultés à faire passer la barrière de l'opulent fessier. Gérard se bat quelques instants avec l'attache du soutien-gorge mais finit par parvenir à ses fins puis à se débarrasser de ce dernier rempart. Les deux seins jaillissent des bonnets, les tétons fièrement dressés, signe manifeste de l'émoi dans lequel se trouve mon épouse. Elle n'est donc pas du tout indifférente à l'agression qu'elle subit. Guy réussit enfin à faire glisser la jupe jusqu'à terre et là, stupéfaction, je m'aperçois qu'elle n'a pas mis de culotte, elle a le cul à l'air, sans aucun rempart. Dans le même temps, c'est avec horreur que je réalise que les deux autres, tout à l'heure, ne risquaient pas d'apercevoir sa culotte, il y avait mieux à contempler. Mais, dans un même temps, je réalise aussi que je suis tombé dans un traquenard, il y a préméditation et mon épouse s'est préparée pour cette petite fête qui tourne à l'orgie. Alors, m'étant rendu compte de cela, pourquoi maintenant 310 intervenir dans un scénario qui est déjà écrit et duquel je suis, pour le moment, écarté, pour lequel je n'ai pas était consulté ? Guy fait se soulever une à une les jambes de mon épouse pour dégager le morceau de tissu. Elle s'exécute docilement. Elle n'est alors plus revêtue que de son porte-jarretelle rouge, de ses bas et de ses escarpins à hauts-talons. En fait, plus rien ne la protège. Elle est splendide dans sa nudité, exhibant fièrement la fourrure noire impeccablement taillée de son sexe dont la couleur tranche sur la peau d'un blanc laiteux. Guy, toujours à genoux derrière mon épouse, se saisit soudain de ses fabuleuses fesses, les écarte et enfuit son visage au fond du sillon ainsi dégagé. Il relâche alors les fesses qui se referment sur sa figure et il s'active. En fait on voit sa mâchoire s?ouvrir et se fermer successivement, il lui bouffe littéralement le cul. Pour lui faciliter la tâche, mon épouse se cambre, faisant ressortir encore plus son postérieur. Elle a l'air d'apprécier. Puis on entend des bruits de salive, il est en train de lui remplir le conduit anal afin de le lubrifier un maximum, ce qui laisse présager de la suite logique. Ainsi coincé entre ces deux hémisphères, sa respiration est rendue difficile. On entend le souffle nasal se frayer difficilement un chemin dans la raie fessière. 311 Gérard, de son côté, ne reste pas inactif. Il s'est réapproprié la bouche de mon épouse qu'il dévore avidement tout en malaxant ses seins d'une main, l'autre main lui plaquant la tête afin d'intensifier le baiser. Il triture, pince et étire les tétons. Au bout de quelques instants de ce traitement, à son tour il se met à genoux et enfuit son visage entre les cuisses accueillantes. Puis il imprime un mouvement de va-et-vient vertical à son visage ce qui laisse deviner qu'il lèche la vulve qui doit déjà ruisseler de cyprine, puis il monte titiller le clitoris qui, lui, connaissant mon épouse, doit-être superbement érigé et sensible. Ce qu'elle démontre rapidement car, sous l'action conjuguée de ces deux bouches qui dégustent ses orifices, les mains plaquées sur la tête de Gérard, elle laisse désormais fuser une plainte continue par ses lèvres entre-ouvertes. Désormais je suis un spectateur passif. J'ai décidé une fois pour toute de ne pas intervenir et de laisser les choses se faire puisque manifestement c'est la volonté de mon épouse. Cette décision a le don de me libérer l'esprit et c'est avec plus de sérénité que je regarde la suite de ce spectacle oh combien érotique, on peut même dire hard. Cette sérénité toute neuve ne tarde d'ailleurs pas à porter ses fruits puisque c'est avec surprise que je m'aperçois que mon pantalon est depuis peu 312 déformé par une formidable érection. Je me promets que, moi aussi, j'allais profiter de cette si parfaite disponibilité de mon épouse et de ce déchaînement sexuel. Puis comme prévu, Guy dégage son visage de cette profonde vallée. Il présente alors son index sur l'anus détrempé et l'enfonce sans difficultés apparente. Après quelques allers et retours afin de vérifier la bonne lubrification du conduit, il se met à tourner son doigt en évasant la cavité afin d'en élargir l'ouverture. Puis il introduit un second doigt en pratiquant la même man?uvre, puis un troisième. Apparemment il parait satisfait du résultat et, après quelques minutes, il juge enfin l'assouplissement suffisant. Il se relève et rapidement il se dévêt complètement. Tout de suite je suis étonné par la magnifique érection qu'il présente. Un sexe plus long que la normale, épais et qui pointe légèrement vers le haut. Mon épouse, devinant la suite ou habituée au scénario, écarte alors ses fesses de ses deux mains, attendant, soumise, l'introduction du dard brûlant. Guy approche, son sexe brandi à la main, il fléchit légèrement les jambes afin de l'amener à la bonne hauteur, positionne le gland à l'entrée du sphincter et d'un léger coup de rein le fait pénétrer sans difficulté. Alors mon épouse relâche ses fesses puis d'une lente poussée inexorable, Guy fait disparaître la 313 colonne de chair dans ses entrailles. Elle a arrêté de respirer afin de profiter et de suivre au mieux l'intromission anale qu'elle facilite en cambrant ses reins au maximum, obligeant Gérard a tendre le cou pour ne pas perdre le contact. Cramponné aux cuisse de sa femelle, Guy ne s?arrête que lorsque son ventre se trouve plaqué contre les fesses majestueuses, les pressant avec une telle force qu'elles forment un bourrelet de chair qui déborde de chaque côté des corps. Je dois dire que cette scène me laisse pantois car, avec moi, elle s'est toujours refusée à subir une sodomie sous prétexte que ce n'était pas naturel. Je me dis qu'elle ne perdait rien pour attendre. Gérard ôte alors sa tête d'entre les cuisses de ma femme et enfonce plusieurs doigts dans la vulve dégoulinante, puis il fait faire à sa main de rapides allers-retours provoquant par la même un bruit de clapotis qui, bientôt, se conjugue aux claquements que le ventre de Guy provoquent contre le fessier si accueillant. Son phallus réapparaît progressivement, sortant du corps malmené, puis puissamment se réintroduit profondément dans le conduits anal. Mon épouse a maintenant les jambes écartées, légèrement fléchies afin de faciliter la pénétration et la rendre plus complète, plus profonde. Les yeux sont toujours fermés, les deux mains cramponnées dans les cheveux de Gérard comme si elle allait perdre l'équilibre. 314 Nous sommes deux spectateurs à admirer cette scène impudique mais tellement excitante. Tout à coup, je vois Jean-Luc se déchausser, retirer pantalon, caleçon, polo et tee-shirt. Lui aussi exhibe une érection triomphante, un sexe du même acabit que celui qui transperce ma femme, un peu moins long mais plus épais. Je le vois se précipiter auprès du trio, se placer sur le côté et saisir la main de Joss, la poser sur son sexe dressé. Docilement mon épouse s'approprie la verge et la masturbe lentement. Jean-Luc lui prend ensuite la tête à deux mains, tourne le visage vers lui et se saisit avidement de la bouche pour un baiser bref mais torride. Du vagin brutalisé de mon épouse sortent maintenant des bruits de liquide malmené, des clapotis ? Flic, Floc - provoqués par la cyprine agitée par les doigts envahissants qui baignent désormais dans un liquide de plus en plus abondant. De ses lèvres entrouvertes la femme infidèle émet une plainte lascive, dont la tonalité augmente au fil du temps. Les assauts de plus en plus ardents de ses deux amants commencent à venir à bout de sa résistance. Désormais elle manque d'air, la bouche grande ouverte laisse désormais passer des sons de plus en plus inarticulés avec des mots de plus 315 en plus crus: « C'est bon! Plus fort! Plus fort! Allez-y à fond! A fond! Vous me faites du bien! Je vous aime! Oui! Oui! Aaaaah! AAAAH! ». La jouissance approche, l'orgasme n'est plus loin. Les deux mâles le sentent venir et accélèrent encore leurs mouvements, augmentent la puissance, l'amplitude de leurs pénétrations. Les formidables coups de boutoir assénés par Guy dans l'arrière train de sa partenaire claquent sur les fesses dont l'élasticité les fait trembler comme un bloc de gélatine que l'on secoue, jusqu'à ses seins qui sont agités comme animés d'une vie propre. Mon épouse perd complètement pieds, elle se met à secouer sa tête dans tous les sens, un seul cri sort maintenant de sa bouche, un OUUIIIIII! continu qui monte en puissance et dans les aigus.. C'en est trop pour elle, elle est subitement prise d'un orgasme destructeur qui lui fait pratiquement perdre conscience. Les trois mâles doivent la soutenir de longues minutes avant qu'elle ne recouvre ses esprits, le sexe de Guy toujours profondément emboîté. Doucement Gérard et Jean-Luc lâchent ma femme, Jean-Luc revient vers la table, Gérard, le visage dégoulinant, ôte alors ses vêtements, dévoilant par la même une flamboyante et majestueuse érection, un sexe hors-norme, le gland découvert laisse de son méats perler une goutte annonciatrice de plaisir. Guy n'a pas bougé, toujours abouté au cul 316 hospitalier. Soudain il saisit Joss de ses deux bras, lui serre la taille pour souder encore mieux les deux corps et il se met en mouvement à petits pas à reculons. Ils forment ainsi une étrange créatures, les deux corps ne font qu'un, les jambes bougent dans un parfait ensemble qui les fait se rapprocher du canapé. Guy vient buter ses mollets contre le devant du siège puis il entraîne sa partenaire en arrière en réussissant l'exploit de la conserver toujours bien emmanchée et c'est ainsi qu'ils se retrouvent tous les deux assis, elle sur lui. Guy garde les jambes serrées. Mon épouse a écarté les cuisses de chaque côté. Dans le choc de la chute, Guy parvient à faire encore plus pénétrer la colonne de chair à l'intérieur du boyau, atteignant des limites jamais atteintes et, tel un piston, augmente de façon presque insupportable la pression à l'intérieur des intestins féminins. Puis Guy avance ses fesses sur le bord du canapé laissant la moitié de son postérieur en suspension dans le vide. La femme est ainsi bien arrimée et bien calée sur la verge totalement introduite, le sphincter distendu ne laisse à l'extérieur qu'une paire de couilles bien pleines qui adhérent si bien au bas ventre féminin que l'on ne sait plus dire à quel corps elles appartiennent. Le vagin, au-dessus de cet emboîtement contre-nature, apparaît grand ouvert, palpitant, suintant de cyprine, attendant impatiemment le mâle désigné à couvrir cette femelle en chaleur. 317 C'est bien sûr Gérard qui s'avance, son formidable vit à la main. Il s'agenouille de part et d'autre des jambes du garçon et entre les jambes de la fille dont il saisit les genoux et les remonte à hauteur de ses épaules. Le gland se retrouve parfaitement à hauteur dans le bon alignement, il le pose à l'entrée de la grotte brûlante et, d'un formidable coup de rein, il le projette en avant directement au fond de la vulve, abouté au col de l'utérus. Ma femme pousse un grand cri: « Haaaannnnn! ». On ne sait si c'est un cri de douleur ou de plaisir. Peut-être les deux à la fois. Ma femme se retrouve en sandwich, prise à la fois par les deux hommes dont les membres de tailles peu ordinaires sont profondément enfoncés dans les deux orifices, seulement séparés par une mince membrane. Il reste pourtant un orifice de libre. C'est à ce moment que Jean-Luc bondit sur le canapé, enjambe les corps et se place de part et d'autre du torse de mon épouse. Il brandit son braquemart devant le visage de la femme qui, en bonne femelle asservie, ouvre déjà la bouche, prête à recevoir l?offrande. Jean-Luc s'y précipite, s?engouffre dans cette cavité si complaisamment offerte et s?enfonce directement jusqu'aux amygdales. Il conserve quelques instants la position, coupant carrément la respiration de la 318 femme embouchée. Celle-ci, au bord de l?asphyxie, au visage devenu cramoisi par le manque d'oxygène, se met à tambouriner de ses deux poings sur la poitrine de l'agresseur. Je regarde médusé cette scène qui sort vraiment de l'entendement. Jean-Luc se maintient puis consent enfin à lâcher la pression et à libérer mon épouse qui reprend petit à petit une respiration normale. Un flot de bave s'écoule de sa bouche et inonde sa poitrine. Puis elle y retourne, ouvre de nouveau sa bouche en grand, appelant par la même une nouvelle intromission, ce que ne manque pas de faire son partenaire. Cette fois, il évite de l'asphyxier, se contentant de baiser cette bouche comme un sexe mais en introduisant tout de même à chaque aller sa queue jusqu'à la garde, écrasant le nez de sa partenaire contre ses poils pubiens, les couilles collées contre le menton. Pendant ce temps, Gérard s'est mis en branle. Son sexe sort quasi complètement du vagin, puis se réintroduit par un brutal coup de rein. Le choc fait reculer le corps de la femme, et, du même coup, par inertie, sortir quelque peu la bite de Guy du fondement mais celle-ci reprend aussitôt sa position initiale au fond des entrailles malmenées par le simple effet du poids de l'amante. Ma femme ne reste pas inactive. Dans une de ses mains, elle saisit les couilles de Jean-Luc et les triture, les malaxe. Tout à coup, d'un doigt elle va récupérer un peu de son jus qui dégouline, expulsé 319 du vagin par le piston qui occupe tout le volume vaginal, lubrifiant du même coup la queue de Guy qui coulisse dans son ventre. Elle brandit alors son doigt et le présente dans la raie des fesses de Jean-Luc, on la voit farfouiller quelques temps et, brusquement, elle enfonce cet éperon dans le cul qui n'en demande pas tant. Le garçon, ainsi sollicité, la bite au chaud dans une bouche très accueillante, les couilles caressées et maltraitées, le cul violé, ne va pas tenir très longtemps à ces multiples sollicitations. Et, çà ne manque pas. Quelques minutes plus tard on voit les fesses se crisper, le visage se lever vers le ciel les yeux fermés, la bouche grande ouverte laisser passer un cri de gorge rauque et puissant. La verge enfoncée au plus profond déverse des flots de sperme directement dans l??sophage de la femme qui n'a même pas à déglutir pour absorber la totalité du liquide reproducteur. Cette action me laisse une nouvelle fois sans voix. Jamais elle n'a accepté que je lui décharge dans la bouche au cours des quelques fellations qu'elle a daigné m'accorder. Ce que je viens d'observer me laisse songeur mais, la aussi je compte bien me rattraper et dans peu de temps. Jean-Luc rend sa respiration à ma femme en se retirant de sa bouche, de son côté elle lui libère le trou du cul et, de quelques coups de langue, elle lui nettoie le sexe afin de ne perdre aucune goutte 320 du précieux liquide. Puis, contemplatif, il prend place dans le canapé à côté du trio toujours animé d'un même mouvement de métronome. Gérard, rendu libre de ses gestes par le départ de Jean- Luc, saisit alors les seins qui lui sont offerts, il les triture, les malaxe, les doigts crochetés dans les chairs fragiles. Puis il saisit les mamelons, les pince, les étire avec une intensité exceptionnelle et étonnante. Le geste doit-être douloureux, mais bizarrement cette souffrance semble exacerber le plaisir de ma femme: « Oui, c'est bon! Plus fort! Plus fort! Continue! Ouiiiii!Ouiiiii ». Mon épouse recommence à prendre de nouveau son pieds. La bouche a repris sa plainte continue. Puis les sons changent. Des phrases décousues sont exprimées: « Les salauds! Que c'est bon! Plus fort! Plus loin! Encore! Encore..... ». Maintenant ce sont carrément des cris qui sortent de sa gorge, elle clame son plaisir. L'orgasme arrive tel un rouleau compresseur, dévastateur. Tout à coup, le corps se crispe, les yeux se révulsent, en pleine pâmoison, un énorme râle sort de sa bouche: « AAAAAAAHHHHHHHHHH! ». Les deux étalons, excités par ce spectacle torride dont ils savent en être la cause, ne peuvent à leur tour se retenir. Deux clameurs gutturales expulsent le trop-plein de plaisir et d'excitation. Je vois les fesses de Gérard se crisper, chaque giclée de sperme est accompagnée par un violent coup de rein qui projette le liquide ainsi expulsé directement dans 321 l'utérus. Les jambes de Guy se soulèvent au rythme des projections qui sortent de sa queue et qui tapissent la paroi intestinale, loin à l'intérieur. Cela dure un temps incroyable, il semble impossible qu'un homme puisse émettre autant de sperme! Ma femme s'est affaissée, ayant pratiquement perdu connaissance. Je ne l'ai jamais vu avoir un orgasme d'une telle intensité, ce qui, quelque part, attise, s'il en est besoin, ma jalousie. Gérard se retire, un flot de sperme s'écoule sur les couilles de Guy puis sur le carrelage. La femme ne bouge toujours pas, seule sa respiration exprime un signe de vie. Aidé par Jean-Luc, Guy se dégage de dessous le corps avachi et inanimé, extrayant du même coup sa bite du cul béant qui, lui aussi, laisse échapper une bonne quantité de sperme. Je suis toujours assis, dans l'attente de soulager ma queue douloureuse à force de bander. Mais je la laisse reprendre ses esprits. Petit à petit elle émerge de son état semi-comateux. Elle entrouvre les yeux encore vitreux, puis tout lui revient en mémoire: « Ah les salauds! Qu'est-ce que j'ai joui! Qu'est-ce que vous m'avez mis! Félicitation les mecs, vous êtes des bons ». Puis elle tend la main à Gérard qui l'aide à s'extraire du canapé. Après toutes ces émotions elle se remet 322 péniblement sur ses jambes, remonte son porte jarretelles, réajuste ses bas et nous annonce: « Je vais faire un brin de toilette ». Elle s'éloigne alors faisant claquer ses hauts talons, déesse nue, exposant son cul à nos yeux admiratifs, ses fesses dansant au rythme de ses pas. Du sperme dégouline le long d'une de ses cuisses et suinte entre ses fesses. Nous la regardons partir et laissons un moment nos regards fixés sur la porte qu'elle vient de franchir. Nous sommes troublés. Moi, je réfléchis pour savoir comment l'aborder dès son retour, car, cette fois, pas question que quelqu'un puisse me passer devant. Je tiens à avoir une part active à cette débauche de sexe. (Je reprends le temps du passé simple et imparfait pour poursuivre la suite de la description des événements). Pour me remettre de mes émotions, je me servis alors une bonne rasade de whiskys que je bus cul sec. Pendant ce temps les trois hommes avaient repris une tenue décente après avoir nettoyé tant bien que mal leur queue avec les serviettes de table qui se trouvaient à disposition. En attendant que mon épouse revienne et que l'on reprenne les hostilités, je cherchai à en savoir plus sur les relations qui unissaient les membres de cet étrange groupe. -Vu le scénario utilisé ce soir extrêmement bien 323 rodé et le naturel avec lequel mon épouse s'y est prêtée, je ne pense pas que vous en soyez à votre coup d'essai? Je me trompe? Les têtes s'abaissèrent, les regards fuirent se perdant dans la contemplation de leurs verres. -Allez, vous pouvez m'en dire plus! C'est Gérard qui se lança: -En fait, lorsqu'on est arrivés, on ne savait pas jusqu'à quel point ton épouse t'avait informé! -Informé?. Pour moi vous formiez une bande d'amis qui sortiez quelquefois pour boire un coup ou pour vous amuser. Voila exactement ce que mon épouse m'a dit: les vendredis normaux, pour marquer la fin de semaine, vous alliez en Belgique boire quelques verres, les vendredis des vacances scolaires comme aujourd'hui, vous alliez chez toi, Gérard, boire l'apéritif, grignoter et jouer à quelques jeux jusqu'à 2 ou 3 heures du matin. Gérard me regarda bouche-bée. -D'accord, en fait tu ne sais rien. Elle est gonflée, elle aurait pu nous prévenir, jamais nous ne nous serions comportés ainsi. -Moi, au contraire je pense que c'est intentionnel de sa part. Tu as vu, elle n'avait même pas mis de culotte et de par son comportement bizarre avant que vous n'arriviez, je suis persuadé, avec le recul, qu'elle savait ce qui allait se passer. -Ouais! Tu sais, je vais être franc avec toi. Ton épouse c'est une femme splendide, on ne peut rêver mieux comme partenaire de nos jeux 324 érotiques. Le problème, c'est que c'est une bête sexuelle, une véritable nymphomane, elle n'est jamais rassasiée, à chaque fois elle nous vide les couilles et elle en réclame toujours plus. Cette femme ne peut pas être la femme d'un seul homme, elle est insatiable. -Pourtant on fait l'amour tous les soirs et quelque fois le matin avant de partir au travail. -Oui, et bien sache que le matin tu ne sera pas le dernier de la journée et que le soir tu n'es pas le premier à te la taper, même en dehors des vendredis. -Hein! Que veux-tu dire? -Ce que je veux dire? Excuse-moi d'être si direct, mais tous les midis on se la tape dans les toilettes, on a chacun son jour. Les vendredis normaux, comme tu dis, on se retrouve tous chez Guy, qui est célibataire donc possédant un logement disponible. -Vous vous y retrouvez vous trois? -A trois, quatre, cinq et quelquefois six. On se la prend quelquefois en sandwich, quelquefois un par un, derrière, devant ou dans la bouche selon notre envie. Quelquefois on est six à se la prendre les uns derrière les autres. Après une brève toilette elle revient chez toi. Tu ne t'es jamais aperçu de rien lorsqu'elle rentre? -Ben non! Par contre, je sais qu'à peine arrivée elle prend une douche et, si les enfants sont couchés, elle veut tout de suite que l'on fasse l'amour. 325 -Et bien tu vois, là, tu es quelquefois le 8ème à lui passer dessus en comptant celui du midi. -C'est pas possible! Et cela dure depuis combien de temps? -Alors là! Attends! Ta femme est arrivée à l'usine cela fait à peu prés deux ans. Je m'en souviens comme si c'était hier tant je vois encore l'état des collègues masculins lorsqu'elle est entrée la première fois dans l'atelier! Ils tiraient tous une langue pas possible, moi le premier d'ailleurs. Mais rapidement elle mit les choses au point, car elle sait ce qu'elle veut ta femme, sois en certain! Elle en découragea une bonne partie, ne conservant qu'un petit nombre qui avait l'autorisation de lui faire la cour, dont j'eus la chance de faire partie. Et c'est ainsi que quinze jours plus tard environ, je la sautais pour la première fois dans les toilettes. Par contre, je ne sais pas si j'étais le premier! Puis Guy est arrivé. Dès cet instant nous disposions d'un pied-à-terre et c'est là que nos sauteries du vendredi soir ont commencé. Puis le groupe s'est agrandi jusqu'à ce qu'il est devenu aujourd'hui ». Deux ans! Cela faisait maintenant deux ans qu'elle s'envoyait en l'air! Et je n'avais rien vu, rien deviné! Ce sont réellement les cocus les derniers informés. C'est alors que mon épouse cria de la porte de la salle de bains: « Gérard, tu peux m'apporter mes 326 vêtements? » Gérard s'exécuta après avoir ramassé les dits vêtements éparpillés dans le salon. Après s'être réinstallé, il reprit la conversation là où on l'avait interrompue. -Et les vendredis des vacances scolaires, c'est la même chose, sauf que cela se passe cette fois chez moi, on a plus de place. On se retrouve donc quelquefois à six garçons à la maison. Ceux qui doivent partir de bonne heure parce que leur femme les attend ont la priorité et dés qu'ils l'ont sauté c'est notre tour. Alors nous, qui restons jusqu'à 2 ou 3 heures du matin, on se la fait au minimum trois fois dans la nuit. Elle est tellement bandante qu'on ne s'en lasse pas. Ces soirs là, tel un ballet, nous avons mis au point un certain nombre de tableaux organisés autour de quatre participants, trois hommes et ta femme. Ces tableaux sont au nombre de cinq. Celui auquel tu as assisté ce soir est le numéro trois, celui que l'on préfère car toutes les parties du corps de ta femme sont disponibles: le cul, le sexe, la bouche, les seins, on peut en user et en abuser pour notre plus grand plaisir et le sien, tu as pu t'en rendre compte tout à l'heure. Et lorsque nous sommes cinq hommes, ce qui arrive de temps en temps, il y a une variante, car ses deux mains ne font plus ce qu'elles on fait tout à l'heure, mais servent alors à astiquer les deux hommes supplémentaires . Ce sont alors cinq mâles qui profitent de ta femme. 327 C'est un vrai feu d'artifice. Par contre il faut un canapé solide car on a pété le mien il y a quelques mois. Heureusement j'ai pu le remettre en état sans que mon épouse s'en aperçoive. Si bien que ces soirées là, lorsqu'elle rentre chez toi, elle s'est prise quelquefois jusqu'à 12 à 20 queues d'une manière ou d'une autre dans la soirée, plus celle du midi. Quand je te dis qu'elle est insatiable, elle est vraiment insatiable. -La, je tombe vraiment sur le cul. -Par contre, pour sa défense, je dois te dire qu'elle est folle de toi. Jamais elle ne te quittera, tu es son amour. Nous, pour elle, c'est sexuel et que sexuel. Nous ne sommes que des objets. Ce qui est également vrai pour nous vis à vis d'elle. Enfin, là, je parle pour moi. J'ai une femme que j'aime, quatre beaux enfants, ça suffit à mon bonheur. Mais il faut nous comprendre, lorsqu'une bombe sexuelle comme ta femme s'offre à nous sans limite, comment peux-tu refuser? Tu as vu ce soir, elle ose tout. Jamais nous ne connaîtrions de telles expériences avec nos épouses ni avec aucune autre, alors on en profite. Pour te donner un exemple de sa dépravation, tu as vu que je l'accompagnais dans la cuisine? Et bien, à peine entré dans la pièce , je lui passais la main sous la jupe et lui mettais deux doigts dans la chatte. Dans ces moments là, sa chatte est continuellement mouillée tellement elle est excitée. -C'est proprement incroyable! Mais il n'y a que 328 vous quand même? Rassurez-moi? Enfin, façon de parler! -Là, je ne peux pas être affirmatif. Mais je crois que le chef y a droit aussi. Est-ce que tu as remarqué si les mercredis elle rentrait plus tard que d'habitude? -Oui, tout à fait, environ ¾ d'heures plus tard. Elle me dit que le mercredi il y a des travaux de rangement suite à des livraisons l'après-midi. -Bingo! Je m'en doutais! En fait le mercredi la femme du chef emmène leurs enfants au cours de musique, Joss le retrouve donc chez lui ces soirs là. Mon attention avait été attirée par le fait que souvent, lorsque le chef passait derrière elle, soit il lui pinçait la taille, soit il lui donnait une petite tape sur les fesses. Il ne se permet ces privautés avec aucune autre employée. Mais à ce sujet, Joss n'a jamais confirmé, ni infirmé d'ailleurs, mais ce que tu dis ne laisse aucun doute. Après, il y en a peut- être d'autres en dehors de l'usine et vue son appétit, cela ne m'étonnerait pas! -Et bien dis donc, tu m'en apprends des belles, je ne savais pas mon épouse aussi perverse. -Mais ne lui en veut pas, encore une fois ce doit- être une maladie, elle est addicte au sexe comme d'autres le sont à l'alcool ou à la drogue. L'important c'est qu'elle t'aime et çà je te le certifie, elle nous en parle souvent. -Elle vous parle de moi? -Ben oui! Car, quelquefois, j'ai l'impression qu'elle 329 regrette son comportement, mais je sens bien qu'elle ne peut pas lutter seule contre son travers, elle prend beaucoup trop de plaisir à faire l'amour, tu l'as vu encore ce soir. Mais pour elle tu es son mari, son homme unique qu'elle aime. Elle te trouve gentil, prévenant, tu as réussi une belle carrière professionnelle et lui assure confort et sécurité. Pour elle, tu fais partie de son autre univers, le beau, le pur, celui de l'épouse aimante, de la mère de famille. Elle essaie tant que faire ce peut de séparer ces deux univers sans qu'ils n'interfèrent l'un sur l'autre. C'est pour cela que j'ai été étonné, je ne te le cache pas, qu'elle nous invite chez elle ce soir en ta présence. Et moi qui ai insisté comme un con. Comme je regrette maintenant! -Oui, peut-être, mais en attendant je suis le mari, naïf, cocu et complètement largué. Mais qu'est-ce qu'elle fait! Elle en met un temps! Cet intermède m'ayant fait baisser la pression, j'en profitai pour aller aux toilettes soulager ma vessie. Mais auparavant j'entrepris de faire disparaître les deux taches et les traînées de sperme déposées sur le carrelage, là où ma femme avait laissé déborder le trop plein qui avait coulé de ses orifices. En passant je frappai à la porte de la salle de bains et lui demandai de se presser. « J'arrive » me répondit-elle ». 330 En entrant dans les WC j'entendis nettement la porte de la salle de bains se déverrouiller Quelques instants plus tard, avant de me rendre au salon, je passai par la salle de bains pour me passer la verge sous l'eau, veillant à l'avoir propre en prévision de ce que j'avais décidé de faire subir à mon épouse, puis revint dans le salon. Là, j'eus la surprise de la trouver complètement rhabillée, coiffée et parfaitement maquillée, son sac en bandoulière sur l'épaule. Elle m'annonça tout de go: -On part finir la soirée en boite en Belgique! Énorme coup au c?ur! -Mais, mais enfin, je croyais qu'on passait toute la soirée ici? Gérard tenta de venir à mon secours car il comprenait ma terrible désillusion et mon énorme frustration: -On peut y aller un peu plus tard, dans une heure. -Non, non, répondit mon épouse, je me suis préparée, remaquillée, on continuera la soirée après, la nuit n'est pas encore finie. Personne ne vous attend? Il n'y a donc pas le feu. Elle a décidé, il n'y a plus qu'à s'exécuter. -Tu nous attends ici chéri, je sais que pour toi ces endroits ne sont pas spécialement ta tasse de thé. Et en plus, elle décidait en mes lieu et place. Bien que je savais qu'elle avait raison, je n'aimais pas ces lieux trop enfumés et où la musique toujours 331 trop forte empêchait toute discussion. Je ne répondis même pas et les regardai partir joyeux et insouciants. Machinalement j'allai à la porte fenêtre. Je les vis traverser la rue bras dessus, bras dessous. Je fus toutefois étonné car, en plus de son sac, mon épouse tenait à la main une vanity qui ressemblait furieusement à sa vanity de toilette dans laquelle elle rangeait tout son maquillage. Pourquoi diable s'encombrer de ce bagage dans la mesure où elle venait juste de se remaquiller et dont elle n'avait nul besoin en boîte?. Mon épouse monta à l'arrière entre Gérard et Guy, c'est Jean-Luc qui prit le volant. « Ah d'accord! Je sens que le voyage, bien que court, va être mouvementé et loin d'être sage » me dis-je. La voiture man?uvra et lorsqu'elle repartit je vis à mon grand désappointement, par la lunette arrière, mon épouse déjà dans les bras de Gérard, le couple étroitement enlacé. De nouveau une pointe de jalousie me fit un n?ud dans le ventre. J'allai tout de même vérifier dans la salle de bains: effectivement, sa vanity de toilette n'était plus là. Mais qu'est-ce que cela pouvait bien signifier? J'eus beau me creuser les méninges je ne trouvai aucune explication rationnelle. Je revins dans la pièce, j?arrêtai la musique qui était devenue inutile et repris place dans mon fauteuil. 332 Le moment était venu de faire le point sur tout ce qui venait de se passer. Et je constatai que là, dans ce silence désormais retrouvé, je commençais à me rendre compte de la situation intenable dans laquelle j'allais devoir me débattre. Ma femme était une véritable pute, sauf qu'elle ne se faisait pas payer. Après ce que Gérard venait de m'avouer, ce serait d'ailleurs plutôt elle qui pourrait payer tant elle voulait et elle avait besoin de sexes! Elle profitait de sa plastique exceptionnelle et irréprochable pour attirer à elle tous les mâles qui lui plaisaient et ne se gênait pas pour les amener entre ses cuisses ou ailleurs tant elle avait des goûts sexuels éclectiques. Le problème qui allait se poser à moi, c'était de savoir comment j'allais gérer le fait de me demander chaque soir, à son retour du travail, combien d'hommes l'avaient sautée dans la journée? En semaine, au minimum un, c'était sûr puisque tous les midis elle se prenait une queue. En fait, il n'y avait guère que les samedis et dimanches qu'il n'y avait que moi qui pouvait en profiter. Encore que, les samedis, elle partait quelquefois plusieurs heures pour, soi- disant, faire les courses et lorsque je voulais l'accompagner elle m'en dissuadait habilement en prétextant le fait que j'étais toujours pressé et qu'elle, elle aimait prendre son temps. Après ce que je venais d'apprendre, le doute ne manquait pas de s'insinuer dans mon esprit. Elle avait mis son corps en libre-service, les hommes, quels qu'ils 333 soient, pouvaient disposer d'elle comme bon leur semblait. Maintenant je ne pouvais pas m?empêcher d'accuser le coup, j'étais comme un boxeur: groggy! Je comprenais mieux maintenant ses réticences à faire venir ses amis, je comprenais également mieux sa grande nervosité affichée lors de l'attente de leur arrivée et ce regard étrange avec lequel elle me regardait lorsque ses collègues montaient en ascenseur, et puis aussi sa réflexion lorsque Gérard la prit pour danser. Mais alors, pourquoi avoir laissé la soirée dégénérer? Elle aurait pu prévenir ses amis que je ne savais rien, que je devais rester dans l'ignorance et se contenter de nous faire passer un soirée normale en nous amusant innocemment comme un groupe d'amis ordinaires. Ainsi, j'aurais été rassuré sur la moralité de ses amis et tout serait rentré dans l'ordre. Mais je serais resté dans l'ignorance, alors ne valait-il pas mieux que........ En fait, en y réfléchissant bien, je pensais qu'elle avait hésité jusqu'au dernier moment mais que ce secret devait-être devenu trop lourd à porter et qu'elle avait du se dire: « Tant pis, je laisse les choses se faire, on verra bien ». Mais au fond d'elle même elle savait ce qui allait se passer, il suffisait de voir de quelle manière elle les avait 334 allumés toute la soirée, en exposant ses seins, en découvrant ses cuisses. Et en plus, la culotte qu'elle avait omis d'enfiler. Les garçons, devant tant de provocations, avaient du se dire qu'ils avaient la bénédiction du mari puisque celui-ci, présent, laissait sa femme ainsi s'exposer. Et ce qui devait arrivé est bien arrivé. Maintenant je ne savais pas comment elle allait m'expliquer tout cela lorsque nous serions de nouveau en tête à tête. Surtout quand je lui demanderai des explications sur tout ce que Gérard m'avait avoué. De durs moments en perspective. En attendant j'étais seul comme un con dans un appartement vide pendant qu'elle devait-être en train de se faire peloter, tripoter par les trois garçons. Éc?uré, le cerveau vide, je bus encore deux verres d'alcool et décidai de me coucher. Connaissant ma femme, quoique je m'apercevais maintenant, mais un peu tard, que je la connaissais bien mal, et son goût pour la danse au cours desquelles elle adorait s?exhiber, je ne les voyais pas rentrer avant trois heures du matin. A cette heure là, elle allait certainement remonter seule à moins que sa soif de sexe ne la poussa à les convaincre de venir la sauter encore une fois ou deux, ce qui aurait l'avantage pour elle de retarder d'autant le fait de se retrouver seule avec moi donc le moment de devoir s'expliquer. Je regardai l'heure: 23 heures. Encore au minimum 4 335 heures à attendre. Après avoir fermé le rideau mécanique de la porte-fenêtre je partis dans notre chambre l'esprit pas mal embrumé par la quantité d'alcool consommée ce soir. Çà aura au moins l'avantage de m'aider à trouver le sommeil. Ce sont les bruits de la rue qui me réveillèrent. Je me redressai brusquement dans le lit, le jour filtrait entre les lames du store. Je jetai un rapide coup d??il à mon réveil: 7h30!!! Pas un bruit dans l'appartement! Personne! Je me rendis dans le salon en ne prenant même pas la peine de couvrir ma nudité et constatai qu'effectivement l'appartement était bien vide. Elle n'était donc pas rentrée. Mais où pouvait-elle être à cette heure-ci? J'ouvris le store, un magnifique soleil inondait le parking. (A suivre...) 336 Mon épouse, cette inconnue- 2ème partie: L'enquête Je suis complètement déboussolé et désarmé, je ne peux faire face à cette situation. Comment agir dans l'immédiat? Je ne connais même pas les noms de famille de ses copains et encore moins leurs adresses. Je sais juste, car Joss m'en a parlé, que Gérard habite une maison mitoyenne, comme il s'en fait beaucoup dans le nord, ce qu'on appelle les maisons de ville, étroite et avec un ou deux étages, à Hem, ville touchant Roubaix, au sud de cette dernière. Mais ce renseignement ne m'avance pas à grand chose.. Pour m'occuper l'esprit je fais du rangement dans le salon qui est resté tel qu'on l'a laissé la veille au soir puis je pars prendre une douche. Posée sur le lave-linge, j'aperçois une culotte propre de mon épouse, je suis certain qu'elle est encore partie cul nu. Quelle salope! Ensuite je fais quelques courses pour les repas du week-end et je reviens à la maison. Le midi je prends un triste déjeuner en regardant sans intérêt la télévision. Et les heures défilent, lentes, monotones. En fin d'après-midi, pour me changer les idées, je vais boire quelques bières au bar du coin. Des connaissances m'invitent pour un 421. Pourquoi pas! Il est plus de 22 heures lorsque je reviens à l'appartement, un peu allumé par les 337 bières ingurgitées. Contrairement à ce que j'espérais, pas de message sur le répondeur. Désemparé, je sors la bouteille de whiskies et je bois. Quelques heures plus tard, la bouteille vide, complètement bourré, je pars me coucher tant bien que mal et sombre dans un sommeil profond et cauchemardesque. Le lendemain je me réveille à 8 heures avec une gueule de bois carabinée. Je prends des cachets et une douche froide. C'est donc un peu rétabli que je bois un grand bol de café noir, très fort et je me retrouve au même point que la veille. S'ils avaient eu un accident ou quoique ce soit, mon épouse ayant ses papiers, on m'aurait appelé. Mais là, rien, aucun message! Pourquoi me laisse t-elle donc dans l'ignorance la plus complète? A t-elle l'intention de me quitter? Le seul pour qui j'aurais des raisons d'être jaloux, c'est Gérard, mais ce n'est pas possible, il aime trop sa femme et ses enfants. Les autres? je ne la vois vraiment pas refaire sa vie avec eux, elle aime trop son train de vie que mon salaire confortable lui permet. Nous nous ne sommes pas propriétaire de notre résidence principale car mon métier m'amène à être muté tous les quatre ans environ, mais nous avons une maison en Vendée à St Gilles Croix de Vie, où nous partons un mois tous les étés et un grand studio à la montagne. Je ne la vois pas quitter tout cela, surtout pour quelqu'un qui ne gagne qu'un peu plus que le smic. Mais alors, 338 pourquoi ce silence? L'après-midi je décide de prendre la voiture et d'aller sillonner les rues de Hem. On ne sait jamais. Je tourne donc dans la ville peu animée en ce dimanche, m?arrête dans deux ou trois bars pour boire un demi, puis reviens à l'appartement en fin d'après-midi, pas plus avancé. Toujours pas de message! Et la soirée s'écoule, toujours aussi sinistre. Mais en espérant toutefois la voir revenir puisqu'il faut bien qu'elle reprenne le travail demain. Ce fut en vain. Je n'ai même pas le courage ni l'envie de me préparer un repas. Donc au lit. Le sommeil est agité, entrecoupé de plusieurs périodes d'insomnie. Le lendemain, debout à 6h30 comme tous les jours de la semaine. Dans le miroir de la salle de bains je découvre un visage fatigué, des cernes noirs sous les yeux. Au bureau les collègues vont me demander ce que j'ai bien pu faire de mon week- end. Toujours pas de folies de mon corps! La journée est longue, interminable, mais j'ai au moins l'esprit occupé. 19H30, retour à l'appartement. Au fond de moi j'espère de tout mon coeur y retrouver mon épouse, en général elle rentre une demie heure avant moi. Et bien personne et pas plus de message. Je vais me changer dans la chambre et là, surprise, je découvre les vêtements que mon épouse portait vendredi soir jetés à la va-vite sur le lit, sur le sol. Ce qui me fait le plus mal c'est de voir le dessus de 339 lit complètement froissé, je détecte même plusieurs tâches humides. Elle s'est fait sauter sur le lit conjugal. Elle a du revenir en coup de vent pendant la pause du midi et, le coup de queue qu'elle prend habituellement dans les toilettes de son boulot, et bien elle l'a pris ici. La salope. Je me répète, mais il n'y a que ce mot qui me vient à l'esprit. En quittant la chambre, je vois avec effarement que la petite valise que j'utilise habituellement lorsque je pars en stage, n'est plus sur l'armoire. Ainsi elle est partie avec des habits de rechange, ce qui confirme, s'il en est besoin, son intention de s'installer ailleurs. Pour quelques jours? Définitivement? Cette fois il m'est impossible de rester continuellement dans l'ignorance et l'immobilisme. Quitte à aller l'attendre devant son entreprise, il faut que j'obtienne une explication. Je décide donc d'aller au travail le lendemain et de demander quelques jours de congés prétextant un problème familial. Je fais suffisamment d'heures supplémentaires non payées pour que cette demande soit acceptée. Ce qui fut fait. Le lendemain à 9 heures je suis de retour à l'appart, en congé jusqu'à la fin de la semaine. J'ai donc du temps devant moi. Maintenant il faut déterminer une stratégie. Je peux aller attendre devant son entreprise ce soir et suivre la voiture dans laquelle elle se trouvera. Ce sera certainement celle de Gérard, car j'en avais 340 déduit qu'elle devait-être chez lui puisqu'il y était seul. Le problème et il est de taille, c'est qu'ils sont quelques 600 ouvriers dans cette usine, alors je risque fort de les louper d'autant que je ne connais pas la voiture de Gérard. Faute de mieux c'est tout de même une idée à retenir. Je me creuse la cervelle pour savoir par quel moyen je pourrai me procurer le nom de famille de Gérard. Tout à coup, une idée lumineuse me traverse l'esprit. Je me souviens qu'il y a quelques mois mon épouse m'avait montré une photo de groupe prise à son usine à l'occasion d'un départ en retraite et que, sur cette photo, elle m'avait désigné ses copains et noté leurs noms au dos du cliché. Le problème qui se pose maintenant est bien sur de retrouver cette photo, en espérant qu'elle ne l'ait pas dans son sac. Je me mets aussitôt en chasse. Deux heures plus tard, après avoir tout fouillé, je découvre enfin la précieuse photo dans le fond du tiroir de sa table de nuit. Et voilà le nom tant recherché: Gérard D.. Vite, l'annuaire! Les pages concernant les abonnés de la ville de Hem! Alors, B;, C;, D.D.D. Et voilà, Gérard D. 17 rue de B.. Je me souviens que lorsque nous étions arrivé à Roubaix nous avions acheté un guide sur l'agglomération lilloise qui reprenait les plans de toutes les villes la composant. Il doitêtre dans la boite à gants de la voiture. Vite, un saut à la voiture qui se trouve garée sur le parking privé derrière la résidence. Heureusement, hier matin 341 j'avais eu la présence d'esprit de récupérer les clés de mon épouse qui se trouvaient sur la commode dans l'entrée, sinon, hier midi, elle aurait été capable de partir avec. Je remonte dans la foulée avec le précieux document. Je situe rapidement la rue recherchée, elle est en sens unique, il faut passer devant une église et prendre la deuxième à droite. Facile!. Comme ils débauchent vers 18h30, je décide de me mettre en planque dès 17h30. Tout l'après-midi je tourne nerveusement en rond dans l'appartement et à 16h45 je me mets en route. Ce ,n'est pas très loin et trouve facilement. Je remonte donc la rue indiquée, passe devant le 17. C'est bien une maison de ville, la porte d'entrée encadrée par deux fenêtres, puis deux étages comportant chacun également deux fenêtres. Comme la rue est en sens unique, ce qui m'arrange, je me dis que ne pouvant arriver que d'une seule direction il suffit que j'attende quelques maisons plus loin, entre deux voitures. J?espère de tout coeur qu'ils trouveront à stationner avant ou devant le numéro 17. Il est maintenant 17h05, je suis en avance. Je vais tout de même vérifier le nom sur la boîte aux lettres. Rassuré, m'armant de patience, j'attends donc en écoutant de la musique. Enfin les minutes finissent par s'écouler. En définitive peu de voitures empruntent cette rue calme. 18H30, ils sortent. 18H40, 45, 50, toujours 342 personne. Pourvu que je ne me sois pas trompé sur le fait qu'ils se retrouvent ici!. A l'entrée de la rue, soudain, deux voitures viennent de tourner, elles avancent, puis, à mon grand soulagement les clignotants droits s'allument. Je fixe mon rétroviseur pour ne rien rater. Il y a de la place, les deux véhicules se garent juste devant le 17. Les portières gauches s'ouvrent. Le premier que je vois sortir est Gérard, il parle par-dessus la carrosserie à quelqu'un qui se trouve de l'autre côté que je ne vois pas encore, son passager arrière gauche sort à son tour, c'est Guy, le célibataire. De la voiture derrière, j'aperçois Jean-Luc, le conducteur puis derrière, Denis, qui était à la maison vendredi. En voilà trois qui traversent, Gérard apparemment attend quelqu'un. Bingo! Voilà Joss qui apparaît, ma splendide épouse, plus belle que jamais mais aussi la pire des garces! Elle a sa veste de cuir noir, une jupe rouge, des bas noir et elle a mis ses escarpins qu'elle avait déjà vendredi. Quelle merveilleuse créature. Gérard lui entoure la taille d'un bras possessif. Je suis fou de jalousie. Il sont donc bien ensemble, ce que je craignais. Un autre individu que je ne connais pas est sorti du second véhicule et se joint au groupe qui pénètre dans l'habitation. C'est cinq hommes en tout qui dans peu de temps vont profiter de tous les orifices de mon épouse. J'ai envie de hurler, de me précipiter dans cette maison de 343 débauche pour leur hurler ma souffrance et mon dégoût, de ramener cette épouse volage au domicile conjugal en la tirant par les cheveux si nécessaire. Au lieu de cela je reste immobile et attends. Je ne sais pas trop ce que j'attends d'ailleurs. Et c'est une heure et demie plus tard que je vois la porte se rouvrir et trois hommes en sortir: Jean- Luc, Denis et l'inconnu. Ils traversent et montent dans le second véhicule. Ils sont certainement très contents d'eux, satisfaits de s'être vidés les couilles dans la femme consentante et si docile mais qui se trouve être ma femme. Je me penche vers la boite à gants pour ne pas être identifiés, deux d'entre- eux me connaissent. Ainsi Guy est resté avec eux, ils vont donc faire lit à trois. Les autres sont certainement repartis à cause de leurs épouses et Jean-Luc a sans doute peur que sa femme ne l'appelle et qu'il ne soit pas là pour répondre. Puisque je ne vais pas faire un scandale dans la maison, il me reste à regagner mon logis pour réfléchir de la suite que je vais bien pouvoir donner à ma vengeance, car je vais me venger, il ne peut pas en être autrement. Le lendemain, à six heures je suis debout. Ils prennent le travail à 8 heures, ils vont donc partir vers 7h30. A 7 heures je suis dans la rue et me gare cette fois avant le N°17. J'ai une vue parfaite sur la porte d'entrée. C'était bien vu, à 7h30 pile la porte s'ouvre. C'est mon épouse qui sort la 344 première. Cette fois elle a une jupe noire et ses bottes à hauts talons. Elle a du en prendre plein le cul toute la nuit. Quelle garce! Elle traverse et ses deux compagnons la rejoignent, la voiture déboîte et ils s'en vont. Je n'ai plus qu'à en faire autant. Comme mon épouse n'avait pas de bagages, j'en conclus qu'elle compte revenir ici ce soir. Après y avoir réfléchi toute la nuit, j'avais arrêté un plan. Puisque l'épouse de Gérard est en vacances chez les parents de son mari à Wissant, il me suffit de téléphoner aux renseignements et de demander les téléphones des abonnés qui portent le même nom que lui. A 9 heures je décroche donc mon téléphone et exprime le but de mon appel à l'opératrice. Après un temps de recherches, ma correspondante m'indique qu'il y a 5 monsieur et madame D. - «Pouvez-vous me donner les numéros de téléphone et les adresses SVP? - «Pas de problèmes! Je note consciencieusement les renseignements fournis, remercie et raccroche. Je détecte rapidement la personne concernée car une seule a pour adresse «rue du front de mer» et je sais que la maison des parents de Gérard donne sur la mer. Aussitôt je compose le numéro, quelques sonneries retentissent puis une voix de femme répond: - «Allo! - «Oui bonjour madame, excusez-moi de vous 345 déranger, mais est-ce que l'épouse de Gérard est chez vous? - «Oui, mais c'est pourquoi? - «Je suis un voisin, c'est au sujet de leur maison! - «Quittez pas! Aline, Aline, c'est pour toi, je ne sais pas ce qui se passe, c'est un de tes voisins concernant un problème au sujet de ta maison. - «Oui, allo! - «Bonjour madame. Écoutez attentivement ce que je vais vous dire, c'est assez surréaliste. Il se passe de drôles de choses chez-vous depuis samedi. Figurez-vous que je vois des gens rentrer avec votre mari, quelquefois quatre ou cinq, et avec eux il y a toujours une belle et grande femme aux cheveux noirs. Mais le plus inquiétant, c'est que si des hommes quittent votre domicile au bout de quelques heures, il y en a toujours un qui reste avec votre mari et également la femme, une femme qui semble très familière avec votre époux puisque je les vois souvent se tenir par la taille, tendrement enlacés. Toujours est-il que cette femme passe la nuit chez vous depuis dimanche. Lundi soir je l'ai même vu entrer avec une valise et l'autre garçon avec un sac de voyage. Voilà ce que j'ai à vous dire, faites le meilleur usage de ces renseignements. Bonne journée! - «Monsieur! Monsieur! Attendez! Qui êtes-vous? Pourquoi me dites-vous tout cela et en quoi êtes- vous concerné? - «Madame je vais être franc avec vous. Cela fait 346 quatre jours que je ne vis plus. Il m'a fallu mener une véritable enquête pour découvrir tout ce que je viens de vous apprendre. Et croyez bien que je suis concerné au premier chef puisque cette fameuse femme aux cheveux noirs, c'est tout simplement mon épouse. - «Mais comment puis-je croire tout ce que vous me dites? Ce pourrait-être un canular? - «Écoutez, je vous donne mes nom, prénom et adresse. Vous téléphonez aux renseignements et demandez l'adresse et le téléphone de Monsieur R., puis vous me rappelez. - « D'accord! Cinq minutes plus tard, le téléphone sonne. - «Allo! - «Oui, c'est moi. C'est donc bien vous et je vous crois. Il faut absolument que je retourne chez moi, mais je n'ai pas de voiture et par le train ça va être un peu compliqué. - «Attendez, on se trouve embarqué dans le même bateau et nos intérêts convergent. Voilà ce que je vous propose. Je viens vous chercher avec ma voiture, je connais Wissant, c'est tout au plus à deux heures de route. Je pars tout de suite et je serai là-bas vers 11h30. Je vous ramène à Hem et en cours de route nous établissons un plan d'attaque. - «OK! En arrivant donnez deux coups de klaxon. - «A tout à l'heure! Cette fois, les dés sont jetés. Nous passons à 347 l'action. Cette perspective me rend le moral. A 11h25 je suis devant la maison, un coquet petit pavillon. Des enfants jouent dans le terrain devant. Je n'ai pas à klaxonner, elle devait me surveiller car elle sort aussitôt. Elle embrasse ses enfants et se dirige vers moi. C'est une jolie femme, pas très grande; 1m60, 65, les cheveux blonds, frisés, assez courts, des jambes fines, bien galbées. Elle est vêtue d'une jupe plissée en tissu écossais qui la rajeunie, d'un corsage blanc à première vue bien rempli et d'une veste de cuir noire. Elle prend place prés de moi en me saluant. Ses beaux yeux bleus me fixent, ils sont rougis par les larmes. Je m'en veux un peu d'être la cause de ces pleurs. - «Excusez-moi de vous avoir causé de la peine, mais je ne pouvais pas garder tout cela pour moi. - «Ne vous excusez pas. Au contraire, je vous remercie. Si ce que vous dites est vrai, il va me le payer, soyez en certain. J'attends qu'elle accroche sa ceinture avant de démarrer. La courroie, passée entre ses deux seins, fait agréablement ressortir le galbe de sa poitrine ronde et bien fournie. Je prends le chemin du retour. Une demie-heure plus tard, je lui demande: - «Vous n'avez pas déjeuné? - «Non mais je n'ai pas faim! - «Ta ta ta! On ne va pas se laisser abattre! Je vous invite » lui répondis-je, une assurance toute 348 neuve retrouvée. Et dix minutes plus tard on se retrouve autour d'une bonne table à déguster la spécialité de l'établissement et à apprécier une bonne bouteille de vin. Ce repas nous fait du bien et le vin a contribué à faire tomber la tension que je sentais chez cette femme trompée et meurtrie. Mais je me rendis vite compte que j'avais à faire à une personne au caractère bien trempé. Si elle avait marqué le coup à l'annonce de la tromperie de son mari, elle a vite repris du poil de la bête et j'ai maintenant devant moi une épouse décidée à obtenir le fin mot de cette histoire et à en tirer toutes les conséquences. Dans la discussion, elle me dit: - «Sauf si mon mari décide lui même de me quitter, je n'irai toutefois pas jusqu'au divorce car avec mes quatre enfants je ne vois pas trop comment je pourrai m'en sortir, avec, en plus, la maison qui n'est pas encore finie d'être payée. Mais si mon couple se reforme, je vous jure qu'il va le payer et cher!. - «Et vous? Qu'allez-vous faire? Ajouta t-elle. - «Oh moi, je suis un peu dans les mêmes dispositions que vous. J'ai trois enfants, ils sont dans les Ardennes, chez mes parents actuellement. Alors, si ma femme revient, je l'aime beaucoup trop pour m'en séparer de ma seule initiative. Maintenant, à l'instant où je vous parle, je ne connais pas ses intentions. 349 - «Mais qu'est-ce qu'on peut-être naïfs dans la vie. Nous sommes les cocus les plus cons de la planète! En attendant, voilà ce qu'on va faire. En arrivant chez moi, je cherche les preuves de l'adultère, les habits de votre femme par exemple. Dès ces preuves découvertes, je téléphone au cabinet d'huissiers dans lequel j'étais secrétaire avant d?arrêter pour élever mes enfants, ça, au moins, ça tombe rudement bien et je demande la venue de l'un d'entre eux. Puis on attend l'arrivée des salopards, cachés dans un débarras et on les surprend en pleine action. Le programme vous convient? - «Topez là! C'est parfait! Puis on continua la route en changeant de sujet. Pour elle, un plan était arrêté, on pouvait parler d'autre chose. Au fur et à mesure que les kilomètres défilent, je remarque que la jupe légère de ma passagère a tendance à remonter, dévoilant de plus en plus de magnifiques cuisses nues bien rondes et qui semblent bien fermes. Apparemment, elle ne s'en rend pas compte. Et pourtant, soudain: - «Vous êtes en train de mater mes cuisses là! Ce n'est pas une question, c'est une affirmation. - «Ben oui! Elles sont trop belles et ce que je vois laisse deviner d'autres trésors encore plus attrayants! - «Vous êtes un peu gonflé non? Vous comme moi 350 nous sommes cocus et vous me draguez? - «Vous avez raison, excusez-moi. Mais en dix ans de mariage, je n'ai jamais trompé mon épouse. Vis à vis d'elle je ne m'en sentais pas le droit. Seulement, après ce que me fait cette garce, je me sens délié de mon voeu de fidélité et de vous voir près de moi, comme cela, me trouble beaucoup. Elle ne répond pas, elle me fixe quelques instants de son beau regard bleu, un petit sourire moqueur sur les lèvres. Mais elle ne remet pas sa jupe en place pour autant. Nous voici enfin devant la maison. Comme hier, je me gare 50m plus loin puis nous rentrons. En bas, il y a le salon, salle à manger et cuisine qui donne sur une cour et un jardin à l'arrière. Rien de spécial n'est détecté par Aline, prénom que je connais puisque prononcé par sa belle-mère ce matin au téléphone. Nous montons à l'étage. Deux chambres et la salle de bain. La première chambre est celle d'un enfant: rien. La seconde, c'est la chambre conjugale: sur le lit une jupe, une robe, deux jupes sont suspendues sur des cintres accrochés à la porte de l'armoire avec des chemisiers, puis une valise de vêtements se trouve posée un peu plus loin prés de la fenêtre et un sac de voyage contenant des affaires d'homme. Voir les effets de ma femme étalés sur le lit d'un étranger me fait mal, très mal. 351 - «Quelle bande de salauds, ils couchent à trois dans notre lit. Le salaud! Le salaud! Et ta femme, quelle salope! Tiens, elle me tutoie. Notre humiliation commune nous rapproche. - «Je suis d'accord avec toi, pas un pour racheter l'autre. Il reste la salle de bains où Aline découvre la vanity de mon épouse et ses produits de maquillage sur la tablette du lavabo. - «En plus, elle s'est installée, elle fait comme chez elle! Bon, je descends téléphoner à l'huissier. Nous redescendons et elle téléphone. - «Bien, il arrive à 18 heures. Comme ils quittent le travail à 18h30, il nous restera un gros ¾ d'heures. Assieds-toi à la table, je vais nous faire un café Elle a définitivement adopté le tutoiement. Dix minutes plus tard nous dégustons un bon café fumant et odorant. Machinalement, je regarde l'heure: - «Encore une heure et demie à attendre, ça va être long! - «Tu crois? On peut arranger cela. A peine avoir dit ces mots, elle pose la tasse sur la soucoupe, se lève et, ni une ni deux, elle vient s?asseoir sur mes genoux. - «Alors, comme ça j'ai de belles cuisses et tu veux voir plus loin? . 352 Je ne peux pas répondre, sa bouche s'est emparée de mes lèvres et je sens sa langue, curieuse et aventurière, forcer l'ouverture et prendre possession de ma bouche. C'est un baiser imprévu mais o combien savoureux. Ses lèvres sont douces, sa langue est active, nos salives se mélangent. Ma réaction est subite vu le contexte, mon sexe s'est brusquement dressé dans mon pantalon, elle doit sentir la protubérance le long de sa hanche. Je suis frustré depuis si longtemps. J'ai désormais dans mes bras un corps chaud, ardent, pressant, qui, apparemment, quémande l'amour. C'est pour moi une bénédiction. Après toutes ces journées de tension, je me sens tout à coup complètement libéré. Ma main part à l'aventure sur la cuisse découverte par la jupe largement troussée. Mon Dieu, je m'en doutais, sa peau est d'une douceur incomparable, d'une délicatesse qui appelle la caresse. Elle écarte elle même les cuisses, m'invitant à poursuivre l'introspection. Rapidement j'arrive à la culotte dont je caresse la fine dentelle. Elle est déjà humide. J'empaume la vulve, en sent la chaleur. Aline apprécie, bouge ses reins, appuyant la caresse. Je la fait maintenant remettre debout. Je ressaisis ses lèvres et lui caresse les seins. Ils sont fermes, bien gonflés, je sens les tétons poindre dans le soutien-gorge. Puis je déboutonne et ôte le chemisier, dégageant par la-même deux 353 magnifiques rotondités encore emprisonnées. Le soutien-gorge ne tarde pas à suivre et je peux enfin contempler cette ravissante poitrine que je magnifiais à raison, deux seins fermes à la tenue irréprochable. Je me penche et saisis délicatement de mes lèvres le téton turgescent, dressé, arrogant et le mordille, l'aspire, le suce. Aline, sous la caresse apprécie et commence à geindre doucement. Je m'emploie à déboutonner sa jupe qui glisse et s'affaisse telle une corolle à ses pieds. Elle n'est plus revêtue que de sa culotte qui s'avère n'être qu'un minuscule morceau de tissu en dentelle ne cachant que l'essentiel. Sous des dehors sérieux, Aline sait être une femme sexy qui aime avoir de jolis dessous. Est-ce pour son rustre de mari? Pendant ce temps Elle me masse l'entre-jambe, augmentant par la-même la puissance de mon érection. Puis elle me retire la ceinture, déboutonne le pantalon et le baisse avec le caleçon, libérant ainsi mon sexe qui bondit littéralement dans sa main tendue. Elle me branle quelques temps puis se dégage. Je me dévêts complètement puis, la saisissant sous les genoux et à la taille, je l'enlève et la dépose dans ce fameux canapé, théâtre et lieu privilégié où s'ébattent nos débauchés de conjoints. C'est un juste retour des choses, je vais prendre sa femme là où il s'occupe si bien de la mienne. Aline est maintenant allongée, lascive, 354 abandonnée, prête à se livrer au mâle. Je lui retire sa petite culotte et découvre une vulve complètement épilée, déjà entrouverte et où perle une humidité annonciatrice du plaisir. J'embrasse un temps ses seins, aspire, mordille les tétons bien gonflés. Doucement mes lèvres glissent sur sa peau toujours aussi douce et descendent vers son puits d'amour. Elles sont maintenant plaquées sur son sexe, ma langue pénètre en écartant ses grandes lèvres, investissent l'antre ainsi dégagée, j'aspire et bois le nectar qui s'écoule désormais de la chatte brûlante. Puis elles remontent titiller le petit dard maintenant sorti de sa cachette. Aline a ses mains appuyées sur ma tête et elle gémit doucement, émettant une plainte continue par ses lèvres entrouvertes. Elle écarte largement les cuisses, les genoux relevés. Je n'y tiens plus. Je me redresse et, me plaçant dans la fourche de ses cuisses accueillantes, je m'allonge sur la femme consentante. Je positionne mon gland congestionné par l'important afflux de sang qui contribue à la raideur rarement atteinte de mon sexe à l'entrée de sa grotte et pénètre doucement. Je savoure l'intromission. Elle aussi apparemment, elle a arrêté de respirer et, les yeux clos, apprécie cette barre brûlante qui investit ses entrailles. Bientôt je suis au fond, mon pubis collé à son mont de vénus. Puis je commence des mouvements lents, ma bouche couvre sa bouche dans un baiser torride. Je bois sa salive, je respire 355 son souffle. Mes deux bras se saisissent de son torse et je plaque son corps contre le mien. Nous ne formons plus qu'un, les deux corps étroitement emboîtés, reliés par ma verge qui investit profondément son vagin inondé. J'accélère la cadence. Manquant de souffle, sa bouche a quitté la mienne et de ses lèvres, ce sont désormais des sons inarticulés qui en sortent. Mon bas ventre claque contre son corps, projetant violemment mon vit au plus loin dans son antre. Elle commence à délirer, son bassin s'agite en mouvements incontrôlés, sa tête oscille de gauche à droite: « AAAHHHH! OUIIIIIIIII! Vas-y! Vas-y! C'est bon! OUIIIIIII! ». et elle part dans un orgasme irrépressible. De mon côté, ne pouvant plus me retenir, je lâche tout. Des jets super-puissants sont projetés au fond de son vagin, l'emplissant d'un sperme trop longtemps contenu dans mes testicules si peu sollicitées depuis plusieurs jours. La puissance des flots de liquide chaud amplifie encore l'orgasme. Aline me griffe le dos et tombe en pâmoison. Je reste un certain temps enlacé au corps inanimé de mon amante, la laissant reprendre ses esprits. Puis je m'allonge sur le côté, appuyé sur un coude, en admiration devant cette femme qui m'a procuré tant de plaisir. Je lui dépose des petits baisers sur ses lèvres entrouvertes par lesquelles passe un souffle brûlant. Elle ouvre ses yeux, me sourit: 356 «Merci! Oh merci! Il y a si longtemps». . Elle me prend dans ses bras et me confie: - «Excuse moi. Tu dois me prendre pour une moins que rien! Je te rencontre ce midi et déjà je couche. Tu sais, tu m'as troublé dans la voiture quand tu m'as parlé de mes cuisses. Il y a si longtemps qu'un homme ne m'avait pas fait de compliments! Alors j'ai craqué. - «Mais enfin, tu es si jolie Aline! Ton mari ne peut qu'être fier de toi, il doit te le dire! Je me demande d'ailleurs pourquoi, avec une si jolie femme il cherche ailleurs? - «Oh mon mari! Tu sais le temps où il m'exprimait son amour par des mots doux est bien loin. Je regrette par contre c'est pour toi. Je t'ai poussé à tromper ta femme! - «Et bien tu vois, çà m'a fait du bien! Après les jours que je viens de connaître, ça m'a détendu. Et puis, après tout, elle le mérite tu ne crois pas? - «Exact, ils le méritent tous les deux! Et en plus c'était fort agréable! Ceci dit, elle saute sur le sol. « Allez, pousse toi! » me dit-elle. Puis elle me chevauche et reprend possession de ma bouche. Elle a pris la direction des opérations. Puis ses lèvres descendent sur mon torse, y déposant quantité de petits baisers. Elle atteint le ventre et bientôt bécote mon sexe qui a retrouvé une demie érection. Mais, sous la caresse, celui-ci présente rapidement une forme 357 triomphale, bien droit, le gland décalotté et encore luisant de notre précédent accouplement. Elle embouche alors cette tige désormais raide à souhait, elle en prend possession, entièrement, complètement. Je sens mon gland peser sur le fond de sa gorge. Elle a un haut de coeur, se retire, puis replonge. Mes mains jouent avec ses cheveux, mon souffle se fait court. Il ne faut pas qu'elle insiste trop longtemps car je ne pourrai pas me retenir tant j'apprécie cette caresse si rare. Je suis tellement en manque que mes bourses ne demandent qu'à se vider de nouveau. Comme si elle m'avait entendu, elle me libère, puis elle reprend son ascension toujours en me bécotant. Bientôt elle se réapproprie mes lèvres. Je devine sa vulve sur mon sexe. Sa main se saisit de ce dernier, elle le positionne puis une douce chaleur l'enveloppe. Alors, elle se redresse et se met à me chevaucher. Je regarde mon vit, superbe mât érigé tel un obélisque, apparaître puis disparaître successivement dans cette caverne imberbe si chaude et si accueillante. Je ressens un plaisir énorme à faire l'amour à cette femme que je ne connaissais pas ce matin. C'est un accouplement d'une grande pureté, sans arrière pensée, deux êtres qui se rapprochent, s'aiment au travers cet acte qui les unit. C'est une communion des sens qui tend à nous emmener vers les sommets du plaisir. Maintenant Aline a ses doigts crochetés dans la 358 chair de mes pectoraux, elle s'y cramponne. Ses reins sont désormais animés d'une danse incontrôlée que j?amplifie par de furieux coups de boutoir qui projette mon braquemart au fond de sa caverne. Je sens une douce chaleur envahir mes testicules tant son liquide d'amour se répand abondamment. Son souffle s'accélère, elle se met à gémir de plus en plus bruyamment. Vite! Vite! Jouis ma chérie, je ne vais pas pouvoir tenir longtemps! Nos corps se comprennent. Elle est prise brutalement d'un tel orgasme qu'elle manque d'être désarçonnée. Aussitôt je me libère. Pour la seconde fois j'inonde de mon sperme son antre brûlante et hospitalière. Elle s'allonge alors sur moi, le souffle court. - «Merci! C'était bon! Je revis! Merci à ta femme de nous avoir fait nous rencontrer! C'est pourtant vrai. Le plaisir que nous venons de prendre adoucit quelque peu notre condition de conjoints trompés et nous permet de nous dire que nous ne sommes plus les seuls. Vengeance au goût amer! Et pour les rattraper dans la débauche, il y a encore du chemin à parcourir. Que nous ne ferons jamais d'ailleurs car il n'est pas question que nous tombions dans de tels égarements. - «Mon Dieu! Aline, il va être 17h30! Vite! Il nous reste peu de temps! Effectivement, il nous faut tout remettre en ordre et ne laisser aucune trace de notre présence. Aline fonce dans la salle de bains en n'oubliant pas 359 d'emporter ses vêtements. Je me rends plus ou moins décent à l'évier de la cuisine en effaçant les traces humides sur mon corps et me rhabille. Puis je saisis une éponge et un torchon et nettoie toutes les taches laissées par nos ébats en prenant garde de bien faire disparaître toute empreinte d'humidité. Je ramasse les tasses et soucoupes, les lave et après avoir un peu cherché trouve leurs emplacements dans le placard de cuisine. Aline redescend, repomponnée, très jolie, fraîche, tout juste les joues encore un peu rougies par nos ébats passés. Nous faisons un tour d'horizon et, certains d'avoir tout remis en état, nous attendons la venue de l'huissier. 17h55, il sonne à la porte. Aline lui ouvre, elle fait la bise à son ancien collègue. Tout de suite, il entre dans le vif du sujet en nous demandant de lui expliquer tout ce que nous savons sans rien omettre. C'est surtout moi qui parle. Je lui relate tous les faits constatés mais en me contentant de lui dire que ma femme a disparu du domicile conjugal depuis la nuit de vendredi à samedi, en passant sous silence l'épisode de l'orgie dans notre appartement . Puis je lui explique toutes les démarches entreprises pour retrouver sa trace à partir de la photo qui m'a permise d'identifier les protagonistes tout d'abord supposés puis avérés. - «Donc, dit-il, d'après les faits que vous avez 360 constatés, votre épouse, manifestement, se livre à des actes de nature sexuelle depuis samedi au domicile conjugal d'Aline avec plusieurs hommes mais avec une préférence marquée pour son mari, Gérard! De plus, elle aurait élu domicile ici depuis samedi soir ainsi qu'un autre individu! . Pour répondre au fait que mon épouse couche ici, Aline lui indique: - «La valise de son épouse se trouve dans notre chambre et ses affaires personnelles sont sur le lit et dans la salle de bains. Il y a également un sac de voyages avec des effets masculins. - «Toujours en suivant vos dires, d'après-vous, ils vont revenir ici ce soir, vers 18h50, puisque votre épouse n'a pas repris ses bagages en quittant le domicile ce matin? - «Absolument! Cela ne fait aucun doute! - «Bien, alors prenons nos dispositions pour les attendre. Aline, où pourrait-on se cacher sans risques d'être découverts? Le but est de les laisser entrer, les laisser s'installer, prendre leurs aises. Je pense que rapidement les choses devraient évoluer dans le sens que l'on désire et qui me permettront de constater l'acte d'adultère. Attention, cela ne va pas être facile pour vous, vous devez rester maître de vos nerfs, observer un silence complet, quoiqu'il se passe. Si vous ne vous en sentez pas certains, il vaut mieux que vous attendiez dehors comme Monsieur l'a fait hier soir et venir dès que j'aurai 361 pu officier et que je vous appellerai. - «Non, non! Répondit Aline. Il n'y aura pas de problème pour moi. - «Moi non plus, lui dis-je. - «Bien, alors, Aline, montre moi où on peut se dissimuler ainsi que la chambre, car ils peuvent y aller s'ils ne restent pas ici. Au rez de chaussée, il n'y a aucun endroit de certain pouvant contenir trois personnes. A l'étage, elle commence par lui montrer sa chambre. Par la même occasion elle lui désigne les vêtements de mon épouse, ce que je confirme. Puis, sur le palier, elle nous désigne un réduit, face à la montée d'escalier, qui sert de débarras mais suffisamment vaste pour nous recevoir tous les trois sans problème. - «Je pense qu'ici ce sera bien, dit Aline, Gérard n'a rien à y faire. Il n'y vient d'ailleurs que très rarement, c'est moi qui l'utilise. L'huissier entre, referme la porte et nous demande de redescendre et de parler entre nous d'une voix normale. Ce qui est fait. Du haut de l'escalier il vient nous dire que c'est parfait, qu'on entend distinctement les voix, le son étant amplifié par la cage d'escalier qui fait office de caisse de résonance. - «Bon, ce problème est réglé. Je vais toutefois mettre mon dictaphone en bas en le dissimulant à la vue des occupants de la pièce. C'est un appareil discret, très sensible. 362 L'enregistrement ne pourra pas nous servir directement comme preuve, mais comme nous entendrons tout ce qui va être dit, cela me permettra de retranscrire la totalité des conversations sur le constat en étant certain de ne rien omettre. Il trouve vite une cachette dans la bibliothèque derrière un cadre. - « Dès que l'on voit les voitures se garer, je le mets en route et je monte prestement dans la cache. Vous, allez guetter de la fenêtre de la chambre et vous me rejoindrez!. OK? - «OK! Il est maintenant 17h40. Nous prenons alors position derrière les rideaux de chacune de nos fenêtres respectives. Nous sommes invisibles de l'extérieur. A peine arrivés à notre poste d'observation Aline se blottit dans mes bras et ses lèvres contre mes lèvres, me murmure: - «J'ai peur! Serre moi fort! J'accède avec plaisir à son désir, l'embrasse tendrement et lui dit: - «Tout va bien se passer ma chérie. Moi aussi j'ai peur de ce que l'on va découvrir, de ce qui va être dit. Mais il faut que l'on ait la certitude de notre humiliation, quelque-soit le prix à payer, les souffrances à endurer. Sois courageuse! Nous reprenons notre observation en se serrant fortement la main pour nous donner du 363 courage. Et quelques minutes plus tard, les voitures que je connais se rangent devant la maison. Les portières s'ouvrent, conducteurs et passagers descendent. Cinq hommes et ma femme. Aline est comme transformée en statue. Elle voit son mari saisir comme d'habitude mon épouse par la taille et entreprendre la traversée de la chaussée. - «Le salaud! Le salaud! - «Vite! Vite! C'est l'huissier que nous n'avons même pas entendu gravir les escaliers tant nous étions pétrifiés par la scène qui se déroulait sous nos yeux. Nous sortons de notre hébétude et rejoignons l'homme de loi dans l'étroit cagibi. L'huissier ferme la porte, nous sommes plongés dans le noir. Je sens la main d'Aline qui cherche la mienne. Je lui saisis et la presse très fort. C'est tout d'abord le silence. Puis des bruits confus et enfin plus clairement identifiables. Ils sont maintenant dans le salon, juste en bas des escaliers. Cette fois, bien qu'assourdies par la porte fermée, on distingue parfaitement les phrases prononcées. Joss: «Vite Gérard! A boire! Je crève de soif!» Gérard: «Du calme! Du calme! Alors, une bière pour tout le monde?» Un brouhaha lui répond: « Oui! Oui! » 364 Puis le silence, des bruits de chaises, de pas, puis des canettes qui s'entre-choquent. - «A la vôtre Puis le silence de nouveau! Long! Très long! Et? - «Eh! Tu nous en laisses? Tu ne vas pas tout manger? La phrase est explicite, elle veut tout dire, je la comprends et Aline aussi. Elle m'écrase désormais la main, nous nous rapprochons. . Silence. Encore plus de silence. Il s'éternise. Et puis: - «Ah! La garce! Elle n'a pas mis de culotte! Ouaiiiis! . La garce? C'est un mot trop faible pour qualifier cette femme qui, hélas, est mon épouse. Salope serait plus adéquat! Si je devais avoir des regrets d'avoir fait l'amour avec Aline, avec ce que j'entends ils se seraient évanouis. Une rage énorme m'envahit. Je dois prendre sur moi pour garder mon calme. Aline, de son autre main me serre le bras, ses ongles s'incrustent dans ma peau. Nous vivons vraiment de sales moments. - «Putain! C'est pas vrai! Tu vas déguster ce soir, je te préviens! - «Ouaiiiiis! J'ai hâte! J'espère que ce n'est pas de la vantardise les mecs! - «STOP! STOP! (C'est Gérard). - «Non! Non et non! Avant tout, Joss, tu dois me 365 répondre. Je t'ai posé une question ce matin, encore cet après-midi! As-tu téléphoné à ton mari? Depuis lundi matin tu dois le faire! Tu me dis toujours oui et tu ne le fais jamais! Tu ne peux pas laisser ton mari dans une telle incertitude! Est-ce que tu te rends compte que depuis quatre jours il ne sait pas où tu es passée? Je te l'ai déjà dit samedi matin, lorsque tu as décidé de ne pas rentrer et de rester avec nous. Je suis d'accord, j'aime que tu sois la, j'aime te faire l'amour, mais quelque part, est-ce que tu prends conscience que tu rends un homme malheureux comme les pierres? Tu te rends compte de ce que tu fais? Si tu veux le quitter, libre à toi, mais tu dois le lui dire et ne pas le laisser dans l'ignorance! Cet homme, d'un seul coup, remonte dans mon estime. - «Je te préviens, Joss, vendredi soir, je pars rejoindre ma famille à Wissant, directement du boulot. Parce que moi, je le reconnais, on s'amuse bien tous ensemble, mais ma priorité, c'est ma famille, ce n'est pas toi! Vendredi je veux bien passer te déposer chez toi mais c'est tout! Alors, préviens ton mari ou sinon, si tu veux le quitter, pars ailleurs si tu veux, c'est ton problème. Moi, ça ne me regarde pas. A entendre ces paroles, je sens bien que pour lui, Joss n'est qu'un corps qui lui sert d'exutoire. Je suis encore plus abattu, car je me rends compte que ma femme n'est ni plus ni moins devenue 366 qu'un objet sexuel, un jouet aux mains de ces hommes qui profitent de son corps, de ses orifices, de tous ses orifices, mais qu'elle ne compte pour rien en tant qu'être humain. Elle est tombée si bas qu'elle me fait pitié. Si elle revient, comment pourrais-je reprendre une vie normale avec elle? La voir côtoyer nos enfants en sachant toutes les horreurs auxquelles elle participe, horreurs qu'elle même provoquent, elle en est la principale actrice. - «Quitter mon mari? Mais il n'en est pas question! - «Mais retombe sur terre nom de dieu! Tu ne vois pas que par ton comportement c'est lui qui va te quitter? Moi, si ma femme me faisait le quart de ce que tu fais à ton mari, illico je demande le divorce! Là, avec sa femme qui entend tout, il prend des risques. - «Tu crois? - «Mais tu es incroyable! Tu es complètement irresponsable! Retombe sur terre une bonne fois pour toute et décide enfin de ce que tu veux faire avec ton mari. S'il en est encore temps d'ailleurs! - «Hé! Oh! Gérard! Arrête tes leçons de morale! On n'est pas venu pour ça. Allez, viens ma belle! Laisse cet empêcheur de tourner en rond, on va s'amuser! - «Arrête! Tu me chatouilles! Non, pas ici! Allons sur le lit, c'est plus confortable! - «Allez les gars, on va se vider les couilles! Et on entend un véritable tintamarre dans les escaliers tant ils sont pressés de s'occuper de cette 367 femelle si convoitée et si disponible. Après la discussion que nous venons d'entendre, j'espère que Gérard a suivi le mouvement et qu'il n'est pas resté en bas. Il ne paraissait plus très chaud tout à l'heure et semblait gêné de polluer ainsi l'espace réservé à sa famille. Bien qu'un peu tard, il en prend conscience et les remords doivent commencer à faire leur oeuvre. Je pense qu'il était temps que nous intervenions car je crois que Gérard veut mettre fin à cette aventure qui, bien que jouissive, doit lui paraître maintenant de plus en plus risquée pour son couple au fur et à mesure que le temps passe. Inquiétude que ne partage manifestement pas mon épouse qui est loin de ces considérations. . On les entend défiler dans le couloir devant la porte et entrer dans la chambre. Puis le silence. Ils doivent s'être jetés sur mon épouse. Sa fête commence. Qu'elle en profite car une surprise monumentale l'attend. Plusieurs minutes plus tard, ce sont des bruits de sommier malmené qui parviennent jusqu'à nous. Ils s'installent sur le lit. - «Non! Comme ça, je préfère(c'est mon épouse). De nouveau le silence. - «Oui! Oui! Comme ça! C'est bon! Continue! (toujours mon épouse) - «Allez ma cochonne! Avale!(la voix de Jean-Luc). Maintenant nous entendons nettement le 368 claquement d'un corps qui frappe brutalement ses fesses. Il est temps d'intervenir. Mon coeur s'affole. Aline est crispée sur mon bras. L'huissier nous chuchote alors: - «C'est le moment. Vous me laissez passer devant et intervenir. Surtout, pas de violence, cela se retournerait contre vous. Allez, on y va! Sans bruit, il ouvre la porte et nous le suivons en file indienne vers la chambre. Il jette un coup d?oeil discret par la porte, il se retourne et nous regarde en levant le pouce. Puis il bondit dans ce lieu de luxure en brandissant son appareil photos. Les flashs crépitent: 1, 2, 3 et 4 photos. Nous avons suivi et restons scotchés à l'entrée de la chambre. Gérard, qui n'a pu résister à l'appel du sexe, est allongé sur le dos, mon épouse est couchée et s'est emmanchée sur lui, vêtue d'une guêpière noire grande ouverte sur ses seins dénudés, jarretelles noires et bas noirs, bottes noires. Cet ensemble noir fait ressortir encore plus le blanc laiteux de la chair. Elle est d'une obscénité totale. Derrière elle, nous avons Guy qui l'encule. C'est lui qui provoque ces bruits lorsqu'il se propulse en avant, enfonçant sa queue loin dans les entrailles de la femme infidèle qui, symétriquement, reçoit dans la bouche le chibre bandé à l?extrême de Jean-Luc enfoncé jusqu'aux couilles. Sur la droite du lit, debout, se trouve Denis. Ma femme, d'une 369 main, le masturbe consciencieusement. De l'autre côté, le cinquième individu que je ne connais pas, est allongé, nu comme les autres. Il entretient son érection par une lente masturbation. Il attend qu'un orifice se libère pour, à son tour, profiter de ce corps si ouvert. Je me demande quel numéro porte ce tableau dans leur nomenclature érotique. Nomenclature qu'ils allaient très rapidement classer définitivement dans leurs archives et pour un bout de temps. La première photo les a surpris en pleine action. Personne n'a bronché. La seconde les prend le visage tourné vers l'objectif, les yeux ouverts comme des soucoupes, totalement paralysés, n'ayant pas encore réellement réalisé ce qui se passait. A la troisième, les corps se déboîtent. Mon épouse, jusqu'à maintenant certainement trop absorbée par le plaisir naissant, se rend subitement compte qu'il se passe quelque chose et tourne seulement la tête vers nous. Sur la quatrième, enfin, prise lorsque mon épouse pousse un cri d'effroi, chacun essaie tant bien que mal de cacher ses parties intimes, sauf mon épouse qui reste littéralement statufiée, hébétée, le regard fixé sur moi, le sexe de Gérard, toujours bandé, à peine déboîté de sa vulve dégoulinante. Elle doit se demander dans quel cauchemar elle se trouve plongé. 370 Soudain, dans un hurlement dément de bête blessée, Aline se précipite dans la pièce. Elle se jette sur les vêtements épars. Avant que quelqu'un n'est eu le temps d'esquisser le moindre geste, elle les a tous saisi dans ses bras, elle se précipite à la fenêtre, l'ouvre et balance le tout sur le trottoir, un étage plus bas. Elle se retourne, rabat le couvercle de la valise qui suit le même chemin. Puis c'est au tour du sac de Guy. - «Et maintenant, DEHORS! OUST! Bande de salopards! Devant vous c'est un huissier que vous avez. Il est assermenté! Il va me remettre un rapport avec les photos. Ah! Elles vont être belles les photos! Je ne sais pas si vos femmes vont apprécier quand je leur remettrai. Parce que je vais tout leur remettre! Vous pouvez compter sur moi! Et là, finie la rigolade! Finies les parties de trou du cul et de jambes en l'air! Et toi la salope? Arrête de regarder ton mari comme si c'était un fantôme! Il est bien réel, crois moi! C'est même grâce à lui si nous sommes ici. Tu n'as pas honte de l'avoir humilié de cette façon? Tu ne le mérites pas! Et tes enfants! Tu y pense à tes enfants? J'espère de tout coeur qu'il va te foutre à la rue espèce de putain! Mon épouse ne dit pas un mot. Elle est blanche comme une morte. Son menton tremble comme si elle allait pleurer. Il est bien temps! - «Maintenant, tout le monde dehors! Allez vous balader à poil sur le trottoir, c'est votre place! Filez! 371 Filez! Je ne veux plus vous voir dans ma maison une minute de plus, rien que votre présence la salit! Toi, Gérard, reste ici, il faut qu'on cause! Aline est littéralement déchaînée. Elle les pousse, elle les tarabuste dans l'escalier au risque de les faire tomber et ce jusqu'à la porte qu'elle claque derrière eux. . Par curiosité je vais regarder par la fenêtre de la chambre restée ouverte. Ils sont tous les cinq, les mains protégeant de la vue ce qu'ils peuvent protéger, ils cherchent parmi les vêtements mélangés. Ma femme a plus de chance, une robe est à moitié sortie de la valise bien mal en point à cause de la chute, elle l'enfile prestement par la tête et retrouve ainsi une certaine dignité. Elle rassemble tant bien que mal ses habits; les fourre dans la valise qu'elle ferme difficilement. Soudain Aline se présente près de moi et balance par la fenêtre la vanyti oubliée dans la salle de bains. - «Tiens la salope! Tes pots de peinture! Tu en auras besoin pour faire le tapin! La mallette s'écrase au sol, éparpillant les flacons et autres pots dont certains se brisent. S'en est trop pour mon épouse qui tombe à genoux et se met à sangloter, honteuse et humiliée. Des voisins sont sortis sur les pas-de-porte, alertés par les cris hystériques d'Aline. Il y en a même un 372 qui prend des photos, hilare. Puis rapidement ils s'entassent dans la voiture de Jean-Luc qui file sur les chapeaux de roues. Je redescends à la suite d'Aline qui s'assied à la table de la salle à manger. Elle tient sa tête dans ses mains et les nerfs craquent. De gros sanglots secouent sa poitrine. Je voudrais tellement la consoler et la prendre dans mes bras! Ce qui me ferait du bien aussi parce que moi également je suis secoué et pas loin de l'imiter. L'huissier paraît ému devant la détresse de la jeune femme. - «Allez! Calme-toi Aline! C'est fini! C'était un moment difficile mais c'est passé! Aline se calme. Se mouche. Elle me regarde et esquisse un petit sourire triste: - «On les a bien eus! Ouf! Mais mon dieu que c'est dur! Puis l'huissier nous explique comment il va procéder. En fait, il va rédiger un constat d'adultère en décrivant tout ce qu'il a vu et en reprenant les conversations entendues à leur entrée. A ce rapport il va joindre les photos qui, à elles seules, sont suffisamment explicites. Tout devrait-être prêt vendredi, il devrait les déposer lui même en début d'après-midi chez Aline. Puis il demande l'aide d'Aline pour obtenir les noms et prénoms des collègues de son mari. Je lui indique ceux de mon épouse. Il récupère son dictaphone et prend congé. 373 Je me retrouve seul avec Aline. Quel calme après toute cette agitation! Je lui dis que je vais à mon tout partir et la laisser s'expliquer avec son mari. - «Eh oui! Ça ne va pas être simple! Et pour toi? Qu'est-ce qui va se passer? - «Je ne sais pas. Je ne sais même pas si elle va rentrer! - «Moi je crois que si car après ce que je leur ai dit, à toutes ses bêtes en rut, il n'y en a pas un qui se risquerait à l'héberger. Il n'y a que Guy qui est célibataire, mais je le connais bien, il est toujours fourré ici et c'est quelqu'un qui tient beaucoup trop à son indépendance, il ne va pas s'encombrer d'une femme, si belle soit-elle, ou alors pour un jour ou deux maximum. - «C'est bien là le problème, je risque donc de ne pas la revoir ce soir. Maintenant, c'est peut-être mieux ainsi car, pour ne rien te cacher, je ne sais pas trop comment gérer cette situation qui me dépasse. Le problème c'est que moi aussi je dois rejoindre mes enfants samedi matin. Alors, si elle n'est pas là, que vais-je leur dire? Et à mes parents? - «Alors, souhaitons nous bon courage! Tu téléphones vendredi après-midi, si j'ai les documents tu pourras passer les prendre. Je devrais être seule, on se fera un petit câlin, on l'a bien mérité après tout. Ces derniers mots ont été prononcés dans un chuchotis, le mari est en haut. Il ne doit d'ailleurs 374 pas être très tranquille. Elle m'accompagne à la porte et me dépose un petit baiser sur la bouche en guise de salut. (A suivre) 375 Mon épouse, cette inconnue - 3ème partie : Retour de l'infidèle Je récupère ma voiture et prends la direction de l'appartement. Je suis triste, effondré par la perspective que, dés cet instant, tout pourrait être fini entre ma femme et moi. Je réalise maintenant que c'est peut-être tout un pan de ma vie qui va s'effondrer, les années que je considère comme les plus heureuses. Ma relation avec mon épouse que j'aimais à la folie. La naissance de mes enfants que j'adore. Une vie réussie, sans soucis, sans accrocs majeurs. Et voilà qu'à cause du comportement irréfléchi d'une écervelée, de cette catin, tout s'écroule. En cet instant, je la hais. En roulant j'essaie de réfléchir aux différents scénarios possibles: - «Mon épouse se réfugie chez un autre de ses collègues: je n'y croyais pas, après ce qui venait de se passer chez Gérard, ils allaient avoir peur de connaître la même mésaventure. - «Elle se réfugie chez Guy, le seul célibataire: çà, c'était un risque qu'elle pouvait envisager en dernier recours, mais cela aurait été assez étonnant car elle n'avait pas suffisamment d'atomes crochus avec lui et, comme avait dit Aline, il tenait à son indépendance. Mais peut-être un jour ou deux! - «Elle rentre à la maison et là, je ne savais pas 376 trop comment gérer la situation, mais c'était l'hypothèse la plus plausible. A peine entré, je vais prendre une douche pour me nettoyer de toutes les saloperies auxquelles je venais d'assister. Puis, revêtu de ma robe de chambre, confortablement installé dans mon fauteuil, dégustant un whisky, j'attendis la suite des événements. C'est le téléphone qui me tire de mes méditations. Ma première réaction est de me dire: « Elle vient aux nouvelles, elle vient tâter le terrain ». Après le message d'attente du répondeur, une voix féminine que je connais désormais très bien et qui me fait plaisir à entendre, annonce: « Bonjour, c'est Madame D., la femme de Gérard, je vous demande Monsieur R. de me rappeler au.... ». Je me précipite aussitôt sur le combiné et décroche, comprenant avec le retour du vouvoiement qu'elle doit-être avec son mari: - «Allo, allo, oui je suis là! - «Ah! Monsieur D.! Oui, je vous appelle car le sac à main de votre épouse est resté dans le salon. Alors, qu'est-ce qu'on fait? Vous venez le chercher? Je réfléchis quelques instants et répond: - «Non non! Je n'en ai pas le courage. Je le récupérerai vendredi! De toute façon elle n'est pas rentrée. Ou alors Gérard peut lui rendre demain au travail. 377 - «Il n'en est pas question. Je ne veux plus que Gérard ait un rapport quelconque avec cette catin. Je l'ai prévenu! J'ai suffisamment de connaissances à leur boulot pour le savoir. Et si j'apprends qu'il ne ferait ne serait-ce que discuter avec elle, c'est le divorce. Je vais avoir à ma disposition assez de preuves pour l'obtenir à ses torts exclusifs. - «OK! Bon, je le récupère vendredi. Je sais que tu ne peux pas discuter librement mais l'entretien avec ton mari s'est bien passé? - «Dur! - «Bon je te laisse! A vendredi! Je t'embrasse! En plus elle a oublié son sac! Si elle revient, elle n'a donc pas de clés pour rentrer. Elle devra sonner. Je repris mon attente en laissant errer ma pensée ce qui m'amena à réaliser tout le mal qu'avait fait, ou qu'allait faire mon épouse. Des couples qui risquaient de se désunir, des enfants rendus malheureux par la séparation de leurs parents. Et tout cela pour des parties de jambes en l'air, pour quelques instants de plaisirs. Je lui en veux encore plus. Tout cela par égoïsme, pour assouvir sa faim de jouissance sexuelle, son besoin irrationnel de conquêtes, d'attirer les hommes et de les amener à lui rendre hommage dans des baises infinies et innombrables afin de la rassurer sur son irrésistible pouvoir de séduction, pouvoir oh! combien réel, j'en conviens. Cette femme est diabolique, elle ne 378 se rend pas compte de son pouvoir de nuisance. Mais c'est cette femme qui est la mère de nos trois enfants, c'est cette femme que j'ai aimé à la folie. Mais est-ce que vraiment je ne l'aime plus? Je ressens un sentiment confus que j'ai extrêmement de mal à analyser. Il me faut plus de recul pour me décider complètement. Bien revenons à mes hypothèses. Je pense donc qu'elle va revenir. Par contre, d'après le laps de temps qui vient de s'écouler depuis les événements de chez Gérard, si cette hypothèse est la bonne, elle devrait déjà être ici. Elle est donc repassée chez Guy pour remettre de l'ordre dans sa tenue. Si c'est le cas, la connaissant comme je la connais maintenant, ce ne sont pas les événements que l'on vient de traverser qui vont l'empêcher d'en reprendre un petit coup dans le cul. Je déplace donc mon siège prés de la porte- fenêtre et guette les mouvements sur le parking. Une demie heure plus tard une voiture stoppe devant l'immeuble. Je reconnais Guy au volant. Mon épouse descend, elle récupère sa valise et sa vanity sur le siège arrière. La voiture repart sans attendre et mon épouse traverse. Et bien voilà, on y est, l'heure de l'explication a sonné, comme la porte d'entrée d'ailleurs. - «Oui! Qui est-ce? - «????? - «Allo! Il y a quelqu'un? 379 Une petite voix me répond: - «C'est moi; - «Moi qui? - «Ben moi! Ta femme! - «Ma femme? Je n'ai plus de femme depuis vendredi soir! Au revoir madame! Le silence fait suite à ma remarque. Elle va rappeler. Je n'ai pas ôté le combiné de mon oreille. J'entends les bruits de la rue. Puis une voix: - «Bonjour Madame R. . Vous rentrez de voyages? Vous n'avez pas vos clés apparemment? - «Ben non! Je ne les trouve pas. - «Attendez, je vous ouvre. Elle a rencontré une résidente de l'immeuble. Elle va donc arriver à la porte palière. J'anticipe son arrivée et vais entrebâiller le dite porte. Quelques minutes plus tard, elle grince puis je l'entends se fermer discrètement. Puis plus rien, le silence. Elle est dans l'entrée, elle n'ose pas se présenter à moi, trop honteuse. Je ne fais pas un geste, je la laisse donc gérer son embarras. Après une attente qui me paraît interminable, elle apparaît enfin sur le seuil, tête baissée et regard fuyant. Puis brusquement elle traverse le salon sans un regard et à grandes enjambées , faisant claquer ses hauts talons. Elle va se réfugier dans la salle de bains. Malgré la brièveté du passage, j'avais eu le temps de remarquer qu'elle ne portait plus la robe que je l'avais vu enfiler en vitesse dans la rue 380 tout à l'heure, donc elle est bien repassée quelque- part pour se changer. Il me reste à l'attendre de pieds fermes. Une demie heure plus tard elle n'est toujours pas sortie. Je vais à la porte, elle a mis le verrou mais j'entends des bruits d'eau, elle doit-être dans la baignoire. Enfin, après une heure, elle apparaît vêtue d'un peignoir de bain. Elle s'assoie dans le canapé et demeure muette, tête baissée. - «C'est tout ce que tu as à me dire? - «Ben oui! - «Tu te fous de moi en plus? Tu disparais quatre jours sans donner le moindre signe de vie, je te trouve en posture plus que fâcheuse chez Aline et ce après ton exhibition de vendredi, tu rentres la bouche en coeur et tu n'as rien à me dire? - «???????? - «Alors si tu n'as rien à me dire, moi tu vas m'écouter. Cela a commencé vendredi soir. Après ta scabreuse prestation avec tes copains, je dois te dire que même si j'ai été extrêmement choqué au départ, j'ai fini par me prendre au jeu et par n'avoir plus qu'une seule idée, te sauter moi aussi tellement je bandais. Il fallait que je me soulage absolument tellement tu m'avais excité. Et après être revenu des toilettes et toi sortie de la salle de bains, tu m'annonces, tout de go: «On part finir la soirée en boite». Là, je me suis rendu compte que tu avais décidé de m'interdire de te 381 faire l'amour. Devant tes amis, tu m'as fait subir la honte de ma vie! - «Mais pas du tout, je t'ai dit après, en revenant! - «Alors là, arrête de te foutre de ma gueule, parce que tu n'as jamais eu l'intention de revenir à l'appartement et je m'en suis rapidement rendu compte, simplement en vous regardant aller à la voiture puisque tu avais ta vanity de maquillage à la main alors que tu venais de te remaquiller. Pourquoi emporter ce bagage si c'était pour revenir trois heures plus tard? Et cette vanity, tu as attendu que je me rende aux toilettes pour vite sortir de la salle de bains afin de la planquer dans l'entrée sans que je la vois. De plus, ton empressement à me dire, la bouche en coeur: «tu n'as qu'à nous attendre ici, tu n'aimes pas fréquenter ces lieux là», de manière à prendre les devants et à surtout m?empêcher de me joindre à vous car, sinon, tes plans visant à m'écarter tombaient à l'eau. Je ne suis tout de même pas naïf à ce point. Et depuis en quatre jours, j'ai eu le temps de réfléchir. - «Oui, mais tout çà n'était pas prévu, je ne pensais pas que la soirée allait se dérouler ainsi! - «Tu te fous encore de moi! Tu crois que je ne t'ai pas vu allumer de façon éhontée tes collègues, en faisant admirer tes seins en les exposant sous leur nez, en croisant et recroisant tes jambes, en faisant exprès de faire crisser tes bas et en montrant tes cuisses dénudées, jusqu'à faire 382 admirer aux deux ploucs qui étaient devant toi ta fourrure pubienne! Au début je me disais qu'ils devaient voir ta culotte, mais ils en voyaient beaucoup plus! D'ailleurs, le fait de ne pas mettre de culotte, la aussi cela m'a choqué et de te montrer en spectacle en te masturbant carrément sur la jambe de Gérard, le fait de laisser les deux hommes te mettre à poil devant ton mari, te faire bouffer le cul et la facilité avec laquelle Guy t'a enculé alors que tu m'as toujours refusé cette manière de te faire l'amour! Manifestement cette pratique est pour toi chose courante et enfin la façon vorace et bestiale d'emboucher le sexe de Jean-Luc, te laissant aller presque jusqu'à l?asphyxie et le plaisir évident que tu as pris à avaler son jus! Ça aussi tu me l'as toujours refusé! Et après m'avoir imposé tout ce spectacle, madame refuse que je participe à la fête! - «Je te rappelle que je ne voulais pas les inviter, c'est toi qui a insisté. - «Oui mais comme m'a dit Gérard lorsque tu étais dans la salle de bains, tu aurais pu leur dire la vérité, que je n'étais au courant de rien et la soirée se serait déroulée normalement. D'ailleurs Gérard m'a fait d'autres révélations: vos parties de jambes en l'air tous les vendredis chez Guy et chez Gérard pendant les vacances scolaires, il m'a même dit que ces soirs là, quand tu rentrais à la maison, tu avais déjà pris au moins douze à vingt queues dans le cul, avec moi tu en prenais 383 donc une énième en plus. Sans compter celle que tu prends le midi dans les chiottes de l'usine puisqu'ils ont chacun leur jour pour t'y sauter. Il y a aussi ton chef, tous les mercredis soirs. Tu es vraiment une vrai salope! - «Je n'y peux rien, c'est un besoin pour moi, je ne peux pas rester sans sexe, c'est un besoin vital, comme manger ou respirer. Je n'y peux rien, tu n'y peux rien. Je sais que cela complique mes relations avec toi mais pourtant je t'aime, je n'aime que toi et n'aimerai que toi, c'est avec toi que j'ai eu mes enfants et c'est avec toi que je veux vivre! - «Alors là, attends, n'allons pas trop vite. Vendredi, je passe chez Aline, elle va me donner une copie du constat d'adultère et les photos qui ne vont pas être piquées des hannetons. Copies, qui je te le rappelle, vont également être remises aux épouses de tes trois collègues mariés qui ont participé à ta petite sauterie. Du coup, avec ton inconscience, te voilà responsable de la destruction de quatre couples, plus le notre, parce que moi, je n'ai encore rien décidé quant à l'utilisation à laquelle je destine ces documents. Il est évident que si ces photos atterrissent sur le bureau d'un juge aux affaires familiales, je n'aurais aucune difficulté à obtenir un divorce à tes torts exclusifs et tu n'aurais même pas la garde des enfants, peut-être même pas l'autorisation de les recevoir chez toi. Le juge ne prendra jamais le risque de confier des mineurs à une adulte, à une mère 384 indigne qui se livre à des orgies torrides et qui sert à assouvir l'avidité sexuelle de mâles en rut. - «Mais ce n'est pas possible, tu ne peux pas me faire çà! - «Comment çà je ne peux pas te faire çà! Encore une fois je n'ai encore rien décidé, mais je le peux parfaitement! Mais enfin, retombe sur terre, tu me trompes tous les jours et même plusieurs fois par jour, tu me mens, tu me prends pour un con, tu disparais quatre jours et quatre nuits en me laissant dans un désarroi total, j'étais malade de jalousie, malade d'inquiétude, je te voyais continuellement en train de râler sous les coups de bites que t'enfilaient tes copains dans tous les orifices. Tu trouves que tout cela ne mériterait pas que je demande le divorce? - «Mais qu'est-ce que je deviendrais moi? - «Çà, il fallait y penser avant! De toute façon tu vas avoir des célibataires sur le marché qui vont bientôt pouvoir te recevoir, car je pense qu'on va assister à une vague de divorces dans ton entourage dans les semaines à venir. Vous allez pouvoir monter une association pour vous entraider. Malheureusement je ne suis pas certain que tes copains vont bien accepter la tournure que vont prendre les événements, tu risques d'avoir des surprises dans les prochains jours dès que l'épouse de Gérard aura averti tout le monde. Déjà, Aline m'a prévenu que Gérard a interdiction complète de t'approcher, même de t'adresser la 385 parole. Elle a des espions dans ton usine qui la préviendront s'il déroge à ces ordres. - «Mais enfin tu ne peux pas me faire çà Didier. Et nos dix ans de mariage, nos enfants, la vie que nous avons eu jusqu'à maintenant, çà compte tout de même! - «Une vie de mensonges, de tromperies. Je me demande bien depuis quand tu te fais sauter à droite et à gauche. Si çà se trouve, toutes nos connaissances masculines rigolent dans mon dos en me plaignant, moi, le pauvre cocu. Combien parmi eux ont profité de tes faveurs? En parlant des enfants, je ne sais même plus s'ils sont réellement de moi! - «Ne dis pas çà, bien sur qu'ils sont de toi! - «Comment en être certain après tout ce que je viens de découvrir. Des larmes se mirent à couler et elle ne put empêcher les sanglots. - «Bon, je vais me changer les idées, je vais boire un demi! On reparlera de cela tout à l'heure, mais de toute façon il faut me laisser un temps de réflexion. Mais avant tout, il faut que j'aille vérifier une chose à laquelle j'avais pensé tout à l'heure. Je vais dans la chambre m'habiller et je repasse par la salle de bains et me dirige vers le panier à linge sale. Les vêtements qu'elle portait tout à l'heure sont bien là. C'est sous son chemisier que je découvre sa 386 culotte, elle en a donc remise une. Je la saisis et regarde à l'intérieur, l'entre-cuisse est couvert d'une abondante substance visqueuse dans laquelle nagent des résidus d'excréments. La salope, elle s'est bien fait enculer chez l'un ou l'autre. Je reviens dans le salon en brandissant le trophée, je lui mets sous le nez: « En plus il a fallu que tu ailles terminer ce que tu avais commencé chez Gérard! Combien étaient-ils cette fois? Les trois qui ont été chassés de chez Gérard? » Elle me regarde sans répondre. Je lui balance la pièce de lingerie souillée sur ses genoux, j'enfile ma veste et sors. Mais je ruse et accomplit une fausse sortie. Avec elle, il faut être plus malin. En fait je claque la porte mais en restant dans l'entrée. J'avais laissé intentionnellement la porte du salon entrouverte, je suis persuadé qu'elle va téléphoner. Deux minutes plus tard j'entends effectivement le déclic du combiné que l'on décroche et les cliquetis des numéros que l'on compose. Puis après quelques instants: - «Allo, Jean-Luc? C'est Joss! - «??? - «Je suis chez moi, non il est sorti boire un demi. - «??? - «Je ne sais pas. Il me parle de divorce mais demande à réfléchir. C'est une catastrophe. J'ai fait une connerie monumentale. - «??? 387 - «Je sais bien que j'ai géré comme une conne la soirée de vendredi, c'était une erreur d'aller m'installer chez Gérard. Le problème, c'est qu'une fois là-bas, je ne savais plus comment me dépêtrer de cette situation dans laquelle j'étais allée trop loin. Il me reproche un tas de choses et Gérard qui lui a raconté toutes nos frasques, il est complètement fou! - «??? - «Non, mais en fait, pour vendredi soir, il me reproche surtout de l'avoir repoussé, de ne pas avoir repris nos ébats en le faisant participer! - «??? - «Je sais bien que Gérard m'a dit que j'avais fait une erreur, mais sur le moment je ne pensais pas que cela atteindrait de telles proportions. - «??? - «Non, je vais attendre qu'il revienne. Pourvu qu'il se calme. Le problème c'est que je l'aime, il m'est impossible d'envisager la vie sans lui. Vendredi il passe chez Aline qui lui remet copie du constat d'huissier avec les photos, c'est en s'appuyant sur ces documents qu'il demanderait le divorce.... - «??? - «Évidemment c'est de la dynamite. En plus, tu te souviens qu'elle a dit qu'elle allait contacter les autres épouses pour leur proposer la même chose, dont la tienne. - «??? - «Mais arrête de hurler! Ce n'est quand même pas 388 moi qui vous ai obligé à me sauter! Ce soir, tu es venu de ton plein gré chez Gérard, oui ou non? - «??? - «Arrête de me traiter de salope, vous étiez bien contents de me trouver pour vous vider les couilles merde à la fin!!! Clac, elle a raccroché. Je l'entendis jurer, maugréer. Je me doutais que cela allait tourner au vinaigre et ce n'était que le début. A peine m'être fait ces réflexions, la sonnerie du téléphone retentit. - «Oui allo! - «???? - «Ah Gérard! Oui je suis seule, il est parti boire un demi. Et toi? - «??? - «Ah! D'accord! Tu as quelques minutes de répit! Non, çà ne se passe pas bien du tout, il parle de divorce, je suis dans une merde noire. Et toi? - «??? - «Ah, tant mieux, même si çà va te compliquer la vie, je ne sais pas comment on va faire pour continuer à nous voir. - «??? - « C'est fini? Comment ça c'est fini? - «??? - «Ah d'accord! Alors tu vas obéir comme un petit toutou à ta femme! Alors pour toi aussi c'est moi la salope et vous des petits anges innocents! Bravo 389 les mecs, quel courage! - «??? - «Que je t'évite dorénavant à l'usine? Pas de problème, je ne te connais pas, je ne t'ai jamais connu. Salut! Clac! Et çà continue, c'est la grosse débandade, sans jeux de mots. Discrètement cette fois je sors, il ne devrait plus rien se passer ce soir. Trois quarts d'heure plus tard je reviens dans l'appartement. Elle est toujours dans le canapé et s'est servie un apéritif. Elle a retiré sa sortie de bain et a revêtu un déshabillé que je lui avais offert à son dernier anniversaire. L'opération séduction a débuté. - «Tu veux un apéritif? - «Je veux bien! Quelle amabilité soudaine. Elle doit-être marquée par les deux conversations téléphoniques qu'elle vient d'avoir. Elle me tend mon whiskies et se rassoit. - «Alors, on fait quoi? - «Comment ça, on fait quoi? Je t'ai dit qu'il me fallait un temps de réflexion. Tiens, pendant qu'on discute, une chose que je voudrais savoir et je te demande de me dire la vérité pour une fois, vendredi soir, vous êtes réellement allés en boite ou vous êtes directement allés baiser chez Gérard? - «On est allé chez Gérard. 390 - «Merde! Merde! J'ai vraiment dû passer pour un con auprès de tes potes! - «En fait, Gérard m'a reproché que si c'était pour aller chez lui, il ne voyait pas trop l'intérêt d'être parti, qu'on aurait aussi bien pu faire cela ici et qu'ainsi tu aurais pu participer. Il m'a dit qu'il pensait que tu allais l'avoir mauvaise. - «Content de savoir que quelqu'un qui me fait cocu pense à moi en tes lieu et place. J'aurais préféré que ce soit toi qui se fasse cette réflexion. - «En fait, j'avais peur qu'avec toi comme participant je ne réussisse pas à me libérer! - «Ah! Mais tu n'avais pas du tout l'air coincé vendredi, rassure-toi! - «Excuse-moi! J'ai complètement déconné. Malgré moi, en buvant mon verre je jette de rapides regards vers elle et je ne peux que me répéter: « Mon dieu, mais qu'elle est belle cette femme ». D'où je suis, je vois ses seins tendre le tissu semi transparent de son déshabillé, les pointes érigées, on devine les aréoles. Les jambes croisées, elle laisse admirer ses magnifiques cuisses rondes et pleines. La voir ainsi offerte déclenche alors une mini tempête dans mon pantalon et je fais mon possible pour masquer cette érection incongrue vue les circonstances. Bien que je me sois bien vidé les bourses tout à l'heure, cela fait maintenant cinq jours que je n'ai pas touché à ma femme, ce 391 n'était jamais arrivé en temps ordinaires, alors, bien sur, la nature reprend le dessus. Elle dut sentir mon trouble, cette femme là a un sixième sens pour les affaires qui touchent au sexe. Elle pose son verre, se lève et vient derrière mon fauteuil. Elle pose ses mains à la base de mon cou et commence à le masser. Je me dis que je ne devrais pas capituler aussi vite, mais que faire? . De ses doigts habiles elle commence à déboutonner ma chemise, me fait pencher le torse et m?ôte le vêtement. Une fois torse nu elle défait ma ceinture, déboutonne mon pantalon et baisse la fermeture éclaire. Pendant ce temps ses lèvres se posent délicatement dans mon cou où elles déposent de petits baisers. Puis elles glissent vers ma bouche qu'elles enveloppent voracement. Sa langue rejoint ma langue et nos respirations ne font plus qu'une. Je ne peux m?empêcher de me dire que ce sont ces mêmes lèvres, cette même bouche, qui ont certainement données du plaisir cet après-midi à certains de ses collègues. Elle me sort le sexe qui se dresse fièrement et entreprend une lente masturbation. Puis elle repasse devant le fauteuil, s'agenouille et l'engloutit jusqu'à la garde. Quelle sensation extraordinaire. Je sens mon gland enfoncé dans la gorge, coincé dans le conduit et qui est comme massé par ses amygdales. Une de ses mains se saisit de mes bourses et les triture. 392 Soudain elle se recule et me fait lever. Elle me descend pantalon et caleçon aux chevilles et son autre main s'insinue dans la raie des fesses. Un doigt vient prendre position sur l'anus et tente de forcer le passage, mais c'est trop sec et cela risque de devenir douloureux. Alors, elle me fait faire demi-tour, ses mains écartent d'autorité mes fesses et sa bouche vient me téter l'anus. Elle l'humidifie en y introduisant de la salive avec la langue. La sensation est nouvelle, c'était agréable. Puis, au bout d'un certain temps, elle représente son doigt qui s'enfonce maintenant sans problème dans mes viscères. Elle me fait alors retourner en maintenant son doigt bien introduit, gobe de nouveau mon sexe et me malaxe les couilles. Je dois présenter la même scène que celle dont j'avais été témoin vendredi avec Guy. Et comme avec Guy cela ne peut pas durer longtemps. Un plaisir extraordinaire commence à me monter des reins, ma queue devient raide comme jamais. Elle a maintenant le nez écrasé contre mon pubis, ma queue au fond de sa gorge. C'est dans cette position que je ne peux me retenir, je lâche toute la purée en poussant un cri de bête en rut. Mes couilles de nouveau bien pleines par l?excitation mettent de longues secondes à se vider en je ne sais combien de jets saccadés qui aboutissent directement dans son ?sophage. Là non plus elle n'en perd pas une goutte. Puis elle me libère et de sa langue lèche ma verge toujours dressée, la 393 nettoyant du peu de sécrétions qui y adhérent. Elle se redresse puis me chuchote à l'oreille: « Je te laisse reprendre quelques forces puis, si tu le désires, tu pourras m'enculer ». En utilisant ces termes crus, elle fait tout pour m'occuper l'esprit et m?empêcher de réfléchir! Elle s'assoit alors sur le canapé et m'invite à la rejoindre: - «Viens ici s'il te plaît. Allonge toi et pose ta tête sur mes cuisses. Tu m'as demandé tout à l'heure des explications, je vais te les donner. Surtout, ne m'interromps pas, c'est assez difficile comme cela! Je me mets en place comme elle me le demande, ma tête posée sur l'oreiller soyeux de ses cuisses, sa merveilleuse poitrine surplombant mon visage. Je décide de fermer les yeux car je ne pourrai jamais me concentrer avec ces seins diaboliques que je voudrai tant caresser. - «Alors voilà! Tu as pu te rendre compte ces derniers jours que j'ai un sérieux problème qui remonte déjà à plusieurs années. Apparemment tu ne t'es aperçu de rien. Ce problème est simple et relève peut-être de la psychiatrie. En fait, il coexiste deux femmes en moi: - la femme normale, celle que tu connaissais jusqu'à vendredi. C'est l'épouse, celle qui aime son mari, c'est la mère de famille qui aspire à son bonheur et à celui de ceux qu'elle aime. - et il y a l'autre, une femme dépravée, qui se détruit et qui maintenant risque de détruire jusqu'à 394 sa cellule familiale, ce qu'elle ne peut supporter. Alors, qu'elle est-elle cette femme? C'est assez compliqué à t'expliquer. Lorsque je quitte mes repères familiaux et que je me retrouve au sein d'un milieu masculin, je suis atteinte de délire maniaque, de désirs violents du coït. Je ressens alors de violentes secousses dans mes organes sièges de la volupté: le clitoris, le vagin, la matrice et, tel l'estomac qui a des crampes lorsqu'il est en manque de nourriture, mes organes réclament ce qu'ils ont besoin, le sexe, plusieurs sexes, du sperme, des quantités de sperme. Leur fringale devient immense, j'ai alors une envie irrépressible de me rouler dans la copulation. Ce besoin est insatiable, c'est pourquoi il me faut de préférence plusieurs hommes pour l'assouvir. Je suis alors purement atteinte de fureur utérine et rien, rien ne peut alors me faire retrouver la raison. Vendredi, mon problème se situait dans le fait que j'ai fait cohabiter ensemble mes deux personnalités: la femme normale, matérialisée par ta présence et le fait de me trouver dans notre appartement et la femme dépravée, celle représentée par la présence de mes collègues, mes partenaires sexuels habituels. Hormis le fait que nous nous trouvions dans notre logement, c'est surtout ta présence qui jurait, qui me dérangeait, tu étais l?intrus, celui qui n'avait pas le droit de savoir, mais surtout celui qui ne pouvait en aucun cas se salir en participant à toutes ces horreurs. Alors, je me suis enfuie. 395 Ensuite, j'avais honte, terriblement honte vis à vis de toi. Alors je me suis roulé dans la fange, dans la débauche. Je m'y complaisais, j'y trouvais mon bonheur, mais surtout, cela m?empêchait de réfléchir, de penser, je n'étais plus moi-même, je n'étais qu'une bête assoiffée de sexe et si tu n'étais pas intervenu tout à l'heure, je suis incapable de te dire comment je me serais sortie de cette situation tant j'étais déstabilisée. Je ne sais pas ce que tu vas décider mon chéri. Mais je te supplie de me garder. Il faut que tu m'aides, sans toi je suis foutue. J'irai me faire soigner auprès d'un spécialiste et, avec toi, je devrais pouvoir m'en sortir. Alors, qu'en penses-tu? - «Ce que tu viens de m'expliquer rejoint les conclusions que j'avais tirées de la situation observée depuis quelques jours et de ce qu'a pu me dire Gérard vendredi lorsqu'il m'a parlé de toi. Maintenant le problème reste entier. Tu m'as trompé, menti, ridiculisé! Tu veux guérir? c'est bien! Mais que va t-il se passer entre maintenant et le moment hypothétique de ta guérison? Quelle va être notre vie? A quoi vais-je penser lorsque tu seras absente de l'appartement? Que fait-elle? Avec qui est-elle? Combien sont-ils à la sauter? Et à ton retour tous les soirs: combien l'ont sauté aujourd'hui? Ma vie va devenir un enfer! - «Je sais bien mon chéri, mais peut-être existe t-il un médicament qui puisse calmer mes pulsions? Il y en a bien pour les hommes avec le bromure! 396 - «Écoute, je ne sais pas ce que je vais décider. Je ne peux pas prendre une telle décision à chaud. Alors voilà ce que nous allons faire. Demain, tu téléphones à ton boulot pour dire que tu es souffrante, de toute façon tu ne peux pas prendre la voiture, tu as oublié ton sac chez Gérard, tu n'as donc pas tes papiers. Et il vaut mieux que tu prennes un peu de recul vis à vis de tes collègues et ex-partenaires dont certains ne vont peut-être pas sauter de joie en te voyant après ce qu'Aline les a menacé de dire à leurs épouses. Ainsi, j'ai du temps pour te faire part de ma décision. Je ne t'ai pas dit, mais je suis en congé le restant de la semaine. - «Comme tu veux! Ouf! Le plus difficile est passé. Ma décision est toutefois déjà prise: je ne peux pas abandonner cette femme, je l'aime trop. Oui, elle m'a fait souffrir horriblement, mais j'ai un besoin vital de ce corps, de ces somptueuses formes, il me faut les toucher, les palper. La faire jouir, jouir moi- même en parfaite communion avec elle est une nécessité à laquelle je ne pourrai jamais me soustraire. Maintenant, il va falloir réfléchir comment combiner tout cela avec son statut déclaré de nymphomane! Cette journée a été terriblement difficile et stressante, je décide d'aller me coucher. Demain il fera jour et les esprits seront plus clairs. (A suivre) 397 398 Mon épouse, cette inconnue- 4ème partie: Décision? Le lendemain, c'est une douce chaleur dans le bas ventre qui me tira de mon sommeil. Il me fallut un certain temps pour réaliser où j'étais et ce qui m'arrivait. En fait, je découvris mon épouse enfouie sous les draps et occupée à m'administrer une fabuleuse fellation. Comme réveil en douceur, je ne pouvais espérer mieux. D'un seul coup, tout me revint en mémoire: la trahison de mon épouse, la journée d'hier si riche en divers rebondissements, Aline et nos galipettes, la surprise affichée chez les cinq acteurs déchaînés sur mon épouse lors de notre irruption dans la chambre, la soirée et le retour de l'infidèle, puis sa confession. Mais aussi et surtout, la décision que j'avais prise mais dont je devais lui faire part. Machinalement je regardai l'heure: 8h15. J'avais dormi tout d'un bloc, sans interruptions et sans rêves. J'étais vraiment crevé hier soir. Joss sentit que j'étais réveillé et sa tête émergea de sous les draps. - « Et bien dis donc, on peut dire que quand tu dors, tu dors toi! Cette nuit, impossible de te 399 réveiller et tu as ronflé la moitié du temps! - « J'étais crevé! Ça fait quatre nuits que j'ai peu et mal dormi. Tu dois savoir pourquoi non? Elle préféra ne pas répondre. - « C'est pas grave. L'important c'est de voir que tu es en forme ce matin, regarde! dit-elle en soulevant le drap et en me montrant mon érection triomphante. Elle sauta alors du lit, me faisant admirer sa splendide nudité, en me disant: - « Ne bouge pas, je reviens. Un quart d'heure plus tard elle était de retour, elle reprit sa place sous les draps et s'activa pour rendre toute la raideur à mon sexe qui, du fait de sa courte absence, avait quelque peu fléchi. Lorsqu'elle fut satisfaite du résultat, elle s'allongea alors sur le ventre près de moi et, de ses deux mains, elle ouvrit son somptueux fessier m'exhibant par la même occasion sa rosette luisante d'un onguent qu'elle venait d'aller s'administrer, me faisant comprendre qu'elle tenait à réaliser la promesse qu'elle m'avait faite hier soir en des termes qui m'avaient quelque peu choqués par la formulation employée. 400 Ainsi, j'allais réaliser le fantasme dont je rêvais depuis si longtemps mais qu'elle m'avait toujours refusé alors qu'elle usait et abusait de cette forme de pénétration avec tous ses partenaires sexuels! D'un côté cette décision me satisfaisait, mais d'un autre je ressentais tout de même une certaine amertume d'avoir été obligé de connaître toutes ces désillusions pour obtenir satisfaction. Je ravalai donc ma fierté et j'allais enfin connaître ce plaisir jusqu'à maintenant interdit et que je n'avais, d'ailleurs, je dois le reconnaître, jamais connu avec aucune femme. Je pris position au-dessus de son postérieur, ma queue bien bandée dans la main, je la présentai à l'entrée de son orifice. Je pressai mon gland sur son petit ?illet et fus surpris de la facilité avec laquelle la pénétration se fit. Il faut dire qu'en plus de s'être bien préparée, elle avait acquis une longue expérience dans ce genre d'exercice, je m'en étais rendu compte à mes dépens. C'est sans aucun problème que je me retrouvai avec le sexe entièrement enfilé dans son fondement, mon bassin venant presser ses somptueuses rotondités. Son sphincter formait un anneau qui m'enserrait fabuleusement le pénis et une douce chaleur m'irradiait la tige. Je commençai aussitôt de lents mouvements de vas et viens, puis, au fur et à mesure, j'en accentuai l'amplitude et la puissance. 401 Après quelques minutes, mon pubis vint claquer sur ses fesses, mon sexe s'enfonçait loin dans ses entrailles. Me voir en train d'enculer ma femme me procurait une jouissance phénoménale. En plus du bien-être ressenti dans mon sexe, c'était aussi un plaisir cérébral inouï. Il est certain que je n'allais pas pouvoir la « travailler » bien longtemps dans ces conditions, j'allais jouir dans peu de temps. Mais mon atavisme naturel m'interdisait toute jouissance égoïste. Pourtant, après ce qu'elle m'avait fait, j'aurais pu me dispenser de ces principes, mais c'était plus fort que moi. Je ralentis donc la cadence et me préoccupai de ses réactions. Je fus alors surpris car, elle, si prompte à réagir habituellement lors d'un rapport sexuel, n'exprimait rien. Sa respiration ne s'était même pas accélérée, elle avait les yeux grands ouverts et restait complètement passive, inerte, amorphe. Une grande incompréhension m'envahit alors. Je décidai de changer de tactique. Je sortis mon sexe du soyeux fourreau et la fis se retourner sur le dos. Je lui fis écarter les jambes et me présentai dans une position des plus classiques. Mon vit pénétra alors son vagin, tout juste humide, signe que son excitation était très moyenne. Et c'est ainsi que je fis l'amour à ma femme, calmement, tendrement, comme nous l'avions toujours fait. Elle me souffla alors un « merci » timide dans 402 l'oreille. Très vite sa respiration s'accéléra, sa vulve s'humidifia faisant entendre rapidement un clapotis caractéristique au fur et à mesure de mes intromissions. Je sentis ses jambes se nouer dans mon dos et une plainte continue sortir de sa bouche entrouverte. J'accélérai alors mes mouvements, mon membre cognait maintenant le fond de son vagin, nos deux pubis se heurtaient violemment. Mon épouse avait toute les peines du monde à maîtriser les mouvements de son bassin. Elle avait maintenant la bouche grande ouverte de laquelle s'exhalaient des sons inarticulés. Puis, après quelques minutes elle ne put se retenir: - « OUIIIIII! OUIIIIIIIIIII! Mon amouuuuuuur! C'est bonnnnnnnnnn! AAAAAAAAHHHH! Sa jouissance fut spectaculaire, son bassin était désormais décollé du lit, me soulevant comme si je n'avais pas existé. Je profitai de son état d'extase pour jouir à mon tour et lui projeter de longues giclées de sperme au fond de sa vulve en plein bouleversement. Puis elle reprit position sur le lit, ma sueur coulait de mon visage, se mélangeait à sa propre sueur. Elle me prit les lèvres et nous conclûmes ce merveilleux accouplement par un baiser torride. Quelques minutes plus tard et après avoir repris mon souffle, je m'étalai sur le dos près d'elle : 403 - « Dis moi si je me trompe, tu n'as pas l'air d'apprécier énormément la sodomie? - « Je l'ai en horreur! - « Mais alors, pourquoi avec les autres? - « C'est simple, comme je te l'ai expliqué hier, lorsque je suis dans mes délires sexuels au milieu de tous ces hommes qui profitent de mon corps, il me faut des queues, le plus de queues possibles qui investissent mes orifices, tous mes orifices. Je jouis encore plus lorsque je me sens avilie, salie. Mais jamais dans ces cas là tu ne me verras jouir uniquement par le cul, il me faut la totale. Ou alors, si je ne suis qu'avec un seul homme, pour lui faire plaisir je peux accepter la sodomie un certain temps, mais qui doit-être le plus court possible et jamais il ne me fera jouir de cette façon. Je te l'ai proposée tout à l'heure car je savais que tu étais frustré par le fait que je te l'ai toujours refusée alors que tu m'as vu la pratiquer avec mes collègues, mais tu ne peux savoir le bonheur que tu m'as fait lorsque tu es revenu dans une position plus conventionnelle. C'est comme avaler le sperme, je ne peux pas dire que ce soit ma tasse de thé mais, là encore, cela fait partie de mes délires et dans un gang-bang je peux en avaler des litres, c'est pratiquement un besoin pour assouvir mes envies les plus abjectes, cela devient comme une drogue. Je sais bien que pour quelqu'un comme toi tout cela est difficilement 404 compréhensible, mais c'est ma nature, je n'y peux rien. - « Bon! On en reparlera! Mais c'est pas tout, passons maintenant à des choses plus terre à terre, il faut que tu téléphones à ton boulot pour leur faire part de ton absence. - « Et ta décision? Tu me diras quand? - « Écoute, demain je vais chez Aline chercher les documents de l'huissier. On verra à ce moment là. Maintenant vas téléphoner! Mon épouse téléphona. Ensuite nous allâmes à tour de rôle dans la salle de bains. Nous ne sortîmes pas de la journée, nous sommes restés dans le canapé à nous câliner et discuter. De tout ce qu'elle a pu me dire au cours de cette journée, j'en déduisis quelle était sincèrement désolée de tout ce qui était arrivé depuis quelques jours, surtout de m'avoir fait autant souffrir. Mais je compris aussi son problème sexuel, que c'était quelque chose qu'elle ne pouvait maîtriser. Cette femme était malade. Mais pouvait-on guérir de ce mal? Avec le recul, je regrettais amèrement le fait de l'avoir pratiquement obligée à organiser cette réception avec ses collègues. Dès le départ, elle savait ce qui allait se passer, elle savait qu'à un moment donné elle n'allait plus rien maîtriser et que ses sens allaient prendre le dessus sur sa volonté, donc, que tout allait déraper. Avant, je ne 405 savais pas. Maintenant, je savais tout et ça n'allait pas me faciliter la vie! Le lendemain matin nous fîmes la grâce matinée, lever à 10 heures. Vers 15 heures je téléphonai à Aline. Oui, elle avait les documents, je pouvais passer de suite. Je prévins mon épouse. Ça n'eut pas l'air de l'enchanter. Elle devait appréhender l?étalage de ses extravagances sexuelles ce qui ne manquerait pas de polluer l'intimité de notre couple. Quinze minutes plus tard, je sonnai à la porte d'Aline. C'est elle qui vint m'ouvrir. Toujours aussi rayonnante, elle me fit entrer et me sauta au cou. Aussitôt sa bouche s?empara de mes lèvres et nos langues se nouèrent. Tout à coup je vis Gérard sortir de la cuisine. Précipitamment, je repoussai Aline. Celle-ci se retourna vers son mari et me dit tout en le regardant: . - « Ne fais pas attention! Cela fait partie de nos arrangements. Puisqu'il s'est payé ta femme je ne sais combien de fois, je l'ai prévenu que c'était mon tour de faire l'amour avec toi. Et puisque je sais depuis hier - par contre, çà, entre nous, tu aurais pu m'en parler - qu'il s'est en plus permis de la sauter chez toi, devant toi et aussi en ton 406 absence lundi midi (tiens, effectivement j'ai oublié de demander cette précision à Joss), et bien nous aussi nous allons faire l'amour devant lui. . Ah là! Cette perspective me réjouit beaucoup moins! Cela allait être difficile pour moi de faire abstraction de sa présence! Si encore il partait dans une autre pièce! - « Non! Non! Reste là! Je veux que tu vois tout! Je veux que tu vois ta femme, la mère de tes enfants, se faire baiser par un autre homme, cet homme que tu as fait cocu ! Sur ce, elle vint se blottir dans mes bras et reprendre ma bouche. Sa main commença à caresser mon entre-jambes ce qui, aussitôt, me fit réagir. Contrairement à ce que j'avais craint, la présence de son mari ne me gênait pas. Au contraire, cette situation avait un côté excitant et jouissif d'une certaine manière. Après tout, il avait profité du corps de mon épouse je ne sais combien de fois et devant moi vendredi soir, et lundi midi il n'avait pas hésité à la sauter, dans le lit conjugal qui plus est. Alors, juste retour des choses, c'est mon tour. Aline lui ordonna de s?asseoir sur une chaise et de regarder, puis elle m'entraîna sur le canapé. 407 Toujours en m'embrassant elle défit ma ceinture et dégrafa mon pantalon. De mon côté j'avais insinué ma main sous sa courte jupe, lui caressai les cuisses à la peau toujours aussi douce. Très vite ma main s?empara de sa vulve au-dessus du tissu de sa culotte qui, très rapidement s'humidifia. Aline était maintenant allongée sur le canapé, j'étais à genoux près d'elle, le torse penché et nos langues mêlées. Elle fit glisser slip et pantalon à mes genoux et se saisit de mon sexe désormais parfaitement bandé. Après avoir troussé sa jupe, j'entrepris de mon côté de faire glisser sa culotte. Elle m'aida en soulevant ses reins et je pus lui ôter le vêtement. C'est avec plaisir et envie que je redécouvris ce merveilleux sexe imberbe. Je quittai ses lèvres pour poser ma bouche sur l'intimité de sa vulve. Aline me fit comprendre avec ses mains qu'elle aussi voulait me prendre en bouche. Je me mis donc en position de 69 et nous entreprirent, de concert, à mutuellement nous faire plaisir. Je léchai son abricot si juteux avec application, insérant ma langue le plus loin possible dans cette caverne désormais brûlante, puis remontai titiller le clitoris érigé. De son côté, Aline avait engouffré mon sexe dans sa bouche si accueillante et le suçait par d'ensorcelants vas et viens. Très vite ces man?uvres échauffèrent nos corps et l'un et l'autre nous étions proches de la jouissance. Puis Aline libéra ma verge: 408 - « Vite! Viens me faire l'amour! J'ai tellement envie! J'exécutai donc un demi-tour et m'allongeai dans la fourche de ses cuisses. C'est elle même qui s'empara de mon sexe et le présenta à l'entrée de sa grotte. Lentement je la pénétrai, savourant l'intromission. Ma queue était dorénavant baignée dans un ensorcelant fourreau humide et chaud. La sensation était magique, fascinante. J'entrepris des mouvements lents et profonds. Aline accentuait la force de la pénétration en venant à la rencontre de mon bassin. Puis j'imprimai des mouvements plus rapides, plus violents. Ma partenaire se mit à geindre, ses ongles entraient dans la peau de mon dos, sa respiration devint saccadée, irrégulière. Son souffle chaud me caressait le cou. Puis je ressentis une vive douleur, Aline, dans sa jouissance irrépressible venait de me mordre au creux de l'épaule. Ses jambes croisées sur mes reins me gardaient bloqué contre son corps, puis sa gorge exhala un énorme cri de jouissance. Confronté à une telle expression de plaisir à l'état pur, face à la force d'un tel orgasme, je laissai mes bourses se vider au fond de ce vagin si réceptif en poussant à mon tour un cri rauque de jouissance. Puis ce fut le silence, seuls nos souffles rapides se faisaient entendre. Nous restâmes de longues 409 minutes enlacés. Puis Aline me souffla dans l'oreille: « C'est toujours aussi bon! ». Enfin nos corps se séparèrent et nous refîmes lentement surface. C'est alors que nous redécouvrîmes Gérard qu'on avait complètement oublié. Il avait une sale tête. Il n'avait pas dû apprécier notre performance. Nous reprîmes une tenue un peu plus décente puis Aline me fit asseoir et me dit qu'elle allait chercher les documents à l'étage. Je me retrouvai un peu gêné, seul avec Gérard. Celui-ci m?interpella: - « Tu sais, je ne t'en veux pas! C'est de bonne guerre! Toi-même, vendredi tu ne m'as pas fait de reproches. - « Ben oui! Tu as raison. - « Et Joss ? Comment ça c'est passé au boulot? - « Elle s'est faite portée malade deux jours. - « Ah? Comme moi! En fait, moi, c'est surtout parce que je craignais de la rencontrer à l'atelier, car je ne sais pas encore comment je vais réagir quand je vais la voir. Tu sais, je concède qu'on a tous bien profité de ta femme, mais je lui en veux tout de même de s'être installée ici et de t'avoir fait ce qu'elle t'a fait. Parce que çà, c'est son idée et pas la nôtre. 410 - « Oui, je sais! Je t'ai entendu l'autre soir et Joss m'a expliqué. Maintenant, moi aussi je suis inquiet sur la suite des événements car pour en avoir discuté longuement avec elle, je me rends compte en fait que ma femme est une nymphomane et qu'elle est complètement désarmée face à ses envies de sexe. On va peut-être consulter des spécialistes médicaux, mais en attendant? Mystère! . Sur ce Aline réapparaît, une enveloppe à la main. - « Voilà, regarde comme c'est beau! Elle me présente alors le contenu de l'enveloppe: un rapport de trois pages et quatre photos agrandies au format A4. Les photos sont d'une netteté surprenante et pourraient figurer en bonne place dans une revue spécialisée. Les corps nus parfaitement emboîtés sur la première, puis les sexes encore fièrement dressés, luisants des secrétions féminines sous la lumière du flash sur la seconde, l'anus de mon épouse largement ouvert à la sortie du sexe de Guy sur la troisième, puis sur la quatrième photo, lorsqu'elle se trouve allongée sur le côté, sa vulve ruisselante de cyprine. L'ensemble représente des scènes d'une crudité abjecte et répugnante. Il est certain que de tels clichés remis entre les mains d'un Juge aux affaires familiales dans le cadre d'une procédure de divorce, ne laisseraient aucun doute quant à la 411 décision des responsabilités et de la garde des enfants. C'est exactement ce que me dit Aline en regardant son mari qui baissa la tête. Puis: - « Et toi? Que vas-tu faire avec ta femme? - « Je ne sais pas. Je n'ai encore rien décidé. Et pour les autres? Tu vas réellement remettre ces dossiers à leurs épouses? - « Non, j'ai réfléchi. Je l'ai dit sous le coup de la colère mais cela aura au moins eu l'avantage de leur fiche la frousse. Mais je ne me sens pas le droit de détruire des couples, de rendre des enfants malheureux. Après tout, ce sont leurs affaires, qu'ils se débrouillent. J'ai déjà assez des miennes à régler. N'est-ce pas Monsieur Gérard D.? Ceci dit, je décidai de prendre congé. Je serrai la main de Gérard et Aline m'accompagna à la porte. Elle déposa un baiser sur mes lèvres et me chuchota: - « Reviens vite! Passe moi un coup de fil! - « OK! A peine avoir fait demi-tour, je pensai au sac: - « Aline, j'ai oublié le sac! 412 Elle alla me le chercher en riant et je rentrai à mon domicile. Je considérai qu'il n'était pas utile de montrer ces documents à mon épouse. Je les enfermai dans mon attaché-case et en brouillai la combinaison pour les rendre inaccessibles à des tiers. Je revins dans le salon où mon épouse était installée. Elle était silencieuse et me fixait d'un regard implorant. Après quelques minutes de silence, je pris la parole: - « Écoute Joss! Tu viens de me faire énormément de mal. Maintenant, ce qui est fait, est fait, il est inutile de revenir sur le passé. Donc, nous allons parler de l'avenir. N'aie crainte, cela va être court. Si je ne t'avais pas contrainte d'inviter tes amis, on n'en serait pas là aujourd'hui? D'accord? - « Ben oui! - « Alors voilà, tes amis ne sont pas venus, ne sont jamais venus, il ne s'est rien passé! Par contre, il n'est pas envisageable que je revive des moments emprunts d'une telle douleur et d'un tel stresse! Aussi, dorénavant je veux connaître ton emploi du temps, qui tu vois et ce que vous faites ensemble. Je ne t?empêche pas de sortir et de voir qui tu veux. De toute façon, te connaissant comme je te connais aujourd'hui, en particulier tes appétences 413 pour tout ce qui est sexuel, et de l'impossibilité physique et psychologique dans laquelle tu es de les refréner, je sais très bien qu'il me serait vain de te demander de devenir une femme fidèle. Je sais par contre que tu es une femme aimante. C'est ce que je te demande de rester, donc de ne plus me faire ce que tu viens de me faire endurer. Voilà le contrat que je désire passer avec toi. S'il ne te convient pas ou si tu venais à y déroger, nous reviendrions alors à la case départ, c'est à dire que j'extrais les documents qu'Aline vient de me remettre et c'est le divorce! Maintenant, si tu désires changer ta façon de vivre, tu me le dis et on va voir un spécialiste afin qu'il t'aide à guérir de ta nymphomanie. Que penses-tu de tout cela? - « Si je comprends bien, tu me permets de vivre ma vie d'avant sauf que je dois t'informer de tout ce que je fais? - « Absolument, c'est bien cela! - « C'est d'accord! Merci mon chéri! Dit-elle en venant se jeter dans mes bras. Elle se retrouva effondrée sur mes genoux, la poitrine écrasée sur mon torse, la tête enfouie dans le creux de mon épaule. De grosses larmes se mirent à couler dans mon cou. - « Pardonne moi mon chéri! Pardonne moi! 414 Ému, je la tins serrée contre moi, prêt moi aussi à fondre en larmes. Mon Dieu! Comme j'avais eu peur de la perdre ces derniers jours. Comment aurais-je fait pour vivre sans elle? Demain, de bonne heure, nous partions dans les Ardennes récupérer nos enfants. Ces deux jours à passer loin de notre domicile, la rencontre avec nos amis ardennais, allaient nous faire un bien fou. Après? C'est une autre histoire au cours de laquelle j'allais me rendre compte combien il est difficile, voire impossible, de maîtriser une femme qui ne se maîtrise pas elle même! (à suivre...) 415 Mon épouse, cette inconnue- 5ème partie : la vie reprend, les habitudes aussi Nous fûmes rentrés des Ardennes dimanche soir, les enfants reprirent leurs habitudes et nous aussi. Le lundi soir, je rentrais comme d'habitude vers 19h30. Mon épouse était déjà là, j'avais hâte de lui demander comment s'était passée sa journée. Dès qu'elle eut fini de servir le dîner aux enfants, elle vint me retrouver dans le salon où je lui avais servi un apéritif. - « Alors? Comment ça s'est passé? - « Bof! Rien de spécial, sauf qu'il n'y a plus que Guy qui m'adresse la parole, les autres tirent une tronche pas possible. Il sont tout de même gonflés, je leur laisse disposer de mon corps à leur guise, leur donne du plaisir plus qu'ils peuvent en espérer et voilà comment ils me remercient! - « Quelle ingratitude! (là, j'en fait un peu trop). Ça leur passera avec le temps! Puis les jours et la semaine s'écoulèrent. Mon épouse avait gardé ses habitudes du mercredi avec son chef, le vendredi soir elle ne voyait plus que Guy chez lui, donc la soirée était plus calme pour elle qu'auparavant, ce qui la faisait rentrer plus tôt. 416 Par contre, les parties de jambes en l'air du midi à l'usine, c'était fini. Elle m'expliqua qu'elle avait peur qu'un de ses anciens partenaires ne la dénonce à la direction, ce qui, si elle était surprise en galante compagnie et en pleine action sur le lieu de travail, serait synonyme de licenciement. Je gagnais au change car ses besoins sexuels restant les mêmes mais étant moins comblée à l'extérieur, elle comptait sur moi pour compenser. Nos couchers et quelque fois nos réveils étaient donc très chauds. Et les semaines s'égrainèrent aux semaines. La sérénité régnait désormais dans notre couple. Quand un soir où nous venions de nous coucher et que, comme d'habitude, nous faisions l'amour, elle eut une drôle d'idée. Depuis notre dernière fâcherie, il faut dire que Joss s'était libérée et qu'elle ne me refusait plus grand chose, comme des fellations par exemple. Je ne l'obligeai pas à avaler, je sais qu'elle n'appréciait pas spécialement. Je ne lui imposer pas non plus la sodomie qu'elle m'avait dit avoir en horreur. Par contre, lorsqu'elle me suçait, elle aimait me titiller l'anus et m'enfoncer profondément un, voire deux doigts. Elle me disait qu'alors, elle avait l'impression que j'étais encore plus gros dans sa bouche. C'est au cours d'une de ces pratiques qu'elle me dit : 417 - « Ça te dirait d'avoir autre chose à la place de mes doigts? - « De quoi tu parles? D'un gode? - « Non, non! De quelque chose de plus naturel! - « explique toi, je ne vois pas ce que tu veux dire! - « A l'usine, j'ai un collègue qui est homo, un gentil garçon... - « Holà! Je t'arrête tout de suite, je ne suis pas gay! - « C'est pas la question! Ça te ferait une expérience, il suffirait que tu te laisses faire, c'est tout et en même temps tu me ferais l'amour, je suis certaine qu'on apprécierait tous les deux! - « Tu as de ces idées! - « Ah! Je vois que tu ne dis pas non. Je te tiens au courant. - « Mais je n'ai pas dit oui non plus. - « Bof! C'est tout comme. Et voilà, ma chérie allait encore nous organiser une soirée trou du cul - c'est le cas de le dire - dont elle a le secret. Elle ne m'en parla plus le restant de la semaine. Samedi, nous abordions déjà deux semaines de vacances scolaires. Donc, direction les Ardennes. Et c'est le mardi soir suivant qu'en rentrant du bureau elle m'annonça: 418 - « J'ai invité Régis à dîner jeudi soir. Il est d'accord! - « Régis? C'est qui? Et il est d'accord sur quoi? - « Tu sais bien! Ce dont je t'ai parlé la semaine dernière, une petite soirée coquine à trois! - « Ah d'accord! Je croyais que tu avais oublié, ce qui m'arrangeait bien d'ailleurs! - « Et ben non! Mais tu verras, ça se passera bien! Si elle le dit. C'est ainsi que nous arrivâmes à ce fameux jeudi qui devait-être riche en expérience. A peine rentré du travail, elle me fit venir dans la salle de bains et me dit: - « Baisse ton pantalon et penche-toi en prenant appui sur le bord de la baignoire. En disant cela, elle s'était emparée d'un flacon en plastique contenant environ 50 cl d'un liquide blanc. . - « Mais qu'as-tu l'intention de faire? - « C'est pour te préparer pour tout à l'heure. Il faut que tes intestins soient vides, c'est plus propre! - « Mais qu'est-ce que tu ne me fais pas faire! Je me mis donc en position et je sentis qu'elle 419 m'introduisait une canule dans le derrière, puis un liquide froid commença à me gonfler les intestins. Quand elle eut tout injecté, elle m'indiqua: - « Tu dois rester au moins 10 mn avec ça dans le ventre avant d'aller te soulager; Ce qui fut fait. En revenant, je vis que mon épouse avait tout préparé dans le salon. En fait elle avait prévu un apéritif dînatoire, beaucoup plus convivial qu'un dîner classique. A 20h30 le fameux Régis sonna. Mon épouse s'occupa de l'ouverture des portes, le fit entrer et fit les présentations. Régis était un homme pas très grand, blond, assez fluet et aux allures efféminées. A le voir, on se rendait rapidement compte du sens de ses orientations sexuelles. On s'installa autour de la table basse du salon, je fis le service et nous discutâmes de choses et d'autres. Régis avait une discussion intéressante, il était cultivé. Je parlai avec lui de littérature, des auteurs qu'il préférait. C'était un grand amateur de lectures diverses, surtout sur l'histoire contemporaine, ce qui était pour moi une passion. Ce qui fit que le temps s'écoula rapidement. Ce fut mon épouse, que ces discussions intéressaient 420 peu, qui nous ramena à la réalité. - « Bon, chéri, tu m'aides à débarrasser qu'on puisse passer aux choses sérieuses. C'est Régis qui m?interpella alors: - « D'après ton épouse ce sera une première pour toi avec un homme? - « Ah oui! Ça, je confirme! - « Bon, alors il faudrait tout d'abord te préparer. - « Mais me préparer à quoi? - « Et bien il faudrait t'assouplir afin qu'il n'y ait aucune douleur au moment de la pénétration. Rassure toi, j'ai tout prévu. S'il te plaît, retire ton pantalon et allonge toi sur le canapé. - « Pendant que tu y es, tu n'as qu'à te déshabiller complètement, ce sera çà de fait. Elle même commença à se dévêtir. Pendant ce temps, Régis avait sorti de sa sacoche un tube de pommade et il réclama une serviette à mon épouse. Dès que je fus nu, je m'allongeai comme indiqué. Aussitôt Régis vint s?asseoir contre moi, il me badigeonna le trou du cul de sa pommade, en fit entrer à l'intérieur et commença à me masser le sphincter avec ses doigts. Ses gestes étaient doux, ce n'était pas désagréable. Longuement il me pétrit la rondelle, ses doigts 421 entraient dorénavant sans problème, je ne ressentais aucune douleur. Il me déclara apte pour mon « dépucelage ». C'est mon épouse qui prit les choses en mains. Régis s'était à son tour dévêtu. Mon épouse s'approcha de lui et lui saisit le sexe qu'elle se mit à masturber. Très rapidement celui-ci atteint une taille respectable, un sexe très long, plus de 25 cm, mais très fin, en fait parfaitement adapté à ce à quoi il était destiné. Puis, nue, elle s'allongea sur le dos, me dit de venir au-dessus de sa bouche, qu'elle allait dans un premier temps me sucer pendant que Régis allait faire ce qu'il avait à faire. Je me positionnai comme elle voulait et, à genoux, introduisit ma verge a demi bandée dans sa bouche. Je sentis la présence de Régis derrière moi, Joss passa ses mains derrière mes fesses et les écarta largement. Régis guida son sexe en pleine érection, le positionna à l'entrée de l'objectif et exerça une légère pression. Je sentis mon ?illet s'ouvrir, Régis me saisit alors aux hanches et, d'un coup de rein, il se propulsa au fond de mes entrailles. L'impression était curieuse, pas du tout douloureuse, mais, tel un piston, cette pénétration avait augmenté la pression dans mon intestin. Puis il se mit à effectuer des allers et retours. 422 Le frottement de son sexe dans mon fondement était, somme toute, fort agréable. Sous la double sensation, enculage derrière et fellation devant, mon sexe avait atteint des dimensions inhabituelles. Mon épouse avait bien raison, mon érection était plus importante lorsqu'on me travaillait derrière. Puis cette dernière interrompit son action: - « Bon, maintenant à moi d'en profiter! Tu vas t'occuper de mon minou en levrette. Demi-tour et elle se présenta devant mon éperon fièrement dressé. Je m'étais redressé sur mes genoux, toujours cloué sur le pieu de Régis et mon épouse vint d'elle même s'empaler. Sous l'excitation, son vagin ruisselait de son jus. Il me resta à coordonner mes mouvements avec ceux de Régis. Une fois fait, les trois corps s'agitèrent en cadence. Pour ma part, c'était une impression extraordinaire, lorsque je cognais au fond du vagin de Joss, Régis venait claquer son pubis sur mes fesses. J'avais alors l'impression que mon sexe gonflait encore plus dans le ventre de mon épouse, qu'il allait éclater. Je n'avais jamais rien ressenti de pareil. Mon épouse devait le sentir car, rapidement, elle se mit à gémir. Ses cris furent vite rejoints par les nôtres. Un plaisir violent me montait des reins, plaisir exprimé par des cris rauques qui sortaient de ma gorge. Régis, de son 423 côté, poussait des « han » de bûcherons. Bientôt, ce fut un véritable tumulte qui envahit la pièce. Confrontés à cette baise extraordinaire, les trois corps frémissaient de contentement et hurlaient le bonheur qu'ils ne pouvaient plus contenir. L'apothéose allait être un feu d'artifice. Ce fut mon épouse qui céda la première, ses reins étaient maintenant agités de mouvements désordonnés, elle émettait des sons incompréhensibles, un énorme orgasme la terrassa. Je la suivis de peu, mon sexe, douloureux à être trop bandé, lâcha de violentes saccades de sperme et, concomitamment, Régis me plaqua contre son corps et je sentis son liquide m'envahir le boyau. Puis ce fut le silence. Les trois corps se désunirent. Nous nous regardâmes, les yeux encore tout brillants et reconnaissants, essoufflés par l'intensité des orgasmes qui nous laissaient sans force. Mon épouse réagit la première: - « Tu vois, je te l'avais dit! C'est vraiment autre chose. Je croyais que c'était un autre homme tant ton sexe était gros. Tu as aimé? - « Ben oui! Ce serait mentir que de dire le contraire. - « Il faudra que l'on recommence, si Régis est d'accord bien sûr. 424 - « Pour moi, pas de problème, répondit-il. Nous nous essuyâmes rapidement avec une serviette et nous dégustâmes une boisson fraîche. Puis nous discutâmes, toujours nus, environ une demie heure. Mais mon épouse n'en avait pas terminé. Brusquement elle s'allongea sur le dos et me dit de venir lui faire un cunnilingus, mais de me positionner à 90° par rapport à son corps. Qu'est- ce qu'elle avait encore dans la tête? De plus la position n'était pas très adaptée pour atteindre efficacement sa vulve. Puis elle fit signe à Régis de venir se positionner au-dessus d'elle en lui présentant son sexe qu'elle goba immédiatement jusqu'au fond de sa gorge. De sa main elle me désigna alors à Régis. Elle me fit signe de rapprocher mon bassin de ce dernier. D'accord, j'avais compris où elle voulait en venir, Régis allait me tailler une pipe. Décidément, elle avait décidé de me faire goûter à toutes les expériences homo. Mais, obéissant, je présentai ma verge à présent débandée à Régis. Celui-ci me la saisit entre ses lèvres, se mit à la sucer sur toute la longueur, sa main me triturait les couilles. Nous formions ainsi un trio où seules les bouches étaient à l'ouvrage. Au bout d'un moment, je vis ma femme occupée à introduite de la crème adoucissante sur la rondelle 425 de Régis, puis elle se tourna légèrement de côté pour en faire de même sur elle. Qu'allait-elle encore inventer? Lorsque tout le monde fut bien excité, la cramouille de ma femme était dégoulinante, de notre côté nous avions nos deux sexes fièrement dressés, ma femme déclara la fin des hostilités et un changement de position. Elle se mit alors à genoux puis elle dit à Régis de venir l'enculer. Voilà donc la justification de la crème tout à l'heure. Mais la crème dont elle a enduit Régis alors, c'est pourquoi? J'eus tout à coup peur de comprendre. Mon apprentissage se poursuivait. . Pendant ce temps Régis avait pris position et enculait allègrement mon épouse qui, pour une fois, avait l'air d'apprécier. - « Chéri! Il te reste un trou à occuper! Qu'attends-tu? - « Mais... mais! Je n'ai jamais fait ça moi! - « Tu me l'a déjà fait, c'est pareil. Régis m'encouragea alors à m'approcher et de lui même il écarta ses fesses pour me faciliter la manoeuvre. Nu, Régis n'était pas désagréable à regarder. Il était complètement épilé, pas un poil 426 n'apparaissait, nulle part, même dans la raie des fesses que j'avais maintenant sous les yeux. Ses fesses qui, d'ailleurs, étaient bien rebondies, on aurait dit un cul de femme. Me voilà donc au pied du mur. J'approchai mon sexe bien bandé de sa rondelle, le positionnai d'une main puis, d'un coup de rein, je fis pénétrer le gland. Cela rentra facilement. Évidemment, de par ses moeurs, pour lui, l'exercice était courant. Puis je continuai la pénétration jusqu'à ce que je bute sur ses fesses. J'entrepris alors des va et vient en lui saisissant les hanches. Et nous reprîmes nos mouvements de tout à l'heure simplement dans un ordre différent. Ma queue était bien serrée par le sphincter, la tige bien au chaud, je retrouvai les sensations ressenties l'autre jour avec mon épouse lors du même exercice. Ayant déjà joui précédemment, les accouplements durèrent cette fois plus longtemps. Mais il était désormais certain que je n'aurais pas le même degré de jouissance que tout à l'heure tant cela avait été extraordinaire. De plus, ce n'était pas une forme de sexualité que j'appréciai spécialement. Pour moi, c'était pratiquement contre-nature. Mais, enfin, je finis tout de même par jouir et par me vider dans les entrailles de Régis. Lui fit de même dans mon épouse qui remuait du cul en signe de jouissance. Mais j'étais à peu près 427 certain qu'elle feignait, par politesse. Cette fois c'était bien fini. Nous nous rhabillâmes. Nous bûmes un alcool, pour moi ce fut un whisky et, les verres finis, nous prîmes congé de Régis qui promit de revenir à notre demande. Une fois seuls, je dis à ma femme: - « D'accord pour une autre fois, mais ne me demande pas de refaire la seconde partie, c'est pas du tout mon truc. - « Non, ça n'était pas excitant. On en restera à nous sucer mais pas à nous enculer. Le programme de la prochaine séance était ainsi d'ores et déjà arrêté. Demain, vendredi, c'était le jour de sa sortie chez Guy. Depuis quelques temps, un ou deux de leur collègues se joignaient à eux et participaient à la joyeuse sauterie, dont Jean-Luc, qui, ne voyant rien venir de chez Aline, reprenait confiance et trouvait le sacrifice trop difficile de s?interdire de toucher et de profiter de ce corps tant convoité. Le vendredi soir, elle revint à l'appartement à 23h30. Elle paraissait bien fatiguée, elle avait du prendre je ne sais combien de queues dans tous les trous. Après son bain elle revint près de moi, 428 dans le canapé et m'avoua qu'ils étaient cinq ce soir là, que ça avait été torride. Parmi eux ils y avait un noir au membre démesuré: « il m'a fait jouir comme c'est pas possible, mais j'ai refusé qu'il me sodomise. Il m'a dit que la prochaine fois il viendrait avec de la crème pour faciliter la pénétration » Ensuite nous avons fait gentiment l'amour et nous sommes allés nous coucher. En ce samedi matin, un des rares où nous n'avions pas les enfants, je décidai d'accompagner mon épouse au marché. Les samedis, nous avions un petit marché qui s'installait sur une place se trouvant derrière l?îlot de notre immeuble. J'aimais l'ambiance des marchés, ses couleurs, les harangues des camelots qui, à les écouter, possédaient tous les meilleures marchandises les moins chères. Et en général nous trouvions des produits frais à un bon prix. Après avoir acheté quelques fruits et légumes, nous nous dirigeâmes vers le fromager qui exposait ses produits dans une camionnette réfrigérée. En arrivant près de l'étal, j'eus la grande surprise de voir le commerçant se pencher et faire la bise à mon épouse en l'accueillant d'un « Bonjour Joss! Comment vas-tu? » Pour ma part, 429 je lui serrai la main pendant que mon épouse me présentait comme étant son mari. Après avoir fait notre choix et payé, avant de partir mon épouse lui dit alors: « C'est toujours d'accord pour ce soir? », « Oui! Oui! Pas de problème, vers 19 heures » En nous éloignant, je lui demandai alors: - « Qu'y a t-il donc ce soir à 19 heures? - « C'est Jean, il passe prendre l'apéritif! - « Content de le savoir! Quand comptais-tu m'en informer? - « Ça m'est sorti de la tête, excuse-moi! J'en ai discuté avec lui l'autre samedi, il y a quinze jours et j'ai complètement oublié de t'en parler. - « Tu parais bien familière avec lui? Comment vous êtes-vous connus? - « Mais c'est un interrogatoire? - « Non! Non! C'est juste pour savoir! - « Souvent, le samedi matin, lorsque je vais au marché, je passe au bar à côté boire un café et il y est souvent car en général sa femme l'accompagne. C'est elle qui tient le plus souvent le stand. - « Ah bon! J'avais peur que vous ayez couché ensemble! - « Tout de suite, des mauvaises pensées. Oh! Ce n'est pas l'envie qui m'en manque! Tu as vu comment il est bâti? Sa musculature? Si c'est proportionnel où je pense, ça ne doit pas être désagréable! 430 - « Ah les femmes! Toujours à penser à la même chose! - « Parce que vous les hommes vous n'y pensez pas peut-être? Enfin, pas à la même chose, vous c'est « Si elle dit oui, je ne dirai pas non! » ou « elle doit-être bonne » enfin quelque-chose comme ça. Tu ne vas pas me dire le contraire? J?arrêtai là cette discussion qui ne nous mènerait à rien. Et le samedi s'écoula tranquillement. L'après-midi j'allai à Lille au « Furet du Nord » pour acheter un livre qui venait de sortir et qui m'intéressait. Mon épouse préféra aller faire des courses au supermarché. Je revins à 18 heures. Mon épouse n'était pas rentrée. Comme d'habitude, je me demandais où elle pouvait-être et ce qu'elle pouvait faire. Je savais qu'avec elle il fallait s'attendre à tout! Elle revint à 18h30 et me dit qu'elle était partie tard en course d'où l'heure avancée. Je lui rappelai que son ami Jean n'allait pas tarder. Elle me répondit que ce n'était pas son ami, simplement une connaissance et que je pouvais m'occuper de préparer l'apéritif. Ce qui me rappela la dernière fois où elle m'avait fait la même demande(1er épisode). J'installai donc les 431 bouteilles et amuse-bouches sur la table de la salle à manger, cela changera du salon. Il sonna à 19h15. Mon épouse lui ouvrit. Quelques minutes plus tard il sonna à la porte d'entrée du couloir. Aussitôt cela fit tilt dans ma tête car, pour des mesures de sécurité, rien n'indiquait dans le hall l'étage qui correspondait aux noms inscrits sur les sonnettes et les boites à lettres et mon épouse ne lui avait donné aucune indication à l'interphone. Donc Jean était déjà venu à l'appartement! Je laissai pour l'instant cette question en suspens mais cela nécessiterait une explication. De nouveau mon épouse alla lui ouvrir la porte et le fit entrer. Il me resalua. Debout près de lui, je m'aperçus qu'il était plus grand de quelques centimètres mais, comme me l'avait dit Joss ce matin, qu'il était effectivement costaud: il avait de larges épaules musculeuses de déménageurs, des cuisses solides et, à la fourche de ces cuisses, ce qui m'apparaissait comme un pantalon bien rempli, une véritable protubérance qui laissait présager une belle virilité dont mon épouse, d'après les indices dévoilés à l'instant, avait dû profiter à un moment donné. Lui faisant signe d'avancer dans la salle, il nous annonça alors: 432 - « Si vous permettez, je vais passer d'abord par la station toilette car je n'ai pas eu le temps d'y aller au bar après avoir fermé. Et ni une ni deux, sans hésiter, il traversa l'appartement pour emprunter le second couloir qui desservait les WC. Pas très futé le Jean! Mon épouse comprit tout de suite la bourde et vit que, moi aussi, j'avais compris. - « Alors? C'était quand? Elle baissa la tête puis, après quelques instants, bien obligée, elle me répondit: - « Mercredi. Il fait un marché le matin. J'avais demandé une demie journée l'après-midi et il est passé. - « Attention Joss! Tu joues avec le feu! Tu connais nos accords? Tout me dire! - « C'est exceptionnel! Ça n'arrivera plus! - « C'est toujours ce que l'on dit! De toute façon, au fond de moi je savais que cela n'avait rien d'exceptionnel. Joss ne changerait jamais, elle a le feu au cul et je devais m'adapter à cette situation. Jean revint. On s'installa en bout de table. C'était une table ovale. J'indiquai une chaise à notre 433 invité, mon épouse à sa gauche, dans l'arrondi de la table et moi en face. Je lui demandai ce qu'il désirait boire et fit le service. Nous discutâmes pendant une demie heure de choses et d'autres, de son métier, de ce qui l'intéressait, etc...Mon épouse se leva pour refaire le service et dut s'approcher de Jean pour remplir son verre. Je vis qu'elle était tout contre l'homme. Celui-ci avait comme par hasard son bras gauche baissé le long de sa chaise. Tout à coup, je remarquai que son bras était agité d'un mouvement qui l'amenait à s'écarter de son corps. Il était tout simplement en train de peloter mon épouse sous mes yeux, sans aucune gène. Et elle qui, comme d'habitude, se laissait faire. Je vis sa jupe se soulever sur l'arrière, la main montait. Elle devait maintenant être dans la culotte. Le pire, c'est que mon épouse avait maintenant posée la bouteille sur la table, elle avait ses deux mains sur le goulot et elle se laissait peloter en ayant l'air de fort apprécier la caresse. Puis je vis qu'elle me fixait, que voulait-elle me dire? Elle lâcha alors la bouteille et vint vers moi. Se faisant elle dévoila la main de Jean qui se trouvait effectivement à hauteur de son fessier. Elle me susurra à l'oreille: 434 - « Tu veux bien qu'on parte une demie heure dans une chambre? Que pouvais-je répondre? De toute façon ils l'avaient déjà fait sans ma permission! Je pouvais bien sur refuser mais ça ne les empêcherait pas de recommencer sans que je le sache. Alors, après tout, autant que cela arrive avec mon aval. Je fis un signe affirmatif de la tête. Aussitôt mon épouse saisit Jean par la main et l'entraîna dans la chambre d'un de nos enfants. De toute façon Joss était incorrigible, ses envies sexuelles étaient plus forts que sa volonté. Décidément, il était malsain d'inviter des hommes à boire l'apéritif, à chaque fois ils se payaient ma femme. Curieux, vingt minutes plus tard je m'approchai de la porte de la chambre. Mon épouse n'était pas discrète, on l'entendait nettement gémir et exprimer sa jouissance. Au lieu de trente minutes, c'est une heure et quart plus tard que je la vis sortir. Elle était toute nue, elle traversa pour se rendre dans la salle de bains. J'attendis encore un bon quart d'heure pour la voir 435 réapparaître en peignoir de bain. Elle alla cogner à la porte de la chambre afin de faire sortir son partenaire. Celui-ci revint s?asseoir, pas du tout gêné, comme si de rien n'était. Je n'aimais vraiment pas ce genre de type: un sans-gêne sans aucune forme d'éducation ni de politesse. J'étais plus étonné par mon épouse, surpris qu'elle fréquenta ce genre d'individu. Un verre plus tard, il nous annonça qu'il devait maintenant partir, car demain il avait une partie de chasse à l?affût en Belgique. Tout à coup, cela lui donna une idée: - « Mais, au fait! J'ai droit à deux invités! Pourquoi est-ce que vous ne viendriez pas? - « Ah non! Pas moi, merci! Je ne suis pas du tout un fan de la chasse, répondis-je. Ce qui était d'ailleurs parfaitement vrai, j'étais partisan de laisser ces animaux sauvages vivre leur liberté. Et une chasse à l?affût en plus, ça allait être un véritable massacre. - « Pourtant, moi, ça m'aurait plu! Je n'ai jamais participé à une chasse. Je serai curieuse de voir ça! - « Et bien, demande à ton mari de te laisser y venir! Je passe te prendre de bonne heure et le tour est joué! 436 - « Oh oui, mon chéri, dis oui! Autant me donner une corde pour me pendre. Je savais très bien comment se terminait ce genre de réunion qui, en général, se déroulaient dans des pavillons de chasse isolés en forêt. Mais après ce qui venait de se passer, il ne pouvait rien lui arriver de pire! A part le nombre, mais ça, elle a l'habitude! J'étais hélas loin de me douter de ce qui allait se passer! Je donnai donc mon accord. Joss tapa dans ses mains et vint me faire un baiser pour me remercier. Ces mêmes lèvres qui avaient certainement mangé celles de l'homme qui était devant moi! Jean expliqua alors les modalités: départ d'ici à 6h30, habillée en pantalon et bottes ainsi qu'un vêtement chaud pour le matin. Prévoir également une tenue faisant plus habillée pour le repas afin de faire honneur aux hôtes. Tu parles! Plus « habillée » pour ma femme cela voulait dire plus « provocante »; Et quant à faire « honneur » à ses hôtes, nul doute que mon épouse allait le faire à sa façon et elle y mettrait tout son coeur. 437 Sur ce, Jean prit congé après m'avoir salué. Ma femme me dit qu'elle l'accompagnait en bas car, à cette heure ci, la porte d'entrée risquait d'être fermée à clef. Ce qui fait qu'elle ne remonta que 15 minutes plus tard! Inutile de lui demander ce qu'elle avait fait durant tout ce temps! Dès son retour, je ne pus m?empêcher de lui faire des reproches: - « Je ne sais pas où tu l'as dégoté celui-là, mais quel ours! Il entre ici comme en terrain conquis, il me prend ma femme, il lui pelote le cul devant moi, il la saute, il va la ressauter demain et il s'en va, tout content, en la re-pelotant dans l?ascenseur. Ah bravo! - « N'exagère pas! Viens, je vais te faire un câlin! - « Quoi? Passer après cette brute? cet espèce de singe? Trop peu pour moi! Tiens, ma soirée est gâchée, je vais aller respirer un peu d'oxygène ailleurs, l'air est trop vicié ici, tu devrais aérer! Je pris ma veste, les papiers de la voiture, les clés et je sortis en claquant la porte. Joss courut derrière moi mais j'étais déjà en train de descendre quatre à quatre les escaliers, elle ne m'aurait pas lâché en attendant l'ascenseur.. 438 Je pris la voiture et partis. J'allai sur Lille. J'avais décidé de me faire un restau, ensuite j'irai finir la nuit dans un hôtel. (A suivre...) 439 Mon épouse, cette inconnue- 6ème partie: la partie de chasse Ce que je fis et le lendemain je revins à 11 heures. Je me demandai alors si, compte tenu des circonstances, elle avait maintenu sa sortie ou pas. Je ne fus toutefois pas surpris de trouver l'appartement vide. Je me demandai comment elle avait réagi hier soir à mon départ et dans quelle disposition d'esprit elle allait-être ce soir. Mais je lui en voulais terriblement de l'affront qu'elle m'avait imposé hier. Oser me demander la permission de coucher avec son amant sous notre toit et en plus en ma présence? J'avais du passé pour un vrai con vis à vis de ce bonhomme! Là, elle m'avait soufflé. Elle savait très bien qu'en agissant ainsi elle me mettait devant le fait accompli puisqu'elle venait de m'avouer qu'il était déjà son amant! Je me demandai de plus en plus si je pourrais tenir longtemps avec cette femme qui ne pensait qu'à se faire sauter. Je n'osais pas m'imaginer ce qui allait se passer aujourd'hui. En fait, elle était incapable de discerner le bien du mal en matière sexuelle, ce qui était autorisé dans un couple de ce qui était interdit. Alors elle m'impliquait: je peux coucher avec lui? Je peux aller à la chasse me faire sauter par toute une meute en rut? J'en avais assez de toujours être pris à témoin de ses frasques. Il fallait que je prenne une décision ces 440 prochains jours. Elle revint à l'appartement à 20h15. Lorsqu'elle pénétra dans le salon, je vis de suite que sa journée n'avait pas été de tout repos: les traits défaits, le visage fatigué, des cernes noirs sous les yeux , elle n'avait plus de bas, plus de maquillage, les jambes étaient nues, souillées, comme l'étaient ses vêtements d'ailleurs. J'étais dans le canapé et j'avais étalé le dossier d'Aline sur la table du salon, les photos bien apparentes. Elle s'effondra près de moi dans le canapé: - « Mon Dieu! Mon Dieu! C'est pas possible! Puis elle resta silencieuse, les yeux clos, comme si son esprit vagabondait dans un passé récent qui l'avait semble t-il beaucoup secoué. Quant enfin elle rouvrit les yeux, elle me regarda et sembla se souvenir de la soirée d'hier. Elle détourna alors son regard et machinalement aperçut les photos sur la table : - « Qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que tu fais avec ça? 441 - « Je monte le dossier de divorce. J'en ai assez! Tu me mens continuellement! Je ne te demande pas comment cela s'est terminé aujourd'hui, à voir dans quel état tu es, ma pauvre femme, on le devine aisément. - « Mais enfin, chéri, tu peux pas! Tu m'as promis de tout m'autoriser dés lors que je te faisais un compte-rendu! - « Ah oui? Et ta partie de jambes en l'air avec Jean, tu m'en as parlé quand? - « D'accord! Pour ça je ne t'ai rien dit! Mais au final, qu'est-ce que ça aurait changé? Si le soir je t'avais dit: « Cet après-midi je me suis fait sauté par un homme dans l'appartement », tu m'aurais répondu: « C'est bien de m'en avoir parlé » et voilà, la situation aurait été la même! Évidemment, vu comme cela, elle n'avait pas tort. En définitive, c'était le fait de l'avoir autorisé à mener la vie qu'elle voulait à condition de m'en parler qui était boiteux, car, en partant de ce critère, elle pouvait se faire sauter par qui elle voulait avec ma bénédiction. Bon, c'était assez pour aujourd'hui. Je rangeai mes documents et me tournai de nouveau vers elle. - « Alors, maintenant, dis-moi! Que s'est-il passé? Avec un soupir elle tourna son regard las vers moi: 442 - « Oui, je vais t'expliquer! Mais ça va être difficile parce-que moi-même je n'ai pas tout compris. Mais avant, permets-moi d'aller prendre une douche, je dois me nettoyer! Où là là! Tout ceci ne présageait rien de bon. Mais elle a raison de passer par la salle de bains, elle pue le bouc! Faisant contre mauvaise fortune bon c?ur, je fus bien obligé de patienter. Devinant des choses assez redoutables à entendre, j'allai me verser une bonne rasade de whiskies que je dégustai en l'attendant. Une demie heure plus tard, Joss fut de retour. Elle avait revêtu un peignoir léger et vint se blottir contre ma poitrine. Décidément, je ne pouvais pas lui en vouloir longtemps, dès que je l'avais devant mes yeux, elle me faisait fondre. J'étais vraiment né pour être cocu et le rester. Ma seule consolation, c'était de savoir qu'en dépit de tout, elle m'aimait et j'en étais persuadé. - « Bon, je commence. Ce matin, comme l'avait demandé Jean hier, j'étais donc prête dès 6h30. Mais j'étais triste que tu ne sois pas la pour te dire au revoir, triste et surtout inquiète, j'avais peur que tu ne reviennes pas! Donc, pour l'occasion j'avais revêtu un fuseau noir en lycra - évidemment, 443 pensais-je, celui qui épouse si parfaitement les formes de ses cuisses et de ses fesses, elle a du en affoler quelques uns - pour le haut, j'avais opté pour un pull noir moulant puis, enfin, emporté un blouson de cuir pour me protéger du froid matinal. Comme convenu, j'avais chaussé des bottes de caoutchouc pour affronter les chemins que nous devions emprunter. Par ailleurs, et toujours pour respecter les souhaits de Jean, j'avais prévu un change pour l'après-midi en emportant une jupe, un chemisier, des bas et porte-jarretelles ainsi que des escarpins. C'est donc ainsi équipée que nous partîmes sur le lieu de rendez-vous à 50 kms d'ici en Belgique. Dès notre arrivée, une collation était prévue: café, thé et viennoiseries. Une cinquantaine de personnes étaient présentes, chasseurs, rabatteurs et quelques invités dont je faisais partie. Après la lecture des consignes de chasse, je me joignis à Jean pour rejoindre le poste qui lui avait été désigné. Et commença la longue attente. La battue devait se terminer vers 12h30. Mais de 8h à 11h, il ne se passa rien, on entendait seulement les rabatteurs faire un bruit d'enfer au loin. Pour passer le temps, Jean, de temps en temps, me faisait venir près de lui et il me pelotait le cul et les seins, il m'embrassait. Mais il gardait toujours un oeil vigilant au cas où un gibier viendrait à surgir, de ce fait, il ne pouvait pas m'entreprendre trop 444 loin. Enfin, vers 11h, les premiers gros gibiers se mirent à traverser la trouée où l'on se trouvait, et les coups de feu fusèrent de tous côtés: du gibier passait, d'autres gibiers tombaient. Le bruit des coups de feu, l'odeur de la poudre, c'était grisant, excitant. Puis à 12h30, coup de trompe, c'est fini. Des tracteurs avec remorques vinrent pour ramasser les cadavres et l'on se retrouva tous devant le pavillon de chasse. Je te passe sur la comptabilité du tableau de chasse, du partage, etc...Un repas convivial était prévu pour ceux qui s'étaient inscrits. Nous nous retrouvâmes ainsi une quarantaine autour d'une grande table. Jean me demanda avant de débuter le repas, d'aller me changer. Ce que je fis. Je vis bien en revenant que de multiples regards d'hommes me détaillaient, les yeux brillants d'envie, mais Jean prit les devants en m'invitant à m'installer près de lui. Le repas fut gai, joyeux, l'alcool coulait relativement fort- surtout pour certains- si bien qu'au terme de ces agapes les convives affichaient des visages plus ou moins rubiconds. Des histoires et des chansons de corps de garde circulaient. C'était une assemblée essentiellement masculine, j'étais seule avec une autre femme qui se trouvait à l'autre bout de la table et le personnel de service, dont une jeune serveuse de 20-25 ans qui avait bien du mal en passant le long de la table à 445 maîtriser toute les mains baladeuses d'hommes qui tentaient de lui pincer les fesses ou de passer sous sa jupe. Elle avait visiblement l'habitude et prenait tous ces gestes avec philosophie et humour. Plusieurs fois Jean posa sa main sur mes cuisses largement découvertes par ma jupe qui avait toujours tendance à remonter plus que de raison et plusieurs fois il réussit à dépasser la lisière du bas, caressant la chair dénudée et même à me toucher la vulve. A 16h tout fut terminé, ce fut le branle bat de départ. Embrassades, poignées de mains, à la prochaine! Enfin le calme retomba dans le pavillon de chasse, seules les femmes de service débarrassaient la table. Mais la vaisselle fut seulement amoncelée dans la cuisine, elles devaient revenir le lendemain pour terminer l'ouvrage et faire le ménage. Le personnel à son tour prit congé, seule la serveuse dont je t'ai parlé tout à l'heure resta. Elle s'appelait Manon. Une vingtaine de chasseurs étaient encore là. C'est alors que Jean, accompagné d'un de ses collègues, sortit et alla verrouiller toutes les ouvertures, portes et fenêtre, en fermant les volets métalliques qui étaient cadenassés pour éviter toute intrusion lorsque le local était vide. Cela fait, nous étions désormais invisibles de l'extérieur et personne ne pouvait entrer. Je me doutais que les choses sérieuses allaient commencer! Mais n'était-ce pas pour cela que 446 j'avais été invitée et n'était-ce pas pour cela que j'avais accepté? Bien que vingt hommes pour deux femmes, nous risquons de déguster ! C'est alors que Jean, qui me semblait être le bout en train de la bande, nous interpella, Manon et moi : - « Allez les filles! Un strip-tease, un strip-tease! La demande fut reprise en c?ur. Manon, qui semblait avoir l(habitude des us et coutumes, vint me chercher et m'emmena au centre d'un cercle formé par le groupe d'hommes. Elle m'enlaça et m'entraîna dans un pas de danse imaginaire. Au bout de quelques instants, son regard n'ayant pas quitté le mien, je vis son visage s'approcher, ses lèvres vinrent doucement s'appuyer sur ma bouche, sa langue chercha à s'insinuer. Cette expérience était pour moi nouvelle, jamais je n'avais embrassé une femme. Au bout de quelques secondes, je cédai. Nos langues se mêlèrent, nos salives se mélangèrent. Nous avions toutes les deux les yeux fermés et savourions ce baiser saphique, somme toute pas désagréable. Un silence total régnait dans la salle. Les hommes retenaient leur souffle, des pantalons 447 commençaient à se déformer. C'est alors que je sentis les mains de Manon descendre dans mon dos, elles atteignirent mon postérieur. Puis elles se saisirent du tissu de ma jupe et entreprirent de le remonter. Après quelques difficultés à faire passer la rotondité de ma croupe, je me retrouvai avec les fesses complètement à l'air, d'autant que ce matin j'avais revêtu un string dont la ficelle était bien évidemment complètement enfouie au plus profond de mon sillon fessier, donc invisible. Elle entreprit de me masser vigoureusement les deux rotondités ainsi exposées aux regards lubriques des spectateurs. Pour ne pas être en reste, j'entrepris la même man?uvre vis à vis de ma cavalière. Elle avait une culotte. Je passai une main sous l'élastique et lui caressai les fesses à la peau que je trouvai très douce. Je laissai ma main s'égarer dans le sillon et vint lui titiller son petit oeillet qui n'eut pas l'air de trouver le geste osé. C'en était trop pour les hommes en rut. La bande de soudards fondit sur nous. Nous nous trouvâmes ballottées, malmenées. En un clin d??il, nous fûmes nues. Ils ne me laissèrent que mon porte- jarretelles, mes bas et mes escarpins. Tu te doutes que la situation n'était pas pour me déplaire. C'est avec délectation et délice que je me 448 livrai à ces mâles mains baladeuses et indiscrètes, à toutes ces bites si fièrement dressées et impatientes. Il m'est impossible de te décrire en détail ce qui s'est ensuite passé. Je me suis retrouvée sur le ventre, sur le dos, à quatre pattes, allongé sur un homme dans un sens, puis dans l'autre, mais ceci toujours en ayant un, deux, voire trois sexes enfilés dans un orifice ou un autre. Ce fut un feu d'artifice de jouissance, de cris, d'orgasmes répétés. Je fus inondé de sperme, il m'en coulait de devant, de derrière, même de la bouche car je n'avais pas le temps de tout avaler. Je suis incapable de dire combien de temps dura cette orgie, j'étais ballottée d'un groupe à l'autre, à demi consciente tant les orgasmes étaient puissants et rapprochés. Et puis les corps se fatiguèrent, surtout les couilles des hommes qui n'avaient plus le temps de se recharger. Les accouplements devinrent de moins en moins actifs, le silence s'installa peu à peu. J'étais allongée sur le sol, inerte, le souffle court, a demi inconsciente tant la jouissance avait été ardente, dans la violence et la durée. Jamais je n'avais connu une telle chose. Jean s'agenouilla alors près de moi et me dit: - « Ça va? Pas déçue de cet après-midi ? Je dois dire que je suis fier de mon invitée, je savais que 449 tu étais une chaude mais là, tu m'as estomaqué, je n'ai reçu que des félicitations. Bravo ! Il faut dire, pensai-je, qu'avec l'entraînement qu'elle a, elle ne pouvait pas les décevoir. - «Ça va, ça va ! Mais bon sang, qu'est-ce que j'ai pris ! Je n'en peux plus, je suis complètement vannée ! Puis il m'aida à me relever et je partis vers le cabinet de toilette avec bien des difficultés. Mes bas étaient morts, je les retirai et les mis à la poubelle. Heureusement il y avait un bidet. Aussitôt je m'arrosai la vulve et l'anus d'eau froide afin de calmer la douleur due aux dilatations répétées et j'aspergeai l'intérieur de mon vagin afin d'éliminer les restes de sécrétion. Puis je me lavai les jambes, me séchai. J?ôtai mon porte- jarretelles désormais inutile et regagnai la pièce principale. A mon entrée l'ensemble de l'assistance se leva et m'applaudit. Chacun vint me dire un mot, me complimentant sur l'incroyable performance dont je venais de les régaler. Jean m?entraîna vers la table, il me versa un petit verre d'alcool fort: - « Tiens! Bois, ça te fera du bien! Effectivement l'alcool me rendit un peu de tonus. 450 Je voyais bien tous les regards des hommes qui continuaient à me fixer avec envie, dopés par l'alcool et le spectacle que je leur avais offert. Ils avaient les sexes qui commençaient de nouveau à bander. Deux d'entre eux étaient en train de s'occuper de Manon un peu à l'écart. Excités, ils s'approchèrent de moi, ayant comme dessein de profiter une dernière fois de ce corps si généreux à la jouissance si expansive. Mais je n'en avais plus envie. J'avais vraiment eu ma dose cet après-midi et de plus il commençait à ce faire tard. Je leur fit comprendre, à leur grand désappointement, que pour moi c'était terminé pour aujourd'hui. Je vis, à leur allure, que certain ne l'entendait pas de cette oreille, une certaine tension commença à s'installer. Jean prit alors les choses en mains. Il m'emmena et m'aida à retrouver mes vêtements épars dans la salle, sauf le string qui resta introuvable, quelqu'un avait du le ramasser comme trophée. Puis il m'aida à m'habiller. Il me dit alors qu'il fallait vite quitter les lieux avant qu'une montée de testostérone et surtout l'état d'ivresse dans lequel se trouvaient certains dans l'assistance ne fassent que les choses ne dégénèrent.. Ce qui fut fait. 451 (A suivre...) 452 Mon épouse, cette inconnue- 7ème partie: retour difficile ? «Et me voici de retour. Voila ce que j'avais à te dire. Ce fut tout de même extrêmement fort, je n'avais jamais connu un tel délire sexuel. - « Ma pauvre chérie! Je me doutais que ta journée n'allait pas être de tout repos, mais là, ça dépasse tout ce que j'aurais pu imaginer! Quant à tes délires, tu sais, je pense que cela vient de ta particularité à sur-réagir à toute forme d'excitation sexuelle dès lors qu'il s'agit de circonstances exceptionnelles. C'est ainsi quand tu te trouves dans un groupe d'hommes qui commencent à t'exciter, bien vite tu perds pieds et tu ne maîtrises plus rien du tout, ce qui t'amène aux excès qu'on a pu connaître dernièrement ici même. La différence c'est qu'il s'agit en l?occurrence d'une expérience inédite dans le nombre de coïts d'une intensité inaccoutumée qui t'a procuré une jouissance extrême et excessive, d'où une réaction à la mesure de ces excès. Maintenant je ne te cache pas que cela m'inquiète, tu as vraiment quelque chose qui ne fonctionne pas chez toi! Tu me l'avais plus ou moins expliqué lors de ton retour de chez Gérard, tu as un désordre dans tes organes génitaux qui ne te permettent plus de réagir logiquement lorsque ceux-ci sont anormalement excités. La première des choses à faire, c'est de 453 surtout arrêter toute nouvelle expérience telle que celle d'aujourd'hui, tu finirais par en perdre la raison. - « Tu crois? Pourtant j'ai ressenti une telle jouissance, comparable à nulle autre, que c'est tentant d'y retourner. - « Écoute, si tu le fais, ce sera sans mon aval! Et crois bien qu'un jour où l'autre ça risque de mal se terminer! - « Mais non! Tu exagères! Quels risques veux-tu qu'il y ait ! - « Bon, écoute, on en parlera un autre jour. Sinon, physiquement, tu ne souffres pas trop au niveau de tes parties génitales? Elles ont été tellement malmenées. - « Ben, ça pourrait aller mieux! J'ai la vulve et le rectum distendus et endoloris, il me faudra quelques jours pour que tout redevienne normal. - « Tu veux que je te mettes de la crème adoucissante? - « Si tu veux! - « OK! Va dans la chambre et allonge toi sur le lit, j'arrive. Je passai donc dans la salle de bains prendre le pot de crème et une serviette et partis la rejoindre. Je la trouvai allongée. Je dégageai son peignoir et lui fit écarter les cuisses. Je pris une bonne dose 454 de crème avec mes doigts et lui étalai sur la vulve qui était effectivement bien rouge. J'enduisis l'extérieur puis entrepris de lui en mettre également à l'intérieur. Très vite, ce sont quatre doigts de ma main qui entrèrent sans difficulté à l'intérieur de son vagin. Il était complètement distendu. Je réunis mes doigts en cône, le pouce à l'intérieur, et poussai ma main en tournant et en rajoutant de la crème. Ma main avança sans difficulté, la partie la plus large disparut bientôt à l'intérieur et quelques instants plus tard, c'est ma main complète qui fut introduite. Cela se fit sans aucune difficulté. J'étais en train de fister ma femme sans qu'elle n'émette aucune plainte. - « Ça va? - « Oui! Oui! De contempler ce moignon de bras sortir du sexe de mon épouse me provoqua un véritable délire sexuel. Encore plongé dans l'excitation cérébrale provoquée par l'écoute de ses dernières aventures du jour, l'érotisme de cette scène me déclencha une glorieuse érection. Je sortis ma main de ce fourreau brûlant et m'essuyai rapidement dans la serviette. Puis je pris position entre la fourche des cuisses restées écartées et m'engouffrai dans ce sexe béant. La sensation fut des plus bizarres dans la mesure où je ne sentis pratiquement pas les parois 455 du vagin dans lequel coulissait librement ma verge. Mon épouse ne réagissait pas non plus. Il faut dire à sa décharge, qu'après ce qu'elle avait vécu aujourd'hui, ce n'est pas un sexe d'une taille même relativement enviable qui allait la faire monter au 7ème ciel. Par contre, en ce qui me concernait, même avec une excitation mécanique plus que modérée, rien que de savoir que j'occupais la même place que celle qui avait était complètement envahie une bonne partie de l'après-midi me mit en transes. Très rapidement je sentis le plaisir me monter des reins et je me déversai longuement dans ce pauvre sexe malmené. Complètement épuisée par cette journée dont elle se souviendra longtemps, mon épouse dormait déjà. Je l'installai dans le lit et la recouvris avec draps et couvertures. Je lui déposai un baiser sur ses lèvres en lui souhaitant bonne nuit mais elle ne m'entendit pas. Après avoir pris un léger repas, je partis à mon tour me coucher. Le lendemain matin, je me levai de bonne heure comme d'habitude. Je réveillai mon épouse. Lorsqu'elle me rejoignit dans la cuisine pour prendre son petit déjeuner, je m'aperçus que la nuit de sommeil lui avait fait le plus grand bien. 456 Par contre, lorsque je rentrai le soir, je vis que çà n'était pas la grande forme. Elle était toujours rêveuse, elle semblait comme absente. Lorsque je lui en fis la remarque, elle me rassura : - « Non, non! Tout va bien! Toute la semaine ce fut la même chose. Ce qui m'inquiéta au plus haut point, c'est le fait qu'elle semblait avoir perdu tout appétit sexuel. Le calme plat : pas de soirée du mercredi avec son chef, pas de gang-bang le vendredi chez Guy et même moi, lorsque j'essayais elle me faisait comprendre qu'elle n'avait pas envie. C'est comme si son expérience de samedi lui avait donné une indigestion du sexe ! J'en vins à craindre qu'elle ne soit en train de sombrer dans une dépression. En fait, elle était sortie très marquée de sa partie de chasse. Le bouleversement qui s'était opéré en elle avait atteint son équilibre psychique. Ce week-end nous allons dans les Ardennes récupérer les enfants. Si lundi il n'y a pas d'amélioration, nous irons consulter. Heureusement le changement d'air du week-end sembla lui être bénéfique. Elle parut plus gaie, plus active. Samedi soir, nous avons fait l'amour. 457 La semaine suivante sa santé s'améliora tous les jours, elle était désormais sortie de l'espèce de spleen qui l'isolait et l'avait plongé dans une crise d'angoisse. Signe de sa guérison, elle repris ses sorties. La première fois que j'étais heureux que ma femme me trompe. Mais désormais, j'avais décidé d'être vigilant et de surveiller la nature de ses sorties. Les parties de chasse seront définitivement à bannir. Je vais également surveiller sa relation avec le fromager, je n'ai pas confiance en ce gars là. Notre vie put donc reprendre son cours. (A suivre...) 458 Mon épouse, cette inconnue- 8ème partie: Aventure à risques A partir de là, la vie reprit son cours et mon épouse ses galipettes habituelles. Le samedi suivant, lorsque je la vis partir au marché, je sortis discrètement derrière elle pour surveiller son comportement vis à vis du fromager. En m'approchant de la camionnette je vis qu'une femme tenait l'étal. Certainement l'épouse. Donc lui devait être au bar. Je me dissimulai derrière un marchand de fruits et légumes et surveillai le véhicule. Quelques temps plus tard, j?aperçus effectivement mon épouse se présenter, elle commanda puis partit en se dirigeant vers le bar. Ainsi, elle allait le retrouver. Je la vis entrer, puis, la porte passée, elle se dirigea sur la droite, du côté de la grande salle qui faisait un « L ». Quelques minutes plus tard, je passai discrètement par la même porte et jetai un regard sur la droite. J'avais une vision parfaite sur l'ensemble de la salle: personne. Soudain, au fond, j'eus le temps 459 d'apercevoir le haut de la chevelure de Joss qui disparaissait dans l'escalier qui menait aux toilettes en sous-sol. Et voilà, elle va aller se faire sauter dans les chiottes. Décidément, c'est un endroit qu'elle apprécie! Je descendis furtivement : à droite, les hommes, à gauche, les femmes. Ne sachant quelle direction prendre, à tout hasard je partis vers les hommes. Il y avait une dizaine d'urinoirs et cinq cabines fermées. Comme il n'y avait personne de visible, j'écoutai attentivement en passant silencieusement le long des portes des cabines. Devant la troisième, j'entendis un murmure de voix. J'entrai discrètement dans la suivante et fermai le verrou aussi discrètement. Comme dans beaucoup de ce genre de locaux, les cloisons latérales ne montaient pas jusqu'au plafond, elles s?arrêtaient à environ 2m50 du sol. J'entendis plus distinctement mais c'était incompréhensible. Je fermai le rabattant et me hissai sur la lunette. Ils ne parlaient plus. Soudain je perçus un soupir. Puis, un peu plus tard, des sortes de claquements : flac, flac, flac.... Je devinai mon épouse, penchée sur la lunette des WC, la culotte en bas des jambe et lui, la martelant par derrière. D?où le bruit de son pubis claquant sur les 460 fesses rebondies. Après quelques minutes elle se mit à gémir, des gémissement de plus en plus perceptibles. Si elle continuait, elle allait se faire repérer par un éventuel client venu se soulager, ce qui n'allait pas manquer d'arriver car, enfin, ces lieux étaient prévus pour cela. En ayant assez entendu, à défaut de voir, je décidai de remonter. Ce que je fis en silence. J'allai m?accouder au coin du bar, entre deux clients et commandai un café. J'avais une vue parfaite sur la salle et les escaliers des toilettes. Dix minutes plus tard, c'est mon épouse qui déboucha de la montée d'escalier. Je m?apprêtai à sortir avant d'être repéré, lorsque je la vis se diriger vers une table au fond de la salle et s'installer sur la banquette longeant le mur. Quelques instant après, ce fut le tour de son amant qui vint s'asseoir près d'elle. Ils entamèrent alors une discussion animée. Je remarquai que c'était surtout lui qui parlait. Une rage froide m'envahit. « Je lui avais interdit de revoir cet homme et elle me l'avait promis. Au lieu de cela, à la première occasion elle le laisse la sauter. Je ne peux vraiment pas lui faire confiance, le bouillonnement de ses sens en feu annihile sa volonté. S'il lui reste un tant soit peu de volonté de résister d'ailleurs ». J'en doutai! 461 Mais une idée diabolique me vint à l'esprit. Rapidement je sortis et me rendis près de la camionnette/fromagerie. Ça tombait bien, il n'y avait personne. J'interpellai alors l'épouse du mari volage : - « Vous savez que votre mari est en galante compagnie? Je viens de le voir sortir des toilettes du bar où il était enfermé avec une femme. Actuellement ils sont en grande discussion et..... Je n'eus pas le temps de terminer. - « Nom de dieu de nom de dieu! Ah il ne va pas recommencer! Apparemment, il n'en n'était pas à son coup d'essai. La femme, rouge de colère, fit irruption hors de son véhicule, claqua la portière et rabattit, d'un geste sec, le panneau ouvrant de la vitrine. C'était une petite femme, bien en chair, mais dotée d'une belle énergie. J'eus quelques difficultés à la suivre tellement elle filait vers le bar dans lequel elle s'engouffra telle une tornade. Il ne lui fallut que quelques secondes 462 pour repérer le couple adultère. Ils étaient serrés l'un contre l'autre, lui avait une main posée sur la main de mon épouse, son autre main disparaissait sous la table, certainement entre ces cuisses si accueillantes. J'eus le temps d'entendre le patron du bar dire: « Ça, il fallait s'y attendre! Ça va barder pour son matricule au Jean! » Je m'étais arrêté au coin du bar. La femme leur tomba carrément sur le dos. De ses deux mains elle saisit mon épouse par les cheveux et l'arracha purement et simplement de la banquette. Tout valsa, la table et les verres qui se brisèrent au sol. - « Salope! Traînée! Je m'en doutai! Espèce de putain! Tiens, prends ça! Et elle lui colla une formidable mandale en pleine figure qui l'envoya bouler au sol, cul par dessus tête. Elle se retrouva allongée, la jupe troussée à la taille, dévoilant ses cuisses gainées de bas et sa culotte qui me parut relativement souillée. Évidemment, après les giclées qu'elle venait de recevoir, le liquide s'écoulait, maculant le sous- vêtement. La femme s'était maintenant tournée vers son mari qu'elle arrosait littéralement de coups sur la tête. 463 Celui-ci tentait tant bien que mal de les éviter et de se protéger. Puis il en eut assez. Il se redressa et lui envoya une droite à la figure qui l'allongea pour le compte. Pendant ce temps, le patron avait téléphoné à la police. Mon épouse, qui avait repris des couleurs, se releva, remis de l'ordre dans ses vêtements, ramassa ses affaires et se dirigea vers la sortie. Mais le patron, qui était un policier à la retraite, veillait et la stoppa dans son élan : - « Stop, ma petite dame! Vous restez ici à attendre la police! Je commence à en avoir marre de vos saloperies tous les samedis. Allez hop! Demi-tour! La police devait patrouiller dans le secteur car, déjà, quatre hommes en uniforme firent leur entrée. Le patron leur expliqua la situation en quelques mots et le trio fut embarqué manu militari au commissariat. La femme avait un mouchoir pressé sur son nez tuméfié. Les voila partis pour quelques heures. Dans cette histoire, mon épouse ne craignait rien. Il était encore permis, même si ce n'était pas moral, de coucher avec un homme marié. Elle s'en tirerait 464 donc qu'avec la baigne qu'elle avait reçue mais que, je dois dire, je n'avais pas prévue. Mais après cette aventure et la honte de s'être fait gifler et mise à terre, le cul à l'air, j'étais certain qu'elle n'était pas prête à remettre les pieds dans ce bar. Je regagnai donc l'appartement. J'expliquai aux enfants, à leur retour d'école, que leur mère avait dû s'absenter. Puis j'attendis son retour, curieux et impatient de connaître les explications qu'elle allait me donner. A aucun moment elle ne m'avait vu, donc, pour elle, j'étais complètement étranger à cette histoire. Elle ne revint qu'à 16 heures. Le côté gauche de son visage était tout rouge, tuméfié. - « Peux-tu me dire d'où tu reviens? Ça fait plus de cinq heures que je t'attends! - « Je reviens tout simplement du commissariat. Je me suis faite agressée! Ça ne se voit pas? dit-elle en me désignant son visage. - « Agressée? Ah bon? Mais par qui? - « Une folle! - « Ne serait-pas la femme cocue d'un mari volage par hasard? - « Pour....pourquoi tu dis ça? - « J'ai entendu dire que l'épouse du fromager avait surpris son mari dans les bras d'une femme dans le café près du marché et qu'elle s'était fait 465 justice! - « Dans les bras! Dans les bras! Je n'étais pas dans ses bras! - « Non, mais si elle était arrivée dix minutes plus tôt, elle aurait peut-être pu vous voir dans une position encore plus délicate dans les toilettes du sous-sol? - « Co..Co...mais comment... - « Parce que je t'ai suivie depuis que tu as quitté l'appartement et j'ai tout vu. Si tu veux tout savoir, c'est même moi qui suis allé prévenir son épouse. Alors, maintenant, dis moi pourquoi tu as revu ce salopard? Tu m'avais promis avoir rompu toute relation? - « Avant-hier, il m'attendait en bas au moment de monter dans la voiture pour partir au travail. Il m'a fixé rendez-vous aujourd'hui au bar. - « Alors pourquoi n'as-tu pas refusé? - « Ben, je sais pas! Rien que de le revoir m'a échauffé les sens, j'ai repensé à sa grosse queue et je suis restée sans volonté. - « C'est pas possible d'être esclave du sexe à ce point. Et peux-tu me dire de quoi vous discutiez à table? De loin, ça avait l'air bien passionnant! - « Il essayait de me convaincre de revenir à une partie de chasse demain. - « Ah oui? Et tu lui as dit quoi? - « Je lui ai dit que ce serait étonnant parce que tu ne me donnerais jamais ton accord! - « Ça, c'est sur! Et que t'a t-il répondu? 466 - « Il m'a dit que j'étais majeure et que je n'avais pas à demander à tout bout de champ l'autorisation à mon mari pour tout ce que je faisais! Vive la libération des femmes ! Il m'a indiqué que ce sont ses amis qui me réclamaient, qu'ils étaient très impatients de me revoir. - « Ah les copains chasseurs, les copains baiseurs oui !! Et en définitive, qu'as-tu décidé? - « Ben, je sais pas! - « Ça, ce n'est pas une réponse, mais pour moi, c'en est une! En fait tu te serais passée de mon autorisation et tu y serais allée. Je crois même que tu ne m'en aurais même pas parlé, trop peur de mon refus!. Aurais-tu au moins eu la délicatesse de me laisser un mot sur la table? - « Ben oui, quand même! - « Joss! Ma pauvre Joss! Jusqu'où vas-tu te laisser entraîner? Jusqu'où vas-tu te laisser avilir? Tu es complètement dépravée, prête à copuler avec une dizaine d'hommes, plusieurs fois chacun et de toutes les manières, pour finir dans un état déplorable! Tu n'as pas honte? Elle s'effondra en pleurs sur une chaise, les coudes sur la table et se cacha le visage dans ses mains. - « Excuse-moi! Je n'y peux rien! C'est plus fort que moi. Rien que de penser à cette journée et à tout ce qui peut s'y passer, je suis trempée, je mouille comme c'est pas possible. 467 Pourtant, je sais que ce n'est pas bien, que je te fais du mal, mais une force irrésistible m'attire. - « Bon! Et alors? Qu'as-tu décidé pour demain? - « De toute façon, après ce qui s'est passé aujourd'hui, plus de chasse pour Jean, sa femme lui a dit au commissariat: « Tu vas à la chasse, tu ne rentres plus à la maison! ». Car d'après ce que j'ai compris dans leurs discussions, c'est madame qui possède tout. Elle a plusieurs commerces hérités de ses parents. Lui n'a rien et en cas de divorce il se retrouve sur la paille. Alors, il file comme un toutou! - « Bien, le problème est donc réglé. Mais que s'est-il passé au commissariat? - « Bof! Pour moi pas grand chose. Comme j'avais été frappée l'inspecteur m'a demandé si je portais plainte. Je lui est répondu que non et puis voilà. Le plus difficile ça a été l'attente. On est resté près de 4 heures assis à attendre d'être convoqué par un inspecteur. Par contre, euh!! il y a autre chose! Allons bon, quelle catastrophe va t-elle encore m'annoncer? - « Quand l'inspecteur a pris ma carte d'identité et qu'il a vu mon nom il m'a dit : - « Jocelyne R., c'est bien votre nom? » Suite à ma réponse affirmative il m'a dit d'attendre quelques instants, qu'il avait quelque chose à vérifier et il est sorti. Cinq minutes plus tard, il est 468 revenu et m'a demandé si on ne m'appelait pas « Joss » en privé. Alors là, j'étais sciée! - « Je connais quelqu'un qui vous connaît et même très, très bien et ce quelqu'un m'avait donné votre nom en me disant que si j'avais l'occasion de vous rencontrer pour une raison ou une autre, et les occasions, elles ne manquent pas dans notre métier, je devait l'appeler. C'est le prénom, Jocelyne, et votre physique qui ont fait « tilt » ». Ouh la, la! C'est pas bon ça. - « Ce quelqu'un, c'est Jean-Luc, mon frère. Il travaille avec vous, il m'a confirmé, je viens de l'avoir au téléphone ». Aïe! Aïe! Aïe! Ça sent le piège cette histoire! - « Vous ne voyez pas d'inconvénient à repasser demain à 15 heures pour signer votre déposition? Le dimanche après-midi on est plus tranquille, si vous voyez ce que je veux dire! » Ça, je le vois très, très bien. Et moi aussi, la police allait remplacer les chasseurs. En définitive, elle allait réussir à recevoir sa dose. 469 Pour moi, l'incident de ce matin était clos. Je pense qu'elle n'était pas prête de revoir ce fromager de malheur. Sur ce elle partit se laver car elle était toujours souillée de ce matin. Ça ne devait pas sentir la rose! Et c'est ainsi que le lendemain elle partit à 14h30 au commissariat. Elle en revint à 17h30. - « Tu en as mis du temps? - « Ben oui! Ils avaient organisé une belle réception! - « Alors, raconte! - « Lorsque je suis arrivée, j'ai demandé à voire l'inspecteur X. Dans un premier temps, la préposée à l'accueil me répondit qu'il n'était pas de service aujourd'hui. Après lui avoir expliqué les raisons de ma venue, elle téléphona pour vérifier et me répondit qu'en fait il était bien là et que je devais monter au 1er, bureau 135. En arrivant dans ce bureau, je frappai et entrai. L'inspecteur d'hier était bien là, avec deux autres hommes, des collègues certainement. - « J'ai eu mon frère longuement hier soir, il m'en a appris des belles sur vos réunions du vendredi soir! Notre belle invitée apprécie le sexe à plusieurs? Et nous trois, on pourrait avoir notre part du gâteau? Il est si appétissant! 470 En disant cela, il s'était rapproché de moi, m'avait saisi par la taille et s'était mis à me rouler une pelle d'enfer. Bien entendu je n'ai pas protesté, j'ai même fini par participer. Les deux autres se sont mis à me peloter les seins, les fesses. Puis l'inspecteur m'entraîna au 3ème étage. - « Viens, on va aller dans une chambre de repos des « permanences », on sera plus à l'aise et c'est plus discret.. - « En fait, c'était une chambre avec deux lits individuels. Ils ont alors jumelé les deux lits puis se sont occupés de moi. Lorsqu'ils s'aperçurent que j'étais en bas, porte-jarretelles et que je portais un string, ils devinrent comme fous. Lorsque je fus nue, ils restèrent bouche bée à admirer mon corps: ma poitrine opulente, mon joli fessier bien rebondi, ma toison, merveilleuse fourrure d'astrakan, noire, finement bouclée. Ils n'avaient pas assez de mains pour toucher partout en même temps. Ils m'inspectèrent sous toutes les coutures. Tu vas me dire que c'est normal pour des inspecteurs d'inspecter? Puis ils se déshabillèrent, tous affichaient une fière et solide érection. Et la fête commença. Comme tu le devines, ils me prirent dans toutes les positions. Un détail toutefois, ils tenaient à se couvrir d'un préservatif. Tu sais que je n'apprécie pas trop, je préfère sentir 471 des membres à peau nue s'introduire dans mes orifices. Ils acceptèrent toutefois de ne pas en mettre pour se faire sucer. La, j'aurais refusé tout net, je ne suce pas des bouts de plastique. Ce fut chaud, très chaud et globalement je suis satisfaite. Hervé, mon inspecteur, a pris mon numéro de téléphone. Il me rappellera pour une prochaine partie. - « Et bien, tu vois, tu as tout de même eu ton gang-bang, même si c'était moins hard qu'avec les chasseurs. - « Tu viens, on va faire un câlin? Je suis propre, ils étaient protégés et j'ai encore envie. Elle est insatiable cette femme. Mais comment lui refuser? Deux semaines plus tard, nous étions invités un vendredi soir à participer à une réception organisée par mon entreprise. C'était pour fêter le 100ème anniversaire de l'implantation de l'établissement financier sur la place de Lille. Aussi, je pris bien soin de prévenir mon épouse qu'elle pense à annuler sa sauterie habituelle du vendredi soir avec ses collègues car notre Directeur Régional tenait particulièrement à ce que tous ses collaborateurs viennent avec leur conjoint. Ce vendredi là, je quittai le bureau plus tôt et arrivai à l'appartement vers 18 heures. Mon 472 épouse avait obtenu l'accord de son chef pour sortir également plus tôt. J'avais prévu une baby- sitter pour l'occasion, elle arriva comme convenu à 18h30. Pour cette occasion, mon épouse avait acheté une nouvelle robe. J'étais allé avec elle pour l'aider dans son choix. C'était une robe d'un gris pâle qui se mariait divinement avec ses cheveux et ses yeux d'un noir de geai, complétée de bas noirs, de chaussures rouges à hauts talons, une large ceinture du même rouge qui affinait sa taille et accentuait la rotondité de son fessier, les boucles d'oreille de même couleur et les cheveux laissés libres encadraient merveilleusement son joli visage dans lequel on ne voyait que sa bouche pulpeuse dont les lèvres charnues, couvertes d'un rouge du même ton, appelaient le baiser. Cette robe était si seyante que, faite sur mesure, elle n'aurait pas été mieux réussie. En effet, la forme et les cintrages faisaient qu'elle épousait parfaitement les courbes de son corps. Ses seins et ses fesses jouaient librement sous le tissu, sans les comprimer. Un décolleté pas trop agressif, qui laissait apparaître toutefois la rotondité élastique du haut de ses seins et , en bas, une longueur raisonnable, 15 centimètre au-dessus du genou, juste ce qu'il fallait pour laisser deviner le galbe de la cuisse et enfin, des manches mi-longues, qui s'arrêtaient sous les coudes, les épaules étant recouvertes 473 d'une étole faite d'un léger voile noir. Il se dégageait de l'ensemble un érotisme assez troublant. Arrivés à Lille, nous allâmes nous garer dans le parking souterrain du Nouveau Siècle. La réception se déroulait dans un salon de la Chambre de Commerce. Donc, à deux pas. Lorsque nous entrâmes, il y avait déjà pas mal de monde. Nous laissâmes nos manteaux au vestiaire et pénétrâmes dans la salle. Une hôtesse cocha nos noms et nous donna des badges à épingler sur notre poitrine. Dans le fond de la salle, il y avait un énorme buffet de dressé. Nous allions avoir droit aux interminables discours habituels. Hormis le Directeur Régional, il y avait un représentant de la Direction Générale qui était venu de Paris. Je commençai à passer de groupes en groupes, je reconnus évidemment beaucoup de monde, je saluai, présentai mon épouse qui se fit rapidement un franc succès, surtout du côté des mâles. Puis enfin les orateurs montèrent sur la scène. Il y avait là le Directeur de Groupe, le Directeur Régional et, surprise, le représentant de la Direction Générale était un de mes anciens patrons que j'avais eu lors d'un de mes précédents postes. Un homme que j'avais particulièrement apprécié d'ailleurs. 474 Les discours - trop longs, comme d'habitude - une fois terminés, on nous invita à nous rapprocher du buffet. J'allai donc chercher deux coupes de champagne et, accompagné de mon épouse, je repris la tournée de mes connaissances, discutant avec les uns et les autres. A un moment donné, je me trouvai près de notre Directeur Régional. Je pris le bras de mon épouse et m'approchai de lui pour le saluer. Nous nous connaissions, bien évidemment, mais il n'avait jamais vu mon épouse. Je fis donc les présentations. Galamment et très homme du monde, il lui fit un baise main. Je remarquai qu'il conservai alors sa main dans la sienne un peu trop longtemps. Il examinait mon épouse, il n?arrêtait pas de la fixer, comme hypnotisé. Quand, enfin il lui lâcha la main, il la complimenta une dernière fois pour sa beauté. Mon épouse, rougissante, semblait quelque peu gênée. Enfin, il nous souhaita bonne soirée et s'éloigna. - « Et bien! Dis donc! Tu lui as fait de l'effet à notre patron régional. - « C'est un homme très galant! Et pas vilain à regarder en plus! 475 Et nous continuâmes notre déambulation. J'avais bien conscience que cette soirée n'intéressait qu'à demi mon épouse. Elle ne connaissait personne. Enfin, j'aperçus mon ancien patron. Il fut content de me retrouver et très vite nous nous rappelâmes nos souvenirs, ce qui fait que je ne fis plus très attention à ma femme. Lorsque je voulus la rappeler à mon bon souvenir, j'eus la surprise de découvrir qu'elle n'était plus près de moi. Peut-être au buffet? Aux toilettes? Soudain je l'aperçus de l'autre côté de la salle, en pleine discussion avec notre Directeur Régional. Celui-ci est un homme grand, environ 45 ans, bien bâti, le visage carré, viril et volontaire, au port aristocratique, un regard bleu acier, impressionnant, qui semblait vous transpercer lorsqu'il vous fixait. Charles-Edouard de W., c'est son nom. Il est issu d'une famille aisée du Nord qui a fait fortune dans le négoce de la laine au 19ème siècle, comme quelques familles de Roubaix et Tourcoing à cette époque. Lui a préféré faire carrière dans la finance, mais les affaires et la finance font en général bon ménage. Il avait été marié à une héritière d'un grand groupe sidérurgique de l'est qu'il avait eu la douleur de perdre d'un cancer il y a environ deux ans. Bizarrement, cet homme, avec sa fortune, sa 476 prestance et sa situation privilégiée, ne s'était jamais remarié. Ça ne devait pourtant pas être les candidates qui manquaient! Je continuai donc à les observer de loin, me gardant bien de les déranger. Le conciliabule dura bien cinq minutes. Puis je le vis remettre à mon épouse ce qui ressemblait fort à une carte de visite. Enfin, ils se séparèrent et je retrouvai mon épouse près du buffet. - « Je te cherchais! Où étais-tu passée? - « Je discutais! Je t'expliquerai! La soirée se termina vers minuit et nous regagnâmes notre véhicule. Aussitôt, je l'interrogeai : - « Je t'ai vu discuter avec notre patron de région. Comment est-ce que tu as été amenée à engager la discussion avec lui? - « Ben, en fait, je me dirigeai vers les toilettes lorsque je fus interpellée. C'était lui. IL m'indiqua qu'il serait heureux d'échanger quelques mots avec moi. Il m'entraîna un peu à l'écart, comme s'il ne voulait pas être entendu par des oreilles indiscrètes ou dérangé et il me dit être très troublé par la plastique de mon corps, qu'il était admiratif de la beauté de mes courbes et plein d'autres 477 choses qui me mirent dans un état pas possible. Par sa seule voix il réussit à me faire mouiller. Tu ne m'avais pas dit que ton grand patron était aussi séducteur, ça m'a l'air d'être un amateur de femmes. Il se dégage quelques chose d'inexplicable de cet homme, c'est très troublant, même déstabilisant! - «Il ne manquait plus que cela! Ma femme qui se fait draguer par notre patron de région! - « Et ce n'est pas tout. Il m'a donné sa carte de visite, je dois l'appeler lundi à 10 heures. Il m'a dit qu'il avait très envie de me revoir! - « Alors là, pour être direct, c'est direct! Décidément, ma femme ne cessera jamais de m'étonner. Quoi qu'on fasse, où qu'on aille, elle se faisait draguer. Et comme c'est un jeu dans lequel elle excellait et qu'elle adorait provoquer, le mâle audacieux avait toutes les chances de devenir un homme heureux. Le week-end passé, on entama donc une nouvelle semaine. Dés mon retour, le lundi soir, j'en vins rapidement à ce qui m'avait taraudé toute la journée: son coup de téléphone. - « Ben, à ma pause, à 10 heures, je l'ai appelé comme convenu. Il devait attendre la main au- dessus du combiné, car la première sonnerie n'était pas encore finie qu'il décrocha. 478 - « Et alors, Que t'a t-il dit? - « Ne sois pas si impatient! Ça vient! En fait, il veut me revoir! Il me donne rendez-vous samedi, à 15 heures, au bar du Carlton à Lille. C'est où ça, le Carlton? - « Le Carlton? Quand tu sors de la gare, tu descends la rue Faidherbe en face et au bout de la rue, dans l'angle, à gauche, tu as l'hôtel. En fait, c'est juste en face de la Chambre de Commerce, où nous étions vendredi soir. Mais que cherche t-il? Il te l'a dit? - « Qu'est-ce qu'il cherche? Qu'est-ce qu'il cherche? Ne te fais pas plus bête que tu n'es! D'après toi, que cherche un homme séduisant lorsqu'il rencontre une femme qui lui plaît et lui donne rendez-vous au bar d'un hôtel? Il veut coucher, tout simplement. Ces hommes ne sont pas différents des autres. Je dirai même que les hommes de pouvoir sont encore pire sur le plan sexuel. Mais bon! Tu ne vas pas en faire un drame parce que ta femme va coucher avec un homme, qu'il soit ton Directeur Régional ou pas? Il me semble que tu es habitué depuis le temps! - « Oui, mais enfin! Comment vont être mes relations professionnelles avec lui après ça? - « Ben, en compensation, tu lui demanderas de l'augmentation! Quel humour! Ça n'avait pas l'air de la traumatiser plus que cela! 479 Et la semaine se déroula comme d'habitude avec les rendez-vous galants classiques de mon épouse. Et nous arrivâmes à ce fameux samedi. A 14 heures, elle prit le Mongy. A 19 heures elle était de retour. Elle fit son entrée, rayonnante, tout sourire, les joues encore rouges d'excitation. Manifestement, cette femme avait été comblée. Un certain malaise m'envahit, un mélange de jalousie et d'inquiétude. - « Ouh là là! Quel après-midi! - « Ah? Raconte? - « Ben, il n'y a pas grand chose à dire, c'est du classique. En arrivant, je suis entrée dans un grand hall. J'ai demandé à l'accueil Monsieur de W., on vérifia mon identité et on m'indiqua de monter au 1er étage, chambre 125. Donc, pad de passage au bar, directement la chambre. Cela avait le mérite d'être clair. Arrivée à la-dite chambre, je frappai et j'entrai. Il m'accueillit dans une grande chambre luxueuse. Mais là, pas de baise main. Il m'enlaça directement et m'embrassa fougueusement sur la bouche. Bien entendu je répondis à son baiser. Ensuite il déboucha une bouteille de champagne qui se trouvait dans un seau sur la table et nous bûmes deux coupes. Et puis ensuite, tu peux deviner ce qui est arrivé. Il m'a déshabillé lentement, embrassant sans cesse toutes les 480 parties du corps qu'il découvrait, admiratif des formes plantureuses qui s'offraient à son regard, à ses mains et à ses lèvres. Il n?arrêtait pas de me complimenter sur ce corps qui s'offrait petit à petit à sa vue Une fois nue, sauf, comme tous les hommes, mes bas et mon porte-jarretelles qu'il me laissa, ce fut à son tour de se dévêtir. Alors là, je découvris un homme à la musculature puissante, au large torse bien proportionné, il m'impressionnait. Et lorsqu'il ôta son pantalon, son boxer était déformé par une excroissance irréelle. Curieuse, je lui descendis le sous-vêtement moi- même. Je ne pus retenir un cri d'admiration: « Ouah!!! » Grand, gros, énorme, tout ce qu'il fallait pour rendre une femme heureuse. Et heureuse, je le fus. Du grand art! Cet homme est une bête de sexe, un maître en la matière. Patient, doux, il prit soin de veiller à ce que sa partenaire l'accompagna dans le plaisir. Ses pénétrations furent d'abord lentes, profondes, même très profondes vue la taille de l'engin. Puis à l'approche de mon orgasme, il devint plus violent, claquant son corps contre mon pubis ou contre mes fesses selon la position et il m'entraîna alors inexorablement vers une jouissance fabuleuse, qui me laissa sans force. Puis, après un peu de repos qu'il consacra à de douces et tendres caresses, il recommença. Trois fois à la file, il me fit l'amour. C'est un homme exceptionnel. 481 J'étais encore moins rassuré après cette description. - « Et maintenant? Quelle va être la suite? - « Ben, on se revoit samedi prochain, dans les mêmes conditions. Et Charles-Edouard m'a demandé de l'appeler de nouveau lundi à 10 heures. Il m'a dit qu'il voulait entendre le son de ma voix parce-que la semaine allait être longue, très longue. - « Mais il a l'air amoureux ton Charles-Edouard? - « On dirait! - « Et toi? - « Quoi moi? - « N'es-tu pas un peu amoureuse? - « Amoureuse! Amoureuse! C'est un bien grand mot. Non, je suis bien avec lui, c'est un amant exceptionnel. Mais c'est de toi que je suis amoureuse. - « Oh! Tu sais! On a déjà vu des femmes amoureuses de deux hommes à la fois! - « Et bien, pour le moment, ce n'est pas le cas! Ainsi, voila donc un wagon supplémentaire accroché à la vie dissolue de mon épouse. Elle allait bientôt manquer de temps pour satisfaire tous ses partenaires. Elle allait devoir s'organiser. Les vacances d'été finies, nous arrivâmes en 482 septembre. Le premier week-end du mois se déroula, comme chaque année, la grande braderie de Lille. Je décidai d'y aller faire un tour. Je profitai du rendez-vous galant de mon épouse pour l'accompagner jusqu'à Lille. Évidemment, le succès populaire de cette manifestation était tel que le Mongy était bourré. C'est ainsi que nous nous retrouvâmes serrés comme des sardines au milieu du couloir. Mon épouse était littéralement collée face à moi, nous étions joue contre joue. Heureusement que j'étais avec elle car elle aurait pu se retrouver dans la même position avec un étranger! Quoique, la connaissant, je me demande si cela l'aurait vraiment contrariée! Cela faisait maintenant environ 5 minutes que nous étions partis, lorsqu'elle me chuchota à l'oreille: - « Il y a quelqu'un qui me tripote les fesses! Machinalement je regardai derrière elle. Je vis deux hommes dans son dos, un derrière son épaule gauche et un autre derrière son épaule droite. Un troisième se trouvait entre les deux, légèrement en retrait. Impossible de déterminer lequel se permettait ces privautés. - « Tu veux que l'on intervertisse nos places? 483 - « Non! Non! Laisse! Puis quelques minutes plus tard: - « Il remonte ma jupe! Et elle continua ainsi à me décrire la progression de ce que je considérai comme une agression, mais qu'elle, avait l'air de prendre comme un hommage. - « Ça y est! Il a sa main sur mes fesses dénudées! Toujours dit dans un chuchotement dans mon oreille, inaudible pour le voisinage. - « Il me tripote les fesses! Puis, un peu plus tard: - « Il a écarté mon string! Il insinue sa main entre mes fesses! Il me titille mon petit trou! Je compris qu'elle appréciait la situation en sentant son souffle s'accélérer contre ma joue. - « Il passe sa main entre mes cuisses! J'avais effectivement perçu le mouvement qu'elle 484 avait fait, écartant légèrement ses jambes pour faciliter le passage de cette main fureteuse. - « Il me titille le clito! Ouaaah! Il m'a enfilé deux doigts dans la vulve! Elle était dorénavant légèrement penchée en avant, une main s'appuyant sur mon épaule, facilitant ainsi l'accès de ses parties intimes. - « Il me doigte! Putaiiiin, c'est boooon! C'est pas possible, elle va jouir en public, devant des dizaines de personnes dont certaines commençaient d'ailleurs à la regarder bizarrement. Son bassin commença à s'agiter de façon de plus en plus visible. Heureusement le tram fit son entrée dans la gare de Lille. Terminus, tout le monde descend. Elle se redressa, remis discrètement son string en place et rabattit sa jupe. En sortant de la gare, elle me glissa : - « Putain, je suis complètement trempée! - « Ton Charles-Edouard risque peut-être de s'en étonner? - « Bof! Je lui dirai que c'est dû à l'excitation de le 485 rencontrer! Ça le flattera! Je ne pus m?empêcher de penser que si son agresseur avait sorti son braquemart, elle se serait laisser baiser, là, devant tout le monde. Elle n'a vraiment aucune pudeur cette femme. Je la laissai devant l'hôtel et entrepris ma longue marche à la recherche d'un hypothétique objet rare. Puis les jours défilèrent, la vie reprit son train- train, scandée par les rendez-vous de mon épouse à droite et à gauche. En plus, cela faisait maintenant deux fois que ses amants policiers faisaient appel à ses services le dimanche après- midi. Ce qui fait que le week-end, nous ne nous voyions pratiquement plus. (A suivre...) 486 Mon épouse, cette inconnue- 9ème partie: Nouvelle vie D'autant plus que, du fait de son emploi du temps du samedi après-midi, elle allait. désormais faire ses courses au supermarché le dimanche matin puisqu'il était ouvert, ce jour là, de 8h30 à midi. Elle partait à 8h30 et revenait entre 11h30 et midi. Je trouvais d'ailleurs bizarre le temps qu'elle passait en courses car, bien souvent, elle ne rentrait qu'avec 2 ou 3 articles. Je décidai d'en avoir le c?ur net. J'attendis d'être un dimanche de vacances scolaires où les enfants étaient absents. Le samedi après-midi, j'allai préparer mon VTT que l'on ne prenait qu'aux vacances et qui était remisé dans la cave. Le dimanche matin à 8 heures, je prévins mon épouse que j'allai me dégourdir les jambes en allant faire un tour de vélo. Elle parut surprise mais ne fit pas de commentaires. Le supermarché n'était pas loin, à 8h15 j'entrai dans le parking. J'allai me fondre au milieu des voitures, pas très loin de l'entrée où elle allait arriver. A 8h35 elle fit son entrée. Bizarrement, je la vis aller tout droit, traverser tout le parking et se garer complètement de l'autre côté, là où il n'y avait que deux voitures et un 487 camping-car. Mais, qu'allait-elle faire dans ce coin isolé? A peine descendue de voiture, je vis trois hommes descendre des autres véhicules. Ils embrassèrent mon épouse et s'engouffrèrent dans le camping- car par la porte latérale. Je patientai une dizaine de minutes et me rapprochai à vélo. Arrivé près du camping-car, je vis la caisse remuer de droite à gauche, faisant couiner les amortisseurs. Incroyable! Cette femme est une affamée, une boulimique, jamais rassasiée. Mais quand et où va t-elle s'arrêter? Ayant vu ce que je voulais voir, je repris le chemin du retour. D'un certain côté, ce que je venais de découvrir me rassurait en quelque sorte. Effectivement, cela démontrait qu'elle ne pensait pas plus que ça à son Charles-Edouard et même lui ne la satisfaisait pas complètement. C'est rasséréné par cette réflexion que je l'attendis pour déjeuner. Dès son retour, je là pris, bille en tête: - « Qui c'est ces trois gars avec qui tu es montée dans le camping-car? - « Ah tu me surveilles maintenant? - « Et bien oui! Et j'ai bien fait! La preuve! Et je 488 m'aperçois que tu ne me dis toujours pas tout et que tu persistes dans tes mensonges! Elle semblait tout de même un peu gênée. - « Mais non, mais eux, ça fait déjà longtemps que je les voie! - « Oui et alors? Est-ce pour cela une excuse? Qui sont-ils? - « Ce sont trois cadres de l'usine. Il y a le chef comptable, le directeur de production et le directeur commercial. Un jour que je passais près de leur table avec mon plateau à la cantine, le chef comptable m?interpella: « Oh, ma belle, est-ce qu'une jolie femme accepterait de partager la table de trois pauvres hommes esseulés? ». Flattée, je m'assis à leur table. Évidement, ils m'ont draguée. Le soir, ils m'emmenèrent boire un pot dans un troquet en Belgique et là, ça a dérapé, enfin, un peu: ils m'ont un peu touché, peloté. Puis un rendez-vous fut pris pour le samedi après-midi sur le parking du supermarché. Le chef comptable a un camping-car qu'il gare dans un garage en ville, alors il vient avec et voila! Et depuis Charles- Edouard, on a du changer de jour et passer au dimanche matin. Que répondre à cela? Tout lui semble normal, naturel! 489 Nous étions alors aux vacances de Pâques. Le samedi suivant, c'était le week-end où nous allions rechercher les enfants. Seulement, le vendredi soir, mon épouse m'annonça: - « Dis, tu peux aller rechercher les enfants seul ce week-end? - « Seul? Et pourquoi donc? - « C'est l'anniversaire de Charles-Edouard et il m'a dit que ça l'embêterait beaucoup de fêter cet événement sans moi! - « Oui? Et bien moi ça m'embêterait beaucoup de partir dans les Ardennes sans toi! A ce que je sache, c'est avec moi que tu es marié et pas avec ton Charles-Edouard? - « Oh, arrête! Ne fais pas l'enfant! De toute façon en quoi ça te gêne d'y aller seul? Ma présence ne t'apportera rien de plus! Et Charles-Edouard a préparé une petite fête, il tient simplement à ce que je là partage avec lui, c'est tout! - « Oui! Bon! De toute façon tu as déjà décidé à ma place! Je ne vois vraiment pas pourquoi tu me demandes l'autorisation pour une décision que tu as d'ores et déjà prise! Et, bien entendu, le samedi matin je partis seul. En arrivant, je racontai une vague excuse à mes parents et à nos enfants pour justifier l'absence de Joss. Samedi soir, vers 20h30, je téléphonai mais les sonneries retentirent dans un appartement 490 vide. Dimanche matin, à 8 heures, nouvel essai, même résultat. Tout comme à 16 heures avant de prendre le chemin du retour. Nous arrivâmes à l'appartement à 19 heures. Personne. Elle ne va tout de même pas me rejouer le coup de l'autre jour ? Ce n'est qu'à 20 heures qu'elle refit son apparition. - « Mais, où étais-tu? J'ai téléphoné trois fois! Je commençai à en avoir assez à lui demander constamment où elle était, ce qu'elle faisait! - « Ben, Charles-Edouard, sachant que j'étais seule, m'a invité chez lui pour le week-end. - « De toute façon, c'était arrangé d'avance! Ne me dis pas le contraire, ce serait un mensonge de plus. En fait, je connus toute l'histoire plus tard lorsque nous fûmes tous les deux, les enfants couchés. - « Lorsque je suis arrivée à l'hôtel, il m'attendait dans le hall. Il me dit alors que nous n'allions pas rester ici. Il m'emmena dans son pavillon qu'il possède à Marcq-en-Baroeul, une belle et grande maison. Il me précisa que c'était une propriété familiale. Nous fîmes l'amour tout l'après-midi. Le 491 soir, il m'emmena au restaurant, puis nous allâmes au théâtre Sébastopol où était programmée « La Veuve Joyeuse », une opérette en trois actes de Franz LEHAR - « Ouh là! Tu as dû apprendre ça par c?ur, parce que je ne ta savais pas adepte de ce genre de spectacle? - « Évidemment, tu ne m'y as jamais emmenée! - « Arrête Joss! Reconnais que si je t'avais proposée d'aller voir une opérette tu n'aurais pas été du tout emballée? - « Et bien, détrompe toi! Cela m'a plu. Charles- Edouard qui apprécie les arts, a du deviné que ce genre de spectacle me plairait et il m'y a emmenée. C'est bien connu, il n'y a que les autres qui font tout bien. J'étais écoeuré devant tant de mauvaise foi. - « Et arrête de m'interrompre! Donc, après il m'emmena dans un club privé dans lequel il est membre et où nous fêtâmes son anniversaire avec un groupe de ses amis. Il m'a présentée à eux comme une amie très chère. Toute la soirée, il fut très prévenant à mon égard, me demandant fréquemment si tout allait bien, si je ne m'ennuyais pas? Je n'avais pas le temps de m'ennuyer, j'étais toujours sur la piste de danse, avec lui, avec ses amis. J'ai vraiment passé une excellente soirée. 492 Nous sommes rentrés à 5 heures du matin, j'étais crevée. Nous avons tout de même fait l'amour avant de nous endormir. Je me suis réveillée ce matin à 11h30, toujours un peu fatiguée tout de même. Un bon bain me remit en forme. Je pris un léger petit déjeuner avec lui qui avait trouvé le temps d'aller courir ¾ d'heures. Puis nous fîmes l'amour avant qu'il ne me ramène à l'appartement pour me permettre de me changer. Après nous allâmes au restaurant, pour finir à l?hippodrome du Croisé-Laroche qui se trouve près de chez lui à Marcq-en-Baroeul. Il me présenta de nouveau à des amis et nous avons passé un formidable après-midi en dégustant du champagne. De nouveau il fut très attentionné, me tenant la main, m'enlaçant la taille. Il fut triste lorsque nous dûmes nous séparer en bas lorsqu'il me ramena. Là, je compris, un peu tard, que j'avais toutes les raisons de m'inquiéter. Cette aventure prenait une tournure imprévue, ce n'était plus la même que celles qu'elle avait avec ses amants habituels. Aujourd'hui, elle était rentrée au bercail, c'est un fait, mais je pris conscience que j'allais devoir être très vigilent car, cette femme, j'étais en train de la perdre. L'épisode suivant se passa un samedi soir, au retour de Joss de Lille. C'était fin mai. A peine 493 rentrée, elle me dit : - « Tiens, Charles-Edouard est muté à la Direction Générale à Paris. Il prend le poste d'adjoint du PDG qu'il devrait, normalement, remplacer dans deux ans à son départ en retraite. Il part dans dix jours. - « Ah! Ça va compliquer vos rencontres! - « Ben, il y a le train. On en a discuté. Il va regarder les horaires et on verra samedi prochain. Évidemment, ça m'obligera à être absente plus longtemps le samedi. - « Oh! Tu sais, on se voit déjà si peu! Elle vint alors près de moi et m'embrassa. - « Je sais mon pauvre chéri, mais je suis tellement prise. Ça, je le savais, mais ce n'était tout de même pas de mon fait. Mardi matin, nouvelle surprise! J'étais à peine arrivé dans mon bureau que mon directeur de groupe m'appela au téléphone me demandant d'aller de suite le voir. Tiens, que se passait-il? 494 A peine entré et s'être salué, il me fit asseoir et ferma sa porte. - « Ah! Didier, j'ai une sacrée nouvelle à t'apprendre! Ce n'est tout de même pas la mutation de notre patron régional qu'il voulait m'annoncer de cette façon? - « Alors voilà! Je ne sais pas ce que tu as fait à notre directeur mais je viens de l'avoir au téléphone et il me l'a confirmé par fax. Je te lis le texte: « proposer officieusement à monsieur Didier R. le poste de directeur du sous-groupe d'agences de Paris ??. A cette occasion, il lui sera proposé le grade de cadre au coefficient ??. Sa mission consistera à animer l'équipe commerciale des agences dont il aura la charge et à veiller à faire respecter les objectifs. Il devra loger dans le logement de fonction attaché au poste, ce dernier se situant dans le même immeuble que la direction du sous-groupe, il est composé de cuisine, salon, salle à manger, 5 chambres, bureau, 2 salle de bains, etc...et un garage individuel en sous-sol. Le loyer sera calculé selon la méthode dite de la surface corrigée. Sa réponse devra m'être donnée par téléphone demain, avant midi. » C'est tout, mais ce n'est déjà pas mal. Dans l'histoire tu prends quand même 2 495 coefficients! C'est incroyable. Et un poste en plein Paris! Je ne sais pas pourquoi il a pensé à toi, logiquement tu n'est pas encore sortant. Oh! moi, je le savais pourquoi! Mon cher directeur, tu tomberais de haut si je te le disais. C'est ce qu'on appelle de la promotion canapé par épouse interposée. Et mon épouse qui me disait que je n'avais qu'à lui demander de l'augmentation et bien, c'est fait, je l'ai. Et une belle augmentation encore assortie d'une belle promotion! - « Ben, écoute, je suis confus. Mais ce n'est pas la peine que je réfléchisse cent sept ans. Tu peux lui dire d'ores et déjà que j'accepte. - « Tu n'en parles pas à ton épouse avant? - « Non, non! Quelque chose me dit qu'elle est d'accord ! - « OK! Je vais l'appeler. Je pense que la proposition écrite officielle va t'être faite dans la semaine. Et bien! Il n'a vraiment pas tardé pour mettre un plan en place. Quelle efficacité! Il est vraiment amoureux de ma femme cet homme là, jusqu'à se servir de son pouvoir pour la faire venir au plus près de lui et en s?asseyant, au passage, sur les règles d'éthique professionnelle les plus élémentaires. Mais je n'allais pas m'en plaindre, c'était une très belle promotion. Et en plus avec le 496 logement qui m'évitait les transports en commun! Le principe du loyer calculé sur la base de la surface corrigée était faite de manière à ce que tous les collaborateurs mobiles payent les locations au même prix du mètre carré, qu'ils soient en plein c?ur de Paris ou dans une petite ville de province. J'appris la nouvelle à mon épouse le soir en rentrant. C'est là qu'elle m'annonça que Charles- Edouard lui avait déjà dit samedi en lui faisant jurer de garder le secret. Et bien, elle en était rendue à partager les secrets professionnels de son amoureux maintenant! - « Oui, mais je peux encore refuser! - « Ça ne va pas? Tu ne vas pas me faire ça? En fait, elle pensait surtout à elle! Les choses se firent rapidement. Deux jours après j'avais la proposition écrite, je confirmai mon acceptation. Je devais prendre mon poste fin juin. Ça tombait bien, justement à la fin de l'année scolaire. J'aidai mon épouse à rédiger sa lettre de démission. Les jours suivants furent très occupés avec la préparation du déménagement, le passage 497 de consignes à mon successeur et aussi et surtout, les adieux de mon épouse à ses très nombreux amants. Là, elle allait faire de multiples malheureux, nostalgiques à jamais de son merveilleux corps. Cela me valut des absences répétées au cours de nombreuses soirées et sur une bonne partie des nuits suivantes. Il fallait bien consoler tous ces c?urs brisés! La pauvre, elle finit sur les rotules! En plus, s'y ajoutaient désormais ses déplacements les samedis à Paris pour voir son cher Charles- Edouard. Fin juin, nous emménagions dans notre nouveau logement. Il était magnifique. Il formait un angle avec une grande avenue du centre de paris, moderne, bien équipé, fonctionnel, spacieux, toute la petite famille fut emballée. La semaine passée, j'étais déjà venu sur place pour me présenter au personnel que j'allais avoir sous ma responsabilité. J'avais demandé à ma future secrétaire de bien vouloir s'occuper des différents branchements de l'appartement, ce qu'elle avait fait avec beaucoup de gentillesse et d'efficacité. Si bien, qu'à notre arrivée, tout était prêt pour nous recevoir. A l'occasion de cette mutation, j'avais une semaine de congé prévue pour emménager. Le lendemain 498 matin de notre installation, mon épouse m'informa qu'elle serait absente cet après-midi. - « Après-midi? Mais où vas-tu? - « Je vais retrouver Charles-Edouard. En fait il m'a dit qu'il avait loué un petit studio meublé pas très loin d'ici où nous allions désormais nous retrouver. - « Ben il ne perd pas de temps celui-là! - « N'oublie pas que c'est grâce à lui que tu es ici! Ah oui, la promotion canapé! Le soir, en rentrant, elle m'annonça que son amant désirait la voir au moins trois après-midi dans la semaine ou peut-être en soirée, mais qu'il lui téléphonerait avant pour lui donner le jour et l'heure selon son emploi du temps et ses déplacements. Alors là, je me demandai à quoi il était payé celui- là? A s'occuper des intérêts d'un grand établissement financier ou à batifoler avec une gourgandine? Je comprenais que cette situation m'échappait de plus en plus et que dans cette relation adultère j'avais de moins en moins mon mot à dire et comptais pour pas grand chose. Je pris réellement mes fonctions la semaine 499 suivante. Le travail m'intéressa de suite, j'avais une dizaine d'agences à animer. Je disposais d'une équipe efficace, sympathique. Surtout ma secrétaire que je remarquai immédiatement. C'était une jolie fille aux cheveux châtains mi-longs, de taille moyenne, aux formes appétissantes bien que plus modestes que celles de mon épouse. Ce qui frappait chez cette femme, c'était sa joie de vivre, toujours souriante, d'humeur égale, vraiment agréable à vivre. Le matin nous prenions ensemble un café qu'elle même préparait ce qui, au fil de nos conversations, nous permis de nous découvrir l'un l'autre. C'est ainsi que j'appris qu'elle était de cinq ans ma cadette, qu'elle était divorcée depuis deux ans et qu'elle n'avait pas eu d'enfant avec son précédent mari. De plus, au travail, c'était une perle, rapide, efficace, travailleuse. J'étais comblé! Dans la semaine mon épouse trouva tout de même le temps de s'occuper de l'inscription des enfants à l'école pour la rentrée prochaine. Les enfants, nous les avions emmenés dans les Ardennes pour deux mois à la fin de notre semaine d'installation. Je fus très pris les semaines suivantes par mes nouvelles fonctions ce qui ne m'autorisa à prendre que deux semaines de congé sur la deuxième quinzaine d'août. Nous partîmes donc en Vendée avec les enfants pour de courtes vacances et nous 500 rentrâmes sur Paris fin août pour la rentrée scolaire. Nous reprîmes nos habitude, sauf que je trouvai que quelque-chose avait changé dans mes relations avec Joss. Elle devenait de plus en plus distante, moins amoureuse, moins active dans nos rapports sexuels. Il arrivait de plus en plus souvent où elle se dérobait, prétextant des motifs futiles. Cela n'était jamais arrivé précédemment. Fin septembre, un soir, je la trouvai assise à la table de la salle à manger. Manifestement il y avait quelque-chose qu'elle n'avait pas digéré vue la tronche qu'elle tirait! - « Cet après-midi j'ai vu Charles-Edouard. - « Ben oui? Et alors? - « Et bien, il m'a demandé quelque-chose! - « Ah? - « Promets-moi de ne pas te fâcher! - « ????? - « Il m'a demandé en mariage! - « Il t'a demandé en mariage? Attends, c'est une blague? Tu sais que tu es déjà mariée? - « Ben oui! Mais il m'a dit de voir avec toi pour le divorce! - « Mais tu te fous de moi là! Divorcer? Et on devient quoi nous? Tu te souviens quand je t'ai menacée de divorcer à la suite de ton histoire avec 501 Gérard? C'est exactement ce que tu m'as répondu: « Mais qu'est-ce que je vais devenir? ». A l'époque j'avais compris ta détresse et j'avais pardonné. Et maintenant que la situation est inversée, toi, aucune pitié, ton bonheur avant tout! - « Mais tu ne comprends pas! Je j'aime! Je l'aime à la folie! Je pense à lui le jour, je pense à lui la nuit, je pense même à lui quand tu me fais l'amour. C'est même pour ça que je me refuse parfois! Et lui aussi il m'aime! A chacune de nos rencontres il me crie, il me hurle son amour. C'est impossible de continuer ainsi, nous ne pouvons pas vivre séparés lui et moi. Il m'a dit de te dire que pour le divorce je ne réclamerai rien. Je te laisse l'entière propriété du chalet dans les Alpes et de la maison en Vendée. Je prends mes affaires personnelles et c'est tout. - « Et tes enfants? Tu en fais quoi? - « Ah, les enfants! Je ne peux pas les prendre, sauf quelques week-end et une partie des vacances! Si ça ne te dérange pas? - « Mais tu t'en fous de ce qui m'arrange ou pas! Ma pauvre Joss, tu as toujours été une égoïste, une personne qui ne pense qu'à toi! Ton bonheur d'abord et avant tout, ton plaisir, par tous les moyens même au risque de faire mal à ceux qui t'aiment, ceux-là justement pour lesquels tu t'en fous et contrefous. C'est pas aujourd'hui que tu vas changer. J'ai bien vu que tu te détachais de moi depuis plusieurs mois. Depuis que tu as 502 rencontré ton Charles-Edouard en fait. Tiens, d'ailleurs, si je lui envoyais le dossier d'Aline, tu te souviens le dossier avec les belles photos? Comment crois-tu qu'il le prendrait ton Charles- Edouard de voir que sa dulcinée n'est qu'une vulgaire putain? - « Salaud! Salaud! Tu n'as pas le droit! - « Alors là, tu es gonflée! Toi tu t?arroges le droit de me faire mal, de me détruire, de priver tes enfants d'une mère et moi je ne peux pas me défendre? - « Et tu crois que c'est en agissant comme cela que je vais revenir vers toi? Que je vais oublier cet homme que j'aime? Et qu'ensuite je vais de nouveau t'aimer? Tu ne feras que détruire des vies et pour toi, le résultat sera le même, tu m'auras de toute façon perdue. Je repris mes esprits et compris que c'est elle qui avait raison. J'aurais dû intervenir beaucoup plus tôt. Mais, en réalité, quelle influence a t-on sur le destin? Cette fois, c'était bel et bien fini. Cette page était à tourner définitivement. Je lui demandai de me laisser le temps de me retourner car si elle partait il fallait que je trouve quelqu'un pour s'occuper de la maison et des repas, mon emploi du temps ne me permettait pas d'assumer ces tâches. Pour les enfants, j'avais la nounou toute la semaine, j'allai voir s'il ne fallait 503 pas qu'elle vienne aussi le samedi matin car, souvent, j'allai au bureau rattraper le travail en retard. Je ne fis plus jamais l'amour avec Joss. Le soir même je couchai dans la chambre d'ami, j'y couchai trois nuits, le temps d'arranger mes problèmes domestiques. La plupart du temps elle partait le rejoindre dans leur studio une fois les enfants couchés, elle ne rentrait que tard dans la nuit. Le quatrième jour Joss partit définitivement s'installer dans l'hôtel particulier de son amant, demeure familiale qu'il possédait dans une banlieue huppée de l'ouest de Paris. Elle n'emporta que ses vêtements et affaires personnelles. ÉPILOGUE Les choses s'accélérèrent. Le divorce fut rapidement prononcé grâce à l'active efficacité et aux relations de mon rival. Les conditions furent bien celles qui avaient été décidées: je gardai la pleine propriété des biens immobiliers et des dépôts sur les comptes joints. Amère consolation. J'appris quelques mois plus tard le remariage de Joss. Je lui souhaitai bien du bonheur et bien du courage à son futur mari qui ne se doutait pas 504 dans quel guêpier il venait de mettre les pieds. Elle avait atteint ce à quoi elle rêvait et faisait partie, maintenant, de ce qu'on appelait le « gotha ». Que les femmes de ce milieu privilégié surveillent bien leurs maris, une dangereuse prédatrice venait de pénétrer dans leur monde. Nul doute qu'elle allait y faire des ravages! De mon côté, je dois convenir que je traversai alors de durs moments. L'absence de Joss me pesait, je connus des périodes de découragement, de tristesse infinie. De plus, j'avais du mal à répondre aux interrogations de mes enfants. Je compensai par le travail, j'y trouvai un dérivatif, je m'y consacrait à 100%. Et j'avais Martine, ma secrétaire, que j'avais informé de mon infortune. Elle m'apporta un soutien sans faille. Au fil du temps, je me rapprochai de plus en plus de cette femme, je la découvris sous des jours nouveaux et m'aperçus bien vite que c'était un être qui se trouvait aux antipodes de ce qu'avait été Joss. Toujours attentive, elle vivait dans le respect de l'autre, évitant de blesser qui que ce soit dans ses relations professionnelles. Et un beau jour, je me lançai. Je l'invitai à dîner un samedi soir. Elle accepta avec enthousiasme. Et nos sorties se multiplièrent, repas, sorties en 505 boite, au cinéma, au théâtre. Et arriva ce qui devait arriver: on finit un beau soir dans mon lit. Ce fut extraordinaire, nos deux corps se trouvèrent de suite, nous eûmes tous les deux les gestes justes, les mêmes envies. Si bien que nous ne nous quittâmes plus. Elle m'avoua alors qu'au fil du temps elle m'avait apprécié de plus en plus, reconnaissant qu'après quelques mois à m'avoir côtoyé au travail, un autre sentiment plus fort l'avait envahi et que je ne l'avais jamais rendue plus heureuse que le jour où je l'avais invitée à dîner. Je la présentai à mes enfants. Ils l'appelèrent Martine. Après quelques semaines elle dénonça le bail de son appartement, récupéra quelques affaires personnelles, liquida ses meubles et s'installa définitivement dans notre appartement, sa nouvelle famille. Elle avait tout de suite adopté les enfants et en retour, les enfants lui rendirent bien. Nous nous présentâmes mutuellement nos familles Je vis tout de suite qu'elle plut à ma mère qui avait toujours exprimé une certaine réserve vis à vis de Joss. Ma mère qui avait reçu une éducation stricte, trouvait qu'elle s'habillait de façon trop provocante, découvrant trop largement ses cuisses et sa poitrine. Six mois plus tard, je lui passai la bague au doigt. 506 Un an plus tard, elle accouchai d'une merveilleuse petite fille; Chloé. Martine ne reprit jamais son travail car au terme d'un congé sans solde qu'elle prit pour élever notre fille et s'occuper de mes trois enfants, j'avais été muté comme Directeur de Groupe dans la région Centre à Tours et il m'était interdit d'employer mon épouse, cela ne se faisait pas.. Trois ans et demi plus tard, je fus nommé Directeur d'un Groupe plus important dans l'Est à Strasbourg. J'ai terminé ma carrière comme Directeur de la Région Nord Pas-de-Calais. Donc dans le fauteuil qu'avait justement occupé Charles-Edouard. La boucle était bouclée. Aujourd'hui nous sommes tous les deux en retraite. J'ai racheté la maison de mes parents dans les Ardennes. Ils sont décédé tous les deux depuis quelques années. Si bien que nous partageons notre temps entre les Ardennes, la Vendée et la montagne. Nous avons repris la succession de mes parents: nous gardons nos petits enfants durant les vacances scolaires. Et Joss allez-vous me dire? 507 Oh Joss! J'avais de ses nouvelles du temps où j'étais en activité. Tout au moins dans les débuts de notre séparation lorsqu'elle venait chercher les enfants. Puis ses visites s'espacèrent et comme, de mon côté, je ne la relançai pas pour qu'elle les prenne, elles devinrent de plus en plus rares. Et les enfants s'entendant parfaitement avec Martine, pour eux ils avaient une vraie famille et ils s'éloignèrent insidieusement de leur mère biologique. J'étais persuadé que cette situation l'arrangeait en fait. Donc les enfants continuèrent à aller en vacances dans les Ardennes, du moins jusqu'à leurs 14-15 ans, puis ils vécurent leur âge d'adolescents, puis d'étudiants, etc.. Aujourd'hui ce sont de jeunes adultes, ils ont réussi de solides études et ont un bon métier. Quoique, sur ce dernier point, je suis tout de même redevable envers Joss qui leur a donné un bon coup de main en faisant jouer ses nombreuses relations. Car, évidemment, des relations, elle en a, mais je pense aux relations spéciales, les extraconjugales. J'en veux pour preuve la conversation que nous avions eue à l'appartement à Paris un jour où elle était venue rendre visite à notre garçon qui était malade. Martine était sortie faire des courses. Incidemment, au moment où elle allait partir, je lui avais demandé: 508 - « Et ta vie sexuelle annexe, tu en es où aujourd'hui? - « Tu me connais trop pour savoir que je ne peux pas changer. J'adore mon mari, mais de la même façon que je t'adorais, toi, à notre époque. Actuellement, j'en suis à gérer cinq studios. Cela devient un problème d'organisation. - « Ah! Quand même? Pour louer un studio, ce sont des hommes aisés alors? - « Ben oui! Des hommes politiques, des cadres supérieurs! Tu ne peux pas savoir comme ils sont friands de sexe ces hommes là! Je suis continuellement sollicitée. A se demander quand ils s'occupent de leurs affaires! - « C'est effectivement bien connu. Mais ton mari ne se doute de rien? - « Ben, je ne pense pas! Je fais attention! Surtout qu'il y a des hommes qui lui sont proches! - « Ah, tu ne changeras jamais, toujours à jouer avec le feu. - « Tu sais, si tu veux, on peut se retrouver dans un studio toi et moi. Il suffit de nous accorder sur le jour et l'heure. Ça nous rappellera le bon vieux temps! - « Ah, n'y compte pas, même pas en rêve! Je suis très heureux avec Martine et elle me suffit! - « Mais ça n?empêche pas. Un peu de plaisir ne fait de mal à personne. - « Oui, allez, arrêtons là cette discussion! Cette 509 vie là n'est pas faite pour moi! Au-revoir! Par contre, j'ai eu par la suite confirmation que, contrairement à ce qu'elle pensait, son mari n'était pas aussi naïf qu'elle le croyait. En effet, lorsque je fus nommé à Strasbourg, son mari était alors devenu PDG de la Banque et les Directeurs de Groupe étant nommés en conseil d'administration sur proposition du PDG, il était donc normal que je me fende d'un coup de téléphone pour le remercier. Téléphoner à cet homme pour lui adresser mes remerciements aurait pu me faire mal au ventre, mais ma vie avec Martine était si heureuse que la page était alors définitivement tournée. Au terme de la conversation, je lui demandai, par politesse, des nouvelles de Joss. - « Ah Joss! Joss! Justement, pendant que je vous ai et vous qui l'avez bien connue, dites moi franchement si vous arriviez à « maîtriser » cette femme, si vous voyez ce que je veux dire? - « Je vois très bien ce que vous voulez dire et pour vous répondre franchement, si je l'avais « maîtrisée » comme vous dites, croyez-vous qu'elle serait avec vous actuellement? Et croyez moi, il n'y a pas qu'avec vous que je n'arrivais pas à la « maîtriser »! 510 - « Merci de votre franchise. Manifestement, je rencontre le même problème. Allez, merci et bonne chance dans votre nouveau poste. Enfin, pour terminer, je vous donne, pour ceux qui ont l'abonnement Premium, trois photos « sexy » de mon ex-épouse. Ainsi, même si vous ne pouvez avoir une vision complète de son visage, vous aurez une idée précise de l'anatomie du corps de cette femme qui a aimé, qui aime encore tant les hommes et les relations sexuelles de toutes natures mais aussi celle que j'ai tant aimé. Ces photos, je m'en souviens très bien, elles sont issues d'une collection de clichés qui ont été faits au début des années 80 chez un photographe de Roubaix. En effet, un jour qu'elle se rendait chez ce professionnel pour de simples photos d'identité, ce dernier, admiratif de sa plastique, lui proposa de poser dans son studio personnel pour des photos de charme. Bien évidemment Joss accepta avec enthousiasme, ne ratant jamais une occasion de mettre son corps en valeur. Toutefois, si au départ on pouvait parler de poses classiques et artistiques, mettant en valeur sa beauté sculpturale(ce sont les photos qu'elle me montra, comme les deux premières), je découvris par hasard, dans ses papiers, la 3ème photo qui, elle, est beaucoup moins sage, ce qui me laissa à 511 penser que, bien vite, les séances de poses dérapèrent et bifurquèrent vers des tirages pornos qui devaient alimenter les réseaux de photos cochonnes d'alors ? il ne faut pas oublier qu'à l'époque internet n'existait pas - ce qui était plus dans les cordes de ma chère et tendre. Jamais elle ne voulut me l'avouer ce qui fait que je ne sus jamais ce qui se passait réellement dans ce studio mais cela fait partie des cachotteries habituelles de mon épouse auxquelles j'étais habitué. Bien que je sois parfaitement heureux aujourd'hui et que je ne regrette pas cette époque tellement stressante et par moment douloureuse, je ne peux qu'avoir un souvenir admiratif de cette femme qui revendiquait haut et fort sa liberté, qui s'affranchissait de tous les tabous qui existaient alors. Pour elle, seul le plaisir charnel comptait, son propre plaisir. Elle faisait fi de tous les « qu'en dira t-on », elle mordait la vie à pleine dents. Le seul reproche que je puisse lui faire c'est que cette liberté elle l'imposait à son propre entourage, donc à moi, sans s'apercevoir de la souffrance qu'elle engendrait. Cette liberté, c'était une liberté de tous les jours comme par exemple le fait qu'elle adorait se promener « cul nu » sous ses vêtements. Lorsqu'une fois je lui en fis la remarque, nous eûmes la conversation suivante: 512 - « Oui! J'aime ça! J'adore sentir les courants d'air caresser mon intimité. - « Oui mais avec tes jupes plus ou moins courtes, lorsque tu t'assoies tu risques fort d'en montrer un peu plus que prévu! - « Mais c'est pas grave! Je ne ferai que distribuer un peu de bonheur autour de moi! - «N?empêche, tu joues avec le feu! Un de ces jours, tu finiras par te faire violer! - « Violée? Moi on ne me viole pas, on ne fait que me donner du plaisir! Elle est comme ça Joss, tout au moins c'est comme ça que je l'ai connue. Mais nul doute qu'elle n'a pas changé. Comme Gérard me l'avait indiqué au début de cette histoire, il serait vain de croire qu'elle pouvait-être la femme d'un seul homme et bien naïf serait celui qui pourrait le penser, son appétit sexuel est bien trop énorme. Seul peut-être le grand âge la rendra plus raisonnable. Mais aujourd'hui, à 65 ans, je suis certain qu'elle fatigue encore autant de bonhommes. D'autant que, d'après ce qu'à pu m'en dire notre fille qui la voit de temps en temps, son visage est très peu marqué par les années et son corps toujours aussi sculptural, elle reste une femme très séduisante. Connaissant le soin qu'elle prend à entretenir son corps, je n'en suis pas étonné. D'autant que maintenant, avec la chirurgie esthétique, il est facile de conserver une 513 apparence d'éternelle jeunesse. Seul l'âge de ses partenaires a peut-être changé, elle doit maintenant être entrée dans la catégories des « cougar » et taper dans les jeunots, fiers de sauter une jolie bourgeoise. Voila, c'est fini, vous connaissez maintenant l'histoire d'une grande tranche de ma vie. Cette histoire, je vous le rappelle, repose sur des faits pour la plupart véridiques. En particulier tout ce qui s'est déroulé dans notre appartement de Roubaix est réel, ainsi que la partie de chasse, du moins c'est comme cela que Joss me l'a relatée, également toutes les frasques de mon ex-épouse. Je ne regrette pas cette partie de ma vie, bien que ce n'ait pas été facile à supporter tous les jours et que la séparation fut pénible, mais je ne suis pas mécontent non plus d'en être sorti. D'autant que ma vie actuelle, c'est le bonheur parfait. Mais cette vie là, impossible de vous la raconter, il n'y a pas matière à alimenter une histoire à éditer sur ce site. Et c'est bien reposant! FIN 514 Devenue la rivale de maman J?ai bientôt dix huit ans, Anaïs fille unique de bonne famille, mes parents reçoivent beaucoup le weekend car papa est souvent en déplacements la semaine. J?adore quand c?est Fabien et sa femme Mélanie qui viennent, surtout lui, très gentil avec moi- même s?il n?a pas ses yeux dans la poche a chaque fois que mes cuisses sont apparentes, quelle jeune fille ne serait pas comblée par le regard enjôleur d?un tel homme baraqué ? Joueur de rugby il est impressionnant ? et il n?y a pas que moi qui suis impressionnée ?maman aussi ?. Dimanche dernier ils étaient là avec d?autres invités, je ne sais plus pourquoi mais de petits riens m?ont fait douter, Fabien aux p?tits soins pour maman, il l?aide a la moindre occasion, des sourires furtifs sont échangés, pour en avoir le c?ur net je les pistes, alors que nous mangeons sur la terrasse maman a commencé à desservir aussitôt Fabien s?est levé pour emporter une pile d?assiettes sales, discrètement je me lève aussi ? Arrivée dans le couloir, pas de bruits... Sur la pointe des pieds je me suis avancée jusqu?à la porte de la cuisine... Fabien roulait une pelle magistrale à maman tout en lui mettant une main 515 entre les jambes, je me suis reculée vite fait complètement bouleversée alors que maman lui murmurait : - Lundi après midi ?il?sera parti et Anaïs a cours - OK je serai là à quatorze heures Hé bien ? la petite ? va sécher ses cours ! bizarrement j?éprouve plus de la jalousie que de l?éc?urement par rapport a l?adultère, le lundi je pars sans rien changer a mes habitudes mais je fais le tour du pâté de maison pour revenir me cacher dans le garage ? L?amant? est à l?heure, il entre directement, je perçois des rires et bientôt des gémissements se plaisir, je ne vais tout de même pas me pointer et crier au scandale, je prends donc sur moi, des images passent dans ma tête ? je suis nue au dessus de moi Fabien agite une grosse verge, j?écarte les cuisses afin qu?il me pénètre... mais en l?occurrence c?est mes doigts qui pénètrent ma vulve en eau ? Soudain c?est le silence combien de temps suis-je restée planquée retenant ma jouissance ??? Des pas feutrés me ramènent à la réalité? Hhooooooo ! C?est Fabien qui passe entièrement nu pour aller a la salle de bain j?ai le temps de voir son sexe encore gros, très gros? mais lui aussi a eu le temps de me voir ? je m?enfuis de la maison ?le soir lorsque je reviens j?appréhende, maman 516 va me sauter dessus ? Rien ! Il ne se passe rien ?elle est même de bonne humeur, ça ne m?étonne pas après ce qu?elle s?est prise ? par contre je reçois un texto de Fabien?. ) - Anaïs je dois absolument te voir demain a neuf heures au stade je sais que tu n?as pas cour (- Il faut que je ne me laisse pas intimider, on va voir ce que l?on va voir parole d?Anaïs ! Ça va chauffer pour son matricule ! Toutes mes bonnes résolutions sont tombées à l?eau lorsque je l?ai vu en sueur short et maillot moulant ?.. - Anaïs ! Je suis heureux de te voir ! dit donc tu es devenue une vraie petite femme ! vient allons nous assoir dans le vestiaire Que répondre ? Il me considère comme une femme et je vais me retrouver seule avec cet athlète là ou ils se mettent tous nus ..... Ça réveille ma chatounette, n?empêche que je n?en mène pas large assise prés de lui sur un banc, son odeur de mâle m?enivre - Je ne vais pas nier que ta mère et moi avons une relation, que veux tu ton père est trop souvent absent, si tu veux briser deux couples tu n?as 517 qu?un mot à dire tu le sais ? - Je ne veux pas briser de couples ? - Que veux-tu pour te récompenser de ton silence ? - TOI !!!!! - Quoi ? - Toi, je te veux tu viens de dire que je suis une femme ? hé bien regarde ? Je me lève d?un bond et campée devant lui arrache ma robe ne gardant que mes sous-vêtements, ses yeux ne sont pas assez grands pour examiner mon corps, il reste bouche bée - Rhabille-toi vite ! - je ne te plais pas ? - NON ! Pourtant une réaction typiquement masculine ne me trompe pas ?.. - Mais tu bande Fabien ! Ne lutte pas, pose tes mains sur moi - Non, tu es trop différente de ta mère - Quelle est la différence avec maman ? Je suis plus jeune donc mieux faite et tout juste dépucelée ! donne-moi ta main, touche ma minette ! - Petite peste vient un peu par ici ! - Voilà qui est mieux ?muuuummmm quelle bosse ?..tu veux que je libère ta queue ? 518 - Pas la peine je quitte tout ?..jure-moi que tu n?es plus vierge ? - Juré ! tu peux vérifier avec un doigt ? Un rouleau de chair bondit de sa cachette de toile, Fabien m?enlace je j?entoure son cou de mes bras, sa trique se fraie un passage entre mes cuisses, il défait mon soutien gorge et s?agenouille devant moi, ses lèvres charnues happent un téton pendant que ses mains baissent ma culotte, il se baisse encore plus, sa bouche cherche ma fente j?ouvre mes genoux au maximum, la langue pointue sépare mes poils , je me cambre pour lui offrir ma chatte, ses larges mains posées sur mes fesses plaquent mon ventre sur son visage , jamais ont ne m?avait fouillé le vagin avec autant de force c?est un vrai sexe qui entre en moi Il grogne, rugit comme un fauve qui dévore son repas, pour tenir l?équilibre je serre mes doigts dans sa tignasse bouclée - J?ai trop envie de te baiser - Moi- aussi, prends moi sur le bout de ce banc ? - Laisse pendre tes jambes je vais rester a genoux - Avant je veux jouer avec ta queue - Va-y ?fait bien coulisser la peau ? haaaaaaaaaaaaaaaaa - Quel gros bout tu as !! - Passe ta langue dessus - C?est quoi cette goutte ?? 519 - Ça sert à lubrifier le vagin pour que ça rentre mieux - Pas la peine pour le mien il est bien graissé ! - Branle moi fort a deux mains tu va voir mon sperme gicler - Tes couilles sont dures comme du bois - Je compte sur toi pour me les vider Après une minute sa queue se raidit, elle est tellement secouée d?à-coups incontrôlables qu?elle m?échappe des mains, de longues fusées blanches montent vers le plafond et me retombent en pluie sur la tête, ça le fait éclater de rire - Te voilà baptisée au foutre ! Bienvenue dans le monde du vice ! - Tu n?es qu?un gros salaud ! je vais repartir ! - Petite malpolie vient t?assoir sur mes genoux, je vais t?enfoncer de grès ou de force sur ma queue - Je veux tout voir - Alors vient me chevaucher, ouvre toi avec tes doigts et laisse toi descendre sur le pivot de la joie - Tu parle comme ça a maman ? - Les histoires d?adultes ne te concernent pas - Sauf quand il s?agit de ma mère, je veux que tu la laisse tranquille à l? avenir - Tu veux la remplacer ? - Pourquoi pas ? - Je te préviens, avec elle je fais tout - Tout quoi ? 520 - Je la sodomise régulièrement - Ça fait mal ? - La première fois, après ça fait un bien extraordinaire - Alors ça marche, je deviens ta maitresse ! - Si dans une heure tu es encore capable de marcher, c?est oui ! - Tien là droite je vais me l?enfoncer Accroupie sur son ventre, le gland bouffi et cramoisi pointe comme un paratonnerre, je tiens ma petite moule ouverte avec mes doigts, je me frotte le clito sur cette chair soyeuse avant de viser mon trou a bitte, mes lèvres enveloppent le bout rond qui semble avalé par ma chatte, la sensation est indescriptible, mon vagin est envahi, mon ventre gonfle, la colonne disparait lentement, mes jambes flageolent je ne vais pas tenir longtemps en équilibre, mais Fabien s?énerve, me prend par la taille et m?enfonce carrément sur lui, je m?affale sur sa poitrine nos lèvres se rencontrent nos langues se mêlent, je ne bouge plus , c?est lui qui me fait merveilleusement l?amour, tantôt lentement tantôt virilement , par à-coups rapides d?autres moments il tourne sa queue en rond dans ma jeune matrice , je tremble comme une feuille, le plaisir me rend folle, je jouis sans interruptions jusqu?à ce qu?il veuille bien décharger en moi Je ne suis qu?une loque allongée sur lui, mais ça ne calme pas mon nouvel amant qui continue à me 521 baiser - Si tu ne bouge pas plus que ça je vais me passer de toi, ALLER ! Du nerf que diable tu es plus jeune que ta mère ! Redresse- toi et baise- moi je ne bouge plus En me reparlant de maman il me vexe, alors je me remets a cheval et les deux mains appuyées sur lui j?entame un rodéo infernal quelque fois la queue se courbe sous moi, croyant me calmer positionne un doigt au centre de mon ?illet déplissé par les orgasmes qui accepte les trois phalanges - Haaaaaa ma salope tu es bonne pour te faire prendre par là demain - Comment me le mettras-tu ? - En levrette, la tête dans un coin ainsi tu ne pourras pas te défiler, je te le mettrais jusqu?aux burnes - Haaaaaaaaaaaaaaaaaaooooooooooooooooooiiiiiiiiiii iiiiiiiiiiiiiiii !!!!!!! c?est trop booooooooonnnnnnnnnnnnnnnnnnnnn - Tu me fais déchargeeeeeeeeeeeer petite garce !!! Mon vagin ne contient pas la quantité de semence, des paquets sont refoulés sue le ventre de Fabien, a nouveau je m?écroule et cette fois je ne me 522 relève pas, mon amant m?a portée jusqu?à la douche ou une fois revenue a moi me prend debout?.. vivement demain ??.. 523 Sonia, ma belle Belle maman désirée Bonjour à tous, L?envie de vous raconter mon histoire devenant trop forte, je décide donc de passer le cap. Je m?appelle Nicolas et j?ai maintenant 26 ans. L?histoire que je vais vous raconter s?est passée alors que j?avais 17 ans. Je vivais à l?époque avec mon père et sa nouvelle compagne Sonia, qui a l?époque avait 36 ans. Mon père a toujours eu une situation professionnelle très enviable et jamais l?argent n?a posé de problème. Sonia vivait avec nous depuis une dizaine d?année et mon père a eu avec elle ma petite s?ur qui avait 7 ans à l?époque des faits. Sonia est une très belle femme, assez grande, mince et surtout une paire de seins sur lesquels je fantasmais beaucoup. Cette femme faisait l?objet de mes fantasmes. Il arrivait parfois que je les entende elle et mon père et ca devait valoir le détour vu ce que j?entendais. Elle aimait le sexe, c?est sûr. Mon père travaillant beaucoup, elle devait certainement avoir des amants occasionnels car il arrivait quelques fois qu?elle ne soit pas à la maison lorsque je rentrais des cours. Tout le monde semblait heureux comme cela. 524 L?histoire s?est donc passée en été lorsque nous sommes partis en vacances en république dominicaine. Mon père devant se rendre dans les caraïbes pour le travail, nous étions Sonia, ma demi-s?ur et moi dans un hôtel club pour 3 semaines. Nous occupions une grande suite avec 3 chambres et un séjour de bonne taille, ainsi qu?une terrasse privative. Se retrouver là-bas avec ma belle-mère me réjouissait beaucoup. Dès les premiers jours, ma belle-mère faisait un tabac auprès des autres vacanciers et du personnel de l?hôtel, vu sa plastique de rêve et sa collection de maillots échancrés. J?avais sympathisé avec quelques moniteurs et j?avais compris que mon « succès » était dû à Sonia. J?avais remarqué également que Miguel, un moniteur de sports aquatiques, passait beaucoup de temps à discuter avec Sonia pour la convaincre de venir essayer plusieurs disciplines aquatiques. Après quelques jours (peut-être 3), Sonia accepta les propositions de Miguel et disparu avec lui quelques heures. C?est quand ses absences se répétèrent le lendemain que je compris qu?il y avait certainement quelque chose entre eux. Je décidai d?en parler discrètement à Miguel, et celui-ci ne fut pas long à m?avouer qu?il avait réussi à baiser Sonia et que c?était un super coup. Il l?avait baisée sur sa barque dans un endroit discret mais aussi dans la chambre qui lui était réservée dans l?hôtel ainsi que dans une crique peu 525 fréquentée. Je buvais ses paroles et il était devenu en quelque sorte mon héros. Je lui demandai si il pensait possible de le faire dans la suite que nous avions. Il semblait réticent à l?idée de prendre ce risque. Mon but était de les écouter et de m?exciter en les entendant. Vu sa réticence je lui proposais 100$ (l?euro n?étant pas fort utilisé la-bas). Après quelques minutes de négociations, il allait essayer de la convaincre de le faire dans la suite et si il réussissait à me faire écouter, je le payais 200$. Le soir venu, nous faisions comme d?habitude : nous prenions notre souper tous les 3, nous flanions au bar et vers 22h (l?heure que Sonia avait choisie comme couvre-feu pour ma demi-s?ur) je décidai moi aussi de rentrer dans la suite. C?est aux alentours de 1h du matin que j?entendis la clé tourné dans la porte. Je compris que c?était Sonia qui rentrait de sa soirée. Et visiblement elle n?était pas seule. Miguel avait donc réussi son coup. A pas feutrés (je devais vraiment tendre l?oreille pour entendre), ils se dirigèrent dans la chambre. Je reconnus petit à petit les bruits familiers quand 2 personnes s?adonnent à un acte sexuel. Visiblement Miguel donnait bcp de plaisir à ma belle-mère car ses efforts pour marquer ses soupirs et ses gémissements n?étaient pas suffisants. Les claquements du bassin de Miguel sur celui de Sonia m?excitaient énormément. Après 526 45 minutes, j?entendis la porte de la chambre s?ouvrir. C?était Miguel qui voulait se rafraîchir. J?en profitai discrètement pour le féliciter. Il était fier comme un paon et je lui dis que demain il aurait son argent comme promis. Me vint alors une idée. Je lui demandai : ? Tu comptes remettre le couvert ? ? Putain oui, elle est trop bonne !!! ? Tu pourrais laisser la porte de la chambre ouverte ? ? T?es fou, elle voudra jamais ! ? Même pour 200$ de plus ? ? T?es dingue !! ? Alors ? ? Si je le fais j?aurai 400$ ? ? Oui c?est ca. ? Putain t?es dingue mais?. Je vais tenter le coup. Miguel retourna dans la chambre en laissant la porte entr?ouverte. Discrètement je me faufilai près de la porte. Grace à la pénombre, je pouvais voir ce qui se passait dans la chambre sans être vu. La chambre étant vraiment grande, la porte se trouvait facilement à 5-6 mètres du lit occupé par les 2 amants. Et là quel spectacle? Sonia nue. C?était la première fois que je pouvais la mater nue comme un ver. Ses gros seins libres, sa taille fine, ses fesses rebondies juste comme il faut. Elle était 527 sublime. J?enviais Miguel qui pelotait ses gros melons. Il les malaxait comme je l?imaginais le faire dans mes fantasmes. Il pinçait les tetons chacun leur tour. Il était assis derrière elle pour jouer avec à sa guise. Il lui maintenait la tête sur le coté, légèrement en arrière et lui fouillait la bouche de sa langue. Je pouvais voir Sonia frissonné, ce traitement devait lui plaire. Il bougeait ses gros seins dans tous les sens, les cognant, les étirant, les pétrissant. Sa langue envahissant la bouche de Sonia. Il lui glissa quelque chose à l?oreille. Elle se releva, se coucha sur le lit. Il vint se mettre a califourchon sur elle et plaça son sexe de belle taille entre ses 2 obus. Doucement il commença un long va et vient. Sonia semblait presser ses seins contre le sexe de Miguel et avec sa langue, léchait le bout de gland qui ressortait à chaque mouvement. Putain, comme cette branlette espagnole devait être divine. Miguel semblait prendre son pied. Il commença à laisser tomber des fils de salive entre les seins de Sonia, afin de rendre le mouvement plus facile. En effet ca glissait mieux. Si vous voulez la suite? faites le moi savoir?. 528 Laura -- ATTENTION HISTOIRE POUR LECTEURS AVERTIS -- Moi, c'est Laura, brune, 1m70, yeux verts, jeune fille tout ce qu'il y de plus normal qui venait d'avoir ses 18 ans. Ce jour-là, je rentrai du lycée et comme souvent, je passais voir mon copain Tim, qui m'avait dit le matin qu'il n'allait pas en cours à l'université aujourd'hui, ne se sentant pas très bien. Comme nous étions voisins en fait, et c'est comme ça que nous nous somme d'ailleurs connus assez jeune, je n'avais pas l'habitude de l'appeler avant de débarquer chez lui. Ses parents étant divorcés, il vivait avec son père Frank, qui était très gentil et me connaissait depuis très jeune aussi, quand j'étais encore une petite fille. Tim, qui avait 20 ans, et moi avions commencé a sortir ensemble il y a déjà 4 ans de cela et je n'ai eu que lui comme copain, mais j'en étais encore follement amoureuse, même si au début mes parents étaient un peu réticents et me demandaient si j'avais de vrais sentiments pour Tim, ou c'est juste parce qu'on était amis depuis tout petit, car même s'ils ne voulaient pas l'avouer, c'était le fait que je sorte avec un métisse qui les dérangeait un peu, qui en plus n'était pas très à l'aise niveau sou. 529 Il était environ 14 heures quand je sonnai à la porte. Frank vint m'ouvrir et me fit la bise comme d'habitude, mais me dit : 'Tim n'est pas encore rentré et il a dit qu'il ne serait là que vers 18 heures, mais entre' 'Mais il m'avait dit qu'il n'irait pas en cours aujourd'hui parce qu'il ne se sentait pas bien', j'entrai en lui disant. En entrant, je fus un peu surprise de voir 2 autres Blacks assis à la table du salon avec des cartes, des clopes à la main et leurs verres tout près. Je leur dis poliment bonjour et pendant que je m'asseyais sur le canapé, Frank me répondit : 'Oui, mais finalement, il s'est senti mieux vers 11 heures et a décidé d'y aller, tu veux quelque chose à boire ?' 'Un jus d'orange s'il vous plaît, si vous en avez, et vous vous ne bossez pas aujourd'hui ?', lui demandai-je. Il continua depuis la cuisine, 'Non, moi et mes potes sommes en repos aujourd'hui et on en a profité pour se faire un poker. 'D'ailleurs, je te les présente : Tony et Max', me dit-il en revenant de la cuisine pour me donner mon verre.'C'est la copine de mon fils, Laura, alors faites gaffe les mecs', leurs dit-il en souriant. Les deux me regardèrent en souriant, avec un 'enchanté Laura', je fis pareil tout en buvant un peu de jus d'orange. 530 'Vous jouez à quoi', leur demandai-je, même si j'étais presque sûr que c'était du poker. Ce à quoi Frank me répondit, 'Poker fermé, tu connais ?' 'Non, du tout' 'Bin vient t'asseoir à côté de moi, je t'expliquerai un peu.' En passant près de ses potes pour m'asseoir à côté de Frank, je remarquais qu'ils puaient l'alcool et la cigarette, qui d'ailleurs étaient plutôt des pétards de cannabis, je crois. Frank aussi sentait pareil quand je m'assis à côté de lui. Il commença à m'expliquer un peu, mais je n'y comprenais pas vraiment grand chose. Tony me proposa alors sa cigarette et quand je lui demandai ce que c'était, il me confirma que ce n'était pas du tabac. Mais avant que je puisse lui répondre, Frank lui dit, 'laisse tomber Laura ne fume pas'. Il avait raison, mais j'avais envie d'essayer juste pour y goûter, et je fis donc 'Mais j'aimerais y goûter juste une fois pour voir', à la grande surprise de Frank qui écarquilla un peu les yeux. 'Mais fait gaffe, tu risques de t'étouffer ma petite', me dit-il en souriant un peu.Je pris le joint et, il avait raison, après seulement une bouffée je toussa comme une folle et dis tout en toussant, 'Non... Hum... Hum... C'est... Hum... Pas pour moi ça, j'aime pas'. Ils rigolèrent tous en même temps, ce qui me fit sourire. 531 Je m'apprêtais à me lever pour rentrer chez moi et leur dire au revoir quand Frank me dit soudain, 'Je peux te parler une seconde dans la cuisine ?'. Je lui dis 'oui, bien sur', et nous allâmes dans la cuisine sous le regard de ses deux compères.A la cuisine Frank me dit en prenant doucement mes mains dans les siennes, 'Laura, je n'aurais jamais pensé te demander ça mais je suis vraiment à sec, je suis en train perdre, pourrais-tu m'aider à me refaire un peu? Au poker, je veux dire'. Perplexe, je lui fis : 'qui ? Moi ? T'aider au poker, mais je ne sais même pas y jouer Frank'. 'Mais tu pourrais peut-être m'aider en faisant des gages pour mes potes si je perds une partie, s'ils sont d'accord, mais je suis presque sûr qu'ils le seront'. 'Des gages ? Qu'est-ce que tu veux dire ? Des gages comme quoi ?', lui dis-je vraiment étonnée de ce qu'il était en train de me demander. Frank: 'ça, je ne sais pas, s'ils acceptent, ils verront eux-mêmes'. J'étais un peu choquée et ne le comprenais pas vraiment, mais je considérais Frank un peu comme un deuxième papa, même s'il était black, et je voulais l'aider. Sans trop réfléchir et lui faisant vraiment confiance, je dis 'Ok, pas de soucis, si ça peut t'aider'. 'Merci, vraiment merci ma belle, tu me sauves la vie', me dit-il avec un bisou sur la 532 joue et pris ma main pour retourner dans le salon. Il dit à ses potes, 'Bon Laura accepte de m'aider, vous êtes d'accord si elle vous fait des gages en lieu et place des jetons si je perd ? 'Ses potes me regardèrent avec un sourire et un peu surpris de la question de Frank, mais Max dit, 'D'accord, moi j'accepte'.Et Tony qui répondit, 'ok c'est bon, ça marche'. Frank se pencha et me murmura à l'oreille, 't'inquiète pas, je vais gagner', avec un sourire confiant. C'est ce que j'espérais bien qu'il fasse et lui répondit donc, 'J'espère bien, mais je te fais confiance' en souriant aussi. Effectivement, il gagna la partie qui suivit et exprima sa joie, 'tu vois, je te l'avais bien dit, t'inquiète, il n'y aura pas de gage pour toi Laura'. Malheureusement après seulement quinze minutes, il avait déjà tout reperdu et jouait cette partie sans le sou, ce qui signifie qu'un gage pour moi était en jeu.Et comme je le redoutais,quand il abattit ses cartes, je compris à la tête qu'il fit qu'il venait de perdre à nouveau et que c'était Max le gagnant de cette partie, qui dit aussitôt, 'Alors, gage ou pas ma ptite?', en me fixant des yeux. Après que Frank m'ait dit, 'Désolé Laura, il était trop fort sur ce coup-là', sans trop savoir quoi répondre, je dis à Max, 'bahh... Ouais allons-y, tu veux que je fasse quoi alors ? '. 533 'T'enlèves ta petite culotte et tu me la donne, tu peux faire ça ? ', me répondit-il. Je restai clouée sur place, choqué et n'en revenant pas de ce qu'il venait de me demander, écarquillant grand les yeux en le regardant. Puis ne sachant si je devais vraiment m'exécuter ou s'il plaisantait, je me tournai vers Frank, qui lui dit, 'Max, tu ne crois pas que t'exagère un peu là ? '. 'Mais c'est rien, je ne lui demande pas de montrer quoi que ce soi, juste de l'enlever et me la donner', lui répondit Max. Mais pendant qu'il parlait, sans réfléchir, je pris mon string sous ma jupe pour l'ôter assez rapidement, sous le regard de ces mecs qui devaient avoir dans les 50 ans. Max me souriait quand je posai mon string sur la table près de lui en le regardant d'un air de défi et lui disant, 'voilà, content ? ', ce à quoi il répondit, 'ouais parfait'. Et quand je regardai Frank, il me parut assez surpris et troublé. Même moi, j'étais un peu étonnée de ce que je venais de faire. La partie continua et après dix minutes, c'est Tony qui remporta la mise, et comme Frank était toujours à sec, Tony me dit avec un large sourire, 'Pourquoi tu ne viendrais pas t'asseoir sur mes genoux pour tenir mes cartes, tu veux ?'. Il me tendit sa main et quand je la pris, il me tira doucement vers lui puis, me tenant les hanches, m'assis sur ses 534 genoux. Il garda ses mains sur mes hanches, ce qui me gênait beaucoup, surtout devant Frank, j'étais la copine de son fils après tout. Puis Tony me dit à l'oreille de prendre ses cartes qu'il avait déposées sur la table et de les tenir. Pendant que je fis cela, il me tira un peu plus sur ses genoux si bien que mon dos fût presque collé à sa poitrine maintenant. Frank me demanda, 'Laura, ça va ? Il n'en profite pas trop ? Sinon tu me le dis et je lui casse la gueule hein' 'Oh, je n'ai rien fait', dit à son tour Tony sur un ton de plaisanterie. Même si j'étais toujours un peu gênée, je lui répondis assez doucement, 'Non ça va'. Mais je pouvais maintenant sentir l'érection grossissant de Tony dans son pantalon et cette fois, je fus tellement gêné que je me sentis rougir et jetai un regard vers Frank. Mais celui-ci était maintenant concentré sur ses cartes. Je pouvais aussi sentir la forte odeur d'alcool que dégageait Tony tandis qu'il me murmura quelles cartes échanger. C'est alors qu'il commença à me caresser les jambes à travers ma jupe. Puis il mit son nez dans mes cheveux pour les sentir, tout en remontant un peu sa main pour me caresser l'intérieur des cuisses maintenant. Je tremblais un peu des mains quand Tony me mit son joint à la bouche en me disant, 'Vas-y, respire, 535 mais doucement'. Comme ça ne m'étouffa pas cette fois, je ne le lui refusai pas. Mais, comme je pouvais le sentir à la taille de son érection, Tony était vraiment excité maintenant, et il m'embrassa le cou tandis que sa main montait encore plus haut le long de ma cuisse. 'Arrête s'il te plaît', lui murmurai-je. Mais il me fit prendre encore une bouffée de son joint puis continua à m'embrasser le long du cou pour descendre jusqu'à mon épaule. Frank me regardait maintenant d'un air ébahi sans dire mot tandis que Max lui avait un large sourire sur son visage. Je commençai aussi à ressentir du désir et de l'excitation quand Tony glissa mon shirt avec col bateau le long de mes épaules pour révéler mon soutif, qui retenait mes seins assez généreux, tandis qu'il continuait à caresser l'intérieur de mes cuisses. Sans trop comprendre pourquoi, je fermai les yeux et commençai à doucement me frotter les fesses contre son énorme érection. Il tira ensuite ma jupe large jusqu'à le haut de mes cuisses et j'eus un petit sursaut quand sa main se posa sur ma vulve pour la caresser. 'Hmmm...nonnn...je t'en pris...Fait pas ça', lui murmurai-je alors, pendant que je laissai tomber ses cartes sur la table. Tandis que Frank restait cloué sur place, peut-être se sentant coupable de 536 la situation dans laquelle il m'avait mis ou regrettant ce qu'il m'avait demandé, Max lui se leva et essaya de m'embrasser, pendant que Tony me caressait le ventre avec son autre main. 'Non...mmm', lui fis-je en détournant la tête même si je commençais maintenant à apprécier le plaisir que Tony me procurer avec ses deux mains, mais Max me prit le menton et m'embrassa en pleine bouche et cette fois-ci, je ne lui résistai pas et l'embrassai à mon tour, lui ouvrant grand l'accès pour que sa langue puisse trouver la mienne. Tony avait dû remarquer maintenant que je mouillais déjà pendant que ses doigts profitaient de mon sexe en feu, il mit alors un troisième doigt et commença à me doigter furieusement et de plus en plus fort. 'Hmmm...', gémis-je pendant que Max continuait à m'embrasser et que Tony me doigtait. Mon corps ne pouvait s'empêcher de bouger de lui-même sur l'incroyable érection de Tony au même rythme des mouvements de ses doigts en moi. Max libéra alors mon sein droit de mon soutif et sa main me pressa doucement les seins pour ensuite les masser. Puis c'est sa langue qui enveloppa le téton pour me faire me cambrer de plaisir en arrière tandis que Tony me tourna la tête pour introduire sa langue dans ma bouche et je le lui ouvrai sans aucune hésitation. Mais soudain, mon téléphone que 537 j'avais posé sur la table sonna, ce qui me fit revenir un peu à la réalité. Mais avant même que je n'eus le temps de bouger, Frank prit mon téléphone pour me la passer en me regardant droit dans les yeux et je crois que je pouvais déceler dans ses yeux un peu d'excitation aussi, même s'il y avait beaucoup de culpabilités et de regret. J'essayai de me lever avant de répondre, mais Tony me retint sur lui tandis que moi, j'étais trop excitée encore pour insister.Je vis alors que c'était Tim qui appelait et étant bien consciente de l'état dans lequel j'étais, je le laissai sonner en le gardant dans ma main. C'est alors que Tony me fit, 'aller répond, qu'est-ce tu attends ?' 'Mais t'as vu dans quel état vous m'avez mise ? Je ne pourrai pas parler à mon mec comme ça' lui répondis-je. Et je jetai un regard vers Frank, qui me fit non de la tête. Mais pendant que je regardai Frank, Tony avait appuyé sur la touche répondre. 'Oui chérii...' Fus-je obligée de répondre, en regardant à nouveau Frank pendant que Max me malaxait toujours un sein et Tony me faisait jouir de plaisir avec ses trois doigts. 'Déjà rentrée ?', me dit Tim. 'Oo...uii', lui dis-je en essayant de respirer normalement et de ne pa gémir de plaisir mais 538 toujours en regardant Frank avec mes yeux rempli de désir pendant que lui aussi me fixait d'un regard qui en disait long sur son étonnement. 'Finalement, je me suis senti mieux ce matin et suis aller en cours, mon père était là quand t'es passé ?' 'O..ui...oui, je...mmm l..ui ai ...um dis bon...hhh...jour', répondis-je tandis que ces deux salauds ne me donnaient aucun répit, au contraire, ils y allaient encore plus fort et intensifiaient les mouvements de leurs mains et leurs langues, Tony me suçant et léchant à fond le cou avec ses doigts faisant du va-et-vient en moi pendant que Max s'occupait de mes seins avec ses mains et sa langue, mes deux seins étant maintenant à l'air même si je n'avais pas encore enlevé mon soutif. 'T'es chez toi ?' 'Ouiiiii....mmmm', je ne pus m'empêcher de gémir de plaisir, car au même moment Max m'avait pincé le téton droit et avait mordiller la gauche, ce qui me fit me courber de plaisir encore une fois et j'eus la tête complètement en arrière sur l'épaule de Tony avec mes seins en avant, si bien que je ne regardais maintenant plus Frank mais le plafond, je fermai les yeux. Ma main gauche s'était posée sur la main de Max qui m'avait pincé le téton et le faisait maintenant tourner entre ses deux doigts et sa langue alternait entre ma poitrine gauche et droite. Toujours dans cette position de cambrure, je me remis à onduler mes fesses sur Tony. 539 'Laura, ça va ? Qu'est-ce qui se passe ? T'as fait un drôle de bruit-là, tu me fais peur' 'Non...mm...Ca va, tout...Ooh...va bien..hm' lui répondis-je pendant que je sentis une autre langue se poser mon téton droit aussitôt que la main de Max l'avait quitté, pour les sucer et les lécher. Même si j'avais toujours les yeux fermés, je sus que c'était Frank qui s'était joint à la partie et me lécher maintenant un téton aussi, vu que la langue et la bouche de Tony n'avaient jamais quitté mon cou. Je mis ma main gauche dans les cheveux secs et frisés de Frank pour l'encourager à s'occuper de mon corps, tandis que Tim me parlait toujours au téléphone, 'Mais tu me parais vraiment bizarre là, bon moi je serai à la maison dans trois heures à peu près '... 540

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